Féminisme policier : la loi peut-elle ignorer la science ?

Par Brigitte Axelrad,

Professeur honoraire de philosophie et de psycho-sociologie,
Membre du comité de rédaction de Science et pseudo-sciences
La Garde des Sceaux Nicole Belloubet a annoncé que le gouvernement envisageait le dépôt d’un projet de loi visant à supprimer la prescription en matière d’infractions sexuelles. En s’appuyant sur les notions d’amnésie traumatique et de mémoire traumatique. Celles-ci ont-elles réellement un fondement scientifique suffisant pour justifier la modification de la durée des délais de prescription ?

 

Des victimes présumées d’abus sexuels subis dans l’enfance ont occupé récemment et occupent encore la scène médiatique. Mié Kohiyama, journaliste, et Flavie Flament, animatrice, affirment que leurs souvenirs retrouvés notamment au cours d’une thérapie sont le résultat d’un phénomène de dissociation et de mémoire traumatique. Muriel Salmona, psychiatre, reprend les théories anciennes développées dans les années 90 par les psychologues Linda Meyer Williams et Cathy Widom [1], [2].

Elle explique ainsi dans un article du Monde : “Il s’agit d’un mécanisme neurobiologique de sauvegarde bien documenté que le cerveau déclenche pour se protéger de la terreur et du stress extrême générés par les violences qui présentent un risque vital (cardio-vasculaire et neurologique). (…) Ce mécanisme fait disjoncter les circuits émotionnels et ceux de la mémoire, et entraîne des troubles dissociatifs et de la mémoire, responsables des amnésies et d’une mémoire traumatique.”

Selon Muriel Salmona, les souvenirs ainsi retrouvés plusieurs décennies plus tard seraient restitués intacts. Elle écrit : “La mémoire traumatique est une mémoire émotionnelle et sensorielle non intégrée et indifférenciée, piégée lors de la disjonction de sauvegarde hors du temps et de la conscience dans une partie du cerveau : l’amygdale cérébrale. Elle fonctionne comme une machine à remonter le temps qui va faire vivre à l’identique dans leurs moindres détails et avec une acuité intacte les violences comme si elles se produisaient à nouveau, le tout accompagné des mêmes terreurs, douleurs, émotions et sensations au moindre lien qui les rappelle.” [3]

Sur la base de cette argumentation, elle défend l’allongement du délai de prescription pour les abus sexuels infantiles qui auraient eu lieu plusieurs décennies auparavant. Cependant la majeure partie de la Communauté scientifique aux États-Unis et en Europe considère que l’amnésie dissociative traumatique, autrement appelée refoulement, est, ainsi que le dit Richard McNally, un « morceau de folklore dénué de tout fondement scientifique convaincant » [4]. Les faux souvenirs induits retrouvés en thérapie sont dénoncés notamment par Elizabeth Loftus, Richard McNally, Scott O. Lilienfeld.

Que dit la science ?

On ne peut évidemment pas expérimenter sur les humains en les violant, en les torturant ou en les bombardant pour vérifier dans un laboratoire qu’un certain pourcentage de sujets humains développera ou ne développera pas d’amnésie traumatique. Aussi, de nombreuses études scientifiques ont été effectuées sur la base de questionnaires. Elles ont été l’objet de méta-analyses. L’une d’entre elles, publiée en 2012 par Constance J. Dalenberg and al, concluait en faveur de l’existence de la mémoire traumatique [5]. Dans une méta-analyse plus récente, ces conclusions ont été examinées par des spécialistes du fonctionnement de la mémoire, E. Loftus, R. McNally, S. Lilienfeld and al, et publiées dans “The Trauma Model of Dissociation: Inconvenient Truths and Stubborn Fictions. Comment on Dalenberg et al. (2012)”, en 2014 [6].

Ce qu’il en ressort, c’est que la majeure partie de la Communauté scientifique émet de sérieux doutes sur l’existence de l’amnésie et de la mémoire traumatique, et sur la validité scientifique de ces notions [7].

Les partisans de l’amnésie traumatique et de la mémoire traumatique prétendent trouver dans l’imagerie par résonance magnétique une preuve scientifique qu’ils peinent à trouver par ailleurs. J’ai consulté des spécialistes en neuro-imagerie en ce qui concerne l’IRM que F. Flament montre dans l’un de ses films à l’appui de cette théorie. Ils se sont accordés sur  cette conclusion que l’IRM peut permettre de constater que l’hippocampe de F. Flament est petit (et encore, il faudrait pour cela mesurer correctement son volume, et le rapporter à des normes de femmes de même âge et de même taille, pas juste jeter un coup d’œil rapide à une image), mais que quand bien même son hippocampe serait anormalement petit, l’IRM ne peut en aucun cas dire pourquoi il l’est.

Dans une interview qu’il a accordée à Science et pseudo-sciences, Scott O. Lilienfeld avait fait cette mise en garde : “Nous devons nous tourner vers des données bien établies, pas vers des intuitions viscérales. Nous devons distinguer les faits scientifiques de la fiction scientifique. Si nous ne le faisons pas, nous risquons de faire subir un préjudice grave à des personnes innocentes et à leurs familles.” [4]

 

Quelques-uns des arguments des spécialistes du fonctionnement de la mémoire

1 – La mémoire ne fonctionne pas comme un enregistreur vidéo. Le cerveau vivant est dynamique, et même les souvenirs traumatiques les plus vifs ne sont pas des  reproductions littérales,  immuables, de ce qui s’est passé.

2 – Un souvenir est toujours une reconstruction. La notion d’une rediffusion intemporelle, inflexible, va à l’encontre de ce que nous savons sur la dynamique du cerveau. Il est certain que les rêves étroitement liés à l’événement traumatique peuvent être reconstruits et « revécus » pendant le sommeil, mais de tels « revécus » ne sont pas des reproductions.

3 – Le corps peut-il vraiment garder en lui le souvenir ? Le psychiatre Bessel Van der Kolk en intitulant ainsi un article “Does the Body Really “Keep the Score” by Itself ”  a inspiré la croyance que les victimes peuvent présenter des expressions corporelles de la mémoire traumatique.

4 – Interpréter “la mémoire du corps” ? Approuvant la théorie de Van der Kolk, L. S. Brown et d’autres ont affirmé que cela autorise les thérapeutes à interpréter “les souvenirs du corps, les flashbacks, les fragments, les sentiments intenses soudains, les comportements d’évitement, les images, les processus sensoriels et les rêves”  comme des souvenirs implicites d’un traumatisme dissocié. Le corps se souviendrait, même si l’esprit ne le peut pas. Malheureusement, cette ligne de raisonnement erroné a inspiré la soi-disant “thérapie de la mémoire retrouvée “, “sans doute la plus grave catastrophe qui ait frappé le domaine de la santé mentale depuis l’époque de la lobotomie” (McNally).

5 – L’émotion ne confirme pas la vérité. En réalité, la croyance sincère que l’on a été traumatisé peut produire une excitation émotionnelle intense au moins aussi grande que celle exposée par les patients d’un SSPT (Syndrome de Stress Post Traumatique).

6 – L’amnésie psychogène  n’est pas de l’amnésie traumatique. Bien que le terme d’amnésie psychogène soit parfois utilisé comme synonyme de l’amnésie traumatique, ils sont différents. Les cas d’amnésies psychogènes canoniques sont caractérisés par une perte de la mémoire rétrograde soudaine, massive, y compris la perte de l’identité.

7 – L’amnésie infantile n’est pas de l’amnésie traumatique. La plupart des gens se souviennent très peu de leur vie avant l’âge de 4 ou 5 ans. La maturation du cerveau et les changements cognitifs, en particulier dans  le langage, rendent difficile pour les enfants plus âgés et encore moins pour les adultes de se rappeler les événements codés pendant les années préscolaires.

8 – Les travaux d’Elizabeth Loftus, en particulier, et d’autres chercheurs en psychologie expérimentale, ont montré qu’il est facile d’implanter des faux souvenirs et que sans une corroboration externe ou des preuves matérielles, les affirmations d’une victime présumée ne sont pas suffisantes pour distinguer un vrai d’un faux souvenir.

 

Que faut-il en retenir ?

Quand la science est interprétée correctement, la preuve démontre que les événements traumatiques – ceux vécus  comme massivement terrifiants au moment de leur apparition – sont fortement inoubliables et rarement, sinon jamais, oubliés.

La formation des professionnels, médecins, policiers, gendarmes, avocats, juges, etc., à l’écoute et à l’aide des victimes, doit être poursuivie, afin de mieux entendre et préserver leurs témoignages de tout risque de déformation. Ainsi que le disent quatre chercheurs en psychologie sociale et cognitive dans l’article du Monde du 22 novembre 2017 , “Faire entrer dans la loi l’amnésie traumatique serait dangereux” : “Il nous semble ainsi qu’au sujet de l’allongement du délai de prescription des crimes sexuels envers les mineurs, les discussions politiques et juridiques actuellement conduites devraient davantage prendre appui sur les enseignements des recherches faites dans le domaine de la mémoire autobiographique et des témoignages, que sur des éléments liés à la mémoire traumatique toujours sujets à débats. Au-delà de cette question, les conditions de recueil de la parole des jeunes victimes de violences sexuelles représentent un enjeu crucial.” [8]

Il est important de ne pas négliger les dégâts produits sur des personnes innocentes et des familles par des accusations infondées sur la base de faux souvenirs induits en thérapie.

Il faut par ailleurs lutter énergiquement contre les abus sexuels et les viols avérés sur mineurs.

Elizabeth Loftus interrogée par Stéphanie Trastour dans Le Monde Magazine du 4 octobre 2014, p. 22, à l’occasion du premier procès en France d’un thérapeute des faux souvenirs, avait dit : « Si les Français doivent traverser le même épisode tragique que les Américains lors de la guerre des souvenirs, je les plains sincèrement ! ».

Lorsque je lui avais demandé à la fin d’une interview qu’elle avait bien voulu m’accorder : « Quand pensez-vous que le syndrome des faux souvenirs disparaîtra et quels facteurs pourraient y aider ? » Elle avait répondu : « Malheureusement, d’autres “lubies” prendront probablement sa place. Nous pouvons seulement espérer qu’elles ne blesseront pas autant de personnes et de familles et ne détruiront pas autant d’existences. » [9]

D’autres lubies ? L’amnésie traumatique en serait-elle une ?

 

 

Références

 

[1] Brigitte Axelrad, « L’exploitation d’une affaire de mémoire récupérée », Science et pseudo-sciences n°319, janvier 2017

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2786

 

[2] Williams, Linda M., Jane A. Siegel, and Judith Jackson Pomeroy. 2000. “Validity of Women’s Self-Reports of Documented Child Sexual Abuse.” Pp. 211-26 in The Science of Self-Report: Implications for Research and Practice, edited by A. Stone and J. S. Turkkan. Mahwah, NJ: Lawrence Erlbaum .

Widom, Cathy Spatz. 1989a. “Child Abuse, Neglect, and Violent Criminal Behavior.” Criminology 27: 251-71

 

[3] Mié Kohiyama, « Contre le viol d’enfants, faisons entrer l’amnésie traumatique dans la loi », Le Monde, 14-11-2017

http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/11/14/contre-le-viol-d-enfants-faisons-entrer-l-amnesie-traumatique-dans-la-loi_5214399_3232.html#ZmuOxiEyv5It4tc3.99

 

[4] Interview de Richard McNally et de Scott O. Lilienfeld, « Souvenirs retrouvés, faux souvenirs et délai de prescription », Science et pseudo-sciences n°312, La mémoire manipulée – Souvenirs refoulés, faux souvenirs et délai de prescription

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2355

 

[5] Constance J. Dalenberg, David H. Gleaves and Martin J. Dorahy, David Spiegel, and al “Evaluation of the Evidence for the Trauma and Fantasy Models of Dissociation”

https://www.towson.edu/cla/departments/psychology/facultystaff/dalenbergetalevalevidencefortraumaandfantasymodelspsychbull2012.pdf

 

[6] Steven Jay Lynn, Elizabeth F. Loftus, Maryanne Garry, “The Trauma Model of Dissociation: Inconvenient Truths and Stubborn Fictions. Comment on Dalenberg et al.” (2012)

http://www.haraldmerckelbach.nl/artikelen_engels/2014/The_Trauma_Model_Of_Dissociation.pdf

 

[7] Communiqué de l’Association française pour l’information scientifique (AFIS)                    “ Abus sexuels, « souvenirs retrouvés » et manipulation mentale : la loi peut-elle ignorer la science ?”, 25 novembre 2014

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2372

 

 

[8] Olivier Dodier, Fanny Verkampt, Mélany Payoux, Magali Ginet,  ”Faire entrer dans la loi l’amnésie traumatique serait dangereux”, Le Monde, 22-11-2017

 

 

8 Comments

  1. Vous parlez des degat des faux souvenir . Sauf que la these des faux souvenirs peux aussi etre utiliser pour descriditer les vrais victimes qui trouverons la force de parler seulement apres plusieurs annee .comment peux t on les aider ?

  2. Une autre vision des choses :

    Guerre des sexes ou ruse du désir ?

    À l’université de Nanterre un groupe d’étudiants(mâles) réclama d’avoir accès au dortoir des filles, plus tard des slogans fleurirent sur les murs de Paris, dont le fameux « jouir sans entraves ».
    Cinquante ans plus tard, un mouvement féminin d’ampleur planétaire proteste contre le harcèlement et une ancienne actrice de film X affirme qu’on peut « jouir lors d’un viol ».
    On se dit que la boucle est bouclée. On se dit que le désir, qui vit de la résistance qu’on lui oppose, se venge d’avoir été si longtemps aussi servilement obéi.
    On connaît l’attrait du fruit défendu, défendu par le désir d’autrui. Le désir est avant tout mimétique, René Girard a théorisé cela. Quand on supprime les obstacles qui le font naître, le désir s’en invente d’autres, toujours plus extrêmes. Quand on supprime les interdictions qui, à la fois, l’aiguisent et le contiennent, il s’invente des tabous qu’il abat fièrement les uns après les autres, jusqu’au paroxysme.
    La vénérable « morale bourgeoise » a ses raisons, l’amour sait sublimer le sexe, l’esprit et le corps peuvent faire bon ménage… à condition toutefois de prendre le désir au sérieux, de lui payer tribu sans tomber dans ses rets, de nous accepter tels que nous sommes, hommes et femmes, semblables, de ne pas faire porter la faute à autrui, d’avoir des règles et foi en elles, de savoir aimer…

  3. « Quand la science est interprétée correctement, la preuve démontre que les événements traumatiques – ceux vécus comme massivement terrifiants au moment de leur apparition – sont fortement inoubliables et rarement, sinon jamais, oubliés. » C’est faux, j’ai connu des juifs qui enfants avaient vécu les pogroms polonais. J’ai moi même été victimes de traumatismes qui n’ont réapparu que dans un cabinet du psy, vérifiés par la suite. Je peux vous dire que la mémoire sélective et la mémoire traumatique existent. Pointer le doigt sur le moindre recoin un peu obscur pour affirmer que toute la pièce est sombre alors qu’elle est enfin éclairée est juste malhonnête.

    • Vous citez la phrase : “Quand la science est interprétée correctement, la preuve démontre que les événements traumatiques – ceux vécus comme massivement terrifiants au moment de leur apparition – sont fortement inoubliables et rarement, sinon jamais, oubliés.” et vous ajoutez : “C’est faux !” en faisant valoir votre expérience de ce problème au travers de vos traumatismes refoulés. Moi aussi j’ai une expérience de la maladie mentale et de la psychiatrie mais je ne partage pas toutefois votre avis sur ce problème des faux souvenirs qui pour vous seraient bien des vrais. Les faux souvenirs dont moi-même j’ai été victime me sont toujours apparus comme parfaitement vrais. Toutefois actuellement j’ai un doute bien que je ne puisse pas non plus prouver qu’ils ne sont pas vrais. Je ne peux pas entrer ici dans le détail de ces faux ou vrais souvenirs qui pour moi aussi faisaient suite à des traumatismes infantiles réels. Ce que je remarque c’est que ce qui apparaît comme de la vérité à ma conscience n’est en réalité que probablement un mensonge pour me tromper venant de mon inconscient ! Dans quel but ? à notre époque les chercheurs ne le savent toujours pas ! Mais vous savez qu’aussi bien dans les rêves qu’on a la nuit inconsciemment (c’est-à-dire qu’à ce moment-là on ne peut pas les critiquer) que dans des hallucinations que l’on a de jour consciemment (c’est-à-dire qu’à ce moment-là ont peut les critiquer) on voit souvent des choses qui n’existent pas ou qui n’ont jamais existé ! Dîtes-vous qu’il est possible que ce soit pareil pour les souvenirs ! Ce qu’on prend alors pour de la vérité ce n’est en réalité qu’un autre monde celui de l’inconscient qui nous vient au monde de la conscience ! Mais souvent alors il y a tromperie ! Car les lois de l’inconscient ne sont pas les lois de la conscience ! La tromperie a toujours un but ! L’explication c’est bien sûr selon chacun et ses problèmes ! Je prends un autre exemple que celui des souvenirs pour essayer de me faire comprendre : celui du déni de grossesse. Le but de celui-ci c’est de faire croire à la femme effectivement enceinte qu’en réalité elle ne l’est pas du tout. Et dans ces histoires-là (vous avez pu en voir des témoignages à la télévision) ce n’est qu’au bout réellement de neuf mois que la femme découvre enfin qu’elle est enceinte parce qu’alors justement elle accouche. Les spécialistes du déni de grossesse pensent que celui-ci est bel et bien une ruse de l’inconscient ! Mais dans quel but ? Ils répondent : “On n’en sait rien ! ont fait de recherches justement à ce sujet !” La mémoire, l’attention, l’imagination tout le monde sait très bien d’ailleurs que cela peut jouer bien des tours ! Et c’est bien sûr dans les maladies mentales que l’on est le plus trompé à ce sujet et en particulier dans les délires, hallucinations, troubles de l’humeur, etc. Des millions de gens dans la rue actuellement dans le monde entier sont délirants ! S’ils ne sont pas pour autant internés c’est tout simplement parce qu’ils ne sont pas tous alors forcément dangereux ! Personne n’est sain(t) d’esprit à 100 % ! Cela veut dire que chacun peut-être pour partie trompé par la maladie inconsciente et qu’il en résulte alors des faux souvenirs que l’on prend malheureusement pour des vrais. C’est vrai pour moi comme c’est vrai pour d’autres dont même ma femme aussi laquelle en psychothérapie s’est souvenu avoir été victime d’une tentative de viol dans sa toute petite enfance. Pendant longtemps elle n’arrivât pas à remettre sur le visage qui lui revenait à sa conscience un nom véritable ! Et puis un jour il lui est apparu enfin que c’était son frère de quinze ans son aîné qui avait tenté de la violer alors qu’elle n’avait peut-être que cinq ans à ce moment-là ! Elle en a parlé à sa mère (laquelle a vécu environ trente ans sous notre toit) qui lui a dit alors : “C’est impossible !” Moi je pense que c’est bien sûr tout à fait possible comme je pense aussi que cela peut être tout à fait impossible ! Si l’on tient compte justement de toutes les tromperies dont est capable l’inconscient (dans quel but ? on n’en sait rien ! on fait des recherches à ce sujet je le rappelle) ! Il faut se méfier à juste titre et ne pas accuser à tort alors sans vérification si toutefois c’est possible !

      Yao JYM

  4. PRÉTENDUE AMNÉSIE DES VICTIMES DE VIOLS : ALLODOCTEURS A CENSURÉ SUR SON FORUM MON LIEN VERS L’ARTICLE DE http://WWW.VUDUDROIT.COM CONTREDISANT LES PROPOS DE SA PSYCHIATRE FÉMINISTE « SPÉCIALISÉE » SUR CE MÊME SUJET

    Ce n’est pas la première fois qu’Allodocteurs me censure des messages que j’avais déposés sur son forum en rapport avec des articles de http://www.vududroit.com révélant certains mensonges et l’hypocrisie de sa psychiatre féministe dans ses articles n’ayant que pour but que de faire un coup médiatique.

    Mon dernier message censuré par Allodocteur sur son forum est actuellement le suivant :

    Prétendue amnésie des victimes de viols : la psychiatre d’Allodocteurs accusée d’ignorer la science

    Extrait du blog : http://www.vududroit.com de l’avocat Régis de Castelnau

    Cliquez sur le lien suivant (en espérant que ce message ou son lien ne soient pas censurés) :

    FÉMINISME POLICIER : LA LOI PEUT-ELLE IGNORER LA SCIENCE ?
    12 JANVIER 2018BRIGITTE AXELRAD LEAVE A COMMENT

    Par Brigitte Axelrad, Professeur honoraire de philosophie et de psycho-sociologie, Membre du comité de rédaction de Science et pseudo-sciences La Garde des Sceaux Nicole Belloubet a annoncé que le gouvernement envisageait le dépôt d’un projet de loi visant à supprimer…Continue Reading →

    Que pensez-vous de ce genre de sale méthode de désinformation d’Allodocteurs ? pourquoi trompe-t-il ses visiteurs ? que cherche-t-il ainsi ? soutenir les mensonges et l’hypocrisie féministes est-ce bien intelligent voire humain venant de ses médecins voire même de sa psychiatre « spécialisée » ?

    Yao JYM

  5. VÉRITÉ DES VRAIS SOUVENIRS OU MENSONGE DES FAUX SOUVENIRS ON NE DEVRAIT JAMAIS PUNIR EN JUSTICE SUITE SEULEMENT À UNE INTIME CONVICTION SANS PREUVE MATÉRIELLE DES FAITS SURVENUS AUTREFOIS

    Pour le droit français la vérité en justice c’est l’intime conviction des juges ou des jurés certainement pas la preuve suite à des faits matériels reconnus comme incontestables. C’est pourquoi nombre d’innocents autrefois ont été envoyés à l’échafaud et leur innocence ensuite soit jamais reconnue soit reconnue qu’après seulement leur passage à la guillotine par la justice.

    C’est pourquoi à mon avis il ne faudrait jamais tenir compte en justice de souvenirs en rapport avec des témoignages même s’ils apparaissent avoir été pourtant évoqués sincèrement et de bonne foi. Dans les histoires de viols même si ce n’est pas fréquent des soi-disant violées n’ont-elles pas déclaré au bout de dix ou quinze ans de prison de leur victime innocente : “J’ai réussi à tromper la police, les experts, les juges, les jurés, etc. mais maintenant malgré tout je le regrette !” Et rappelez-vous cette histoire de ce garçon de neuf ans qui avait accusé son grand-père de viol, lequel a été alors condamné à de longues années de prison, avant que seulement à l’âge de la majorité, son petit-fils ne reconnaisse enfin avoir trompé la justice. Que s’était-il passé ? Des experts au moment du prétendu viol ont certifié que ce garçon de neuf ans avait été réellement violé. La juge a alors dit à cet enfant : “On sait que tu as été violé ! dis-nous la vérité !” Et c’est alors que celui-ci a délibérément menti déclarant à la juge que c’était son grand-père qui l’avait effectivement violé. À l’âge adulte des remords sont apparus à celui-ci au sujet de ses accusations mensongères vis-à-vis de son grand-père. De nouveaux experts ont regardé à nouveau les photos sur lesquelles ils pouvaient à leur tour constater des fissures autrefois à l’anus de cet enfant. Mais leurs conclusions à eux ont été alors en contradiction totale avec les conclusions des anciens experts ayant eu à examiner autrefois l’anus de cet enfant à l’âge de neuf ans. Finalement la justice a reconnu sa faute et le grand-père a pu quant à lui retrouver enfin sa liberté !

    Si on ne peut pas faire confiance au témoignage d’un enfant de neuf ans pour dire la vérité comment peut-on faire confiance aux témoignages de féministes surtout si elles sont adultes pour dire celle-ci ?

    “MIEUX VAUT LAISSER COURIR UN COUPABLE QUE CONDAMNER UN INNOCENT !”

    Yao JYM

  6. Ma conclusion au sujet des causes du viol et de la solution pour éventuellement éradiquer celui-ci est la suivante :

    LES PERTURBÉS SEXUELS ET LES PERVERS NARCISSIQUES VIOLENT NON PAS PARCE QU’ILS SONT DES PORCS MAIS PARCE QU’EN RÉALITÉ CE NE SONT QUE DES ÊTRES HUMAINS MALADES. QUANT À LA SOLUTION DU PROBLÈME DE L’AUGMENTATION EXPONENTIELLE DES VIOLS DEPUIS LA LIBÉRATION SEXUELLE DE LA FEMME IL N’Y EN AURA JAMAIS TANT QU’IL Y AURA DES FEMMES QUI EXCITERONT DES MALADES SEXUELS. ON PEUT CASTRER MÉDICALEMENT LES CRIMINELS SEXUELS POUR PROTÉGER LES FEMMES ET LES ENFANTS COMME ON CASTRE DÉJÀ MÉDICALEMENT LES MALADES MENTAUX. CEUX-CI EXISTERONT TOUJOURS CAR IL N’Y AURA JAMAIS NI ÉDUCATION NI SOCIÉTÉ PARFAITE. LE VIOL N’A RIEN À VOIR AVEC LA PRÉTENDUE DOMINATION HISTORIQUE DES HOMMES SUR LES FEMMES, LEUR PRÉTENDUE CULTURE D’HOMME, LEUR PRÉTENDUE CULTURE DU VIOL, LEUR PRÉTENDUE PATRIARCHIE, NI NON PLUS AVEC LA PRÉTENDUE OPPRESSION SOCIALE CAPITALISTE. TOUT ÇA CE NE SONT QUE DES MENSONGES DE LA PART DE FÉMINISTES TRÈS MAL DANS LEUR TÊTE, AYANT UNE REVENDICATION PHALLIQUE ET LUTTANT POUR AVOIR CE QU’ELLES N’AURONT JAMAIS…

    Yao JYM

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