
Partir pour un voyage au Vietnam, histoire d’y retrouver mon fils qui y réside plusieurs semaines, c’était bien sûr l’envie d’une virée de découverte touristique assortie d’une bouffée de soleil d’hiver.
À peine arrivé à Saïgon, devenue Ho-Chi-Minh-Ville, et d’une façon qui m’a surpris, j’ai été saisi par l’émotion.
D’abord, j’ai su que j’étais dans une ville normale dans un pays normal. Vivant, bruyant, développé, à peine original dans notre monde globalisé.