
Une petite vidéo à l’arrache pour commenter l’information selon laquelle l’officine Mac Kinsey, les grands amis d’Emmanuel Macron qu’il a copieusement arrosés pendant ses deux mandats (et même avant), aurait fait l’objet d’une perquisition conjointe des parquets françaises et belges. Ainsi que de la saisie de 65 millions d’euros.
C’est un signal. On se rappelle que l’officine PNF créée par François Hollande pour protéger la corruption socialiste et qui s’est ensuite mise au service de son héritier à l’Élysée, a passé 10 ans à prémunir Macron et son gang de tout désagrément judiciaire. On dirait que ce temps est terminé.
J’ai tenté d’éclairer rapidement ce qui était en train de se passer.
Dans les années 1970-1980, la CIA a progressivement mis fin aux dictatures conservatrices au profit d’un impérium social-démocrate globalisé. Henry Kissinger s’en est à peine caché. Les victoires électorales de la gauche en Occident à partir de cette époque ne doivent pas grand chose à « la marche de l’histoire » mais beaucoup au modus operandi de l’impérium américain. Les vieux chefs à la Franco ont été remerciés, et remplacés par de sémillants sociaux-démocrates open border. Le spectacle a parfaitement fonctionné. Mais cette gouvernance de gauche correspondait à l’hégémonie unipolaire américaine. Aujourd’hui, le rattrapage industriel et capitalistique du tiers-monde change inexorablement la configuration. Il est donc inévitable que le système occidental repasse sur la jambe droite, afin de faire le poids dans la concurrence mondiale. Les gauchistes actuels sont dans la même position que l’OAS ou les conservateurs dans les années 1970 : fin de parcours. L’intérêt géostratégique des pays occidentaux va passer par la droitisation, la reconfiguration des systèmes de gouvernance et la liquidation progressive (mais méthodique) des structures social-démocrates que nous avons connues.
En réponse à votre commentaire.
Loin d’avoir été un instrument de l’impérium américain, la social-démocratie occidentale a été une conquête endogène des sociétés européennes, et le basculement actuel vers la droite n’est pas une nécessité géopolitique mais un choix politique dont les conséquences restent ouvertes.
Sur la prétendue orchestration américaine votre texte inverse la réalité documentée. La CIA, dans les années 1950-1970, a soutenu ou installé des régimes autoritaires de droite : Mossadegh en Iran (1953), Arbenz au Guatemala (1954), Allende au Chili (1973), sans compter les soutiens aux colonels grecs, à Franco ou à Salazar. L’idée qu’elle aurait ensuite « mis fin » à ces dictatures pour promouvoir la social-démocratie est une inversion du sens de son action historique, dont vous êtes coutumier.
Les transitions espagnole, portugaise et grecque relèvent de dynamiques internes : révolution des Œillets (1974), mort de Franco et pression populaire (1975-1978), chute des colonels après l’échec de Chypre (1974). Les États-Unis ont suivi ces mouvements plus qu’ils ne les ont provoqués, et ont parfois cherché à les contenir.
Quant à Kissinger, sa préoccupation n’était pas de promouvoir la social-démocratie mais de gérer la stabilité de l’ordre atlantique, ce qui est très différent.
Pour les victoires électorales de la gauche Mitterrand en 1981, le SPD en Allemagne, le Labour britannique, les sociaux-démocrates scandinaves : ces victoires s’expliquent par des facteurs internes — sortie de guerre, croissance des Trente Glorieuses, force des syndicats, mémoire de la Résistance, aspiration à l’État-providence. Y voir une main américaine est une thèse marginale, non étayée par les archives. Si les États-Unis ont parfois accepté ces gouvernements, c’est parce qu’ils étaient compatibles avec l’Alliance atlantique, non parce qu’ils les avaient voulus.
Réduire la social-démocratie à un « open border » est une caricature.
Historiquement, elle a été un compromis social entre capital et travail, produit de luttes ouvrières ; un projet national, souvent protectionniste (voir le modèle nordique, l’économie mixte française) ; un rempart contre le communisme, ce qui explique d’ailleurs l’acceptation américaine. Confondre social-démocratie, libéralisme culturel et mondialisation heureuse est un amalgame qui empêche de comprendre les tensions internes à ces courants.
L’inévitabilité » de la droitisation, ici votre commentaire présente comme une nécessité géopolitique ce qui est un choix politique. Aucune loi de l’histoire n’impose qu’un pays bascule à droite face à la concurrence. Plusieurs scénarios restent ouverts; réindustrialisation stratégique avec intervention publique forte (États-Unis, UE) protectionnisme de gauche (défense des salaires et de l’emploi) ; recomposition écologique de l’économie ; retour de l’État-providence sous de nouvelles formes.
La montée en puissance du Sud n’impose pas la droite : elle impose de repenser les modèles, ce qui peut se faire dans plusieurs directions…
Comparer les « gauchistes actuels » à l’OAS est une charge polémique, pas une analyse. L’OAS était une organisation terroriste défendant un ordre colonial en voie d’effondrement. Les mouvements de gauche actuels défendent des positions politiques légales et démocratiques. Le rapprochement n’a aucune valeur analytique.
Après l’ombre du blablatage la lumière de la raison.
« Quant à Kissinger, sa préoccupation n’était pas de promouvoir la social-démocratie mais de gérer la stabilité de l’ordre atlantique » : ça ne s’oppose pas à ce que je dis. — « Pour les victoires électorales de la gauche Mitterrand en 1981 » : l’évocation de la mémoire de la résistance est très déplacée à ce sujet ! Un minimum de dignité serait nécessaire ! Quant à la croissance des 30 glorieuses, elle était terminée. Tonton, Rocard, Jospin et Mélenchon ont organisé la casse sociale, la stratégie de la tension, la dette, la drogue et le RMI. — « La CIA, dans les années 1950-1970 » : oui, et par la suite, elle les a abandonnées. Cela aussi est documenté. — « Réduire la social-démocratie à un « open border » est une caricature » : au rang des caricatures (le « fachisme »), on a de la marge. L’ouverture à l’immigration a permis de comprimer les salaires avec l’appui de la gauche. — « compromis social entre capital et travail ; un projet national, souvent protectionniste ; un rempart contre le communisme » : si je voulais vous taquiner, ça fleure bon les heures sombres ! C’est peut-être pour cela que de Tonton à Ursula, la social-démocratie a recyclé tant d’anciens nazis ! — « OAS défendant un ordre colonial en voie d’effondrement » : la social-démocratie telle que nous la connaissons est une forme de système colonial objectif dont l’UE est un archétype. Le rapport entre l’état et le territoire y est de type colonial (l’invraisemblable racisme mélenchonien en est une expression culturelle). Et les classes-clientèles de ce système maastrichtien (bobos urbains de gauche, immigrés supplétifs, acteurs péri-étatiques, hauts fonctionnaires, capitalistes de connivence, antifas KKK) constituent précisément la sociologie gauchiste actuelle dans tout l’Occident. Ils sont bien les rebuts d’un modèle économique impérial en déroute. Et ils se radicalisent pour conserver leurs positions et leurs prébendes. — « L’inévitabilité de la droitisation » : même Todd en convient à mots couverts ; la politique occidentale de décomposition intérieure s’articulait avec la domination externe, et la fin de cette domination externe implique pour l’Occident de reprendre pied en lui-même. D’ailleurs, je ne vois pas en quoi la droitisation interdirait un futur compromis social ?
nous assistons à la décomposition d’un empire… il est dans l’ordre des choses que les nations remontent à la surface… ne pas le comprendre est marcher contre la logique des choses… les clientèles impériales (harkis, colons, supplétifs, rentiers, prébendiers, subventionnés, flics culturels, nervis lyncheurs gauchistes, islamistes, délinquants, zadistes, gangsters, européistes, étudiants attardés, fumeurs de shit, associatifs subventionnés, militants professionnels, clercs de la pensée unique, etc.) refusent évidemment de se fondre dans la nouvelle réalité nationale. Avec l’appui des lobbys des capitalistes de connivence (Soros, Pigasse, etc. qui ont fait leur fortune en spéculant contre des états souverains), ces sociologies essayent d’arrêter la marche des choses, y compris par une tentation factieuse. Mais tout cela est vain. L’empire se morcelle sous nos yeux. L’ordre social supranational cède la place à l’ordre social national. C’est cela qui est en cours sous nos yeux. Et je ne vois pas en quoi cela interdit un futur compromis social ? Le compromis social sera d’autant plus avantageux au travail que la nation aura réaffirmé son hégémonie politique et culturelle sur les institutions (c’est la phase identitaire en cours, à l’instar de ce qui se fait dans tous les pays émergents), que l’adversité inter-capitaliste extérieure obligera les élites à des compromis, et que le retour des frontières contraindra le capital face aux représentants des travailleurs.
Ah mais c’est l’ « ami » aux mille pseudonymes !
Toujours dans la même boucle du militantisme de droite pétainiste borné et vindicatif…
La seule évidence que vous exposez ici c’est qu’il ne ferait pas bon être votre voisin si nous étions occupé ou sous un régime autoritaire fut-il même de gauche.
La droite pétainiste répondant à la gauche pétainiste, ça fait une bonne moyenne ah ah ah ! … j’apprécie toujours autant votre fine et profonde argumentation. … L’essentiel est bien-sûr de « faire barrage » par l’union de la gauche radicale et de l’extrême-centre, contre les classes actives, populaires et patriotiques lepénistes…
Moi ce qui me fait sourire, c’est de voir comment, à force de rhétorique, des militants de gauche en viennent à mettre toute leur énergie à lutter contre le peuple… bref, à se faire les supplétifs d’une super-structure en déroute… Le fruit de plusieurs générations de lutte sociale est-il donc un tel aboutissant ? N’y voyez-vous pas la moindre contradiction ? … c’est un aveuglement stupéfiant ! … je vois ces gens se mettre à la remorque d’un sénateur mitterrandien réactivant la polarisation ethno-identitaire en guise d’expédiant politique… La gauche radicale française n’est plus qu’une réitération de SOS Racisme à la sauce charia. C’est la même psy-op, soutenue par les mêmes milieux de la nomenklatura social-démocrate et des capitalistes de connivence… Bien loin d’en finir avec l’héritage pourri du mitterrandisme, Mélenchon ne fait au contraire que le réactiver (dans une version un peu moins raffinée). Il a même son banquier véreux (Bousquet / Pigasse). … C’est fabuleux à observer ! … la dissonance cognitive (le peuple actif a massivement déserté chez Le Pen) ne leur pose pas la moindre remise en question. « Commençons par écarter les faits », comme disait Rousseau ! C’est absolument délirant ! … et pour éviter d’avoir à répondre à la moindre contradiction sur le fond, on « fachise » tout ce qui bouge. Le « fachisme » est devenu le « haram » gauchiste. C’est « impur », on se contamine, c’est le « sheitan », le diable ! On ne discute pas avec le diable … le gauchiste tremble à l’idée de croiser un chat noir ou un bris de verre… on est en pleine irrationalité.
il y a deux manières d’envisager les choses : l’idéalisme et le matérialisme… les gauchistes sont idéalistes (quoi qu’ils en disent) ; leur but est néo-religieux, mystique, idéologique : l’utopie communiste à n’importe quel prix, même en génocidant le peuple. Les gens comme moi sont pragmatiques : le but est d’améliorer la condition du peuple, quel que soit le régime politique. Si un gouvernement conservateur améliore la condition du peuple, où est le problème ? Si c’est un gouvernement de gauche, où est le problème ? L’oscillation de l’idéologie bourgeoise (tantôt progressiste, tantôt conservatrice) est de peu d’importance. Ce qui compte, c’est la condition du peuple. En cela, je suis bien plus proche de l’actuelle politique chinoise ou vietnamienne (où les pragmatiques l’ont emporté sur les doctrinaires) que de la gauche française et occidentale.
Utiliser trois pseudonymes différents pour démontrer qu’on est un con… C’est fort, c’est très fort, il faut continuer ainsi il vous reste de la marge et du blanc à combler sur ce site. Essayez des pseudonymes plus attrayants comme « Je ne suis pas communiste hélas mais je me soigne » ou bien « Vaseline le peine » ou encore « Je sais lire et écrire mais pas en même temps » ou bien « Mitterrand j’écris ton nom » (là c’est vraiment subversif pour vous).
Quant à votre appréciation sur mes arguments elle fait rire beaucoup pour peu qu’on sache lire vos bouillies.
« l’ordre social national » ressemble à l’ordre « national socialiste »…
Ça vous va bien d’écrire une telle sottise… Ça vous va même très très bien !
@ Enguerrand : ne molestez pas sur ce pauvre Michel Papon (qui n’a certainement rien à voir avec Maurice) car ce n’est pas moi, ah ah !
au moins on rigole bien
faut dire, avec un pseudo pareil ! … il ne manque plus que Jean-Jacques Touvier ou Jimmy Darnand dans le débat !
L’amer Michel s’inspire beaucoup dans ses précédents commentaires de la liturgie d’extrême droite; ceci explique cela … S’il utilise ses nom et prénom, reconnaissons-lui un vrai courage sachant l’amalgame qui pourrait se produire avec l’autre prénommé maurice de triste mémoire; ce dernier, ne l’oublions pas, fut socialiste avant d’exercer ses « talents » dans l’administration vichyssoise puis dans la préfectorale d’après-guerre et je ne crois pas un seul instant que l’amer Michel partage quoi que ce soit avec ce sinistre bonhomme.
@ Enguerrand : « Papon, ne l’oublions pas, fut socialiste avant d’exercer ses « talents » dans l’administration vichyssoise puis dans la préfectorale d’après-guerre »… et il fut loin d’être le seul vichyste venu de la gauche ! Il aurait même pu se reconvertir dans la répression coloniale et l’euro-atlantisme avec Tonton… Nous allons finir par être d’accords… Il existe une droite et une gauche résistantes, et une droite et une gauche collabos. Il ne suffit donc pas de se mettre un pin’s anti-fa pour être un résistant. La gauche actuelle se paye de paroles, se redore le blason et de se dore la pilule avec le « cirque anti-fasciste »… C’est une erreur stratégique désastreuse qui rappelle la stratégie des fronts populaires dans les années 1930 : sous prétexte de pureté militante, on a entériné la division du peuple entre « fa » et « antifa ». La belle affaire ! Ca a donné la déroute espagnole et l’étrange défaite. En réalité, et De Gaulle l’a parfaitement montré, il eut été tout à fait possible de parvenir à des compromis raisonnables qui eussent, d’une part exclu les extrêmes, et d’autre part présenté un véritable front uni face à une bourgeoisie mise en demeure de négocier. Au lieu de cela, nous avons eu la division populaire, le fascisme (le vrai) et la guerre. Et pour finir, après tant de drames, le compromis par le bas auquel j’appelle inlassablement.
« Un bon compromis…Etc » c’est fou de dévoyer l’histoire pour qu’elle corresponde à vos élucubrations aux seules fins de démolir la gauche à tout prix et de faire paraître en sauveur ultime l’extrême-droite qui se voit parée, toujours par vous, de toutes les vertus et potentiellement en mesure de diriger le pays; le tout grâce à l’entremise laborieuse du déconnant « Un bon compromis…Etc. » sur ce site.
Et tout ça tourne en boucle à la moindre occasion.
Vous me faites penser à cette blague de l’automobiliste qui s’engageant dans un rond-point ne peut en sortir car toutes les issues sont en sens interdit ! C’est vous dans le rond-point …
à tout le moins, nous avançons… vous accusez au moins réception de mon raisonnement sur le fond, même si vous en déniez le bien fondé… je ne pare nullement ce que vous appelez « l’extrême-droite » (autre mistigris après « le fascisme ») de toutes les vertus… je fais simplement le constat des faits : le RN est devenu le premier parti des classes populaires et actives. Quand De Gaulle a fait le CNR, il y a eu compromis. Ce mot me semble avoir un sens précis. Il n’a donné ni le point à l’extrême-droite ni aux communistes. Chacun a mis de l’eau dans son vin rouge ou son vin blanc. Est-ce si compliqué à comprendre ?
« Bidue…Etc. »
L’extrême-droite dont vous êtes si friand était à Vichy en 1943 !
Et elle a déménagé au « naziland » à la libération !
Rien n’est compliqué à comprendre chez vous; cela devient amusant de vous voir cette habitude de triturer des évènements historiques pour les faire coller à vos arguties. Ma foi si cela vous fait plaisir et que cela amuse la gallerie, pourquoi pas; ne dit-on pas qu’on n’obtient que le plaisir que l’on se donne.
l’extrême-droite à Siegmaringen… vous voulez parler de Déat et Laval, les socialos ? de Luchaire le pacifiste ? ou bien de Céline, la vedette du journal « Le Monde » avec Robert Faurisson ? … j’avoue qu’avec la gauche à la Papon, Bousquet et Mitterrand, j’ai bien du mal à m’y retrouver ah ah ah ! … à part cela, le fond du sujet est qu’il est impossible de faire de la politique de transformation sociale contre le peuple… il faut s’attacher à créer une majorité sociale au lieu de faire de l’idéologie… voilà tout… je ne sais pas si ça amuse la galerie, mais ça me semble assez simple à comprendre… mais au moins, nous sommes capables de rire, ce qui est déjà bien.
« La…Etc. »
Où avez-vous lu Sigmaringen dans mes commentaires ? Vous omettez de brinon, darnand certifiés d’extrême-droite pur jus et qui s’enfuirent au « naziland ».
Pacifiste jean luchaire ? Oui mais avant l’occupation allemande, pendant non, après non plus car il a été fusillé comme brinon et darnand. Ils ont tous mariné dans ce bouillon d’infamie et de trahison que fut la collaboration.
Vous écrivez faussement « SIEGmaringen » pour Sigmaringen, soyez plus rigoureux, par les temps qui courent cela peut être mal interprété… Bien sûr qu’il est possible de faire de la politique de transformation sociale contre le peuple, contrairement à ce que vous écrivez; cela se produit tous les jours, crescendo depuis sarko, flamby et surtout macronescu, soit vous rêvez soit vous n’habitez pas en France.
Une majorité sociale à créer ? Hypocrite ! elle existe et vous ne cessez de la dénigrer ou de lui taper dessus !
Vous vous sentez bien dans le rond-point n’est-ce pas.
Contrairement à vous, je n’ai aucun mal à dire qu’il y a eu des gens de droite dans la collaboration (cf. mes messages plus haut). C’est vous qui avez du mal à reconnaître le rôle de la gauche dans la collaboration. Hitler avait choisi comme ambassadeur Otto Abetz (gaucho-pacifiste) car il savait que la collaboration en France passerait par la gauche (vu qu’en France, les classes dominantes sont majoritairement de gauche culturellement depuis les Lumières). Même Jacques Duclos et ses amis ont fait leur petit cirage de chaussures à la Propaganda-Staffel… Moi, j’en appelle au CNR auquel chacun s’est finalement rallié… Aujourd’hui, c’est Mélenchon qui a appelé à cesser de convaincre les « ouvriers catholiques » (sic !) et à se concentrer sur « les jeunes et les banlieues » (terra nova). Il a renoué avec son vieux racisme du temps de SOS Racisme et du PS au service de l’euro-vichysme mitterrandien. En 1992, Mélenchon accusait les opposants à Maastricht d’être des « maréchalistes » (cette manie d’accuser l’autre de ce qu’il est fondamentalement lui-même). Et c’est Mélenchon qui a appelé à voter Hollande et Macronescu. En dépit de vos artifices rhétoriques, non, on ne peut pas mener une politique de transformation sociale contre le peuple : ce fut d’ailleurs une erreur stratégique fondamentale de la république espagnole et d’Allende. En Espagne et au Chili, la gauche a passé alliance avec le centre bourgeois contre les conservateurs populaires : au moment du choc, l’alliance a échoué. Alors qu’il faut au contraire créer un compromis large qui permet d’inclure la masse du peuple et une vaste majorité sociale. C’est ce qu’a fait De Gaulle avec le CNR. C’est ce qu’a fait Deng Xiao-Ping. C’est ce qu’a fait Poutine.
Quant à l’histoire du « rond-point rhétorique », c’est gonflé de votre part ! … c’est précisément la gauche avec son « cirque antifasciste » qui est dans le rond-point rhétorique… Mais personnellement, cela ne m’impressionne nullement. Ce n’est pas en portant au pinacle des crétins qui tabassent un innocent à coups de bottes dans la tête sur les trottoirs de Lyon qu’on fait avancer la cause du peuple… ce genre de débris drogués de la bourgeoisie gauchiste sont des prétentieux emplis de vacuité. Cette violence est inepte et stérile. Et je ne suis en rien impressionné par leurs mots-d’ordre de petits fafs gauchistes. … ce n’est pas Robespierre et la guillotine qui ont fait avancer la cause du peuple. C’est le compromis entre Thiers et Gambetta qui a créé un consensus national, et permis une hausse du niveau de vie populaire jamais vu auparavant. Ca fait moins joli dans les fanzines gauchistes, mais c’est plus concret dans la vie du peuple. … D’ailleurs, Mélenchon qui n’arrête pas de célébrer la mort de Louis XVI devrait se souvenir que Robespierre et Ceaucescu ont fini de la même manière que le roi ! … l’histoire est faite par les masses, et non par une quelconque avant-garde de prétentieux enflés d’orgueil. … Ce n’est pas la Bande des 4 mais Deng qui a nourri le peuple chinois, et fait passer la pauvreté extrême de 97% à 0%.
cirque ou rond-point, il va falloir choisir ah ah !
Tout votre verbiage est un tissu d’ânerie d’ex-militant de gauche fatigué, rabâcheur et replié à droite; vous tordez les faits historiques pour justifier votre blablatage un point c’est tout.
D’où tenez-vous que je serais gêné par le rôle de certaines gauches dans la collaboration ? La fin des collabos de droite,de gauche, du centre, athées ou religieux sous l’occupation n’appelle en notre maison ni pitié ni miséricorde sur le sort qui fut le leur, en raison du mal terrible qu’ils firent à notre nation en toute lucidité et complicité avec l’allemand nazi ou pas.
Vous savez lire et réfléchir avant de tartiner votre bouillie sur ce site ?
Vous ne pouvez vous empêcher de discréditer LFI et monsieur Mélenchon en vous imaginant que cela vous grandit dans l’estime de l’autre, d’une part, et que cela me dérangerait d’autre part !
Je l’écris une fois encore, je ne suis encarté nulle part et je ne relève d’aucune chapelle; par contre, j’apprécie très moyennement les citoyens qui comme vous tordent la vérité pour la faire coller à leurs arguties.
Vous êtes un petit monsieur tournant en rond autour de la vérité.
@ Enguerrand : allez écouter l’analyse que vient de produire Tatiana Ventôse (sur sa chaîne youtube) sur les propositions délirantes de LFI sur la dette (et les activités troubles de Pigasse en Grèce et au Vénézuela)… La Chine et le Viet-Nam, sous la conduite d’un parti communiste, sont parvenus à diriger leur développement dans le respect de la rigueur économique et compétitive. En revanche, en Occident (surtout en France), on a le droit à des propositions iréniques et démagogiques des partis de gauche. Ca vous fait peut-être mal au coeur de vous rendre-compte que toutes les « huiles » de LFI racontent absolument n’importe quoi. Mais c’est une simple réalité. Les délires de Mélenchon sont insupportables pour un public qui s’est formé en matière économique depuis 15 ans. Les grands délires contre « la finance » ne sont plus audibles. Nous savons que tous les pays qui ont mené une politique de souveraineté et de développement l’ont fait en commençant par la rigueur financière (Chine, Viet-Nam, Russie de Poutine, France de De Gaulle, etc.). La gauche radicale occidentale ne pourra pas éternellement miser sur l’inculture et la bêtise. Il est temps de miser sur l’intelligence et l’entendement, afin précisément d’être capable de fédérer au-delà des groupies de meetings et des cénacles gauchistes. Il est temps de faire évoluer les esprits.
« Socialisme…Etc. » Une fois encore vous tournez en rond; c’est ahurissant d’aller chercher un pseudo-argumentaire chez une rancunière virant au nationalisme (ex-prof d’anglais et pas d’eco omie) et dans l’économie de pays communistes dont a priori vous étalez beaucoup mais savez très peu.
Tout cela pour justifier votre tropisme très anti-LFI en qualifiant les arguments de monsieur Mélenchon de délires. Mais vous, d’où parlez-vous ? Débattant face à lui vous ne tiendriez pas deux minutes, vos balbutiements compris !
À la vérité, peu de français comprennent l’économie de notre pays où il n’ont pas de pouvoir et encore moins à la finance là où ils en ont peu.
LFI est la seule à dire à haute et intelligible voix que les français SONT INTELLIGENTS; sauf vous puisque cela vient de LFI tant exécrée ?
Vous faites le jeu, ne prétendez pas le contraire, de « l’extrême-centre » mourant de trouille d’être écarté du second tour de la présidentielle.
Mais votre mépris et votre haine irraisonnés de ce mouvement LFI ou partis de gauche radicale vous aveuglent et je comprends que vous vous laissiez glisser voluptueusement vers ce monde d’extrême-droite ou naguère leur roi était borgne.
Tourner encore et encore dans ce rond-point qui vous est tellement familier…
vous reconnaissez que vous êtes incompétents en économie, et vous donnez votre avis ? Personnellement je suis compétent en économie, non seulement par ma vie professionnelle mais par mes études continues. Prenez donc le temps de vous cultiver en économie en commençant par lire un peu les grands économistes des différentes écoles (Smith, Bastiat, Say, Proudhon, Marx, Keynes, Hayek, Rueff, etc.)… depuis l’invention de l’imprimerie, ces livres sont accessibles à bon marché ! … Allez écouter aussi ce que disent Asselineau ou Delamarche sur les délires de Mélenchon à propos de la dette. … Mélenchon se contente de réciter les fiches de ses conseillers, notamment Pigasse qui s’est illustré en coulant puis en « restructurant » la Grèce, ah ah ah ! … Sommes-nous réellement obligés de nous farcir les délires gauchistes alors qu’il est urgent de réunir un maximum de monde pour sortir notre pays de l’ornière ? La première chose qu’a faite De Gaulle en arrivant en 1958 est précisément un plan de rigueur et d’austérité : remboursement de la dette publique, et rétablissement de la monnaie et des comptes de l’état (plan Pinay-Rueff). Il faut sortir ! Il faut lire ! … lisez Jacques Rueff, par exemple… il a beaucoup écrit.
« Monnaie …Etc ».
Le manque d’élégance est criant mais moins essentiel que la preuve de ce que vous êtes !
Toujours dans le rond-point et toujours pas d’issue…
vous critiquez mais n’apportez aucun argument… j’avance deux choses simples : on ne mène pas de politique de transformation sociale contre le peuple, et la démagogie économique est également anti-populaire. La nécessité du jour serait bien plutôt de trouver à fonder un large consensus (cf. CNR).
« Mea….Etc. » Argumenter quoi ? face à une sorte de denis kessler au petit pied ?
Le rond-point vous va très bien.
« Deng est un capitaliste et De Gaulle un facho » … Merci pour cette fine analyse mélenchonarde ! … Et n’oublions pas le rond-point de nos conjugaisons latines de chez LFI : « facho facho facho, fachiste fachiste fachiste, collabo collabo collabo, collabiste collabiste collabiste, vichyste vichyste vichyste, vichæ vichæ vichæ, franquiste franquiste franquiste francorum francorum francorum, etc ». Ah ah ah ! Au moins on rigole bien… On n’avance pas, mais on rigole bien…
« Et in…Etc. » Tourner en rond dans l’insulte et se penser en pseudo-latiniste déglingué :
« In girum imus nocte et consumimur igni ».
« …a passé 10 ans à prémunir Macron et son gang de tout désagrément judiciaire. On dirait que ce temps est terminé ».
Hélas , trop souvent, ceux qui les attaquent sont toujours tenté de reprendre une telle place juteuse, après avoir viré le désigné coupable …
la foire d’empoigne quinquennale a commencé… les catcheurs en lisse font assaut de démagogie, et les commentateurs journalistiques montent en épingle les petites phrases… évidemment, tout cela est parfaitement inepte… le niveau intellectuel de nos démocraties (tous bords confondus) est devenu pathétique… En son temps, Berlusconi avait gagné une élection en promettant à ses électeurs « une belle bagnole et une femme avec des gros seins » (sic !)… Il Cavaliere avait parfaitement compris… nous, on fait semblant de croire que la révolution (citoyenne, nationale, libérale, sociale, écologique, décroissante, industrielle, etc.) est au bout de nos bulletins de vote… Moins il y a de pouvoir à l’Elysée, plus il y a de candidats, et plus les débats sont polarisés… D’ailleurs, la plupart des candidats n’ont même pas conscience de leur incompétence crasse. Quand un pays devient dupe de lui-même, c’est qu’il est vraiment tombé bien bas.
en lice, excusez-moi