Discours d’Édouard Philippe : cette constante aversion pour la liberté d’expression

Au cours du long embrouillamini de mesures plus ou moins bricolées présentées par le Premier ministre Edouard Philippe devant l’Assemblée nationale, ayant pour objet de fixer les modalités d’un déconfinement plus nébuleux que jamais, celui-ci a commis une curieuse embardée qui a pu sembler quelque peu marginale au regard du sujet principal, mais qui révèle une des fixations voire obsessions de la gouvernance macronienne, décidément peu à l’aise avec l’exercice des libertés publiques.

Une curieuse embardée

Fustigeant les « réseaux pas très sociaux » qui ont le malheur d’être encore un peu libres, en dépit des diverses lois liberticides dont cet exécutif est si friand (loi Avia, loi anti-pseudo-fake news, etc.) et visant à réprimer l’expression indépendante de l’opinion publique autant que faire se peut, sous les prétextes toujours  les plus vertueux dont l’Enfer est pavé, le chef du gouvernement a également pris à partie, sans qu’on ait bien saisi le rapport concret avec le déconfinement sur lequel les Français attendaient en revanche un peu plus de clarté et de réelles lumières, ces « commentateurs » de quelque « démocratie médiatique » subitement vouée aux gémonies sitôt qu’elle s’éloigne de la ligne du Parti Unique et qui, selon lui, ont le malheur de débattre dans lesdits médias ou d’émettre une pensée critique à l’encontre de l’action dudit gouvernement. Curieuse conception du débat public.

Cette petite musique n’est pas nouvelle, elle constitue même une véritable ritournelle à laquelle les citoyens français sont désormais habitués. On se souvient par exemple d’un Emmanuel Macron fustigeant, dans ses vœux à la presse du 15 janvier 2020, la « société du commentaire permanent », ne manquant pas au passage d’égratigner comme il se doit les réseaux sociaux, naturellement coupables de propager des idées incontrôlables propres à enflammer l’esprit des gueux réfractaires (le pays était alors en proie à la vive contestation du projet inepte et inabouti de réforme des retraites), semblant oublier que la société du commentaire permanent est très exactement la définition de la démocratie dont il n’appartient pas à l’exécutif de définir les tranches horaires dans lesquelles celle-ci serait autorisée à s’exercer.

L’exécutif macroniste a décidément du mal à se souvenir que c’est l’opinion publique qui produit la démocratie et non le gouvernement des experts qui, toutefois, a pour fonction éminente d’éclairer cette-dernière, et que c’est donc toujours, in fine, le débat public qui la nourrit et la caractérise.

L’attaque contre ces « commentateurs » est d’autant plus cocasse que la plupart des médias mainstream ne se caractérisent pas franchement par leur opposition au pouvoir qu’ils ont en grande partie contribué à promouvoir, avec l’appui d’une instrumentalisation judiciaire sans précédent, le plus souvent fidèles et zélés relais de la propagande de ce désormais Titanic en plein naufrage (selon l’expression piquante de François Baroin au sujet d’un fantasmatique gouvernement d’union nationale auquel il lui semblerait absurde de participer : « Ce n’est pas quand le Titanic sombre qu’on monte dedans »). Mais il faut croire que le peu d’esprit critique encore présent est encore trop, trop de liberté, trop de démocratie, trop de contrôle citoyen de l’action de l’exécutif dont l’impéritie et l’amateurisme dangereux se sont révélés de bout en bout lors de cette calamiteuse gestion de crise sanitaire.

Si l’on ne sait toujours pas où sont les fameux masques commandés probablement depuis le bas Moyen Age pour combattre la Peste Noire mais toujours pas parvenus jusqu’à notre ère en raison de quelque mystérieuse faille spatio-temporelle, les masques de théâtre de la constante commedia dell’arte macronienne sont, eux, tombés aux pieds des spectateurs-citoyens depuis longtemps, et encore davantage à l’occasion de cette crise, révélant, pour ceux qui avaient encore de quelconques illusions, la véritable nature de ses mauvais acteurs. Il ne manque bientôt plus qu’à tirer le rideau.

L’opinion publique est partout chez elle

Se croyant probablement fort drôle, le Premier ministre qui, c’est le moins qu’on puisse dire, ne se caractérise pas par ses inoubliables talents d’orateur, a lancé aux députés une phrase manifestement destinée à flatter le docile aréopage parlementaire transmuté en chambre d’enregistrement, au sujet desdits commentateurs:  « La modernité les a souvent fait passer du café du commerce à certains plateaux de télévision ; les courbes d’audience y gagnent ce que la convivialité des bistrots y perd, mais cela ne grandit pas, je le crains, le débat public ».

On rappellera tout d’abord volontiers que si les traits d’humour des cafés du commerce, si caractéristiques de ce pays gaulois que l’exécutif ne goûte guère et méprise autant que de besoin, manquent tant à l’exécutif, il suffirait, pour satisfaire cette nostalgie, de rouvrir les bistrots, ce qui a été remis aux calendes grecques en raison de l’absence totale de préparation de cet exécutif à la crise sanitaire, tout occupé qu’il était à faire passer en force sa réforme des retraites à coups de LBD et de 49.3 plutôt que de s’occuper des masques, tests, respirateurs, frontières etc.

On soulignera également que l’opinion publique, plus ou moins éclairée, plus ou moins critique, parfois farfelue, parfois brillante, qu’elle s’exprime dans les troquets ou sur les réseaux sociaux, et quel que soit le mépris de classe dont elle fait l’objet, constitue la base sur laquelle, progressivement, se forment les jugements des citoyens, et que les élections ne sont jamais autre chose que le fruit de cette opinion exprimée librement et éclairée par divers biais intellectuels qui ne la surplombent pas mais l’alimentent dans le cadre de la confrontation des idées. L’exécutif macronien, qui s’est caractérisé par son autisme en matière de résolution des conflits sociaux et dans sa gouvernance en général, eût été bien inspiré d’écouter un peu plus cette opinion publique. Il ne semble pas que, lorsqu’on a commis autant de bévues, d’échecs voire de fautes sur lesquelles des comptes y compris judiciaires devront être rendus, on puisse se permettre quelque morgue que ce soit et il ne suffit pas de répéter mille fois le terme « humilité » pour l’incarner ou la ressentir véritablement. Encore ce problème de mauvais jeu d’acteur, décidément…

Par ailleurs, dans une sorte de syndrome stéréotypé du Baron noir en goguette à l’Assemblée, il est de bon ton d’opposer le vrai politique, qui est un métier (ce qui est difficilement compatible avec le fait de se revendiquer «fiers d’être des  amateurs ») de ce nouveau citoyen participant bien davantage qu’avant à la fabrique de l’opinion, co-constructeur actif du politique dont il est, rappelons-le à toutes fins utiles, le Souverain, mais aussi à la production de la vérité des faits (contre un discours propagandiste à sens unique), grâce précisément aux réseaux sociaux et à l’échange d’informations contradictoires. Vanter les mérites du débat parlementaire lorsqu’on a transformé l’Assemblée en armée de godillots et décidé, en tout début de crise sanitaire, l’application du 49.3, n’est pas très sérieux ni crédible. Le mauvais grimage n’a du reste pas tardé à dégouliner puisque, dans les discussions qui ont ensuite eu lieu autour du projet nébuleux de déconfinement, le Président de l’Assemblée, Richard Ferrand, le monsieur des Mutuelles de Bretagne mis en examen et néanmoins toujours juché sur son perchoir, a cru bon de répondre au leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon qui terminait son discours en disant « j’achève » : « C’est nous que vous achevez !». On peut entendre dans ces mots tout le respect, en effet, que porte la Macronie au débat parlementaire prétendument porté au pinacle quelques minutes plus tôt, dans une répartie qui, du reste, se situe quelque part entre les grincements courtisans du Ridicule de Patrice Leconte et, précisément, les blagues parfois bonnes parfois mauvaises du café du commerce désormais directement importées dans l’hémicycle, la buvette étant probablement fermée pour cause de coronavirus.

On sait que l’exécutif est de plus en plus agacé par l’expression des critiques visant la gestion calamiteuse de la crise sanitaire, agacé et manifestement très inquiet des futures poursuites judiciaires qui ne manqueront pas d’intervenir en des proportions infiniment supérieures à celles liées au scandale du sang contaminé, et les appels à l’union nationale, rameutant tous les seconds couteaux du « monde d’avant » non plus que la métaphore guerrière (les fameuses « brigades » de traçage mises en place pour le déconfinement, dont le nom a de quoi surprendre, cherchent sans doute à renvoyer aux célèbres Brigades du Tigre pour celui qui s’est improvisé en Clemenceau de foire) n’y changeront rien.

La contradiction nourrit la démocratie

Ainsi, quelques jours plus tôt, Emmanuel Macron avait enragé, comme le rapportait Le Parisien, contre ceux qui osent émettre des critiques « sur les plateaux télé », visant cette fois non seulement les commentateurs, experts et autres intervenants, mais aussi les opposants politiques. Le chef de l’Etat avait également fustigé, fin mars, les « irresponsables » qui « cherchent déjà à faire des procès », tout cela depuis une usine de fabrication de masques dont l’exécutif expliquait doctement quelques semaines plus tôt au bon peuple que ceux-ci ne servaient à rien -sur fond de croyance béate voire stupide en la capacité du marché mondialisé à assurer la sécurité sanitaire de nations vouées aux gémonies dans leurs aspirations légitimes à la souveraineté (systématiquement vidée de sa substance dans l’idéologie macronienne par l’évocation d’une souveraineté européenne fantasmagorique et ontologiquement inexistante). Ajoutons qu’en dépit d’une instrumentalisation judiciaire devenue coutumière, il n’appartiendra pas à l’exécutif macronien de décider des actions en justice à venir. Par ailleurs, et jusqu’à preuve du contraire, les « irresponsables », dans une crise gérée avec autant d’approximations, d’amateurisme et de zones d’ombre (masques, tests, respirateurs, frontières…), ce sont les personnes qui, précisément sont « aux responsabilités ». L’opinion publique s’exprime. Les responsables politiques rendent des comptes. C’est ainsi que fonctionne la démocratie en dépit de la jurisprudence d’autoamnistie du fameux « responsable mais pas coupable » dont le revirement est à prévoir tant il était inepte et désormais socialement inaudible.

Il convient par conséquent de rappeler à cette fine équipe que l’opinion publique non seulement ne se taira pas mais s’amplifiera, que les opposants politiques sont, jusqu’à plus ample informé, encore libres de faire leur travail de lecture critique et de contre-pouvoir, cela s’appelle la démocratie et les Français y semblent plutôt attachés, et que les médias bien que souvent complaisants ne sont plus soumis à un quelconque contrôle du Ministère de l’Information. Ceux qui avaient misé sur le confinement et la crise pour verrouiller, une fois de plus, la liberté d’expression et la nécessité du contrôle critique de l’action publique, en seront pour leurs frais.

Non, décidément, le jour d’après ne ressemblera pas au jour d’avant. Par chance.

Anne-Sophie Chazaud

86 Comments

  1. Magnifique plaidoyer pour la démocratie, très bien écrit, beaucoup d’humour, et tout est tellement vrai !! Bravo Mme Chazaud, j’aime votre style et votre audace, merci pour votre liberté d’expression et vos arguments solides.

    • Bravo, c’est tellement bien envoyé ! Les masques de la peste noire arrivent juste pour tomber aux pieds des spectateurs de cette comédie démasquée du pouvoir Macron devrait faire comme Mussolini et recruter un Pirandello ! il n’a trouvé que ce pisse-froid de Philippe pour nous faire rire, enfin c’était pleurer avec des lacrymos, des éborgnés, des lourdes peines de prison. On s’en souviendra de cette démence !

    • Macron a trouvé un toutou qui obéit à la baguette il tient à son poste le Philippe il en est époustouflant d hilarité et de ridicule ..Je peux lui fournir une adresse de psychologue cela lui évitera de blanchir la barbe du au. Stress ayant travaillé sans le médical j ai des adresses

  2. Bien que n’ayant pas voté pour Macron, je ne savais pas que son élection valait obligation pour tous les citoyens de boire jusqu’à plus soif le verbiage calamiteux de ses (trop) nombreuses interventions et interdiction subséquente d’émettre le moindre battement de cil susceptible d’être interprété comme critique suspecte. Je ne sais pas si c’est la dictature, mais ça commence à y ressembler furieusement

    • Oui envolées les promesses de parole rare du maître des horloges. Encore une promesse non tenue.

    • Si j’osais un peu d’humour noir, au vu des précédents : une dictature requiert un grand leader, une pointure…nous sommes donc à l’abri en l’état.

  3. Madame Chazaud j’en ai marre d’entendre parler la ritournelle de démocratie alors qu’il n’y à rien à la clé de constructif
    La démocratie se construit , s’est pas un souvenir s’est une construction vivace
    Mais là franchement les films de démocraties son morts

    Dite moi que je sui fou ou alors cinglé.
    J ‘aimerais bien croire et me dédouaner , mais pas pour dédouaner les casseroles des autres,
    Ceci dit excusé moi

    « Il convient par conséquent de rappeler à cette fine équipe que l’opinion publique non seulement ne se taira pas mais s’amplifiera  »
    je suis véritablement en colère , d’où j’en reviens au éborgné et estropié et gilets jaunes , je ne suis pas encore revenu du parking
    Il y à un moment il y à une impossibilité de tricher
    Lorsque je vois un papy à la ramasse comme bicot

    Madame le juge vous avez moins de pouvoir que le lobbying tout venants qui se la gaule la bite de Macron
    Votre président
    Suffit de voir les médias à la lèche  » le président a dit, blabla blatte »
    Honte à moi d’être intervenu à votre texte .
    Ce qui m’handicape men les ronds point n’arriverons jamais à vous voir malgré votre justesse
    Voyez le reste de mon texte comme un transfert et une révolte sans signe

    • « Voyez le reste de mon texte comme un transfert et une révolte sans signe »

      … Ni sans grammaire, ni grand sens: je n’ai rien compris.

      • Velouté ou pirate de l’air
        Justement écrit d’ailleurs , comme quoi chaque famille se retrouve, d’avec son adresse
        La Loi ne peut être l’ombre d’elle même sur son trône , la grammaire le sens ,la compréhension , je m’en tape.
        Je vie le texte

      • qui explique mon langage
        Lorsque je vois la magistrature qui se la joue beurre carotter
        Ben tu te sauf qui peu
        Ils ont trouvés un truc dans le style pet de canard que lorsque tu te la sauve dans tes toilettes ils vont se la jouer mon pote ; mon ami , j’ai vu ton pote
        Hors ……
        S’est quoi le film de la ramasse
        ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? dans les poubelles

  4. L’humanité et la sagesse ?????
    j’entends la violence vaut mieux fuir à la made in madmax des cerveaux niqués qui sont en bordure de trottoir à vous attendre
    S’est déjà catalogué .

  5. Excellent billet qui vise juste et pas seulement le fusible de Matignon, mais analyse dont on sent que l’auteur(e) ou autrice, j’ai un doute, possède encore quelques illusions sur la démocratie et la République.

    Pour la première, c’est une belle idée, un phare pourtant désormais noyé dans la brume, à tel point que son flash est devenu quasi imperceptible du rivage rimant avec naufrage, seule demeure sa corne comme repère, sonorité de plus en plus lugubre, se confondant avec le glas.
    Quant à la seconde, en tant que gouvernance de la première, c’est effectivement le Titanic, mais ne nous trompons pas, cela ne date pas de Macron et du gouvernement Edouard Philippe.

    Lorsque le 1er ministre évoque la « société du commentaire permanent », c’est une inversion accusatoire.
    Encore une.
    Car qui, à part les godillots de Lrem, ont multiplié le plateaux de la médiacratie complaisante, pour commenter la parole présidentielle, les gilets jaunes ou encore les manifs contre la réforme des retraites ?
    Inversion trahissant la véritable raison du report aux calendes grecques de l’ouverture de bars et des cafés, lieux conviviaux dans lesquels le peuple avait refait société, au grand dam des diviseurs sociaux et ce, malgré tous leurs efforts pour les masquer par le clivage sociétal.
    « les courbes d’audience y gagnent ce que la convivialité des bistrots y perd », les députés bavards sont visés, certes, mais au travers d’eux, de l’autre coté du miroir, c’est le peuple des bistrots dont on comprend, en subliminal, que les courbes d’audience gouvernementale y perdent ce que la convivialité des bistrots y gagne.

    Les médias préparent déjà l’après fusible, le story telling de la friture sur la ligne entre l’Elysée et Matignon a déjà fuité pour les crédules en mal de sensations, un peu comme le covid19 frappant tour à tour deux navires militaires, l’un US, l’autre Français, spectaculaire !
    On comprend alors que la gestion ubuesque, un euphémisme, de Covid19 sera mis sur le dos de Matignon et de son gouvernement, pour sauver la République et Macron, par conséquent, il me parait désormais inutile de tirer sur l’ambulance et valider le spectacle permanent et mortifère d’une démocratie basée sur la propagande et la puissance de la communication.

    Car l’information, elle, est désormais dissidente, aux antipodes de Reuters et de l’AFP perfusant les mainstreams en continue.
    Le confinement est une assignation à résidence et le déconfinement sera un placement sous surveillance électronique, il faut gagner la guerre sémantique si l’on veut que le peuple retrouve sa souveraineté et puisse naviguer en confiance, sous la protection de sa vigie de lumière, de nouveau parfaitement visible.

    • dans la fulgurance du renvoi vous vous n’y êtes pas gêné sur la facture du texte
      (de Covid19 sera mis sur le dos de Matignon et de son gouvernement,)
      s’est a voir ils ne le voient pas spécialement eux.

      Ils nous suivent dans les informations et par la suite s’invite et puis par la suite s’est modulable et puis il s’invite sur l’idée
      Franchement à voir venir s’est le gouvernement au TOP de la singerie et de l’incompétence pour la gestion d’un pays .
      S’est grave.
      N’importe qu’elle connard aurais trouvez son chemin , sauf la splendeur de macron et puis à lire les navets de son équipe
      Une guerre s’est à plat de couture pour des navets

      Disons que le vote règne dans sa bénisse, l’affaire du masque avec sibête restera dans l’anthologie des élastiques et des passeports comme bosseurs

      Coluche aurait de farine à moudre

      • « Franchement à voir venir s’est le gouvernement au TOP de la singerie et de l’incompétence pour la gestion d’un pays .
        S’est grave. »

        Exprimé autrement, c’est le gouvernement au TOP de l’ingénierie et de la compétence pour inscrire la France encore plus dans la mondialisation.
        C’est encore plus grave.

      • « l’affaire du masque avec sibête restera dans l’anthologie des élastiques  »

        Un mensonge d’Etat déjà placé sur le dos d’un prétendu revirement scientifique (Huffington Post du jour).
        Le retour d’élastique risque d’être violent pour les médecins « administratifs » qui serviront de fusibles avant Matignon et le gouvernement.

        Ô combien prévisible.

  6. Je cite: « Non, décidément, le jour d’après ne ressemblera pas au jour d’avant. Par chance. »
    Si tout ce qui précède dans cet article me convient parfaitement le « Par chance » me chagrine beaucoup;
    En effet, si vous voulez dire qu’heureusement après on pourra enfin demander des explications sur tant de ratés pour ne pas dire de sabotage, même devant un tribunal, j’en serais heureux!
    Mais malheureusement, je crains que ce sera comme avant et d’ailleurs vous le dites fort bien à propos de M. Ferrand, qui, malgré ses casseroles, est toujours à la tribune de l’assemblée et je crois que la justice, enfin ce qui en tient lieu et nom, n’est pas près de le chercher!

  7. Le gouvernement est en faute de tunes
    D’où le spectacle
    Voir l’affaire des masques ou du collier de la reine
    Ou du masque de fer pour les collector de l’histoire
    Le gouvernement se cache dans son cul
    Pas la peine d’écrire un spectacle , tout les soignants sont de mon côté
    Sauf les casseroles du 20 heures , la larme à l’œil

    • « Le gouvernement est en faute de tunes
      D’où le spectacle »

      Oui. Fillon le libéral avait dit qu’il gérait un Etat en faillite et il l’a payé.

      « Sauf les casseroles du 20 heures , la larme à l’œil »

      Les « idiots utiles »des médecins « administratifs » qui donnent des leçons à ceux qui sont en première ligne.

      • Fillon était trop violent bien que légitime d’où j’ai eu peur style le nazisme
        il s’est faxé 2 costumes et 1 para pluie avec sa trompe de faloppe , trop risque de voir venir
        A bonne escient il est out
        En faite il n’y avait aucun candidat , un régime militaire eut être
        Et encore La france question d’élire est dans la mouise de l’absentéisme comme élus

        • Fillon « violent » ? Vous, ce n’est pas de la farine, visiblement.
          Violent « sociétalement » et en politique étrangère, uniquement pour les adeptes du multilatéralisme et du progressisme.
          Si on conceptualise que Covid19 était dans les plans, Klein, stratégie du chaos, tout ça, toussa, ca a dû tousser au château d’où le 15 pour le flinguer.

          A bon escient pour Macron, c’est le mot.

  8. Si je vous écrivais que certaine infirmière sont bien plus compétente que certains médecins à la ramasse
    d’où un trouble à l’ordre publique en plus les masques
    S’est toute incompétence du métier et de la conscience professionnel

    lorsque je fais un pain s’est pas une salade
    En médecine s’est malade d’incapable qui font hochet
    de plus je suis de 1985 d’où j’excelle à voir venir le métier
    Question médical la chimie ne se résume pas à ..
    Le covid 19 est une grosse branlette médicale
    Voyons y !!!
    0 dieu à l’avenir qu’il se l’a casse

    • VANHONSEBROUCK
      C’est quoi cette espèce de Volapük?
      Ecrivez le nous dans votre langue maternelle, qu’on puisse voir où vous voulez en venir.
      Ou alors fournissez le Doliprane, ou le décodeur.

    • « Si je vous écrivais que certaine infirmière sont bien plus compétente que certains médecins à la ramasse »

      J’avais un prof de bio, un boiteux, une tronche, prof pour se la jouer éduc, mais surtout directeur d’un labo de recherche ou d’analyse, me souviens plus.
      Il faisait passer des oraux aux futurs médecins, me souviens un matin, il était rentré en cours furibard, ce qui n’était pas rare, car colérique et grinçant le type et nous a expliqué pendant une heure, que la société allait être soignée par des malades mentaux, avec moultes exemples à la clé, dont celui de guignols jouant avec les organes des donneurs à la science, pour faire des farces aux autres dans leurs frocs ou poches.

      On pourrait rétorquer que c’est du bizutage, ce dernier n’étant pas circonscrit qu’à la médecine, certes, c’est peut être là le problème, une dérive du rite de bienvenu au club ou l’école vers quelques pratiques initiatiques, dont parfois le viol et très souvent l’humiliation.

      De sacrés pointeurs, également, de source ambulancière, des drogués du sexe, je sais que cette thématique vous tient à cœur…

      Oui, faut pas généraliser, certes.

  9. N’importe quel lycéen est capable de mettre en rapport la définition scolaire de ce qu’est supposée être une démocratie avec la réalité du macronisme pour en conclure que la confusion des pouvoirs à laquelle nous assistons à l’heure actuelle est incompatible avec une telle définition. Ce n’est pas non plus une République puisque ces élus ne gouvernent pas dans l’intérêt de la France et des Français, mais des quelque 1 % de riches et 0,1 % d’ultrariches que compte le pays. Quant aux élections en quoi sont-elles libres quand le choix ne l’est pas et se fait sous l’emprise du mensonge et de la propagande ? Alors la France c’est quoi ? C’est le premier État totalitaire de l’Union européenne, mais il y en aura sans doute d’autres qui vont suivre. Ces personnes âgées qui meurent actuellement par milliers dans les EHPAD ou à domicile, donc sans bénéficier d’une hospitalisation qui pourrait leur procurer les soins nécessaires, devraient nous faire souvenir des 45 000 malades mentaux que la France a laissés mourir de dénutrition de 1940 à 44. Nous trouverions ainsi le juste concept pour caractériser ce régime.

  10. @Vanhonsebrouk
    N’auriez-vous pas abusé de la fumette? Car en plus d’être exalté, vous êtes incompréhensible.

  11. Apparemment l’exécutif a plus à craindre pour sa liberté d »expression que ses opposants. Madame Chazaud vigie des libertés (de toutes?) veille.
    Tartuferie que tout cela.
    De surcroît, on a là l’illustration d’une ignorance crasse de ce qu’a toujours été le débat politique.
    Je serais curieux de savoir ce qui légitime cette dame à interdire à un membre de l’exécutif de brocarder un opposant commentateur, ou le cas échéant le contraire. C’est ridicule.
    Sans compter que, considérer que l’on puisse enrôler à chaque fois « l’opinion publique » qui n’a rien demandé, pour toutes les petites sauces qu’on voudra faire monter, ce n’est pas faire preuve du plus grand respect pour cette opinion publique, justement.
    Mais Madame Chazaud doit faire sa pige, dirons nous.
    En nous servant des salades plutôt saumâtres, quitte à fouler au pied la vérité, comme ici, où elle nous entretenait de l’existence de plusieurs protocoles chinois incluant la Nivaquine. Ce qui était au minimum une manipulation et au mieux un gros mensonge. Les chinois n’ayant pas fait plus que les autres sous ce rapport.

    • « Mais Madame Chazaud doit faire sa pige, dirons nous. »
      On a le droit de ne pas être d’accord, pas de diffamer. « Faire sa pige » implique une intention de toucher une rémunération, ce qui n’est sûrement pas le cas ici. Après, libre à vous d’être macroniste ou de vous distinguer en n’étant d’accord avec rien ni personne. C’est à la mode, ces derniers temps.

      • Rassurez-vous , j’ai aussi déjà traité cet individu de macroniste!
        Il n’y a qu’eux ou des RN à avoir aussi peu de considération pour les autres et aussi auto-satisfaits d’eux-mêmes!

        • CHARLYMESDOUN

          « Rassurez-vous , j’ai aussi déjà traité cet individu de macroniste! »
          Je suppose que pour vous le fait de vous citer a valeur d’argument d’autorité.
          Pour ma part, je pencherais plus pour une hypertrophie du melon, ou de l’imbécillité congénitale.
          Si en plus on considère « auto-satisfaits d’eux-mêmes! » avec son point d’exclamation, une forme non encore élucidée de trisomie n’est pas à exclure complètement.
          Pour la dernière hypothèse, n’étant pas médecin, je me garderai d’être formel .
          Dites vous bien mon petit Monsieur que personne n’est obligé d’avoir des petits orgasmes, de s’esbaudir, de pousser des « ha! que c’est bien dit » ou des confessions du genre « je n’aurais pas mieux dit », devant chaque billet d’un blog ou d’un article de journal.
          Il y a un autre choix possible, dire ce que l’on pense en conscience et prendre le risque de se tromper.
          Si vous appelez cela être macroniste, c’est que vous n’êtes pas plus évolué que le derniers des reptiles.
          Je me risquerais même à affirmer que vous ne méritez pas d’être libre. Vous êtes trop con pour faire le meilleur usage possible de la liberté.

          • les macronistes ne sont pas les derniers des reptiles , les avant-derniers seulement!

        • Et vous êtes d’autant plus elliptique parce qu’incapable de développer une seule idée.
          Qui croyez vous tromper?

      • NE soyez pas ridicule avec votre histoire de diffamation. Et merci de me faire de m’épargner votre espèce de Doctrine de la grâce.
        Ce formalisme étriqué de jeune damoiseau, c’est de la merde.
        Et surtout, ne me mettez pas dans une case. C’est l’expédient qu’on utilise quand on n’a rien compris. Je n’aime pas la trace du collier et je n’en ai rien à foutre d’être pro ou anti Macron.
        J’use simplement de mon droit d’intervenir dans les débats publics, y compris quand ils sont initiés par des gens qui écriraient des choses avec lesquelles je serais en désaccord, ou que je jugerais à tort ou à raison, approximatives, affectées de rouerie, ou simplement mensongères. Cela peut ne pas vous plaire, je m’en tamponne. Après tout, je ne blame pas votre inclination à la reptation décomplexée et à être d’accord avec tout et tout le monde…ici (c’est très confortable et vous ne prendrez pas de coups). Grand bien vous fasse.
        Je vous fais part d’un petit dialogue (vrai de vrai) entre mon petit fils et moi après que j’ai écrit ce commentaire qui me vaut votre ire:
        -Mon petit fils : c’est sur que là tu trouveras un taré qui va vouloir t’incendier.
        -Moi : Mais non. Il est question ici de liberté d’expression.
        -Mon petit fils : Tu va voir. On parie?
        -Moi : Ok, on parie.
        Je n’aurais pas dû parier, je lui dois une collection de BD.
        Mon petit fils n’a que 12 ans mais, il ne sous estime pas les ressources des cons.
        La contrepartie, c’est que vous m’avez bien fait rire, petit procureur de carnaval.

        • « D’accord avec tout le monde… » Si vous saviez… Même ici, comme vous dites, j’ai plusieurs fois déploré certaines tendances du taulier en personne, qui n’aime vraiment pas les musulmans et se pique de le faire savoir. Il aurait pu me bannir – eh bien, c’est le risque qu’on court quand on est rarement d’accord avec les autres.
          Saluez votre petit-fils pour moi. S’il pense vraiment que tout contradicteur de son papy est un taré, ça lui passera un jour, on peut l’espérer pour lui. Sinon, nul n’est responsable de sa (mauvaise) éducation.
          Cela dit, je persiste et signe : il n’est pas décent de parler de « faire sa pige » dans ce contexte, et ça n’apporte rien au débat.

          • « j’ai plusieurs fois déploré certaines tendances du taulier en personne, qui n’aime vraiment pas les musulmans et se pique de le faire savoir. »

            La question n’est pas tant d’aimer ou pas les musulmans, la question est de comprendre à quoi servent-ils dans les Etats-nations des démocraties libérales.
            Le raisonnement bien/mal, aimer/détester étant sponsorisé par ceux qui nous manipulent et qui raisonnent, eux, en logique d’intérêts, uniquement.

            Oui, vous avez bien lu, « servent », car ils rendent service à l’oligarchie du NOM, à l’insu de leur plein gré pour la plupart des délinquants et plus grave, pour les kamikazes de l’islamisme, dont on fera remarquer qu’à ce jour, ni un président, ni un premier ministre, ni même un préfet ou un député, n’en a été une victime directe en République.

            Le triptyque délinquance musulmane/terrorisme islamique/Covid19 implique quasiment le même degré de réponse sur le diptyque sécuritaire/contrôle, respectivement prison- surveillance électronique-amendes, Etat d’urgence et enfin, confinement/déconfinement-amendes/Etat d’urgence sanitaire.

            Vous l’aurez compris, Covid19, seul, permet d’imposer le même niveau sécuritaire et de contrôle que pour le diptyque délinquance musulmane/terrorisme Islamique, la grande différence, c’est qu’il vise tout le monde, en théorie toutefois, car notons les instructions données par Nunez pour que le confinement soit plus souple en banlieues…

            Covid19 est donc une version ultime de la politique de terreur et de la peur, afin de contrôler les masses croissantes et « revendiquantes ».
            Car ne nous trompons pas, l’oligarchie a laissé venir Covid19, il avait les billes depuis la Chine quant à prendre la décision d’anticiper les masques, gel hydroalcoolique, hydroxychloroquine, la réquisition de cliniques privées pour les lits en Réa, en fermant les frontières comme l’a fait immédiatement Israël et ce, dès le début mars 2020…Tester en amont.

            Elle l’a laissé venir officiellement au nom du dogme Maastrichtien et de l’humanisme, qui auront bon dos, comme pour l’immigration de masse, le retour des Djihadistes de Syrie…la crise sanitaire sacrifiera la « mondialisation heureuse » et la logique de dumping social sur l’autel du projet les transcendant et qui doit être protégé, à n’importe quel prix.

            Encore une fois, relire Debord et le terrorisme d’Etat Italien lors des « années de plombs », relire Pierre Conesa sur la fabrication de l’ennemi par les Anglo-US, principalement, relire Klein sur la stratégie de la peur ou de la sidération, des politiques inspirées par des programmes issus de la neuroscience quant à manipuler les esprits du plus grand nombre.

            Le but de l’oligarchie mondialiste et de gouverner le monde et les peuples à partir d’une seule entité Etatique ou juridique et rien ne l’arrêtera si on ne prend pas réellement conscience de la prévalence de son messianisme sur tout autre projet, messianisme qu’elle fait endosser aux élus, dont Macron, pour ne pas se dévoiler et rester dans l’ombre d’un néo libéralisme ainsi exposé aux critiques, son cheval de Troie pour imposer son idéologie, la marque de sa très grande perversité.

  12. Du café du commerce aux plateaux télé puis députée lrem comme la gracieuse claire opetit.
    Lrem recrute dans les bas-fonds.

    • arx Tarpeia Capitoli proxima.

      Il n’y a pas loin du Capitole à la Roche Tarpéienne…le bistrot comme Roche, dans la bouche du prince de Matignon.

  13. @Presque tous (sauf Diogène, dirait-on)
    Faites circuler ce magnifique texte en transférant le lien.

    • Vanhousebrouck ne semble pas trop emballé non plus, peut être un indice, une piste à suivre…

    • @ROUBACHOFF

      C’est bien ce que je pensais.
      Quand on n’a rien de bien personnel à dire, on renvoie à des liens censés exprimer une idée.
      Ça reste quand même les idées des autres.
      Paresseux pathologique.

  14. Chére madame,
    votre article est une honte qui ignore les fondements de notre belle république.
    Ron Paul avait dans son bureau une affiche qui disait:
    « Ne faite pas de fausse monnaie l’état deteste la concurrence. »
    Depuis internet c’est pareil, la parole de l’Edouard Philippe est confrontée à une concurrence malsaine et des gens comme vous l’empéche de prendre les mesures pour y remédier.
    Certe on a placé les journaux sous cloche, mais il y a aujourd’hui autant de gens qui lisent les journaux que de gens qui fréquentent les réseaux sociaux.
    Evidement le bon temps c’était lorsque la seule information était les discours officiels diffusés par la presse gouvernementale,
    J’espére que vous ne commettrez plus un tel impair et que notre brillant leader éclairé pourra nous ramenner à cet ages d’or.

    • Dans le bureau du sherif d’un Etat du Sud on pouvait lire l’affiche (traduite) « l’impôt c’est le vol ».

      • Formule brutale, car trop directe.
        « Contribution à la solidarité nationale » est meilleure.
        La première sera très critiquée, la seconde, beaucoup moins.

        Sensiblement, il est une ponction obligée, intelligiblement, il peut être « vu » comme une contribution voulue à l’intérêt général.
        Dans l’imaginal, il est à la fois ponction et contribution.

        En vérité, L’impôt EST.
        point barre.

        Tout vérité n’est pas bonne à dire, surtout pour ceux ayant intérêt à l’occulter.

  15. Notre démocratie a été admise au service des urgences: elle est en attente d’un traitement en 3D.

    Notre démocratie est gravement malade.
    Selon la maxime de Churchill, elle est « le pire des régimes, á l’exception de tous les autres ».
    Il faut donc, de toute urgence et avant qu’il ne soit trop tard, tout mettre en oeuvre pour la préserver, malgré ses défauts et ses faiblesses congénitales.

    En guise de diagnostic il est possible de dresser une liste, non exhaustive, des principaux symptômes de l’affection:
    On ne s’écoute plus, chacun est convaincu qu’il détient La vérité,
    le Peuple a régressé à l’état primaire de Foule en colère (monstre non maîtrisable). Il est devenu sourd et, par réaction, l’ennemi des élites et des décideurs,
    la classe politique a perdu la confiance d’une grande partie de ses électeurs,
    l’Education Populaire, indispensable au développement de la citoyenneté, est maintenue en état de mort végétative,
    Une critique systématique, assujettie à une opinion de masse manipulée, toujours négative et improductive, a remplacé un esprit critique autonome et éclairé,
    une mutation Sociétale programmée a transformé bon nombre de citoyens en Consommateurs conditionnés, voire décérébrés,
    Cause ou conséquences?:
    Le Pouvoir d’Achat s’est substitué au Pouvoir de Vivre (qui conduit à la notion du Reste à Vivre) deux réalités bien différentes, la première étant strictement consumériste, individualiste et dépensière, la Seconde se voulant citoyenne, solidaire et responsable,
    Les discours des élus s’adressent de moins en moins á des citoyens mais de plus en plus á des consommateurs/clients (clientélisme).
    les incivilités rendent progressivement très difficile la vie en société,
    la surenchère dans l’invective et l’agressivité dans les paroles et les actes sont devenues la règle (triste spectacle des dégradations lors de manifestations et, récemment, les dégradations des permanences de certains députés)
    l’opinion publique est de plus en plus manipulée et « fabriquée » par une stratégie de communication,
    la liberté de l’information est fragilisée et gangrénée par la désinformation,
    les Institutions et les Contre-Pouvoirs sont le plus souvent « inféodés » et devenus inefficaces,
    les services publics (á la française) sont progressivement remis en cause ou « vendus » aux opérateurs privés dans une logique communautaire marchande, ce qui portent gravement atteinte à l’unité et à la cohésion du territoire,
    le Pouvoir absolu de la Finance, entretenu par une Europe ultra-libérale (modèle européen imposé malgré son rejet populaire lors du référendum du 29 mai 2005), détruit sciemment l’environnement et les acquis sociaux,
    l’injustice fiscale perdure, en l’absence d’une nécessaire réforme en profondeur, guidée uniquement par l’équité (c’est devenu l’Arlésienne fiscale),
    un consentement à l’impôt (indispensable aux services publics) à géométrie très variable, une optimisation fiscale trop souvent dévoyée et une fraude à grande échelle très organisée, conséquences de l’emprise du Dieu Argent et du sacro-saint Pouvoir d’Achat au détriment du Pouvoir de Vivre qui intègre le volet Services Publics à financer.
    les réseaux sociaux devenus un exutoire pour la violence et la haine,
    l’extrémisme et l’intégrisme se développant tous azimuts,
    les intérêts des lobbies (industriels, militaires, agroalimentaires, pharmaceutiques, FNSEA, MEDEF….) priment sur l’intérêt général,
    un équilibre instable entre les deux plateaux de la balance de la solidarité: les droits d’un côté, les devoirs de l’autre,
    le grand écart (une déchirure) entre le Droit et la morale,
    Les affaires au long cours, pour ne pas dire interminables, de certains responsables politiques de premier plan, avec des rebondissements sans fin, laissent un goût amer de suspicion de corruption au cœur même de la République et entretiennent un climat nauséabond et malsain.
    un dévoiement de l’objectif, affiché comme un étendard, de la sauvegarde de l’emploi, notamment par certains « patrons voyous » (emplois au rabais, travailleurs pauvres incarnées par les femmes de chambres en révolte de certains hôtels parisiens et les livreurs de pizzas)
    l’action politique trop souvent réduite aux décisions à court terme, car fréquemment soumises aux calculs politiciens liés aux échéances électorales (clientélisme), alors qu’il faudrait penser et agir sur le moyen/long terme,
    etc etc….Stop!

    Comment corriger ce sombre tableau où le noir l’emporte sur la lumière?
    Il n’y a évidemment pas de remède miracle et ce n’est pas un régime suivant la méthode « Comme j’aime » qui pourra changer, en très peu de temps et gratuitement, l’ordre des choses.
    Tout discours politique allant dans ce sens serait, á l’évidence, populiste et mensonger.
    Le populisme est une maladie grave, dont il faut impérativement se protéger. Qu’il soit de gauche ou de droite, c’est le « circuit court » et le court-circuit dans les idées; c’est l’absence de réflexion qui laisse place à un manichéisme simplificateur.
    Il se développe comme une épidémie avec ses poussées de fièvre, surtout en périodes électorales.
    C’est une altération dégénérative, car il s’attaque aux neurones sociétaux et à l’intelligence démocratique.
    D’une manière générale, l’histoire nous montre qu’Il faut se méfier du suffixe « isme » lorsqu’il sert à désigner des mouvements ou des doctrines pouvant conduire à un conditionnement idéologique. Toute idéologie comporte en effet dans son ADN ses excès pervers et peut donc conduire au catastrophisme.
    Ces mouvements sont, le plus souvent, incarnés par des idéologues qui nous disent: « voilà ce que vous devez penser ». Méfions nous des idéologues, ce sont des imposteurs.
    Le totalitarisme peut alors cohabiter, aussi bien avec certaines formes de collectivisme qu’avec le libéralisme et le capitalisme débridé, dont le populisme n’est alors qu’un avatar.
    « Méfiez vous des idées admises, trop précises. Elles mentent »(Jean Sulivan)

    Lors des élections, qu’elles soient européennes, nationales ou locales, le risque est, par réaction, de voir s’accroître l’abstentionnisme en réponse à un certain « aquoibonisme », qu’il ne faut surtout pas confondre avec le « je-m’en-foutisme ».
    Alors, réagissons et activons nos neurones, c’est le seul moyen de développer nos défenses immunitaires pour lutter contre la dégénérescence du tissu social.

    Notre démocratie est donc gravement malade et a besoin d’un traitement intensif.
    La tâche est immense.
    Pour rester dans la métaphore médicale, proposons la mise en oeuvre d’une formule médicamenteuse comportant un savant mélange d’au moins trois composants, d’où sa déclinaison en 3D.

    Le premier composant est le Dialogue
    Une démocratie moderne se veut résolument participative et non plus simplement représentative, d’où la nécessité d’instaurer un dialogue permanent.
    La révolte des Gilets Jaunes a conduit le Pouvoir á organiser ponctuellement un grand débat.
    Grand débat certes aussitôt critiqué comme étant de la poudre aux yeux, mais qui n’en constitue pas moins une avancée notoire ou, en termes sportifs, « un essai qui reste à transformer ».
    Un vrai dialogue continu et non perçu comme encadré doit pouvoir être institué. Il serait le premier maillon d’un processus partagé du Vivre Ensemble.
    Qui dit dialogue dit écoute et juxtaposition des différents points de vue sans préjugés, non pas à partir de théoriciens, mais avec le vécu du terrain et la participation effective des acteurs concernés.
    Les instances du dialogue et les modalités pratiques de leur mise en oeuvre pour en garantir la continuité restent évidemment à inventer, sachant qu’il s’agit avant tout de mobiliser des citoyens/acteurs.
    Nous pourrions les qualifier d’ « Instances de doléances »

    Le second composant est le Discernement.
    Le fruit du dialogue à l’état brut ne peut être productif qu’après un traitement dans le cadre d’une seconde étape dite du discernement.
    Le « y a qu’á, faut qu’on » ne doit pas avoir sa place dans un processus démocratiquement validé.
    Par discernement il faut entendre la mise en oeuvre d’une relecture des doléances au travers du triple filtre du bon sens, de l’intérêt général et de l’urgence, voire de l’urgence impérieuse (agir au plus vite avant qu’il ne soit trop tard).
    La notion d’Intérêt Général semble suffisamment bien définie et maîtrisable juridiquement pour maintenir à leur juste place les intérêts particuliers et contenir le poids excessif des lobbies.
    À titre d’illustration, la décision unilatérale et sans appel de supprimer l’ISF n’avait manifestement aucun caractère d’urgence et venait heurter, de plein fouet, l’intérêt général et, sans doute, le bon sens.
    C’est pourquoi cette mesure a probablement définitivement discrédité son auteur aux yeux d’une majorité de ses compatriotes, quelque soit les efforts entrepris pour tenter de corriger le tir.

    Enfin, le troisième composant est la Décision.
    Comment passer de l’incantation à l’action?
    Il faut en effet, dans un troisième temps, prendre les mesures qui s’imposent après évaluation, notamment financières, des principales conséquences induites, sachant que ces décisions seront légitimes car reconnues d’intérêt général à l’issue des deux étapes précédentes de la procédure.
    Toutes oppositions à leur mise en oeuvre deviendraient alors, par nature, illégitimes.
    Ces décisions seraient prises, in fine, au niveau du Parlement à l’issue d’un vote au terme d’un processus délibératif garantissant leur motivation en pleine responsabilité et en toute transparence, avec affichage systématique du vote de chaque parlementaire.

    Prescription

    Sur le plan local, la démocratie participative est déjà mise en oeuvre dans certaines collectivités sous des formes diverses, malgré des moyens souvent insuffisants, les élus locaux étant, par définition, des acteurs du terrain.
    La crise sanitaire provoquée par le coronavirus a, malheureusement, perturbé fortement les récentes élections municipales. Pour autant, certaines et certains candidats « empressés » ont pu constater à leurs dépends q’une mairie n’est ni un trophée de chasse, ni une coupe á arborer sur une cheminée.

    Sur le plan national, l’administration du traitement de choc pourrait, par souci d’efficacité, être décidée par voie d’Ordonnance, qui suppose l’autorisation préalable du Parlement (terme particulièrement bien choisi vu sa connotation médicale).

    Proposition alternative: La maladie á traiter étant chronique et susceptible de récidive, le traitement à mettre en oeuvre pourrait aussi être préalablement soumis à un protocole impliquant le patient lui-même (les citoyens), protocole adopté par voie référendaire.

    En guise de conclusion à cette réflexion, espérons que la raison l’emportera et que les jusqu’au-boutistes de tous bords se rendront compte de l’inefficacité de leur entêtement, le plus souvent violent mais généralement improductif.
    Il est trop facile en effet de reporter la responsabilité de ce qui va mal sur « la société moderne », sorte de monstre incontrôlable, en oubliant que cette société est constituée par chacun de nous et que ses représentants et ses commentateurs les plus en vue ont l’impérieux devoir d’en dénoncer les dérives et non de souffler sur les braises qui couvent, ni de se complaire dans un sinistre voyeurisme.
    La société sera ce que chacun de ses membres en fera, à commencer par ses représentants les plus influents. Il y a urgence.

    On peut malheureusement craindre que la déclinaison en 3D du traitement préconisé s’avère insuffisante. Sans doute faudrait-il alors envisager une 4 ème, voire une 5ème dimension, sous le sigle E M, á savoir l’Empathie et la Modestie (toute confusion dans le sens de ce sigle serait mal venue).
    Alors, faisons un rêve et imaginons que le Pouvoir et les personnes qui l’incarnent, jusqu’au sommet de l’Etat, reconnaissent officiellement avoir eu tord de rabaisser les plus humbles de nos concitoyens (ceux qui ne sont rien) et fassent publiquement acte de repentance (c’est tendance), condition sine qua non pour regagner confiance et crédibilité.
    Car « ils sont nombreux, les gens de rien, qui n’ont jamais fait parler d’eux…. ceux dont on ne dit pas un mot….ceux qui ont travaillé sans gloire……et qui se sont usé les mains….á pétrir, à gagner le pain « .
    Il arrive que certains rêves deviennent réalité et le confinement imposé par la crise sanitaire doit impérativement conduire à un certain « renversement des valeurs » par la mise en œuvre de mesures concrètes, allant au-delà de l’applaudimètre quotidien de 20 heures sur les balcons.

    Pour conclure, même si la période des vœux est déjà très éloignée, souhaitons-nous bon courage, car du courage et de la determination il va en falloir beaucoup à tous les niveaux. Et, de tout cœur, souhaitons nous de réussir collectivement, car si le navire coule, comme le Titanic, tous ses passagers couleront, les Premières Classes (pas toujours Premiers de cordées) comme les gens de rien, qui sont déjà à fond de cale. Et il n’y aura pas suffisamment de chaloupes.

    Bernard Tual
    Rennes.

    • Que dire ? Tout part d’un bon sentiment, c’est palpable dans votre analyse, votre part d’humanité est assumée dans vos propos et je la salue comme elle se doit.

      Néanmoins et ne le prenez pas mal, vous êtes dans la grille de lecture imposée.

      Imposée par qui ? Par ceux qui gèrent ou qui administrent le populo pour leurs propres intérêts.
      Ils n’ont jamais gouverné ou si peu.
      Les riches ont besoin des pauvres pour être riches, la réciproque n’est pas vérifiée.
      C’est quasi biblique et cela existe depuis que l’Homme est l’Homme.

      Tout votre constat quant à la déliquescence généralisée est juste, modulo cette fixation sur un populisme, dont on sent une touche de condescendance trahissant une aversion au moins équivalente à celle de la médiacratie, dont le libre arbitre serait guidé, selon vous, par quelques gourous aux idées occultes, appartenant à des milieux interlopes.
      Car de vous à moi et en toute honnêteté, si gourous il y a, ils sont bien plus puissants et nombreux au sein de l’oligarchie que parmi les leaders servant prétendument d’idéologues aux populistes, devenus subitement haineux par bêtise…

      Ne pouvant pas poster de liens, je vous conseille de taper sur YT « Jean-Dominique Michel | « Anatomie d’un désastre » et vous comprendrez que les neurosciences vont dominer le monde, la preuve avec le Covid19 et son traitement scandaleux sur le triptyque politique, sanitaire et médiatique, que l’on peut analyser à l’aune d’une gigantesque expérience mondiale, in vivo, de manipulation planétaire des peuples.
      Le monde d’avant, disciplinaire, va céder le pas au monde d’après, de contrôle, techniquement, par l’électronique et le numérique de surveillance et surtout, mentalement, par la neuro programmation.

      Vous êtes trop collé à la réalité passant en boucles en mondiovision, le chaos ou le désordre est voulu et la matrice future contiendra et en son sein, des « virus » mentaux comme autant de neuro programmes pour que le peuple obéisse par la peur et l’anxiété, comme le troupeau de moutons qu’il a toujours été, même à l’insu de son plein gré, afin de continuer d’être tondu par la secte dominante mondiale.
      Vos solutions sont autant d’intentions louables qui gouvernèrent jusqu’ici la stratégie de dressage social organisé par l’élite, mais ça c’était avant l’explosion démographique consubstantielle aux inégalités croissantes, car une partie du peuple a compris le danger, pas toujours en le formalisant de manière complète, certes, parce qu’il n’a pas été formé pour (binarité sensible/intelligible dès le plus jeune âge et jusqu’aux plus haut niveau de l’EN), sauvé toutefois par son bon sens, alors la démocrature en danger, a surfé sur Covid19 pour tester la faisabilité d’une étape supplémentaire dans son désir de NOM, indispensable à la gouvernance mondiale, le but messianique de ceux qui dirigent vraiment le monde, très au delà du politique.

      A partir d’un virus grippal sans vaccin, très contagieux, donc pas très létal, les neuro pirates ont mis en place la logistique ad hoc pour créer un choc émotionnel mondial afin de confiner près de 4 milliards de personnes, pratiquement sans répressions violentes, hormis quelques amendes et arrestations musclées, marginales eu égard au succès de l’entreprise.

      Je vous propose, non pas de souhaiter que l’angélisme permette de refaire société comme l’oligarchie le voudrait, mais de révolutionner notre manière de penser et d’analyser le réel comme existant.

      J’ai donné, en toute modestie, quelques pistes de réflexion sur ce blog, encore récemment, je n’ai pas plus en magasin, mais cette contre mesure, je le sais, est efficace quant à ne pas subir, de manière indolore, le viol de notre cerveau, de notre cognitif et sans réagir.

      Car la colonisation des cerveaux, c’est l’arme absolue du néo-libéralisme.

      La preuve par cette gestion du Covid19, non pas uniquement le signe d’une série d’incompétences, mais bien celui d’une gigantesque manipulation mentale.
      Et le déconfinement aura la prétention de nous imposer comment vivre, comment s’occuper, comment se comporter, comment consommer, comment partir en vacances, exemples non exhaustifs.

      Effrayant !

      Bien à vous.

      • @ hajimé qui est sans doute un lecteur de walter benjamin où il pioché le mot imaginal
        @ iraé que j’aime (hélas le Havre est trop loin de chez moi)

        « Les riches ont besoin des pauvres pour être riches, la réciproque n’est pas vérifiée » : taratata : les pauvres ont besoin des riches pour être pauvres, la réciproque s’impose et se vérifie comme la circulation de la rente, qui va de plus en plus se stocker dans les mains des propriétaires et pas des travailleurs… jusqu’à ce qu’on atteigne la baisse du taux de profit, à quoi le capitalisme répond par la création ex nihilo et sans fin de fausse monnaie; transmutée par du vrai travail…

        • « Imaginal » vient de la théosophie Perse mais ce n’est pas cette dernière qui permet à l’éducation occidentale de mieux l’appréhender, ce sont les travaux de Henry Corbin. pour lesquels je vous invite à consulter.

          Sur ce blog, Il se trouve que le soufiste revendiqué Vanhousebrouck semble en posséder une connaissance avancée, d’après ce que j’ai pu en lire, mais cela demande un minimum de connaissance au départ pour le comprendre ou le traduire.

          Sinon, vous faires erreur, les pauvres n’ont pas besoin des riches pour être pauvres, sans écart de richesse, le monde est pauvre ou riche, selon comment vous le conceptualiser dans l’intelligible.

          Le monde EST.
          Et par constructions, il y a des riches et des pauvres parce que les premiers ont mis en esclavage les seconds.

          Le mécanisme que vous décrivez, La rente, la monnaie, c’est l’héritage des changeurs d’argent des marchands du Temple, le sanhédrin moderne.

          Rien ne change, l’histoire est un éternel recommencement.

          • Désolé je ne vous suis pas, à moins que vous définissiez le sujet « monde ».
            Je ne vous suis pas car d’abord vous êtes passé d’un sujet : les pauvres, les riches (bref une classe de gens) à un autre sujet : le monde, qui de plus censé englobé tout le monde.

            Et ensuite car vous vous contredisez en disant une chose : ce ne sont pas les riches qui provoquent la pauvreté des autres, et son contraire : les riches ont mis en esclavage les pauvres.
            Merci d’être aussi rigoureux que vous pouvez être inspiré.

          • Le monde, comprendre ici l’humanité, EST.
            Ou se situe votre incompréhension ?
            Si vous ne comprenez pas dialectiquement, lisez Henry Corbin.

            Vous ne suivez pas, parce que vous restez scotché à la lutte des classes, riches, pauvres qui sont déjà des constructions.
            Des constructions sponsorisées par ceux ayant intérêt à les promouvoir.
            Il n’y a aucune contradiction lorsqu’on pose que l’humanité EST, est que si le sensible valide l’ETANT (riches/pauvres), l’intelligible en défini les concepts et que l’imaginal est à la fois l’ETANT et sa conceptualisation.

            La vérité, c’est que l’humanité EST dans le monde à l’endroit et que dans le monde à l’envers, il y a des riches et des pauvres.

            Dans la vérité, l’humanité EST, dans le mensonge, il y a des riches et des pauvres.

            Le vrai est un moment du faux.

          • Inutile de s’en prendre à ma personne Hajimé,
            je pourrais vous en apprendre sur la dialectique, puisque j’enseigne la philosophie.
            Vous ne la respectez d’ailleurs pas : elle est la pensée du devenir, et non pas seulement de l’être : quand vous dites, le monde est, le langage est, la vie est… vous me faites penser à Heidegger, lequel n’est pas rentré dans la dialectique.

          • Quelle philosophie enseignez-vous ?
            Celles des lumières ? Pré socratique ?
            La dialectique est un raisonnement qui transcende la philosophie, le néo libéralisme est une dialectique, le nazisme fut une dialectique, pas le communisme.

            La dialectique est un raisonnement complet.

            Vous voulez vous installer dans une relation de maitre à esclave, grand bien vous fasse.

            Vous validez le drame contemporain.

            Je le répète, il y a la vérité originelle et les constructions dans le faux, ce que vous formalisez en tant que « pensée dans le devenir », n’est pas une dialectique, mais une aporie.

            Prenez connaissance des trois piliers existentiels, prenez un peu de recul et relisez Platon sous cet angle.

            Si vous le souhaitez.

            Bien à vous.

          • N’en jetez plus : il faut encore faire des liens entre tous ces bouts.
            Mais je suis tout ouïe…
            Quels trois piliers?
            Lequel de Platon vous me conseiller de relire?

            Mais, quand même, lisez mieux s’il vous plaît : j’ai dit, avec Hegel (qui est votre ami je ne crois pas me tromper) : pensée du devenir, et non pas pensée dans le devenir…

          • Stop. Maitrisez vous la sophiologie ?
            Si oui, alors vous connaissez quelques différences entre Jung et Freud, vrai ?
            Jung est à relier à Corbin, bien plus que l’ours Martin que ce dernier a traduit.
            Il va vous falloir potasser au delà d’Hegel, relier sécularisme et dualisme mortifères avec la sophiologie de Corbin et en définitive, de celle de Jung.

            Les trois piliers, le triptyque sensible-intelligible-imaginal.
            Imaginal, la réalité existentielle « Corbino-jungesque » en Eranos.

            Bien évidemment, hors des sentiers battus des programmes de l’Education nationale.
            Bonne bourre cher ami !
            Suis à l’écoute pour quelques clarifications ou pour renvoie à plus compétent que moi sur le sujet.

          • J’hajime bien Jung. Je le trouve fort intéressant. Je connais mal Corbin.
            Et j’apprécierais quelques titres à lire sur le soufisme, c’est ça? ; merci et vous me lirez bien une préface à la phénoménologie de l’esprit en échange…

          • Je l’ai lu (pas que la préface), en tant qu’étudiant, déjà perverti par Nietzsche, allez savoir pourquoi…
            Ai une tendresse particulière pour Kierkegaard, mais pour moi, le sommet reste la fulgurance de Nietzsche, probablement le plus contemporain des philosophes.

            L’histoire de l’humanité, en tant que déterminisme, vecteur de progrès humain, comprendre le progressisme dans l’universalisme Hégélien, n’est qu’une théologie masquée pour Nietzche.
            Je plussoie.
            Un messianisme, même.

            Faudrait que je me replonge dans mes livres de philo du temps de l’éducation nationale.
            Depuis, j’ai gravement dérivé.

            NB A un oral « blanc » de philo, dont le sujet était « le beau est-il objectif ? », j’ai eu 4/20.
            Le prof était un Hégélien.
            J’ai eu 18/20 à l’écrit derrière.
            Véridique.
            Forcément, ça laisse des traces ! ^^

            Jung ? Bien plus brillant que Freud, de mon point de vue.
            Pourtant nous subissons le Marxo-Freudisme de plein fouet, avec de graves conséquences sociétales.
            Pour vulgariser Corbin et l’imaginal, je vous renvoie à la vidéo didactique intitulée  » de L’ imaginal – Cours 6a : Henry Corbin et l’imaginal – Hypnologie 2017  »
            Ne vous formalisez pas pour « Hypnologie », c’est accessoire.

          • Merci j’haime bien. Ceci dit le conférencier pourrait être plus technique. Car pour l’instant, ce ne sont qu’associations d’idées, dérives, déambulations… rien de nécessaire, pas de rencontre avec la nécessité, le tragique, le fatum. Salutations.

          • Ne vous plaignez pas, la partie b est encore plus pénible.
            Je vous avais prévenu, « didactique ».
            Pour plus technique, faut aller à la source, Corbin bien sûr, pourquoi pas Ibn Arabi.
            Je pense qu’il faut s’arrêter au triptyque sensible-imaginal-intelligible consubstantiel au triptyque percept-symbole-concept.
            Ensuite, cogiter et trouver des correspondances transversales, pourquoi pas dans la métaphysique voire même dans la science.
            C’est un travail personnel, open source, ce qui le rend riche et infini.

            Bien à vous.

          • Merci cher Hajimé, si vous voulez laisser une adresse mail, que je vous contacte pour poursuivre ailleurs l’inachevé…
            Bien à vous.

  16. Voilà doctissimo venir sur son grand cheval baillard ou de batailleavec 1 vaccin à la clé
    j’imagine que le cheval de Napoléon était blanc à 70% qui nous sortirait du confinement comme vacciné .

    (Car « ils sont nombreux, les gens de rien, qui n’ont jamais fait parler d’eux…. ceux dont on ne dit pas un mot….ceux qui ont travaillé sans gloire……et qui se sont usé les mains….á pétrir, à gagner le pain )
    Nourrir la population sous couvert de réquisitionnent comme boulanger , jamais de la vie .
    Mon savoir faire j’ai assez donné

  17. Le 49-3 était justifié par l’attitude de l’opposition parlementaire qui avait déposé une multitude d’amendements en vue, non pas d’améliorer le projet de loi, mais d’en faire traîner indéfiniment l’adoption, voire d’en provoquer l’abandon. On peut regretter, c’est mon cas, que les électeurs aient porté à l’Assemblée nationale une majorité LREM, mais sans la solution du 49-3, toute opposition parlementaire aurait plus de pouvoir que la majorité.

    • Dans le sensible, il permet à la majorité de passer en force, dans l’intelligible, il permet de contourner l’obstruction de l’opposition ou permet à l’opposition de faire trainer.

      Dans l’imaginal, il est à la fois passage en force et contournement ou pourrissement.

      La vérité est que le 49-3 EST.
      Point barre.

    • Perroquet pro gouvernemental. On dirait le texte écrit pour dame sibeth.

  18. Concernant le déconfinement, intéressant point de vue de Natacha Polony (ici, on peut aller jusqu’au bout de la vidéo) :
    https://polony.tv/focus/un-deconfinement-punitif-?autoplay=true

    Dans une autre vidéo, elle montre que la notion d’immunité collective qu’on nous a serinée pendant des jours a disparu (mais, là, on n’a pas tout le contenu de la vidéo, sans abonnement).

    En ce qui me concerne, je trouve les cartes des départements très curieuses.

    Ainsi, avant la déclaration de Véran, j’ai trouvé dans mon journal régional une carte mercredi et une autre jeudi. C’était des cartes officielles, mais le jeudi, on disait que celle du mercredi était mauvaise.
    Mercredi, on prétendait que le département qui a le plus de patients en réanimation ou soins intensifs est …. la Creuse !!!!! Elle « avait » 41,3 cas pour cent mille habitants.
    Jeudi, la Creuse n’a que 8,4 cas pour cent mille.

    Dans ces cartes, la Corse du Sud est nettement plus atteinte que la Haute Corse.
    Dans les cartes de Véran, ce soir, c’est exactement LE CONTRAIRE !!

    Quant à nos grands « scientifiques », nos grands « médecins » proches des pouvoirs (celui de Macron, mais aussi celui de Hollande, voire celui de Sarkozy) qui, depuis mars encombrent les médias de leurs « expertises », je crois qu’ils sont la réincarnation (3 siècles et demi plus tard) des « médecins de Molière ».

    • « Dans ces cartes, la Corse du Sud est nettement plus atteinte que la Haute Corse.
      Dans les cartes de Véran, ce soir, c’est exactement LE CONTRAIRE !! »

      Les Corses sont montés au cocotier depuis, à juste titre.
      Quelle farce !

      Va falloir se décon…finer en masse !
      Tout ceci n’est qu’une mauvaise plaisanterie burlesque et malheureusement mortifère.

  19. Brèves de comptoir
    Quand Édouard abuse, les français trinquent. Qui abuse, abusera …
    Une seule solution : fermer la buvette de l’assemblée, et mettre sous clé toutes les machines à café des ministères.
    Édouard, le faux doux, s’est fait plaisir, en lâchant sa vanne dans le désert.

  20. 11 novembre 2016 à Lyon.
    Des voyous agressent un couple qui s’embrasse.
    L’étudiant Marin Sauvajon vient en aide à ce couple. Il est tabassé avec violence à grands coups de béquille. Il est laissé pour mort et son coma dure pendant 11 jours. Les séquelles sont graves.
    Le principal barbare qui l’agresse n’est condamné qu’à 7 ans et demi de prison.

    Ce barbare vient d’obtenir 3 ans et demi plus tard, une libération conditionnelle.
    C’est SCANDALEUX !

    • Oui PEPE !
      Un scandale qui transcende les voyous et leur acte abjecte, « THE BIG PICTURE », ne jamais la perdre de vue en analyse, même sur des faits divers.

  21. Les cartes à Véran ou le jeu de bonneteau revisité, comme on dit.
    Tu l’as vue la belle carte verte et hop tu la vois plus, elle est rouge, c’est ballot.
    Il se trouve toujours un ou deux « barons », pour encourager le joueur confiant et naïf, pour qu’il gagne une fois et perde le décuple au prochain coup; leur rôle est aussi, quand le mouton tondu montre les dents, de protéger la fuite du prestidigitateur, du manipulateur.
    Les critères sont arbitraires et variables, insaisissables dans tous les sens du mot, pour le plus grand profit du grand maître des horloges (une heure pas plus) et du monde ( 1 km, pas plus aujourd’hui, 100 km demain), qui est aussi le maître du jeu, celui qui peut changer les règles à sa guise.

    • Parfait !

      Mais le maitre du temps et de l’espace, ce n’est pas Macron.
      Macron est une franc comtoise, plus pendule qu’horloge, dont la mécanique interne est remontée régulièrement ou pas, un coup de clé régulier pour rester à l’heure, sans pour accuser un retard ou une avance.
      Sa régulation appartient à l’horloger de l’ombre, de son bon vouloir quant à indiquer ou pas l’heure exacte au peuple.

      PS : Véran est possiblement Daltonien, sinon c’est plus qu’inquiétant.

  22. Devinette : cekiki ?
    « L’opinion dominante, dans le monde politique comme dans la population, c’est que ce président déraille complètement, et qu’il importe de le neutraliser. Soit en l’ignorant, soit en le destituant… »
    https://ici.radio-canada.ca/

  23. A ceux qui critiquent VANHONSEBROUCK :
    Qu’est-ce que c’est que c’est que cette insupportable intolérance ? Son discours est parfaitement recevable et tout à fait cohérent dans son fond.
    De quel droit qui que ce soit peut s’avancer pour le (ou la) faire taire ? Il s’agit ici de paroles passant par l’écrit. C’est peut-être un exercice, c’est peut-être une blague, mais c’est peut-être sincère.
    Dans tous les fils de commentaires se trouvent ainsi des personnes qui reprennent les fotes d’orthographe, c’est idiot comme réflexe. Se satisfaire en blessant inutilement les autres, quelle prouesse !

  24. s’est effectivement blessant
    Probablement est ce lié à l’amour propre et faut expliquer juste que je ne suis pas l’hôpital
    Mais s’est gentil d’en parler

  25. Et puis avant de lire un texte faut en lire le titre et la synthèse du titre
    « Discours d’Édouard Philippe : cette constante aversion pour la liberté d’expression »
    Pas la peine de blablater
    Ce forum de causette est fermé
    le reste s’est l’hôpital ,faute de mieux la quarantaine et au pire le trekking téléphones qui s’actualise

  26. Un avocat communiste complaisant à l’égard des purges staniliniennes mais qui s’offusque lorsqu’un président critique les polémiques stériles. Oui monsieur l’avocat populiste, vous attisez la division, la haine que vous alimentez pour capter une clientèle crédule, prêt à payer pour faire un procès aussi vain qu’irresponsable contre l’état. Un ton péremptoire qui ne révèle que les mensonges vous vehiculez. Puisque vous savez tout, pourquoi ne vous présentez vous pas aux élections ?
    Honte à vous !!!!

  27. En ce moment je n’ai pas été mis dehors d’avec mes péripéties de textes « d’où le clivage  » du futur bien pensant qui s’offusque de nous lire .
    D’ailleurs et de nul part ailleurs
    Bon s’est rigollot et pas rigollot
    Communiste en soi n’est pas spécialement mauvais la connerie sont les garants de l’histoire
    écrire ça
    (Puisque vous savez tout, pourquoi ne vous présentez vous pas aux élections ?) est d’une extrême violence pour quelqu’un qui se partage
    Mais soit

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