Macron et ses papouilles, systématiquement obscène

Une fois de plus, l’attitude d’Emmanuel Macron met terriblement mal à l’aise. On ne reviendra pas sur la collection de rateaux que lui a infligés le Pape à l’occasion de son voyage en France, mais comment ne pas constater qu’à chaque occurrence, le personnage bizarre que nous imposé les socialistes à la tête de l’État, est systématiquement à côté de la plaque. Et une fois encore, il en a fait la démonstration en venant se coller physiquement à Léon XIV. Finalement depuis le premier jour de ces 10 ans de cauchemar, Macron n’a jamais été à sa place. Cornaqué au plus près par une invraisemblable Thénardier déguisée en impératrice douairière, il n’y a pas eu une seule fois, où on ait pu se dire que le président de la République française incarnait normalement la fonction et représentait dignement notre pays. Pas une. Comme, dernière en date, à l’occasion du voyage en Espagne, qui le voit se trimbaler en Rolls-Royce, couvert de décorations à l’image d’un maréchal soviétique ou d’un officier nord-coréen. Mais le pire, c’est cette façon de se précipiter en toutes circonstances, sur ses interlocuteurs pour les tripoter, les papouiller, et les bécoter d’une façon terriblement malsaine…

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Régis de Castelnau

44 Commentaires

  1. Comprendra-t-on enfin qu’une republique n’a nul besoin d’un Cesar….le peuple est parfaitement capable de decider seul de son destin !

  2. Les gens qui sont indisposés par ses manières d’être ont toute latitude pour le lui faire remarquer, et /ou délicatement lui enlever la main. S’il ne le font pas c’est que cela leur convient.
    Pour la Rolls-Royce il n’y peut rien et la décoration de l’ordre d’Isabelle la Catholique non plus. Il est assez cocasse de voir décorer ce jean-foutre de cette ordre créé par celle qui, avec Ferdinand, a chassé les maures du sol espagnol alors que lui en accueille tant et tant sur le sol national

  3. Lorsque je voi la jeunese qui demande des moyens , alors qu ils flambes ; et puis le métèques invitent.
    IFI
    Comme de l apartheid.

  4. Maître, pour proposer une réponse à votre question finale : Hollande, Macron, Jouyet, Philippe, Attali et tous les autres ne sont membres d’aucun complot synarchique. Ils sont simplement l’expression des idées de leur classe historique. Une certaine extrême-gauche a pris l’habitude de considérer la bourgeoisie française comme réactionnaire, monarchiste et catholique, « l’alliance du sabre et du goupillon ». Certes, il existe une bourgeoisie catholique social-conservatrice (et elle n’est pas la pire, sommes toutes, dans l’espèce bourgeoise). Mais le gros de la bourgeoisie française est « voltairien », jouisseur, agnostique, opportuniste, jacqueteur, républicain, individualiste et farouchement anti-autoritaire (ce qui n’a pas que des mauvais côtés, reconnaissons-le ah ah !). Les lycéens mélenchonistes qui fument du shit et brûlent des poubelles, cela lui rappelle sa jeunesse. Clouscard l’avait parfaitement compris. Revoyez les oeuvres artistiques et littéraires du XIXème siècle. Sous la restauration et la monarchie de juillet, la bourgeoisie était farouchement anti-cléricale : on veut jouir sans entrave, et conduire sa jeune maîtresse à l’opéra. On peut même voir la révolution comme une revanche des « grands » contre l’absolutisme royal qui les avait courbé depuis Richelieu et la Fronde. Voyez les mémoires de Chateaubriand : toute la bonne noblesse et riche bourgeoisie française, courtisanes en tête, assista à la destruction de la Bastille après le 14 juillet et à la mise en vente des pierres-souvenirs. Ni Dieu ni Roi ! Avec l’affaire Dreyfus et la laïcité, la bourgeoisie française acheva de liquider l’alliance conservatrice. Après 1945 et la disparition de la menace allemande, on liquida l’armée, l’église, la paysannerie, la petite-bourgeoisie traditionnelle et toutes les vieilles structures. Et avec l’aide des étudiants gauchistes, on débarqua le Père de Gaulle. La bourgeoisie française ne veut se soumettre ni à Dieu, ni au Roi, ni au Peuple. Pour reprendre les mots de Marx et Lénine, elle est la classe révolutionnaire par excellence. Macron et Hollande sont l’expression de cet état d’esprit.

    • Je ne conteste pas le commentaire.
      Je signale seulement que le 2e couplet de « l’Internationale » commence ainsi : « Il n’est pas de sauveur suprême : ni Dieu, ni César, ni tribun ».

      • mais il faut compléter. Je bouquine en ce moment les livres officiels de Xi Jin-Ping (volume 5). Le PCC appelle incessamment à « renforcer la cohésion spirituelle (…) accroître la force spirituelle de notre peuple (…) La puissance d’une culture doit en fin de compte se traduire dans le niveau moral, l’état d’esprit et la culture général de son peuple (…) et répondre aux besoins spirituels du peuple ». Il appelle à « mettre le passé au service du présent » et déclare que « les communistes chinois ne sont pas des nihilistes historiques ou culturels ». Il va jusqu’à écrire que « les vestiges et le patrimoine culturels portent les gènes et le sang de la nation chinoise et constituent des ressources civilisationnelles non-renouvelables et irremplaçables », que « l »excellente culture traditionnelle chinoise (…) a été établie sur le sol chinois par le peuple chinois » et constitue « un appui théorique à la construction d’une nouvelle forme de civilisation humaine ». Et d’ajouter : « la modernisation à la chinoise insuffle une force moderne à la civilisation chinoise qui, à son tour, donne une assise solide à cette première. La modernisation chinoise est une modernisation qui préserve la civilisation ancienne au lieu de la détruire. C’est une modernisation qui s’est développée sur le sol chinois, et non une copie de la modernisation d’un autre pays. C’est le résultat du renouvellement de notre civilisation, et non pas le produit d’une rupture avec celle-ci. La modernisation à la chinoise incarne la renaissance de la nation chinoise et permettra certainement à la civilisation chinoise de retrouver son éclat ». La civilisation traditionnelle chinoise « dote la civilisation chinoise d’une particularité culturelle marquante, qui lui permet de réaliser des échanges et un apprentissage mutuel avec les autres civilisations du monde »… Il conclut que la modernisation chinoise « reste fidèle à la tradition plutôt qu’au conservatisme, et respecte le passé sans jamais vouloir le restaurer ». … Evidemment, il suffit de remplacer le mot chinois par le mot français, afin d’obtenir ce que devrait être un programme révolutionnaire en France… Les nervis facho-réactionnaires de LFI, nihilistes historiques et culturels, sont évidemment aux antipodes de la révolution. Ce sont des chemises brunes racistoïdes de la bourgeoisie euro-maastrichtienne en déroute. Le constructivisme de la totalité de la gauche française actuelle mérite le goulag au regard des textes du PCC !

  5. Vu du droit et égalité et réconcilieation
    Développons le sujet PRAPAGANDA
    Faut sucer et avaler

    • Rdc soral même boutique
      Propagande , s’est de la vente shein.

      D ailleurs aucune créativité juste de la reproduction.

  6. Noli me tangere.
    Dans l’affaire Le Priol (les deux gudards condamnés pour avoir tué un ancien rugbyman argentin), le drame s’est noué lorsque Le Priol s’était permis de tapoter la joue de l’ami de la victime, à l’occasion d’un différend entre eux. Vous me direz que Macron et Le Priol n’ont rien en commun ? Dans les deux cas, cela témoigne d’une absence de respect de la personne d’autrui. Extrême droite et extrême centre, même combat…

    • « Extrême droite et extrême centre, même combat »… Aux zélections, c’est plutôt « extrême-gauche et extrême-centre même combat »… c’est même toute la stratégie de LFI : accéder au 2nd tour et appeler au « barrage républicain » en leur faveur… c’est-à-dire, en terme sociologique, sceller une alliance entre les bobos urbains et la bourgeoisie d’ultra-centre CONTRE les classes populaires et ouvrières lepénistes… un « gouvernement d’union anti-fasciste » allant de Obono à Retailleau, sous la conduire du Lìder Maximò du Canal Saint-Martin… avec Pigasse, Bouygues et Michel-Edouard Leclerc pour sauver l’humanisme français contre la menace des plombiers lepénistes qui rodent dans nos campagnes, ah ah ah ! … On sent que le Groß Kapital tremble sur ses bases !

  7. Cet homme qui tient lieu de Président au pays est un boulet, un erzat grave, un obsédé en proie à des délires de schizo graves, un danger permanent un dégénéré à mettre hors d’état de nuire davantage car les dégats sont sanglants…

    • ce zozo-sident a été élu et ré-élu par les Français, avec l’appui de la gauche anti-fasciste, humaniste et républicaine. … Et pour 2027, on nous prépare un nouveau « barrage »… Mais ne nous inquiétons pas, il sera toujours permis de brûler des poubelles en France pour se faire passer pour un grand révolutionnaire.

      • Gauche anti-fasciste ? Un oxymore, remontez aux origines, le PSI, Mussolini, toussa…toussa. Sinon, Hitler a été grassement financé par la très haute bourgoisie Allemande et les banquiers US, Macron, lui, a été propulsé par les puissances de l’argent, j’y vois un parallèle, nous sommes en nazistan, post frankistan, qui ne cesse d’agiter le chiffon rouge de l’antisémitisme pour continuer de régner. En définitive, si les cagoulards avaient échoué quant à faire tomber la IIIème République, les milliardaires apatrides, eux, ont réussi à placer leurs pions sur l’échiquier du mondialisme. Une VIème République, née sur les cendres de l’affrontement instrumentalisée LFI/RN, parachèverait leur victoire totale.

        • Il n’y a pas d’affrontement LFI/RN, et il ne doit pas y en avoir… Toutes ces émeutes sont de la fumisterie de petits drogués gauchistes excités par les politicards odieux de LFI et les nervis de la gauche subventionnée. Je suis totalement scandalisé qu’on laisse des vieux barbons de 50 ans députés LFI venir exciter des lycéens pour beaucoup mineurs ! Il y a une problématique de protection de l’enfance. Ces émeutes lycéennes (qu’on nous ressort chaque automne) sont entièrement manipulées par des politiciens sans foi ni loi. D’une part, ces mouvements sont faux (car les gamins n’ont aucune conscience politique autonome à ce sujet). D’autre part, ce n’est pas aux gamins de faire le coup-de-poing mais aux adultes de régler les questions. Mélenchon a été ministre de l’enseignement professionnel sous Jospin : qu’a-t-il fait ? Rien ! Comme tous les autres politiciens depuis 50 ans. Il a fait pire que rien : il a semé le chaos intellectuel, la démagogie puérile et la bureaucratie égoïste. … LFI est INCAPABLE de s’adresser à des ouvriers de 50 ans (Mélenchon s’est pris une taule à Hénin-Beaumont en 2012) alors il essaye de se rattraper avec des lycéens, des racailles, des islamistes, des drogués zadistes, des bureaucrates subventionnés et des bobos fauchés. C’est honteux ! Ce n’est pas de la politique mais de l’épicerie politicienne. — Le seul et unique programme de transformation sociale consiste à fédérer une majorité sociale autour des classes ouvrières, actives et populaires. Pour cela, il faut des hommes d’un autre calibre que les serpillières socialistes à la Merluchon, qui n’est qu’un poulet de batterie derrière sa grande gueule ridicule. Il est INCAPABLE de faire le vrai boulot politique. LFI est une secte contre-révolutionnaire néo-mitterrandienne. Mais elle n’a absolument pas les moyens de provoquer le chaos. C’est le pouvoir qui ouvre et ferme le robinet de la complaisance avec les zémeutiers. — On peut regretter que ce soit le RN qui fasse actuellement le travail d’unification populaire. Mais il est ainsi. Le peuple a compris que la gauche actuelle (trop idéologique) n’était pas efficiente sur ce sujet. Il s’agit d’abord de récupérer l’hégémonie politique et culturelle. Cela passera par les élections et non par l’émeute. Viendra, dans un second temps, l’heure de reprendre l’hégémonie sociale et économique. … On est là très loin des calculs politichiens des fils-de-tonton et autres clowns.

          • Vous avez vu la tronche des lycéens en révolte lorsqu’ils ne sont pas cagoulés ? Ou alors on nous aurait menti, tous les lycéens français sont issus de l’immigration…La grosse blague ! S’il n’y avait pas de casses (matérielles et humaines) on pourrait croire à de l’agit prop ! Moi j’ai vu des adultes cagoulés faire la milice contre la police, une réminiscence des blacks blocs dont on sait qu’ils sont financés par Soros…comme le furent les Femen qui se foutaient les seins nus dans les Eglises ou infiltraient les manifestations. Melenchon, ancien sénateur PS, ancien du GODF (loge Roger Leray) est un agent destabilisateur veillant à ce que la jeunesse dite de gauche abandonne la question sociale pour le sociétal (open society) afin de s’opposer frontalemet avec celle du RN sur les questions de l’identité nationale et de l’immigration. Pourquoi le fait-il ? Parce que numériquement, si fusion sur la question sociale et de la souveraineté, l’estrême centre (sic!) mondialiste perd le pouvoir dans les urnes : Il faut donc laver les cerveaux de la jeunesse en amont. Mélenchon n’est pas plus d’extrême gauche que MLP n’est d’extrême droite, ils sont pilotés par les mêmes, le RN ne propose pas le Frexit et fait de l’identité et de la sécurité ses chevaux de bataille, or la question identitaire est entièrement pilotée par les réseaux instrumentalisant les oppositions (ex BHL vs Zemmour, progressisme vs conservateur). Si l’on ne comprend pas qu’en subliminal du match télévisé casseurs vs police se cache un fléchage électoral LFI vs RN organisé par les marionnettistes, alors le prochain (ou la prochaine) PR sera le digne descendant de tous les agents oeuvrant pour le NWO et placés par l’oligarchie financière aptride dont Macron est le représentant le plus abouti en date.

          • @ Thrick the eye : je connais ces thèses, mais je ne les partage pas. Ca vous décevra peut-être… Pour ma part, je pense qu’il ne faut pas mettre sur le même plan le peuple comme force motrice de l’histoire sociale et les différents groupes de pression et d’intérêt (quels qu’ils soient). Mélenchon joue en effet un rôle extrêmement délétère, à l’exact opposé de celui qu’il semblait vouloir jouer il y a 15 ans. Bien loin de faire renouer la gauche avec le peuple, il s’enferre désormais dans une posture gaucho-identitaire. Il est d’ailleurs tout à fait impossible d’enclencher une politique de transformation sociale ou de non-alignement international sans un appui profond et solide dans le peuple travailleur. Mélenchon est donc totalement à côté de la plaque. Il faut évidemment fédérer une à une les différentes strates sociales A PARTIR DU PEUPLE TRAVAILLEUR NATIONAL… c’est à dire à partir de l’électorat actuellement massivement réuni au RN sur une ligne patriotique et sociale… C’est si vrai que c’était le but initial du Front de Gauche, quand Mélenchon a tenté sa chance à Hénin-Beaumont. Mais, d’une part Mélenchon est en réalité trop mou et médiocre pour être capable de draguer autre chose que du socialo-bobo et de la racaille droguée, et d’autre part les bureaucraties de « la gauche radicale » qu’il a réuni autour de lui sont viscéralement social-racistes et font de « la lutte anti-fa-gna-gna » leur axe principal de combat. Dès lors, Mélenchon est SORTI DE L’HISTOIRE (malgré le ramdam qu’il peut faire). Il n’est le porteur d’aucun bloc historique (au sens de Gramsci). Il se contente de faire plaisir aux gauchistes avec un « puy du fou gauchiste » où les enfants-de-macronistes peuvent s’extasier devant les images-pieuses du front populaire ou les ex-voto de ché-guévara. Mais ils sont tous évidemment d’accord pour s’allier aux élections avec Glucksman, Macron et Philippe contre les vilains plombiers lepénistes… Tout cela est une farce… En revanche, le peuple travailleur (y compris dans les DOM-TOM « créoles ») continue de se servir du bulletin Marine pour chercher une voie pacifique de ré-appropriation de l’hégémonie politique et culturelle. Le peuple constate, sans doute amèrement, qu’aucun grand chef n’a choisi de se mettre à sa tête (Villepin, comme Chirac jadis, préfère jouer les vierges effarouchées de la république). Mais, avec ou sans chefs, le peuple suit désormais sa route ; c’est lui qui est en train d’écrire l’histoire. Et chacun pourra se souvenir qu’il y avait d’un côté le peuple tout seul, et de l’autre l’ensemble des bureaucraties politiques de Retailleau à Obono. Mais, comme je vous l’ai dit : je pense que la guerre de Troie n’aura pas lieu… le peuple n’a que faire de l’affrontement civil fomenté par Macron, Mélenchon et les différentes cliques que vous évoquez. On n’est pas là pour se battre, mais pour reprendre la barre. Et je pense que ça finira par le faire. Parce-que c’est la tendance historique à l’oeuvre.

          • @La guerre de Troie n’aura pas lieu, Je ne suis pas déçu, rassurez-vous, la posture de Mélenchon n’est effectivement qu’une posture, je ne dis pas autre chose, il sert de digue à la fameuse convergence des luttes synonyme de danger absolu pour le pouvoir mondialiste désormais à la tête des Etats-nations via ses représentants élus démocratiquement, un paravent cachant mal ce que Tocqueville disait en substance, « peu importe ce que les gens pensent, ils voteront comme on leur dira ». En ce sens, il joue donc son rôle à la perfection. Perso, je pense que la grille de lecture marxiste est totalement dépassée dans le contexte actuel, certes, elle permet de pointer du doigt la dérive organisée de la question sociale vers le sociétal ou encore d’identifier l’armée de réserve oligarchique, le Lumpenprolétariat manipulé par les forces de l’argent, mais la problématique générale du XXIème siècle se contextualise post chute du mur, post mondialisation, une période bien plus complexe qu’au XIXème siècle. Cette période est celle des mondialistes oeuvrant pour le NWO synonyme de gouvernance mondiale sous technofascisme dont l’ambition est d’imposer une révolution anthropologique et civilisationnelle par le chaos, rien que ça…Et ceux qui ont conceptualisé ce projet sont majoritairement les milliardaires de la tech, pro transhumanistes, néomalthusiens, des petits soldats de Davos. Aujourd’hui, ils sont les maitres du monde (et du marché) et leur surface financière est telle, qu’ils possèdent les Etats endettés, à commencer par les gouvernants de plus en plus démonétisés de leur pouvoir d’antan dans la logique supranationale (ex Union Européenne). Vous comprendrez alors que dans ce contexte, une volonté de transformation sociale et de non alignement international, à l’échelle nationale, est complètement caduque tant que la question du retour à la souveraineté ne sera pas abordée de manière sérieuse (ex article 50 du traité de Lisbonne). Vous pouvez tenter de fédérer le peuple travailleur national (sic), s’il ne maitrise pas les concepts mondialistes, il se battra contre des moulins (identité, patriotisme, alors que la contre mesure est nationaliste et souverainiste) car la question aujourd’hui est celle du pour ou contre l’IA, posée dans les termes de Peter Thiel (Palantir) mêlant technologie, (géo)politique, civilisation et références bibliques…Nous sommes très très loin du jeu politique politicien, nous sommes bien au delà du post national, malgré les apparences. Mélenchon ou MLP ne sont donc pas sortis de l’histoire, au contraire, ils sont pleinement dans l’histoire écrite par les mondialistes dont Macron est l’un de leur éminent représentant (Marque de la bête, bête de l’évènement, références croisées à Carl Schmitt ou à Evola, etc..) autant d’annonces spectaculaires en lien direct avec le projet technofasciste mondialiste de destruction des nations sur le plan culturel, cultuel et économique. En d’autres termes, les enjeux transcendent le jeu politique local, le barrage des castors et autre tambouilles des appareils, à l’Ere des Young leaders, c’est pour distraire le petit peuple pendant que le projet mondialiste se met en place.

          • @ Trick the eye : assez d’accord avec vous « Mélenchon sert de digue à la fameuse convergence des luttes synonyme de danger absolu pour le pouvoir mondialiste ». Il empêche le peuple de converger. Même si Marine est médiocre, c’est actuellement elle la voie que le peuple a choisi pour reprendre l’hégémonie politique. D’accord aussi sur le FREXIT. … en revanche, je suis moins pessimiste que vous sur l’avenir. Les sociétés humaines obéissent à des lois naturelles qu’aucun NWO ne peut contourner. Un petit exemple récent : pendant le confinement, les zotorités ont dit que quand on a le nez qui coule on doit rester chez soi… Très vite, les gens ont compris comment prendre 10 jours de vacances tous frais payés… Sur ce, le MEDEF a téléphoné à l’Elysée pour faire arrêter la plaisanterie… L’expérience historique montre que tous les systèmes oppressifs, quels qu’ils soient, engendrent leur propre système de contournement et de résistance… Actuellement, si le prix de l’essence continue à monter, les gens cesseront d’aller travailler… c’est tout simple… Pendant la Terreur, il y avait la famine à cause de la désorganisation bureaucratique. A un certain stade, les paysans français avaient plus peur de la Famine que de la Terreur : à ce moment-là, ils ont simplement envoyer péter les « représentants en mission »… Si nos zélites mettent en place un système paranoïde de techno-surveillance, cela engendrera de nouvelles résistances et de nouveaux contournements… L’homme est ainsi fait : horriblement médiocre, mais en même temps magnifiquement résistant. Donc, je ne suis pas métaphysiquement pessimiste.

          • @ Thrick the eye : votre réflexion métaphysique est intéressante… c’est d’ailleurs ce qu’écrit De Gaulle à la fin des Mémoires de Guerre… il attribue fondamentalement la défaite d’Hitler à son erreur métaphysique… « il a butté sur l’obstacle humain, celui que l’on ne franchit pas. Il fondait son système sur le crédit illimité qu’il faisait à la bassesse humaine. Il agissait comme si personne n’oserait lui résister. Or, les hommes sont des âmes autant que du limon »… c’est très intéressant car De Gaulle place la défaite hitlérienne au plan métaphysique… De Gaulle connaît bien les crimes hitlériens. Mais son analyse n’est pas larmoyante. Il prend en compte l’hypothèse hitlérienne sérieusement, froidement. Et il montre comment, par son manichéisme même, elle était condamnée. Mais De Gaulle est un vieux catholique fort imprégné de ce qu’on appelait jadis « l’ordre naturel »… cet ordre naturel soumet les peuples, mais il renverse aussi les tyrans.

          • @ trick the eye : concernant la néo-féodalité… je ne crois pas que l’âge des nations républicaines soit déjà terminé… l’avenir le dira… mais même dans l’hypothèse où une néo-féodalité se mettrait en place, cela impliquerait de nouveaux liens sociaux et de nouvelles résistances… Même ainsi les puissants ne pourront pas tout faire : car leur puissance même découle de la prospérité de leurs vassaux. La dialectique des rapports sociaux est insurmontable.

          • @La guerre de Troie n’aura pas lieu, La question de la médiocrité ou pas du personnel politique aux ordres de ceux qui dirigent vraiment, me parait un piège tendu par le système lui-même, partant du principe que l’erreur est humaine, je peux l’accepter ponctuellement, mais nous sommes objectivement dans une entreprise de démolition controlée depuis trop longtemps pour s’éviter la thèse de la planification du chaos que le système tente de soigneusement occulter. Marine, comme les autres, défend son couloir dans lequel elle est cantonnée, c’est la propagande qui lui donne son adhésion populaire, seul un aveugle ne comprend pas que depuis Trump, il y a un, sinon un renversement, une modération des excès progressistes (les évangélistes poussent fort derrière depuis les US ), parce que le NWO l’exige, « ordo ab chaos », cela suppose deux jambes dans le pantalon, je vous renvoie à notre discussion métaphysique sur l’ordre cosmique et sa préservation. Si je suis en phase avec vous quant aux sociétés humaines obéissant à des lois « naturelles », le berger conduit toujours le gros du troupeau là ou il le veut, ce qui présuppose deux forces en action, la politique, qui serait l’instrument de gouvernance des peuples et le sacerdotal qui serait garant de la pérennité de son existence. Lorsque Schwab annonce le NWO, il s’inscrivait exactement dans ce schéma, il invite l’oligarchie à Davos et se pose en grand ordonnateur du projet. Bien sûr, toute action provoque une réaction, trop d’ordre amène le chaos et vice versa, le pilotage est donc fin, je vous renvoie, là aussi, à la dialectique complète participant au maintien de l’ordre cosmique. La pandémie, le prix de l’essence, sont des vecteurs de transformation des habitudes de vie, donc de consommations, nécessaires au NWO, la première à réinstaurer l’obéissance et la possibilté de travailler à distance, voire même de privilégier les interactions numériques aux physiques, la seconde facilite l’acceptation à la transition énergétique, pivot du NWO pour l’occident Européen. Dans les deux cas, c’est un travail préparatoire des esprits au technofascisme orwellien sans lequel, le NWO ne serait pas pérenne (marque de la bête = possibilité d’acheter ou vendre = crédit social = monnaie numérique programmable). Vous avez raison sur l’aspect alimentaire, si le peuple a faim, le pilotage devient piégeux voire impossible, les mondialistes ne le savent que trop bien, on constate d’ailleurs des pénuries justifiant certains accords commerciaux mettant en danger les souverainetés alimentaires avec les conséquences que l’on connait pour la paysannerie nationale, ce n’est pas un hasard…Pour conclure, à mon tour de peut être vous décevoir, je ne suis pas un grand fan de de Gaulle principalement pour des raisons historiques (Mers El Kebir, fuite sur le Massilia dans le contexte de l’opération Dynamo en 40 etc…) donc je n’ai pas trop étudié sa théorie métaphysique sur les causes de la défaite d’Hitler, sur ce sujet, je suis plus terre à terre, Hitler a été trahi par ceux qui l’avaient financé par un retournement historique qui, peut être, trouve son explication dans la métaphysique, c’est possible, en effet, mais c’est juste que je n’ai pas encore creusé le sujet sous cet angle. Dont acte !

          • @La guerre de Troie n’aura pas lieu, Concernant la néo-féodalité qui semble se dessiner dans le projet mondialiste, vous avez raison sur l’émergence de nouveaux rapports sociaux, en conséquence donc. Je crois beaucoup en la thèse d’une Elite gouvernante et un peuple-monde, avec aucune classe intermédiaire entre les deux. D’ailleurs la paupérisation accrue des classes moyennes possédantes sur fond de dette à rembourser, effrayées de rejoindre le bas de la pyramide qui lui, bascule dans la grande précarité, est un marqueur de cette volonté de casser les revendications de classe qui posent problème à l’oligarchie dominante (les multi milliardaires apatrides). Dans 10 ans, « vous ne possederez plus rien et vous serez heureux » de Schwab est une ode muette à plus de tranquilité pour mener à bien son projet. La grande question est donc la suivante : Cette classe spoilée est-elle en capacité d’empêcher son propre déclassement ? La réponse est pour l’instant non, car le système empêche le convergence des luttes.

  8. Bien entendu, personne ne veut le destituer.Ils attendent la fin du mandat. Ils sont très courageux. Bref des lâches saupoudrés en crétins intergalactiques’
    Destituer in président ? Ces choses ne se font pas en V ieme république, sorte de monarchie élective voulue par De Gaulle.
    Le prochain président qui lui ressemblera, lui trouvera une balle…
    Ce sera la fin définitive de la Vieme. Après cette nouvelle Terreur contre les salopards, nous auront la 6ieme République.
    Nous serons les amis des russes, des Iraniens et des chinois. Et nous n’aurons plus de problèmes. Nos armes nucléaires seront dirigées vers les USA.

    • 6ème, 7ème, 12ème ou 150ème république, cela importe peu… tant qu’on est incapable de fédérer les classes populaires et ouvrières, on ne peut avoir aucune politique de transformation sociale ni de non-alignement international… Avant de plier le bras de la puissance euro-atltantiste, il faudrait déjà être capable d’emporter le vote ouvrier. C’est pas dans les meetings de LFI, avec les gamers mélenchonistes, les sempiternels profs et la flottille des jointés, que les choses vont avancer. On n’a même pas stagné depuis 10 ou 15 ans, mais on a régressé. LFI est devenue une PME politicienne pour caser les fils-à-papa de gauche dans la carrière au Palais Bourbon ou à Bruxelles. … Ce n’est pas la Terreur qui a fait avancer les choses… la démocratie et le progrès social sont advenus en France 100 ans plus tard, sous la 3ème république, quand on avait précisément réuni les conditions historiques du « progrès centré sur le peuple » (pour reprendre la terminologie officielle du PCC). De Gaulle nous en a redonné une brève parenthèse. Deng Xiao-Ping a tracé la voie à suivre en Chine. C’est moins saignant mais plus efficace.

    • la révolution n’est pas d’abord à mener dans les institutions mais dans les esprits… surtout dans les esprits des militants de gauche radicale… sortir de la cage-dorée « les vilains fachos, la palestoche, les méchants patrons, anti-france et tous tous ensemble ouhais ouhais »… ça, c’est uniquement la feuille-de-route des carrières (grassement rémunérées) des bureaucrates gauchistes depuis des décennies… on est très loin de toute révolution sociale en France… pour le moment, on a des hordes d’assistés qui vivent en réalité à crédit du « grand capital international » grâce à la dette publique… on est loin de Stakhanov ! … le PCC prévoit officiellement de retarder l’âge de la retraite pour prendre en compte le vieillissement démographique… nous, on prévoit de légaliser le cannabis et le droit à la paresse…

  9. La révolution a déjà eu lieu et a accouché de la République qui est une mystique (Péguy). Si l’on veut sortir de cette mystique de la laïcité, il faut une contre révolution. Ce n’est pas plus compliqué que cela, encore faut-il décliner les valeurs à remplacer et expliquer pourquoi. Et là c’est plus difficile, car le système en empêche la pédagogie (ex antisionisme = antisémitisme). Exemple non exhaustif dans l’arsenal paralysant visant le prétendu complotisme.

    • intéressant… de son côté, la tradition contre-révolutionnaire propose une analyse qui mérite d’être connue : la révolution française, c’est un épigone de l’antique révolte de l’homme depuis la Chute originelle. C’est Prométhée. L’homme se révolte contre Dieu, contre les dieux. Selon la tradition catholique (Augustin, Thomas d’Aquin etc.), s’il est justifié de renverser un tyran pour restaurer la justice naturelle et les droits civils, il est vain de chercher une quelconque mystique politique ici-bas. Si le progrès de la connaissance scientifique et technique est bénéfique et souhaitable, il peut engendrer l’illusion de la Gnose (la connaissance mystérieuse). C’est ce distinguo, parfois mal compris, qu’opéraient les anciens catholiques. Aussi, cela explique la célèbre formule de Joseph de Maistre : « la contre-révolution ne sera pas une révolution en sens contraire, mais le contraire d’une révolution ». C’est lorsque les gens ré-admettront l’ordre naturel indépassable (fin des utopies mystico-politiques) que les négociations raisonnables pourront avoir lieu pour améliorer l’ici-bas. … C’est du moins ce que j’ai compris de la pensée contre-révolutionnaire (qui est très éloignée des caricatures perruquées qu’on en fait… et qui est également très éloignée des doctrines fascistes qui viendront plus tard, et qui sont précisément cette illusoire « révolution en sens contraire » que dénonçait préventivement les anciens).

      • La contre-révolution est souvent réduite, à tord, comme une volonté de restaurer l’ancien régime. D’un point de vue résistance intellectuelle aux dérives de la République, il serait plus pertinent d’analyser la genèse de cette dernière qui n’a pas grand chose à voir avec le récit officiel qui ne traite que l’écume. Vous posez Révolution = Prométhée, on pourrait prolonger l’équivalence dans la thématique de la transgression ayant conduit Caïn à perpétrer le premier meurtre de l’humanité avec pour conséquences, la naissance du clivage ordre vs chaos, opposition universelle que l’on retrouve dans la majorité des mythes sous sa forme « moralisée » Bien vs Mal ou encore vérité vs mensonge. Cette présentation est bien entendue lacunaire d’un point de vue dialectique, car point de l’un sans l’autre et vice versa, allons plus loin, dans l’hindouisme et dans le cadre de sa trinité (Trimurti), l’ordre cosmique, Dharma, est préservé par l’antagonisme Vishnou vs Shiva. Si l’on fait un peu de mythologie comparative ramenée à notre sujet principal, la Révolution serait Shivaïte et la contre-Révolution serait Vishnouïte et l’ordre cosmique (Maat chez les Egyptiens) serait donc sauvegardé par une logique cyclique de domination alternée.

    • ajoutons d’ailleurs que ce distinguo entre contre-révolution (contraire d’une révolution) et fascisme (révolution en sens contraire) n’a rien de spécieux… c’est TRÈS EXACTEMENT sur cette base conceptuelle que l’église romaine a condamné le fascisme et l’action française… cette décision romaine n’est toujours pas comprise de la plupart des analystes (que ce soit pour s’en féliciter ou pour la déplorer). Ce qui montre que ni les fascistes ni les anti-fascistes n’ont compris le distinguo entre « révolution en sens contraire » et « contraire d’une révolution »… L’église romaine savait pourtant, pour ce qui la concerne, précisément cette distinction magnifiquement résumée par Joseph de Maistre un siècle auparavant. — — C’est aussi ce qui explique la continuité apparement contradictoire de l’institution romaine : réactionnaire hier et social-démocrate aujourd’hui, elle est toujours contre-révolutionnaire au sens métaphysique. Qu’elle encourage à recréer des structures renversées ou qu’elle encourage ses fidèles à s’investir démocratiquement dans la société civile moderne, l’église romaine reste fidèle à elle-même : elle ne prêche pas la révolution politique mais la restauration des âmes. Et, depuis Saint Augustin et « la cité de Dieu », l’église romaine sait parfaitement que les « cités humaines » passent et que seule la « cité céleste » demeure. Elle s’adapte donc au temps des cités humaines. L’église romaine n’est donc pas si contradictoire qu’on peut le croire en adoptant successivement deux positions politiques (réaction puis ralliement) apparement si opposées.

      • Le format de cette discussion nous oblige à des raccourcis qui peuvent se révéler parfois hâtifs, certes, mais posons tout de même que l’Eglise Romaine est d’abord la religion impériale qui a été codifiée par plusieurs conciles dits oecuméniques. Je crois que ce postulat de base est très important pour comprendre la suite, notamment les persécutions, cette volonté de conversion afin de préserver l’unité de l’Empire et qui dit Empire, dit politique impériale, donc unification du monde, donc universalisme et toutes les thématiques se terminant en « isme » pour lesquelles le sociétal progressiste pronant la laïcité aujourd’hui, se pose en défenseur absolu. Les derniers discours de Léon XIV vont dans ce sens et bien évidemment, cette démarche est peu compatible avec les mouvements qualifiés de réactionnaires qui sont, peu ou prou, contre l’Eglise conciliaire (ex traditionalistes ou sédévacantistes, les schismatiques), d’ou le retour aux excommunications pourtant levées par Benoit XVI en 2009. A bien y regarder, l’Empire n’a jamais disparu, il s’est transformé, renouvelé, déplacé géographiquement, mais il existe toujours, à l’instar des US, le dernier en date que d’aucuns comparent à la nouvelle Babylone.

        • Je pense que Benoît XVI menait une bonne politique de réconciliation et de (véritable) diversité dans l’église romaine (j’espère que Léon XIV, à sa manière moins intello de ne pas y toucher, sera capable de reprendre ce chemin)… il a toujours existé des mouvements hiératiques et d’autres charismatiques… il suffit d’observer la concurrence entre les ordres monastiques au moyen-âge… l’église romaine était parfaitement capable de les tenir ensemble… ce qui éclaire aussi votre réponse au-dessus : la contre-révolution, dans sa véritable essence, est plus axée sur l’ordre cosmique (dialectique complète) que sur la simple réaction… Tradis et gauchos, en passant par tous les libéraux, ont une égale place dans l’église romaine, dans l’ordre cosmique. A mes yeux, l’église romaine constitue le véritable ordre cosmique dialectique complet de l’Occident. Sa mission et sa teneur dépassent largement le cercle de ses fidèles apparents. Même les révoltés athées et les immigrés musulmans se trouvent dans son vaste giron. Même le « dialogue des civilisations » et la « mondialité multipolaire » s’inscrivent déjà sous son chapiteau épistémologique. … je pense que l’église romaine dépasse largement le cercle de ses murs et de ses fidèles… elle dépasse la mesure de sa propre conscience… Quant aux révoltés (plus ou moins panthéistes) du NWO, ils oeuvrent à leur insu pour un dessein cosmique qui les dépasse… le mal et le bien sur terre s’inscrivent dans un dessein qui dépasse l’entendement humain… Ce qui est mort, c’est le catholicisme à la papa et la moraline des culs-bénis… mais, contrairement à ce que croient certains, je pense que Léon XIV et ses potes s’en fichent éperdument : car ce n’est pas l’homme qui donne naissance aux dieux, mais les dieux qui donnent naissance à l’homme… Et de ce point-de-vue, les insupportables cathos-gauchistes pro-migrants et progressistes jouent eux-mêmes un rôle bénéfique qui les dépasse (même si le feuillage de leur ineptie aura besoin d’un sévère émondage, ah ah !). … je crois que l’église romaine n’est nullement dérangée par le paganisme ambiant : c’est le milieu au sein duquel elle s’épanouit le plus spontanément.

        • je précise que je ne suis pas du tout catho pratiquant dans mon analyse… mon approche est même post-catholique, en un sens… mais c’est précisément quand tout est abrasé et détruit qu’on voit mieux ce qui demeure…

        • @Les rois qui abdique, Benoit XVI a effectivement tenté l’unité, mais il a subi des résistances en interne, résistances qui ont pris le pouvoir, si je puis dire, dans la droite ligne post Vatican II. On a eu un pape (François) qui fétait la Pachamama et le dernier en date nous fait l’apologie des migrants…Ses laudateurs souligneront qu’il est en droite ligne du message universaliste du Christ, ses détracteurs diront qu’il est trop mondialo-compatible. Quoi qu’il en soit et si l’on écoute les traditionnalistes, il semblerait que le Vatican travaille à l’émergence d’une religion universelle, ce qui ne serait pas surprenant dans la logique du NWO, d’ou ce tropisme à l’oeucuménisme et au dialogue interreligieux. Perso, je pense que cette religion universelle, dont la vocation et de clore définitivement celles du livre, sera fortement marquée par le projet Talmudique de noachisation, alors que l’Elite de la future gouvernance mondiale suivra les lois mosaïques. Et le nouveau dieu à vénérer sera l’IA, Peter Thiel a donné quelques pistes troublantes sur sa nature, en tous les cas, il est le dieu de l’idéal d’un monde unifié, il le rendra possible par la technologie, c’est l’idéal porté par la Révolution, la gauche et d’un point de vue biblique, incarné par Babylone et ses mystères…

          • et ses mystères…
            Les écoles des mystères d’Eleusis.
            Les Mystères d’Éleusis étaient les rites initiatiques secrets les plus sacrés de la Grèce antique, célébrés chaque année en l’honneur de la déesse Déméter et de sa fille Perséphone.

            Les enfants étaient accroupi voyant le blé des chants du vent se balancer et le soleil du coucher.
            une sorte hypnose du printemps
            Genre des gosses qui se balance à 5 ans pour connaitre le coran par coeur.
            D’où Demeter le blé et la flamme .
            Perséphone :Explication mythologique : Son retour sur Terre symbolise le printemps et l’été (la joie de Déméter), tandis que son départ pour le monde souterrain marque l’automne et l’hiver dans sa propre ambivalance

            4 saisons de la transfiguration etoile reine du sud saba et reine du nord Marie.
            L’union sacrée : De leur rencontre naît la dynastie des rois
            d’Éthiopie via leur fils, Menelik Ier, d où le christ dans la symbolique.

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            Aussi je remercie tout les intervenants de ne pas m avoir banni.
            je viens d’être diagnostiqué bipolaire 2 et limite niveau 3, j’ai rendez vous avec un psy , s’est mieux que psychopathe qui nous dirigent

          • @ Trick the Eye : Les méchants oeuvrent à leur insu à préparer les voies du Seigneur… « alors que l’Elite de la future gouvernance mondiale suivra les lois mosaïques »… dont la véritable et juste expression est dans le Christ. La circoncision charnelle temporelle (judéo-musulmane) laisse la place à la circoncision spirituelle éternelle (baptême). L’homme maçonnique, mesure de toute chose (Tour de Babel), laisse la place à l’homme chrétien faillible, ouvert sur l’insondable mystère. Nul n’est justifié par les oeuvres de la Loi, mais les chrétiens sont justifiés par les oeuvres de l’Esprit. Je crois que le renversement de tout laissera, tel au Golgotha, de manière surprenante la voie ouverte au Christ. Les musulmans, passant de la lettre à l’esprit, se convertiront au christianisme. L’Eglise romaine n’a nul besoin d’être réactionnaire ni progressiste : la loi éternelle de la vérité ne dépend pas des époques ni de l’adhésion démocratique de la pratique des masses. Peter Thiel est catholique, ainsi que la plupart des membres de sa mouvances. Je suis, contrairement aux caricatures paranoïaques qui en sont faites, assez confiant sur cette contre-révolution en marche. Elle n’est pas réactionnaire, mais est une modernité alternative. Thiel est un type hors du commun, et il faut lire ses livres (« Le Mythe de la diversité » ou encore « De Zéro à un »). La contre-révolution qu’il appelle est à l’exact opposé du techno-fascisme que ses détracteurs lui prêtent. Thiel appelle très exactement à renverser ce NWO dont vous parlez, tant au plan politique qu’au plan métaphysique.

          • @ Trick the Eye : « déployant la force de son bras, il a déposé les superbes et renversé les puissants de leur trône… les générations me diront bienheureuse »… Je ne nie nullement les forces à l’oeuvre au sein de l’institution vaticane… mais c’est l’église comme institution spirituelle et non temporelle qui me semble bénéficiaire des promesses du Christ… Les cinglés cathos-gauchistes pro-migrants sont insupportables et souvent dans l’erreur (charité mal ordonnée) ; mais ils sont aussi les porteurs d’une voie du martyre et de l’oblation charitable propre à certaines tendances chrétiennes depuis les moines mendiants jusqu’au sacrifice silencieux mais puissants de Saint Charles de Foucault ou des frères de Tibhirine en terre musulmane… Les Franciscains originels refusaient l’intelligence (!!) par réaction contre l’intellectualisme dominicain… Cela n’est pas nouveau. L’église a toujours été le champ de bataille de ces différentes tendances… Il me semble donc surtout que les cathos-gauchistes doivent être équilibrés par des cathos attentifs à ce que Benoît XVI nommait : la charité dans la vérité (caritas in veritate)… Cela implique de la part de ces derniers une forme aussi de courage au martyre, pour affronter les tenants doctrinaires d’une véritable « maoïsme chrétien » qui veut faire une impitoyable table-rase et écraser l’esprit… Il nous faut des Deng Xiao-Ping catholiques capables de nous sortir de la « bande des 4 catho-wokistes »… Benoît XVI a ouvert une première tentative… François a marqué un recul… A sa manière moins intellectuelle et plus bonhomme, Léon XIV semble chercher un passage… Nous verrons bien… L’église n’appartient ni aux réac’ ni aux wokistes… Le tenants de la voie étroite doivent avoir le courage de combattre pour leurs idées au sein même de l’institution romaine, ainsi que dans la périphéries culturelles du catholicisme comme nous le faisons.

        • L’Eglise de Rome est juste le dernier des cinq patriarcats à l’origine du christianisme….dernier survivant apres avoir detruit les quatre concurrents !

  10. Selon l’ordre cyclique, les empires aussi devraient disparaître avant la disparition de notre planète. Il y aura t- il une autre vie ailleurs pour remplacer la nôtre?

    • @ hoyon : les empires passent… les prophéties et la science aussi… même la foi passe… seule la vérité (et plus encore l’amour) demeure… C’est un peu le sujet de « la cité de Dieu » de Saint Augustin, l’un des bouquins fondateurs de la pensée occidentale… la décorrélation chrétienne de Dieu et de la Cité… Augustin voulait originellement appeler son livre « les deux cités », ce qui exprime assez bien les choses… Il n’y a donc pas de cité chrétienne sur Terre… il n’y a pas de politique, de science ni de morale chrétienne… on fait de la politique, de la science, de la morale « en chrétien »… une subtilité qui a tout son intérêt… la pensée chrétienne n’est pas à part du monde ni des traditions païennes et universelles : la pensée chrétienne est un regard sur le monde et les traditions humaines…

  11. Dans l’Iliade Achille disait  » les dieux nous envient parceque nous sommes mortels… » .

    • oui… et dans les mythes chrétiens, le Dieu a finalement vécu notre condition jusqu’au bout (à l’exception du péché) par la mort, le tombeau et la descente aux enfers…

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