Glucksmann : après les ingérences, les baisers de la mort

Arrivé à l’âge d’homme (18 ans) en 1968, j’ai traversé les « événements » qui m’ont offert une éducation politique accélérée. D’abord très rapidement, une défiance qui se transforma en aversion pour le « mai étudiant », ce 14 juillet des couches moyennes, qui installa au premier plan une collection d’imposteurs corrompus que nous avons dû supporter, certains depuis 60 ans ! Ensuite le spectacle du « mai ouvrier » qui m’a convaincu que c’était du côté de la classe ouvrière qu’il fallait s’engager. S’il y eut quelques victoires, il a fallu encaisser une sacrée collection de défaites. Dont les 10 ans de macronisme ont été la résultante. À laquelle il sera peut-être possible de mettre fin au mois de mai prochain. Et comme par hasard, dans le foutoir politique que connaît la France, ressortent les plus vilaines figures qui nous furent infligées pendant ces 60 ans. Et voilà qu’on nous offre le pire du pire avec le concentré d’imposture le plus infect, celui de Daniel Cohn-Bendit, qui vient de claquer au visage du petit voyou politique Raphaël Glucksmann, un baiser que l’on espère de la mort.

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Avant de partir, merci de m’offrir un café.

Régis de Castelnau

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