
Petites précisions pour rappeler d’où je parle.
Le « système macron », pour survivre et masquer son bilan, cherche fébrilement sa parade : soutenu par une presse complètement dévoyée, il remplace l’antisoviétisme d’hier par une russophobie obsessionnelle et pavlovienne. Chaque contestation sociale, chaque critique de la gouvernance est désormais accusée de collusion avec un ennemi extérieur, agitant un épouvantail géopolitique inventé, pour étouffer toute contestation d’un ordre honni. Ce sont les réflexes des classes recroquevillées sur leurs privilèges, qui veulent à tout prix poursuivre leur pillage.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.

Je partage avec Régis de Castelnau la critique virulente du macronisme mais, là où je diffère de lui, c’est que je considère que, en 2027, la menace du RN, force ascendante aspirant à la représentation de la bourgeoisie, est bien plus grande que celle du macronisme en déréliction. D’où la nécessité de rester à gauche, aussi désespérante soit-elle, et d’en chercher les éléments positifs (parfois LFI, parfois François Ruffin, parfois Roussel, en ce qui me concerne).
manque d’exemples argumentés pour étayer cette opinion