Raser gratis ou saigner à blanc, la fausse alternative

L’Occident vit aujourd’hui une ère d’une complexité et d’une richesse absolument immenses, qui met nos responsables publics face à des dilemmes existentiels. Peu nombreux sont ceux qui semblent dotés des armes intellectuelles et politiques leur permettant de les comprendre et, partant, de les traiter. En 2017, Emmanuel Macron, parlant d’Éric Zemmour, de Michel Onfray et d’Emmanuel Todd, employait cette formule pittoresque : « Ils font du bruit sur de vieux instruments ». C’est précisément le sentiment qui domine, en particulier chez les jeunes générations, face à une classe politique française qui s’est trompée sur à peu près tous les sujets depuis plus de trente ans, et dont l’actuel président de la République est le parfait continuateur.

« Ils font du bruit sur de vieux instruments »

Ils se sont trompés, d’abord, sur la mondialisation. Ils n’ont pas su prévoir qu’en sacrifiant l’industrie française, ils creusaient le lit d’un déficit commercial devenu structurel depuis 2004. Ils n’ont pas su prévoir, non plus, que le formidable transfert de capacités productives des pays du Nord vers les pays du Sud ferait le lit de la paupérisation généralisée des classes moyennes – et non, comme ils le pensaient, du triomphe d’une économie de services toujours plus créatrice de valeur, les basses œuvres étant laissées, sourire aux lèvres, aux pays du Tiers-Monde.

Ils se sont également trompés sur l’Union européenne, qui devait être, dans l’imaginaire politique national, une extension de la puissance française sur la scène mondiale. Mais à l’inverse, l’instauration du marché unique, puis de l’euro, et l’élargissement continu et irraisonné de l’Union européenne, culminant en 2004 et 2007 avec l’entrée de douze pays d’Europe centrale et orientale, ont achevé de transformer l’UE en une plateforme libre-échangiste où les politiques de déflation salariale devaient, de fait, s’imposer à tous. Une plateforme dont la paralysie décisionnelle serait l’alibi permanent des injonctions aux réformes structurelles qu’elle adresse à ses membres, perpétuellement classés selon leur degré de soumission à des dogmes tombés en désuétude aux yeux du reste de la planète.

 Ils n’ont pas voulu voir, non plus, que le retrait désordonné de l’Etat de la sphère économique, mené tambour battant depuis 1986 et gravé dans le marbre par les traités européens, allait entraîner une incapacité du politique à peser efficacement et fortement sur les choix stratégiques face auxquels nous place le XXIe siècle – scientifiques, technologiques, environnementaux. Pendant que fleurissaient les Etats stratèges, de Washington à Pékin, nos élites se préoccupaient d’organiser la molle impuissance des pouvoirs publics à mener à bien les immenses – et, il faut bien le dire, passionnants – chantiers collectifs des prochaines décennies. Ce qui relève, dans cette entreprise de destruction, de l’idéologie autosatisfaite, de la malhonnêteté ou du cynisme, reste à déterminer.

Ils ont également échoué à anticiper l’affaissement des liens collectifs qui découlerait de ce désengagement de l’Etat et du politique, encore attisé par la montée en puissance de l’individu souverain, émancipé, auto-normé, maillon toujours plus libertaire d’une économie toujours plus atomisée. Un individu qui semble percevoir aujourd’hui la formidable solitude dans lequel l’ont laissé l’incapacité du politique à bâtir un destin national, mais aussi la fragmentation communautaire de la société française, de territoires perdus des zones urbaines en zones rurales laissées en déshérence. C’est en ce sens que les Gilets jaunes ont constitué un moment politique doté d’une symbolique sans précédent : celle d’une supplique adressée à « ceux d’en haut » pour qu’ils répondent au sentiment d’abandon qu’éprouvent « ceux d’en bas ».

Le retour de l’État ?

Ces constats, volontairement synthétiques et dont la liste pourrait être étendue, poussent tous les démocrates à un questionnement aigu : quelle offre politique est aujourd’hui, dans notre pays, capable d’y répondre de façon satisfaisante ?

La France se trouve dans une situation extrêmement paradoxale, où le poids de son Etat, financier, technique, administratif, est aussi important qu’est faible sa capacité à peser sur les fondamentaux de l’édifice politico-économique dont il est, si l’on peut dire, à la tête. Pour l’immense majorité de la droite française, c’est le poids de l’Etat en soi qui est problématique : trop de fonctionnaires, trop de dépenses sociales, trop de normes, trop d’impôts – ceux dont l’IFRAP nous explique régulièrement qu’ils sont la cause des malheurs de nos entreprises, diagnostic qui ne résiste pas à l’analyse objective des faits. Pour l’immense majorité de la gauche, c’est au contraire le déclin de l’Etat qui est à la source de nos malheurs : la France, pays riche, pourrait se permettre de répondre indéfiniment par la dette, par l’emploi public et par le relèvement des minima sociaux, aux multiples maux qui la minent. Si l’on devait caricaturer ce débat – assez consternant, il faut l’admettre, parce que tristement anachronique –, on pourrait dire que d’un côté, on propose de raser gratis et, de l’autre, de saigner à blanc. Là où nos sympathiques baby-boomers labellisés de gauche se répandent en injonctions à la fraternité budgétaire, à l’accueil inconditionnel des migrants et à la sortie du nucléaire, leurs symétriques de droite pleurent à chaudes larmes sur la dette laissée à nos enfants, sur l’Etat obèse et sur la tyrannie fiscale.

Personne, d’un côté comme de l’autre de l’échiquier politique, ne semble relever ce postulat simple : l’Etat est de retour, après quarante ans de dérégulation et de foi en l’initiative privée. La crise de 2008 a été l’heure de vérité d’un capitalisme financier auquel nul, en vérité, ne voue plus la même foi qu’il y a vingt ans. A bas bruit, nos banques centrales ont déversé, depuis dix ans, des milliers de milliards de liquidités sur les acteurs économiques, dont ils n’ont su que faire. Les montagnes de dettes, privées et publiques, sur lesquelles nous dansons aujourd’hui, sont les abcès monstrueux de la faillite de la dérégulation à produire un optimum économique que les Etats avaient perdu, au sortir des Trente Glorieuses, toute légitimité à bâtir, sur fond d’hyperinflation et d’explosion du chômage. Le salarié américain a appris à vivre à crédit, puis le cadre, puis l’étudiant : aujourd’hui, l’ensemble de l’édifice ne tient que par l’endettement, doublé depuis dix ans de la planche à billets. L’expérience menée depuis la fin des années soixante-dix, celle de la « Grande Liberté », se trouve aujourd’hui dans une impasse politique – car les classes perdantes, en particulier en Occident, se rebiffent – et économique – engagés que nous sommes dans une spirale déflationniste rendue inéluctable par l’hyper-concurrence mondialisée. Et il est manifeste que nous n’avons pas à notre tête, aujourd’hui, un président capable de comprendre quel monumental changement de logiciel s’est opéré, silencieusement, depuis dix ans – et ne parlons même pas de l’Union européenne, qui regarde avec tendresse l’Allemagne s’enfoncer, depuis plusieurs mois, dans l’absurdité économique, et se montre incapable, faute de convergence de vues et d’intérêts objectifs entre ses membres,  d’être l’instrument d’un bouleversement des politiques publiques à l’échelon continental.

L’offre politique concurrente est aujourd’hui incapable de répondre à cette situation, qui appelle des politiques nouvelles et jusqu’ici inutilisées : mobilisation de l’épargne nationale, paralysée par les incertitudes structurelles qui pèsent sur l’économie financiarisée ; réinvestissement par l’Etat de la sphère économique, via des appels à projets et des dispositifs fiscaux massifs à destination des secteurs stratégiques pour les prochaines décennies, à commencer par l’enseignement supérieur et la recherche ; remise à plat de l’absurde décentralisation à la française, qui sape les fondements de notre pays depuis bientôt quarante ans ; abandon des ineptes politiques de l’offre indistinctes menées depuis plus de trente ans, et dont le CICE est sans doute la quintessence ; refonte d’ampleur de notre système fiscal, d’une complexité devenue rédhibitoire, et réorientation complète de celui-ci vers des objectifs socio-économiques clairement définis par les pouvoirs publics. L’Etat dont nous aurions besoin aujourd’hui est soviétique aux yeux de la droite libérale, diaboliquement libéral aux yeux de la gauche social-démocrate. Et les deux forces – LFI et le RN – qui pourraient s’approprier ce nouveau paradigme sont, de fait, incapables de formuler des propositions novatrices et pertinentes sur le sujet. Absolument sclérosées, les forces politiques françaises, les partis politiques français, sont aujourd’hui comme des forteresses en ruines, construites sur ce qui fut jadis le dogme politico-économique du temps de leur fondation. La crise de 2008 et ses conséquences encore aujourd’hui profondes, tout autant, au niveau national, que l’élection d’Emmanuel Macron, ont été les deux glissements de terrain qui ont mis à bas ces châteaux forts, empreints de partis pris idéologiques fossilisés depuis les années quatre-vingt. Mais les ruines sont encore habitées par des fantômes qui rêvent de leur redonner leur aspect d’antan, au mépris des nouvelles conditions géologiques. Qui est capable, aujourd’hui, de prendre acte de l’absurdité entière du clivage entre gauche et droite, tel qu’il avait été conçu par nos parents, dans un monde où les rapports entre les individus, d’une grande verticalité, n’avaient absolument rien à voir avec ceux de l’époque que nous vivons aujourd’hui ?

Vacuité du débat politique français

La vacuité du débat politique français s’incarne à merveille dans le marronnier de « l’union des droites » et de « l’union de la gauche » qui agite, avec une intensité particulière depuis deux ans, ce petit monde. Jean-Luc Mélenchon avait compris, en 2017, l’inanité de ce débat à gauche, avant de se noyer dans ses atermoiements. A droite, Patrick Buisson semble avoir également compris que ce débat n’avait plus, en miroir, aucun intérêt. Mais les vieilles lunes ont le cuir solide : le rassemblement de la gauche était encore au menu de Bernard Cazeneuve, propulsé sur le devant de la scène au cours des derniers mois comme recours présidentiable de la social-démocratie française ; et en lisant l’ineffable Marion Maréchal-Le Pen, ce matin, on pouvait retrouver un appel brûlant à l’union des droites autour d’un projet « libéral-conservateur ». Comment faut-il expliquer à ces gens que leur marchandise n’a plus de clientèle ? Que les clivages et paramètres sur lesquels ils fondent leur analyse socio-économique sont désuets ? Le mouvement des Gilets jaunes, dont tout a été dit ou presque, est l’incarnation parfaite de cette reconstitution spontanée des individus en un corps  de citoyens se percevant – souvent à fort juste titre – comme les perdants des dernières décennies, mais pour lesquels il n’existe aucun débouché politique pertinent. Un mouvement qui me fait encore aujourd’hui l’effet d’être une denrée politique exceptionnelle, un avion de chasse qu’aucun de nos responsables d’aujourd’hui n’est capable de piloter, accroché qu’est ce petit monde aux clivages qui ont fait, voilà dix, vingt ou trente ans, sa fortune politique. Face à cette situation, nos dirigeants ont adopté une posture défensive : le fossile politique français n’a pas bougé d’un pouce. Certains, comme Julien Aubert, tentent de rebâtir un mouvement gaulliste – manifestement sans comprendre qu’ils tentent de transformer un zèbre en éléphant. Le Parti socialiste continue de courir après son hégémonie perdue à gauche, qu’il ne retrouvera plus. Tout ceci sent, à plein nez, la naphtaline.

Sans doute faudra-t-il un nouveau choc extérieur, d’une ampleur comparable à celui de la crise de 2008, pour que ces partis zombies, spectateurs somnambules de la réalité, soient mis à bas, et que s’ouvre la possibilité d’une recomposition structurelle du paysage politique français, consciente des nouveaux enjeux socio-économiques nationaux et mondiaux. Il y a urgence, car chaque année passée par notre pays à courir après son ombre est une année perdue pour la capacité de la France à demeurer une grande puissance. Plus que jamais, la médiocrité de notre personnel politique le place cruellement en-deçà des défis auxquels notre pays est d’ores et déjà confronté.

Ambroise de Rancourt

41 Comments

  1. Article trop complexe pour le personnel politique. Malheureusement, ce personnel est médiocre, souvent aucune culture, aucune vision, aucune réflexion, loin des réalités des français, il est occupé à perpetuer le système, mettre son energie à élaborer des stratégies de chausse trappes au voisin et à mentir au gens en se demandant ce que veulent entendre les français, à lire des notes préparées des conseillers censés comprendre le monde qu’ils sont incapables d’analyser. A ce titre le PS avait fait des syndicats étudiants une une école de la politique où avec l’ideologie tout ceci était enseignés, d’où sont issus beaucoup de quadras et quinquas, tous sur le même moule avec le même discours qui sont perdus aujourd’hui.

  2. Pas d accord: la France crève sous le poids des impôts pour entretenir un état envahissant ,incompétent et surendetté.et cette situation ne fait qu’ empirer depuis 1981
    Salutations
    Vendeuvre

    • Vous avez pas lu c’est pas possible 🤦🏻‍♂️

      « Pour l’immense majorité de la droite française, c’est le poids de l’Etat en soi qui est problématique : trop de fonctionnaires, trop de dépenses sociales, trop de normes, trop d’impôts – ceux dont l’IFRAP nous explique régulièrement qu’ils sont la cause des malheurs de nos entreprises, diagnostic qui ne résiste pas à l’analyse objective des faits. Pour l’immense majorité de la gauche, c’est au contraire le déclin de l’Etat qui est à la source de nos malheurs : la France, pays riche, pourrait se permettre de répondre indéfiniment par la dette, par l’emploi public et par le relèvement des minima sociaux, aux multiples maux qui la minent. Si l’on devait caricaturer ce débat – assez consternant, il faut l’admettre, parce que tristement anachronique –, on pourrait dire que d’un côté, on propose de raser gratis et, de l’autre, de saigner à blanc. « 

    • Ce n’est pas l’état qui est incriminé, mais les dirigeants placés par les banquiers et que nous élisons comme des benêts que nous sommes. La dette de l’état prend son origine dans la loi Giscard Pompidou de 1973 modifiant les statuts de la Banque de France pour lui interdire de désormais prêter à l’état français ce qu’elle faisait sans intérêt. Depuis cette date l’état « achète » son argent aux banques internationales en payant une dette en intérêts qui consomment l’intégralité de nos impôts sur le revenu et depuis + de 40 ans le capital n’est jamais remboursé, il s’empile.
      Mittérand Delors, ont injecté la règle au sein de l’UE avec le traité de Maastricht.

      • Non, ce n’est pas la loi Giscard-Pompidou qui est à l’origine de la dette
        La dette est due au fait que l’état dépense beaucoup plus que ce qu’il ne gagne !
        Le dernier budget en équilibre date de 1974.

        Cette Loi n’a fait que toiletter les lois et décrets de fondation de la Banque de France, sans changer beaucoup la pratique, puisque la présentation des effets à l’escompte de la BDF était déjà fort limitée (8 ou 10 milliards de francs) et qu’elle s’est poursuivie

        D’autre part, c’est le traité de Maastricht, qui a interdit aux banques centrales d’imprimer de la monnaie pour financer les états.
        Et c’est logique, puisque cette monnaie se transforme assez rapidement en billets de Monopoly ou en Assignats

        Par ailleurs, l’état empruntait déjà largement sur les marchés, comme l’emprunt Pinay ou l’emprunt Giscard, à des taux qui étaient ceux du marché.
        La seule différence, c’est que l’état s’adressait d’abord à l’épargne des Français

      • Par ailleurs, les emprunts d’état sont des emprunts in fine, contrairement à votre emprunt immobilier, emprunt à capital amorti où vous remboursez chaque mois une fraction du capital
        L’état ne rembourse que les intérêts pendant la durée de l’emprunt et rembourse la totalité capital à la fin
        L’état devrait provisionner les fonds nécessaires à ce remboursement durant la durée de l’emprunt, or c’est impossible, puisque son budget est constamment déficitaire
        Il est donc obligé d’emprunter pour
        – solder le capital du précédent emprunt
        – payer les intérêts : je crois que cela s’appelle de la cavalerie comptable

        • Je m’apprêtais à faire une éloge sincère de votre texte en plein dans la vérité, mais de grâce restons dans l’information, ne coupons pas les cheveux en quatre. quand j’écris que le capital s’empile, cela veut dire la même chose et dire que ce n’est pas la loi de Giscard Pompidou de 73 qui aurait lancé l’endettement, c’est aussi jouer sur les mots. Les traces de la dette entre 73 et 79 ont été effacées, dans le but de faire oublier la mémoire de 1973 et c’est vraie que les graphiques commencent à faire apparaître de la dette à compter de 79, mais c’est de l’abus de confiance… Si l’on veut informer le profane, l’important étant qu’il sache que l’endettement a bel et bien été prémédité par les dominants, dans un but d’asservissement des peuples.
          Amicalement,

        • Et l’état dépense plus qu’il ne gagne, surtout parce qu’il doit s’acquitter des intérêts d’une dette dont on vient de voir qu’elle a été construite de toute pièces par nos dirigeants félons. Finalement je me demande quel bois vous chauffe.

          • L’Etat ne gagne rien, l’Etat est une abstraction, ce n’est pas une personne physique qui travaille, gagne sa vie et dépenses pour vivre. L’Etat est un système qui préleve des taxes c’est à dire qui prélève par la contrainte une partie (parfois grosse partie) de ce que les gens possèdent. Tout le débat est chacun doit il contribuer (pour la gauche française pas tout le monde, contrairement à la gauche des pays socialistes scandinaves) et à quelle hauteur.

    • A M. Vendeuvre, pardon De Vendeuvre, Sauf si vous êtes classé hyper riche (archi miliardaire), l’ultralibéralisme dont vous chantez les lounages, a déjà commencé à vous asservir et soyez certain qu’il vous broiera avant longtemps, c’est à son programme. Il n’y a que la renaissance de l’état nation souverain pour sauver les peuples, les classes dites aisées y compris.

      • Analyse pertinente mais pourquoi ne pas citer l’UPR dans la revue de l’offre politique ?

        • Le problème de l’UPR c’est qu’elle élude le sujet du libre échange qui détruit les salaires les retraites l’agriculture l’industrie, en provoquant des concurrences déloyales en provenance des pays à bas coûts. Il faut bien sur sortir de l’UE, de l’€ et de l’OTAN, mais aussi du libéralisme, en faveur du protectionnisme, Asselineau n’en parle pas.

          • L’UPR n’élude pas les sujets essentiels que vous mentionnez, elle y répond dans les articles 38 à 43 de son programme disponible sur son site, en conformité avec l’objet même de la sortie de l’UE qui est entre autres
            de mettre fin à la totale liberté des flux financiers et de marchandises qui détruisent l’industrie et l’agriculture française.

          • Dans le programme de l’UPR, on peut lire dans le paragraphe « Intensifier la production sur le territoire national » de la partie « Economie »:

            – Prendre des mesures de sauvegarde immédiate (en matière douanière) dans un certain nombre de secteurs industriels clefs.

            – Rétablir le contrôle des mouvements de capitaux.

            – Relocaliser en France le plus grand nombre possible de commandes publiques. Interdiction sera faite à l’ensemble des ministères de s’approvisionner ailleurs qu’en France, sauf lorsqu’il n’y a pas de moyen de faire autrement.

            Il y a aussi une partie sur l’agriculture et la renationalisation des services publics…
            Je vous invite à lire ce programme en détail si vous voulez plus de précision.

        • A CALE et PLIM , Il y a peut-être une évolution au texte du programme UPR et auquel cas c’est tant mieux, car ds le discours on ne ressent pas du tout cette tendance, expl: les agriculteurs ne suivent pas FA parce qu’il ne leur parle pas des concurrences déloyales dont ils sont les victimes, avec les libres importations (libre échange mortifère). Au salon de l’agriculture chaque fois ils restent sur leur faim. Lorsque les président et vice président des jeunes agriculteurs lui demandent: « M. Asselineau lorsque la France aura pris son indépendance tel que vous le souhaitez, que fera t’elle vis à vis de la concurrence allemande ? FA dévit la question, à trois reprises et ne répond pas. Pourtant, tandis que tous nos dirigeants depuis De Gaulle s’évertuent à brader notre industrie et notre agriculture au couple germano américain, la France ne peut pas économiquement rivaliser à armes égales avec l’Allemagne, sans protectionnisme, mais ce n’est manifestement pas prévu par l’UPR.
          Il ne faut pas se voiler la face, les taxes de douanes, protégeaient notre SS, nos salaires, nos services publics. sans elles nous ne pouvons que nous déshabiller chaque jour un peu plus.

  3. L´etat Nation dont vous chantez les louanges n´est que l´alibi de la Maffia légale qui rackette le peuple qui travaille.
    Salutations
    Vendeuvre.

  4. Depuis l’ouverture des frontières de l’UE et bien au-delà, aux libres importations de marchandises et libre circulation des capitaux, c’est la mafia mondialiste des banquiers et grands actionnaires qui asservie nos états dont les dirigeants sont devenus collabos. A l’échelle de la nation nous le peuple, nous pouvons reprendre le contrôle, au niveau mondial il nous échappe.

    • Encore un alibi : c´est l´état socialo-communiste qui a le mieux nourrit les banques et les multinationales depuis 1981 grâce à l´endettement de l´état et aux déficits publics et aux charges sur les entreprises qui ont eu pour conséquence la destruction de l´industrie française.
      Salutations
      Vendeuvre

      • On est bien d’accord, Mittérand était largement vendu au système libéral et il a retourné les communistes comme une crêpe, aujourd’hui ils croient toujours être communistes en continuant de défendre l’internationalisme, sans voir que leur adversaire libéral a supprimé les frontières commerciales. Du coup ils sont devenus des libéraux donc mondialistes. Du coup ils protègent leur tortionnaire.

  5. C’est un souffle rafraîchissant, ce discours traduit la déshérence d’un peuple sans têtes car ce n’est pas pas que le personnel politique qui sombre dans la médiocrité.
    Nos générations sont les dilapidateurs des efforts de celle d’après guerre. Comment avons nous pu abandonner les exigences maintenant cohésion entre les différents corps de la nation, chacun conscients de leur rôles et de celui de l’autre. Comment nous avions pu lâcher nos responsabilités aux arrivistes ineptes.
    Les exemples des institutions de santé et de sécurité, de l’éducation, abandonnées à l’état,
    s’iIlustrent dans cette infamie du nombre de cartes vitales. Quand avons nous demandé des comptes aux politiques, aux administrateurs, aux partenaires sociaux ?
    Les gilets jaunes ont raison, il faut tout revoir, mettre à plat, il y a du travail !

    • Comment avons nous pu abandonner les exigences maintenant cohésion entre les différents corps de la nation, chacun conscients de leur rôles et de celui de l’autre. Comment nous avions pu lâcher nos responsabilités aux arrivistes ineptes.

      fastoche…c’est la génération mai ’68 qui est coupable : cupide, hédoniste, cynique, égoïste. La classe moyenne est le cancer des nations…

      car le gouvernement n’est que l’écume du peuple (càd sa majorité silencieuse).

      un peuple généreux, intelligent, travailleur et courageux ne connait pas la tyrannie

      or…

      donc…

      Geof’-Rey, neo-communiste belge

  6. Admirable plaidoyer, en forme de synthèse, contre la paresse ou l’assoupissement intellectuels sur lesquels se fondent les tentatives de définition de projets politiques, ou peut-être dirait-on mieux en parlant d’enjeux collectifs, dans cette arène en manque de repères à quoi ressemble la représentation partisane après le choc survenu entre la fin du quinquennat de François Hollande et le début de celui d’Emmanuel Macron. Cette obsolescence intellectuelle pourrait s’expliquer par le désir ou le devoir que ressentent ceux qui se vouent à la représentation des citoyens de répondre à un besoin de repères, quitte à la redéfinir, en continuant à axer leurs recherches vers les « valeurs de gauche », le « libertarisme », le « libéralisme », le « conservatisme » et à tenter d’esquisser des recettes en se référant aux méthodes qui sont attachées à ces sensibilités: la redistribution, les champs sociétaux, (la réduction des prélèvements obligatoires pour) stimuler l’initiative privée ou la défense de la tradition, chacune de ces approches étant perçues ou présentées comme des clefs. Si aucune de ces approches n’est en soi inutile ni fallacieuse, elles font l’impasse sur l’enjeu primordial qui décidera de l’avenir de la société française (et ce constat peut s’appliquer peu ou prou à l’ensemble des sociétés européennes, et même occidentales) : travailler et produire pour vivre, efficacement et dans le respect de l’environnement naturel et du lien social. Pourtant, ni la France et ni les autres pays d’Europe ne sont un désert en fait d’initiatives et d’engagements répondant à ces préoccupations. Mais à la différence des économies nationales dirigistes ou autoritaires, l’Etat – qui a perçu cet enjeu mais, comme vous le décrivez, se défait de ses moyens d’actions – n’est guère en mesure de les coordonner dans une mesure suffisante pour peser sur les termes de l’échange dans la sphère du commerce international où notre économie est insérée. Tout au plus, l’Etat tente de défendre certaines normes de qualité et d’exigence environnementale, comme les débats autour de la ratification du traité Mercosur ont donné l’occasion de l’entendre. Et à la différence des opérateurs hyperpuissants dont les GAFA sont l’archétype, les opérateurs européens de taille comparable n’ont pu se développer d’une façon qui aurait permis aux vertus prêtées à la concurrence (mieux-disant qualitatif et surtout pluralisme des opérateurs) d’être démontrées.
    Comment, dans ce contexte, articuler critique, volonté, action, responsabilité et souci du lien social? Ainsi semble se présenter la difficile « équation » devant laquelle se trouvent politiques et citoyens. Il ne s’agit pas d’une opération mathématique, ni de la programmation d’un logiciel, mais d’un engagement personnel et pratique, où dont la valeur se reconnaîtra à ses réalisations et ses résultats.

  7. oh la la , quel texte ! si dense qu’il me faut le relire une fois encore ! pour l’instant, il m’ assomme un peu plus ! alors je me dis  » ton temps est fini ; dégage laisse la place aux générations nouvelles ; elles, elles sauront s’adapter « ! pour moi, il est temps de quitter la terre ! car notre planète est foutue !!! Jébo

  8. bravo.
    comment trouver une solution de conciliation pour des gens dont le constat sur la société est si radicalemnet oposé? les uns accusent un état soviétéique, les autres ultralibéral..
    Etonnant que l’auteur ne prenne pas en conclusion l’exemple de l’UPR, (asselineau), un mouvemnet original ou des gens de gauche et de droite mettent de côté leurs différents et leurs analyses contradictoires pour trouver une solution de dépassement passant par le retour a la souveraienté et au peuple. Tout est dit…

  9. analyse faible…

    tjrs le paradigme d’une élite politique aveugle ou stupide.

    quand l’auteur abandonnera-t-il sa pudeur, pour enfin dire la vérité : les politiciens sont des psychopathes (le système politique favorisant les psychopathes) ?

    praxis : la vente d’Alstom n’est pas un accident ou une erreur, c’est voulu de l’alpha à l’oméga.

    je sais que la vérité donne le vertige parfois ; mais défendre son pays, c’est savoir souffrir pour Lui (et je ne suis même pas nationaliste).

    Geof’Rey, neo-communiste belge

  10. Excellente synthèse. L’État aujourd’hui ne gouverne plus, puisqu’il s’est dessaisi de tous ses instruments au profit de la bureaucratie européenne non élue qui est le bras armé des lobbies et mafias de toutes natures (grands groupes capitalistes, banques, assurances, activistes de tous poils dont les verts, les dealers de drogue, etc.).
    Par contre, il nous sur-administre de manière de plus en plus tatillonne et informatisée pour justifier de son existence et nous l’imposer. Les justifications idéologiques après la mort de la politique et de la religion, ont été trouvées dans le « sauvetage de la planète », avec au premier cher « l’urgence climatique » qui n’est qu’une chimère. Ces absurdités dignes des Shadoks sont bien pratiques, parce qu’elles veulent notre bien et sont susceptibles de permettre une superbe dictature ni de droite, ni de gauche, mais verte et bienveillante pour couvrir les agissements des groupes de pression pré-cités au détriment des peuples.
    C’est pour cela que le préalable à toute action politique consiste à sortir de l’union européenne, de l’euro et de l’OTAN pour redonner à l’État son périmètre d’intervention et ses pouvoirs légitimes fondés sur la volonté populaire.
    Pour ce qui est de la propriété des moyens de production, on verra plus tard puisqu’il faut d’abord que nous produisions de nouveau quelque chose…

  11. Si tous les ex pays communistes se sont convertis au libéralisme économique c´est que ce système, ne vous déplaise, est supérieur aux autres car il favorise la production et non l´endettement paresseux qui caractérise l´état français depuis 1981.
    Salutations
    Vendeuvre.

    • Texte ridicule, Monsieur de Vendeuvre : les pays qui tentaient de construire un début de socialisme ( c’ est plus long, mais moins sommaire que de dire  » pays communistes  » {expression au moins aussi sommaire que de parler de « pays démocrates » à propos des oligarchies d’ Occident} ) ont été vaincus au terme de 70 ans d’ une subversion qui, entre 2 agressions génocidaires ( de l’ intervention occidentalo-japonaise de 1918/1921 (+/-) à l’ invasion nazie ), ne s’ est jamais interrompue (entre autres, un matraquage médiatique invraisemblable – par le degré de stupidité des arguments et par l’ ampleur des moyens financiers y consacrés). Si vous vous intéressiez vraiment aux systèmes économiques  » favorisant la production », vous auriez étudié de près les expériences soviétique, chinoise, vietnamienne, cubaine et vous risqueriez moins de mourir idiot face à la décadence (largement entamée) des Etats-Unis . L’ endettement,  » paresseux » ou non (personnellement, je ne vois de paresse que chez les banquiers privés qui s’ engraissent en dormant), a commencé avant 1981, date à laquelle les ultra-libéraux de Mitterrand ont remplacé d’ autres libéraux qui exerçaient leurs ravages au moins depuis l’ ère Pompidou. En 1981, ce sont des « socialo-communistes » qui ont pris le pouvoir, pensez-vous . Grand bien vous fasse ( quand vous ne croirez plus celle-là, faites-moi signe : je vous en raconterais une autre…).

    • Mon cher Arnaud, soit vous êtes un naïf primaire qui n’a aucune idée de ce qu’est véritablement le l’ultralibéralisme et ne se fie qu’aux apparences sans rien analyser, où vous savez ce que c’est et vous vous croyez appartenir à une caste dominante qui pense que le système lui profite et que cela va durer.
      Mais je pencherais pour la 1ère option, ce qui est en effet très facile, car il n’y a qu’à lire et écouter nos pseudos journalistes collabos.
      Sans me ranger dans les communistes aveugles, si l’on accepte objectivement de se pencher sur le dessous des cartes, on apprend que ce n’est pas les peuples du bloc de l’Est, qui se sont convertis au capitalisme ( viré depuis au néolibéralisme), mais leurs dirigeants vistimes de la subversion occidentale, ainsi que le précise REY.
      Et un petit rappel, si besoin est, sur la signification de l’ultralibéralisme, gardé sous silence ou présentée de façon totalement erronée par l’ensemble de nos médias . Il s’agit de la libre circulation, hors taxe de douane, des marchandises, des capitaux et des services. provoquant les délocalisations et l’achat ensuite des produits dans les pays où les salariés sont largement sous payés et sans SS ni retraite, tandis que le chômage s’installe dans les pays acheteurs, où les salaires permettent de survivre avec les couvertures sociales inhérentes (encours de destruction). Il s’agit donc de l’organisation des concurrences déloyales entre les travailleurs (physiques ou intellectuels) de la planète entière, au profit des grands actionnaires qui font de la production et commerce à travers la planète , en organisant la misère d’une région pour revendre dans une autre où le consommateur est en « survivance ». La libre circulation des capitaux leurs permettant de surcroît d’échapper à l’impôt grâce aux paradis fiscaux. Si vous êtes conscient de cela et que vous persistez, envers et contre tout à soutenir ce système alors vous êtes ds la seconde catégorie mentionnée plus haut (je ne vous vois pas ds ls grands actionnaires, car vs seriez penchez sur les cours du CAC 40, Wall street et consorts plutôt que sur ce forum) donc n’en doutez pas le système que vs protégez est en train de vous rattraper et vs déshabillera, sans l’ombre d’un doute et plus tôt que vous ne le croyez. Mais, l epoint positif c’est que votre pathologie, n’est pas incurable,la prise de conscience reste possible ainsi que la résistance contre « ce tigre de papier » pour viser le retour à la souveraineté de l’état protecteur de ses citoyens, (les trente glorieuses).

      Par ailleurs je suis d’accord avec REY, les « socialo-communistes » qui ont pris le pouvoir en 1981, n’en n’avaient que les apparences (surtout pour les socialo, les autres ayant été les victimes des 1ers).

  12. L’état (français)…c’est nous l’état!
    Nous, le collectif représenté par le système politique en place.
    L’état possède, c’est ce qui le définit, le pouvoir exclusif; d’administrer la mort pour défendre le pays, de dire le droit et de l’imposer à l’ensemble des citoyens, de créer la monnaie (en principe) ou d’en réduire la quantité .
    L’état en tant que représentant de l’ensemble des citoyens français est délégué par ces derniers pour agir au mieux de l’intérêt commun.

    Ma définition n’étant pas rigoureuse, peut être Régis de Castelnau pourrait-il nous en donner une définition plus rigoureuse.

    • François Lacoste, merci de replacer l’église au milieu du village.
      Les rois de la comm’ ont réussit à nous faire parler de l’état à la troisième personne, ce qui démontre la puissance de la propagande élitiste.

      En démocratie, l’état, c’est le peuple et ce dernier est mal représenté par le système électoral existant.

      Ce n’est un secret pour personne, ni l’assemblée, ni le sénat, ne peuvent prétendre représenter la photographie politique du peuple.
      On l’a très bien vu lors des dernières présidentielles ou un futur président est passé de justesse en tête du premier tour, pour surfer ensuite sur le front républicain anti nationaliste du second, tremplin indispensable à des triangulaires législatives lui permettant d’obtenir une majorité écrasante à l’assemblée tout en réduisant le nombre de députés de la finaliste à une portion congrue, inférieure même à celle de LFI.

      A sa décharge, Macron n’est pas le dernier président mal élu, c’est vrai.

      Tout ça pour dire que le seul capable de pérenniser ce tour de passe-passe électoral fut Macron, coopté par l’état profond et afin de conserver le pouvoir.
      Il conviendra donc ici d’en distinguer les contours, qui est le pouvoir profond et pour quels intérêts travaillent-ils ?

      Pour le reste, le président de la République a perdu beaucoup de pouvoir sous la Vème République.
      On peut même dire que les élus n’ont plus le pouvoir ou tout du moins, l’ont beaucoup moins qu’auparavant.
      Avec la suppression de la peine de mort, lois Badinter obligent, le président a perdu son droit de vie ou de mort, tout au plus, il se garde le droit de grâce.
      Avec la chute du mur de Berlin, son pouvoir d’appuyer sur le bouton nucléaire devient quasi anecdotique, la guerre froide est terminée, la logique de la dissuasion nucléaire est presque obsolète.
      Enfin, depuis que la perte de souveraineté s’est transférée à une entité supra nationale, contre l’avis du peuple, le président n’est plus qu’un 1er ministre sur le plan national et un VRP de luxe pour l’international, aux ordres de l’ONU qui, elle même, est une organisation atlantiste.

      A ce stade du factuel, on comprend déjà que le président ne sert plus les seuls intérêts franco-français et il n’est pas le seul.

      Le véritable problème est ici et pas ailleurs.

  13. je viens de relire ! intellectuellement, tout cet échange est excellent ! trop bien même ! mais à quoi sert-il ? où cela nous mène-t-il ? nulle part !!!
    alors cessons cette « masturbation intello » ; le « sociétal » est sur une très mauvaise pente ; du moins selon nous  » la génération qui « s’en va » ( moi j’ai 83 ans ; désormais après une très belle vie — éducation , formation sup., activité professionnelle, sociale ; docteur en droit ; DES de science po ; lieutenant de réserve avec 28 mois de « guerre d’ Algérie »; pensionné de guerre ; ancien maire de ma commune d’ origine, 1 mandat accompli sans toucher à mon indemnité de maire, laissée à la disposition de mon équipe municipale ; 46 ans d’actions associatives à côté de mon job professionnel ), je n’attends plus rien, si ce n’est de disparaître , tout tranquillement et de dire bye à cette terre qui ne peut plus nourrir ses terriens ! mais stop !!!

  14. Quel verbiage ronflant pour ne rien dire ! En somme, tout le monde a tort, sauf vous. A ceci près que les rares solutions que vous proposez (en les qualifiant de nouvelles et inutilisées, ce qui ne manque pas de culot), sont exactement celles qui sont appliquées, sans interruption depuis la Libération, par les partisans de « l’Etat fort et stratège » dont vous êtes.

    Expliquez-moi donc quel gouvernement n’a pas procédé à la « mobilisation de l’épargne nationale », ne s’est pas lourdement « investi dans la sphère économique », n’a pas lancé « des appels à projets et des dispositifs fiscaux massifs à destination des secteurs stratégiques », n’a pas « remis à plat » à peu près tout ce qui est sous son autorité, n’a pas « refondu en profondeur le système fiscal », bien entendu en le « réorientant vers des objectifs socio-économiques clairement définis par les pouvoirs publics ».

    Qui donc, hormis les pouvoirs publics, est capable de définir des objectifs socio-économiques ? Il est évident que les non-fonctionnaires, non-politiciens en sont absolument incapables…

    Et puis ce n’est pas le souci de la vérité qui vous étouffe. Vous enquillez mensonges après mensonges en les enrobant dans un épais matelas d’adjectifs. Vous prétendez que l’excès de fonctionnaires, de dépense publique, de normes et d’impôts n’est pas la cause des malheurs des entreprises.

    Vous nous assurez de façon péremptoire que « ce diagnostic ne résiste pas à l’anlayse objective des faits ». Hélas ! vous omettez soigneusement de présenter les faits en question et de procéder à leur analyse : nous sommes obligés de vous croire sur parole…

    Vous réussissez à apercevoir « quarante ans de dérégulation » dans un pays où la dépense publique n’a cessé de grimper, et le corpus législatif n’a cessé de grossir.

    Vous réusssisez même à discerner de « l’hyperinflation » en France, ce qui montre que vous racontez absolument n’importe quoi, pourvu que cela fasse joli.

  15. Il n´y a jamais eu en France de régime plus corrompu et donneur de leçons de morale que le régime socialo-communiste venu au pouvoir en 1981 et qui a provoqué la déchéance économique, morale , financière et politique de la France. C´est un fait mais il y a encore des personnes qui ,ayant sans doute profité du système, continuent à nous abreuver de leurs pseudo connaissances historiques et économiques.
    salutations.
    Vendeuvre.

  16. La colonisation de la France par les WASP s’est traduite inevitablement par un « coup d’etat » analogue à celui de 1913 aux USA qui a vu un groupe de banques privées s »emparer du pouvoir politique sous le nom de: FED.
    Mêmes causes, mêmes effets.

  17. Ce qui est significatif dans les différents commentaires, c’est que la plupart des intervenants s’exprime comme si la solution des problèmes de la France était… franco-française. Le problème c’est que, à moins de vouloir la jouer façon « Corée du Nord », nous sommes partie prenante dans un système européen et au delà mondialisé. La solution est loin de ne dépendre que de nos (médiocres) politiques, comme l’a souligné ci-dessus Hajime.
    Méditez sur le cas grec, et plus récemment sur la situation italienne… Alors, comment s’affranchir de la camisole de force ? Je crains qu’il faille attendre une explosion générale du système pour reconstruire « autre chose « .

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