Affaire Obono, cela ne regarde pas le juge

« Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit ! » Depuis quelques jours, l’affaire « Valeurs actuelles » versus Danièle Obono a vu refleurir cette invocation.

Les tenants de la « gô-gauche » se sont précipités sur l’incident avec gourmandise, en lançant les appels habituels à la punition judiciaire, formulés par tous ceux qui rêvent de voir les juges interdire la parole aux méchants qui ne pensent pas comme eux. Daniel Obono elle-même n’a pas manqué de brandir directement la menace en se présentant comme victime d’une « violence sans nom » et en annonçant qu’elle étudierait « sérieusement la question de porter plainte« . Comme le souligne avec une grande pertinence Anne-Sophie Chazaud dans son ouvrage à paraître dans quelques jours (« Liberté d’inexpression », chez l’Artilleur), ce recours systématique au judiciaire est devenu un des outils essentiels de la censure contemporaine. L’objectif est double : d’abord instrumentaliser le juge pénal en le faisant intervenir dans le champ du débat politique, et ensuite intimider l’adversaire, personne n’ayant envie de se retrouver à la barre des accusés. Avant d’expliquer pourquoi les envies de punitions judiciaires de Danièle Obono ne devraient normalement pas pouvoir être suivies d’effet, revenons quelques instants sur l’incendie qui a ravagé le champ politique et les réseaux sociaux pendant le week-end.

Cette séquence mérite trois observations. Tout d’abord relevons le caractère à la fois détestable et contre-productif du dessin paru dans « Valeurs actuelles ». Ensuite notons la violence et l’unanimité de la réaction des acteurs politiques de tous bords. Enfin observons l’effet boomerang que le courant racialiste anti-populaire est en train de subir.

Sauter dans le piège, et à pieds joints

L’initiative de « Valeurs actuelles » tout d’abord. Comment ne pas être consterné par cette publication? Certes il est incontestable que Danièle Obono incarne à la perfection un courant politique qui a fait de l’esclavage un levier de chantage pour justifier des positions que nous qualifierons par commodité « d’indigénistes et décoloniales« . Certes ce passé abominable, où l’Occident a une responsabilité particulière, est instrumentalisé pour justifier une vision raciale et bien souvent raciste de la question sociale. Pour autant, même si le texte n’est en lui-même pas bien méchant, il est détestable de représenter Danièle Obono, député de la République française, en esclave africaine. Imagine-t-on un journal qui représenterait Meyer Habib (tout aussi parlementaire et utilisateur régulier de l’histoire de la Shoah pour justifier son soutien militant à l’État d’Israël) en costume rayé de déporté entre les barbelés d’Auschwitz ? Pour moi, les deux ne sont pas moralement admissibles. Les responsables du magazine n’ont-ils pas vu le piège dans lequel ils tombaient à pieds joints ? Alors même que leur couverture cette semaine portait sur le thème de l’insécurité, question politique qui vient d’exploser à la face du camp du bien ? Comment ont-ils pu favoriser à ce point une pure opération de diversion ? N’était-ce pas prévisible ? L’information politique majeure du week-end est ainsi passée sous la table : la publication d’une étude d’opinion qui fait état d’une progression de 26 points dans l’opinion publique de la lutte contre l’insécurité comme premier impératif politique. Traiter prioritairement et grossièrement à ce moment-là, la question complètement secondaire de la participation des royaumes africains à la traite, témoigne du fait que le surmoi est capable de prendre le dessus sur la lucidité politique de base.

C’est le problème de « Valeurs actuelles », qu’ils s’en débrouillent. En revanche le nôtre est d’en examiner les répercussions politiques. Évidemment, le camp du bien qui rassemble un arc allant d’Olivier Besancenot à Damien Abad en passant par Emmanuel Macron s’est précipité pour exhiber ce que Christophe Guilluy qualifie savoureusement de « signe extérieur de richesse» : son antiracisme.

« L’antiracisme » signe extérieur de richesse ?

Chacun a essayé de tirer son épingle du jeu. Jean-Luc Mélenchon procédant par amalgame en insultant dans un même lot Marianne et Charlie Hebdo (et consacrant ce faisant Danièle Obono comme incarnation de la ligne politique officielle de son parti). Richard Ferrand jouant les sages en altitude. Jean Castex essayant d’exister. Et Emmanuel Macron passant (assis sur un jet-ski ?) un coup de téléphone consolateur et médiatisé à la députée. Tout le monde y est allé de sa tirade et de son soutien personnel appuyé. Danièle Obono, qui n’en demandait pas tant et ravie du piédestal, en fit des tonnes. Le problème, et c’est la troisième observation, c’est que la personnalité politique de la « victime », couplée à l’unanimité d’un champ politique détesté par les Français, a produit après 24 heures de sidération devant un tel tir de barrage, un effet boomerang assez dévastateur.

D’abord, le texte du « roman » de Valeurs actuelles est très rapidement devenu viral sur le Web, et chacun a pu comprendre qu’aussi détestable soit la représentation d’une députée avec des chaînes autour du cou, le contenu n’était pas raciste. Cette constatation a dès lors libéré un flot de contenus hostiles à l’intéressée, de nombreux internautes rappelant sur les réseaux sociaux les multiples déclarations qui ont été les siennes par le passé, où son aversion pour le pays (qu’elle est censée représenter) le dispute à une vision racialiste des luttes sociales et à une volonté de diviser le peuple français en communautés distinctes. Toute à son courroux, compréhensible, Danièle Obono n’a pas hésité à utiliser la grandiloquence en clamant qu’elle « avait mal à sa France« , s’attirant des milliers de réponses lui rappelant son refus de crier « vive la France » et l’interrogeant sur la compatibilité de cette douleur avec le fait qu’elle ait soutenu mordicus la proclamation d’une volonté de la « niquer« .

L’opération est en train de se retourner et on peut penser que, d’ici quelques jours, le bilan en sera très négatif non seulement pour Danièle Obono, mais aussi pour La France Insoumise et  Jean-Luc Mélenchon, qui, désormais un peu coincés, ne peuvent plus contester leur virage indigéniste. La disparition des radars d’Assa Traoré (pour cause de dévoilement irréfutable de l’imposture de sa cause) allait déjà dans ce sens. Les Français sont, semble-t-il, très rétifs à l’importation en France depuis les USA des problématiques américaines, et à la vision communautarisme et racialiste voire, pour certains, raciste de ce que doit être la République. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle.

Le prétoire n’est pas le lieu du débat politique

Alors, face à ce qui risque de rapidement se transformer en défaite politique, les indigénistes vont-ils tenter leur va-tout dans les prétoires ? Il faut d’abord tordre le cou au mantra: « Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit! » Et on peut le faire de façon très simple en disant : si, le racisme peut être une opinion. Croire en Dieu, que la terre est plate, qu’Emmanuel Macron est un bon président, ou qu’au contraire de ce que raconte la science, il existe des races humaines et que certaines sont supérieures aux autres sont des opinions protégées par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’Homme : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes religieuses pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. » Et : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme: tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » C’est donc l’expression de certaines opinions qui est encadrée par la loi, encadrement justifié par un intérêt général supérieur. Concernant le racisme, c’est son expression publique dans certaines conditions qui peut relever de l’intervention et de de la sanction postérieure du juge. Les propos sanctionnables sont précisés dans des textes spécifiques comme la loi du 29 juillet 1881 qui définit un certain nombre d’infractions diffamation, injure, provocation aux crimes et délits qui peuvent être à connotation raciste. Et rappelons aussi que dans le Code pénal le racisme est une circonstance aggravante. C’est donc bien l’expression du racisme à travers un acte qui peut être jugée comme une infraction. Il existe depuis la première loi instaurant ces principes en 1972 une jurisprudence extrêmement étendue qui a permis de définir le périmètre de l’expression fautive du racisme. À la lumière de ce droit, la lecture du texte de « Valeurs actuelles » ne présente aucune des caractéristiques qui permettraient de le qualifier de raciste au sens des textes répressifs applicables dans notre pays, pourtant connu pour être particulièrement sévère (la France n’aimant pas beaucoup la liberté d’expression, qu’elle a enserrée dans pas moins de 400 textes…).

Quand Éric Dupond Moretti se fait moucher par son parquet

Éric Dupond-Moretti, Garde des Sceaux, c’est-à-dire chef de l’autorité de poursuite a parfaitement analysé cette situation et a produit un tweet qu’il faut reconnaître impeccable et surtout très habile: « On est libre d’écrire un roman nauséabond, dans les limites fixées par la loi. On est libre aussi de le détester. Moi je le déteste et suis à vos côtés. »

Eh oui, Monsieur le garde des Sceaux, les limites fixées par la loi n’ont pas été franchies. Et on peut souhaiter que le débat sur les positions de Daniel Obono et sur le courant politique qu’elle représente se déroule dans le champ politique et seulement dans celui-là. Cela ne semble pas être l’avis du parquet de Paris qui vient d’annoncer qu’il avait ouvert prestement une enquête préliminaire pour « injures racistes ». Geste qui en dit long sur son zèle politique et sur l’autorité dont dispose Éric Dupond-Moretti, qui a autant de pouvoir à la Justice qu’en avait Nicolas Hulot à l’écologie…

Cela étant, il faudra quand même un jour que cesse cette instrumentalisation systématique de la Justice dans un but d’intimidation et de censure.

Régis de Castelnau

49 Comments

  1. Pendant des siecles la seule energie disponible etait l’energie musculaire, d’où l’invention logique de l’esclavage, les chevaux et les boeufs ne pouvant accomplir toutes les tâches necessaires à la mise en valeur des territoires conquis par l’épée (le sabre…). L’esclavage est tombé en desuetude à l’arrivée de la machine à vapeur, ses inconvenients largement documentés dans la presse anglaise du 19° siecle : logement , nourriture, entretien de l’esclave; tout celà a fait considerer qu’il etait plus rentable de laisser l’ouvrier libre….de subvenir lui-même à ses besoins en echange d’une retribution la plus faible possible en organisant la concurrence de la servitude volontaire.

    A l’epoque antique l’esclavage etait percu comme un systeme social « normal », on connait cette anecdote, à Rome, d’un esclave recemment affranchi se precipitant pour….acheter un esclave ! La condition servile à Rome etait extremement variable selon qu’il travaillait dans les mines ou qu’il servait de precepteur aux enfants de son maître; on a même vu un esclave devenir empereur !

    Le plus surprenant est de voir associer racisme et esclavage ce qui n’a pas de raison d’être puisqu’on a vu aux 17 & 18 ° siecles de nombreux blancs razziés par les barbaresque sur tout le bassin mediterranéen pour être vendus au marché d’Alger. C’est la raison qui a conduit à la conquête de cette ville afin d’assurer une certaine securité de navigation dans cette region.

    Je dirai, pour conclure, que la passion enfouie au plus profond de la conscience de l’homme est le desir d’exercer sa volonté sur autrui, ce qu’on nomme le POUVOIR, dont Brejnev disait que c’est la seule chose dont on ne se lasse jamais.

    • « L’idée générale de la chaîne m’est venue en regardant les bennes utilisées dans les abattoirs pour parer les bœufs » Henry Ford.

      Du boeuf à l’Homme, dans la division du travail à la chaine, comprendre l’optimisation par mutualisation de la force musculaire humaine, il n’y a qu’un pas dans la symbolique de l’abattoir.
      L’exploitation de l’Homme par l’Homme n’a rien à voir avec une volonté prioritaire de combler un quelconque déficit de performance qualitative de l’animal, il est consubstaniel à une volonté d’augmenter les rendements productifs pour dégager des marges et afin que le marchand puisse être compétitif.

      Cette logique fut vérifiée dès l’antiquité.
      Par conséquent, le véritable esclavagisme réside d’abord dans cette volonté de puissance, pas ailleurs.

      Pour le reste, vous avez raison, esclavage n’est pas consubstantiel à racisme, il est consubstantiel à la société marchande dans la dialectique du productivisme et de la croissance économique et financière.
      Ceux qui forcent à l’amalgame sont ceux ayant intérêt à le faire, aujourd’hui les racialistes, histoire de détourner les regards du principal responsable de l’asservissement des Hommes, le néo-libéralisme et sa notion de valeur ajoutée sur laquelle le spéculatif prospère.

      Le racialisme est donc sponsorisé par les spéculateurs, dans un renvoi fulgurant aux marchands du Temple.

      Debord, en 1953, avait écrit « Ne travaillez jamais » sur un mur de la rue de Seine, il avait tout compris quant au néo-esclavagisme induit par le salariat.
      L’obligation de travailler est l’héritage du péché originel sur lequel a prospéré le sanhédrin…et en l’absence d’alternative, elle continuera d’aliéner l’Homme.

      • Attention écrire des commentaire intelligents basés sur une connaissance fine de l’histoire est en train de devennir punissable en France.
        Messieurs vos deux commentaires vous font courrir de gros risques ainsi que le billet de maitre de Castelnau.
        Bon Il a eu la bonté de me pas faire d’analyse historique comme vous, mais il agrave son cas en utilisant le droit comme il doit l’être.

        • « Attention écrire des commentaire intelligents basés sur une connaissance fine de l’histoire est en train de devennir punissable en France. »

          Logique puisque « celui qui a le contrôle du passé a le contrôle du futur. Celui qui a le contrôle du présent a le contrôle du passé ». Orwell.

          Celui qui remportera la bataille de cette maitrise, remportera la guerre et le pouvoir ne le sait que trop bien.

    • Votre texte est normal
      tenez compte :
      Il y à des instances globales de notre univers qui se réorganise dans un équilibre
      Et nous ne tenons pas assez compte de la planète dans ses éphémères d’une extrême violence
      Suffit d’un volcan pour changer l’organisation du monde et changer ses croyances
      Et ouvrir de nouvelle porte , voir le déclin au moyennage , les invasions multiples
      Nous nous attachons sur un linéaire d’histoire lié à l’antenne , le câble , le wifi de notre région

      Sur plus ancien tel le charbon , aujourd’hui nous naviguons sur des terres rares , d’espace rare, d’où la miniaturisation , de plus en plus vulnérable , mais de plus en plus vite à en perdre le sommeil avec l’acceptation d’être burnout ne pouvant plus suivre la mécanisation
      Et le charbon est banni avec sa taxe carbone , hors il y en à a gogo sur la planète , pour peut être 1000 ans

      Vous écrivez (Je dirai, pour conclure, que la passion enfouie au plus profond de la conscience de l’homme est le désir d’exercer sa volonté sur autrui, ce qu’on nomme le POUVOIR, dont Brejnev disait que c’est la seule chose dont on ne se lasse jamais.)

      Probablement puisque l’homme adore se soumettre à sa propre volonté

      «Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel» , sans cela le monde s’écroule , voir l’Islam et la caravane qui nous amène des épices et des tissus d’Orient et des esclaves à gogo
      Sauf bien sur ceux qui se convertisse à l’Islam .
      Voir l’Europe qui s’est construit sur des reconversions
      Par exemple voir Clovis et sa chatte à l’envers du vase de Soissons , qui nous renvoi à d’autres épisodes mathématiquement prévisible, avec notre petite histoire de l’homme
      Mais aujourd’hui vaut voir plus grand ou s’inventer un monde à Piézoélectricité , transhumanisme.

      En faite tout ceci s’est que nous avons perdu le regard , devenant aveugle , s’est pas la faute à l’école , s’est juste lié au basculement des pôles climatiques

      La planète gère ses contingences d’avec sa lecture globale de l’univers qui nous dépasse

      https://www.youtube.com/watch?v=ZBhsEugE064&list=PLiochi1-AtjK8SkqCX1zkdGKCF8N18dzi&index=2

      • « La planète gère ses contingences d’avec sa lecture globale de l’univers qui nous dépasse  »

        Gère ses contingences…Contingence de la planète…renvoie au raisonnement contingent.
        N’est ce pas, justement, un piège de l’observation que l’on en fait ?
        Comme en physique quantique, l’impression que les conditions de l’observation ou de l’expérience, influent sur le résultat final, alors que la superposition d’état s’impose à nous, soit la simultanéité des opposés.

        Si la superposition d’état est contradictoire d’un point de vue logique binaire, elle ne l’est pas d’un point de vue raisonnement dialectique,

        Si on conceptualise que le réel doit être appréhendée selon un raisonnement dialectique, alors les observations de ses différents états renvoient aux différentes conditions quant à son observation, soit une perception via un raisonnement (déductif (précept-concept), Imaginal (contingent), déductif et imaginal), soit dialectique.

        Pour moi, la révolution quantique réside dans ce constat : L’homme ne formalisant son réel qu’en logique binaire, il en déduit une aporie quant à le caractériser vraiment.

      • « Mais aujourd’hui vaut voir plus grand ou s’inventer un monde à Piézoélectricité , transhumanisme. »

        Je constate que vous êtes très branché « transhumanisme » et que vous vous alignez sur les critiques de Fukuyama.
        Je ne dis pas que vous avez tort, mais est-ce la bataille principale à mener ?
        Le transhumanisme, c’est le désir (par qui et pourquoi ?) d’un Homme augmenté qualitativement, ce qui implique une amélioration qualitative des conditions de son existence et suivant des critères de progrès (science, médical, etc…).
        A mon sens, c’est une vision marchande de l’Homme, en opposition conceptuelle totale avec l’humanisme gréco-romain qui fait référence à la recheche d’un épanouissement de l’esprit.

        Le transhumanisme est donc une falsification de l’humanisme, le premier recherche la performance augmentée, avec toutes les dérives en conséquences (passage de l’Etre au Paraitre), lorsque le second fait un parie sur une désaliénation au fétichisme marchand (passage du Paraitre à l’Etre), dans un retour à sa dignité.

        Pour moi, le transhumanisme est une sous catégorie de la société du spectacle intégré et que la critique principale doit donc se focaliser, en priorité, sur ce dernier, dans la dialectique du salarié aliéné au point que la société marchande veuille en augmenter son rendement productif.

    • @ Michel Papon
      Pour rebondir sur votre post, il a fallu attendre le XIè et sutout le Xiiiè siècles en Europe pour que se répandre le collier d’épaule un élément du cheval de traie pour favoriser l’agriculture moderne au lieu de l’étrangler.
      Puis vint l’énergie du charbon fin du XVIII è et celui de l’huile de baleine jusqu »à la decouverte du pétrole et du gaz ,souce d’énegie fossile abondante et bon marché. Enfin , jusqu’à présent.

      Quel est le lien avec les contributeurs de ce blog . Rien sauf que tous les oligarques du Monde sont près une nouvelle guerre des ressources. Et je passe sur la futur guerre de l’eau.

  2. Ce « roman » est une sorte d’uchronie. Je ne vois pas très bien en quoi les dessins qui l’accompagnent seraient de mauvais goût. Ils ne font que traduire en images le texte.

  3. Ben voyons, « que traduire en images le texte ». Quelle bienveillance! ou naïveté?

    Pour Régis de Castelnau:
    Il y a pire que de s’adresser au juge pour ce genre d’affaire, ce qui, selon vous, menace la liberté d’expression, bref encourage la censure. il y a le cas de ce Monsieur: Ralph Zurmély est « chargé de mission accès aux droits » au « Bureau de l’égalité entre les femmes et les hommes dans la vie personnelle et sociale (B2) » à « la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) » du « ministère délégué à l’égalité femmes-hommes, à la diversité et à l’égalité des chances ».(pris de Mediapart, site que vous détestez, excusez-moi). Ce Monsieur a écrit à une petite maison d »édition pour la menacer d’une action en justice si elle ne supprime pas de son catalogue un petit essai au titre provocateur  » Moi les hommes je les déteste » de Pauline Harmange – livre que ce Monsieur avoue ne pas avoir lu, mais dont seul le titre suffirait à justifier cette démarche extravagante. Bêtise sans doute d’un individu qui n’est pas de « gôgauche ». Mais qu’un chargé de mission, c’est-à-dire dans la hiérarchie bureaucratique quelqu’un qui ne détient aucun pouvoir administratif ou judiciaire puisse croire intimider une entreprise d’édition, est révélateur de ce brouillage qui affecte le droit et de l’incroyable impudence dont se couvrent des personnes qui ont accès aux miettes des honneurs ministériels, même si « délégués ».
    Cela dit, votre analyse-diatribe sur l’affaire Valeurs actuelles (NB, « affaire Valeurs actuelles » et non « affaire Obono ») est évidemment biaisée, comme on dit aujourd’hui, par votre détestation de ce qui est « décolonisation », anti racisme articulé à la question sociale. Mais vous êtes comme ça … avec bien d’autres.

    • Je ne sais pas si vous êtes parent de Jean-Jacques, celui enfin viré, mais à moitié seulement de BFM, mais vu vos écrits vous pourriez même être Jean-Jacques!

    • JC Bourdin parle « d’antiracisme » concernant sans doute des personnes comme Danièle Obono.
      Antiraciste ?
      Danièle Obono est une admiratrice d’Houria Bouteldja, une des dirigeantes du Parti des Indigènes de la République. « Je considère Houria Bouteldja comme une camarade » avait-elle dit. « C’est une militante antiraciste » avait-elle dit.

      Je ne suis pas un soutien de Thomas Guénolé.
      Mais, lui qui a appartenu à la France Insoumise, il a montré qu’Houria Bouteldja est raciste et homophobe.

      Quelques extraits des positions de cette amie de Danièle Obono (Houria B.) :
      « Si une femme noire est violée par un noir, c’est compréhensible qu’elle ne porte pas plainte pour protéger la communauté noire ».
      « l’idéologie selon laquelle les couples mixtes, la rencontre entre deux cultures, c’est beau, c’est pourri ».
      « Comme chacun sait, la tarlouze n’est pas tout à fait un homme. Ainsi, l’Arabe qui perd sa puissance virile n’est plus un homme » (1).

      Et oui, le pseudo « antiracisme » de cette amie de Danièle Obono peut se résumer ainsi : Les noirs avec les noirs, les Arabes avec les Arabes, les blancs avec les blancs.

      Quant au politicard Mélenchon, il se prétend sans doute marxiste. Mais, il a bradé la lutte des classes en fayotant avec les adeptes de la lutte des « races ».

      (1) Je ne crois pas qu’il y ait eu la moindre réaction des lobbys LGBT ni de la néo-féministe Caroline de Haas.contre les propos homophobes d’Houria Bouteldja.
      On sait que Caroline de Haas avait qualifié la collabo, membre de la Gestapo française de la rue Lauriston (gestapo Bonny-Lafont) et tortionnaire, Violette Morris (1893-1944), de « résistante » sous le seul prétexte qu’elle était lesbienne.
      Notons que la « féministe » Caroline de Haas ne réagit pas quand des voyous islamistes agressent des filles d’origine maghrébine parce qu’elles sont en short.

      • « JC Bourdin parle « d’antiracisme » concernant sans doute des personnes comme Danièle Obono.
        Antiraciste ? »

        On n’a jamais autant parlé de racisme/antiracisme depuis que le mot « race » a été effacé de la constitution.
        Même remarque concernant les débats incandescents sur le genre, depuis la suppression de la « distinction de sexe ».

        Loin d’être des paradoxes, ces contradictions trahissent une volonté de cliver suivant des thématiques dites progressistes, afin de créer un espace sociétal (luttes raciales, luttes LGBT vs hétéro etc…) en substitution de l’espace social Bourdieusien, mais fonctionnant de la même manière, avec des rapports dominants-dominés au sein d’un même espace.

        L’ancien monde était consubstantiel aux revendications de classe et le clivage s’effectuait selon cette lecture, relire Marx.
        Le nouveau monde est consubstantiel aux revendications sociétales (dont celles d’appartenance à la race) et le clivage s’effectue selon cette lecture.

        Pourquoi ce changement de paradigme de clivage opéré par l’oligarchie? Parce que la mondialisation est passée par là.
        Le peuple change via l’immigration mondialiste, le melting-pot favorise la disparition des revendications sociales au profit des questions sociétales, les classes incarnant les premières sont en voie de paupérisation, voire de disparition (classes moyennes) et sont montrées du doigt par l’ingénierie racialiste culpabilisante et en même temps, l’oligarchie fait en sorte qu’il ne puisse pas émerger une véritable classe moyenne Française d’origine allogène, toujours par des ingénieries, dont celle de l’excuse permanente consubstantielle au ressentiment post colonial, afin de « lumpenprolétariser » la future racaille.

        Ce repositionnement de la stratégie oligarchique est donc mondiale et au sein des Etats-nations occidentaux, dans les démocraties dites libérales.
        C’est une phase préparatoire avant un prochain agrandissement voulu du terrain de jeu marchand, validé par le Capital, comprendre la fin actée des Etats-nations, une Europe des peuples de plus en plus structurellement homogène, donc propice à être administrable à plus grande échelle. comprendre par une gouvernance mondiale.

        Ce que vous dénoncez, à juste titre, ce sont des postures, des incarnations de cette stratégie, dont les contradiction dans le temps trahissent les évolutions dans l’agenda des mondialistes.

        Il n’y a pas de hasard dans le théatre politique, seulement une volonté.

  4. Qu’est ce que cette chicane de cour de récréation pour que Macron et Castex s’en mêle au lieu de redresser le pays? Il n’y a aucun « racisme » dans cette « affaire » qui puisse être juger.
    Sinon remplir la besace racialiste, indigéniste et autres associations nauséabondes qui servent les gauchistes… La DDH dit: « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes religieuses pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. »
    L’ordre public est pourtant troublé. Médias subventionnés, le Pt, le GVT, et autres partis politiques qui veulent se refaire une « santé » à peu de frais est haïssable alors que cet « ordre public » est de plus en plus malmené et le peuple bafoué.

    Et les gôchistes se croient triomphants d’ergoter en basse fosse…

    J’ajoute que nous sommes abonnés à VA et globalement satisfaits de la franchise que nous y trouvons.

  5. « Valeurs Actuelles » a fait des articles situant plusieurs personnalités politiques et médiatiques dans des périodes historiques.

    Ainsi, Fillon était au temps de la Révolution.
    Didier Raoult était dans les tranchées de la 1ere Guerre Mondiale.
    Eric Zemmour était à Waterloo le 18 juin 1815. Dans l’émission de Christine Kelly, certains (Marc Menant, peut-être) ont plaisanté : puisque Zemmour est bonapartiste (il ne s’en cache pas), on aurait dû le mettre à Austerlitz (victoire de Napoléon) et non à Waterloo (défaite).

    Danielle Obono est originaire du Gabon.
    Comme je l’ai écrit, elle ne peut pas être descendante d’esclaves des Européens.
    Pendant les années de la traite, les Européens avaient des comptoirs en Afrique : Saint-Louis et Gorée pour la France. L’intérieur de l’Afrique n’a été colonisé qu’au XIXe siècle (essentiellement dans les dernières décennies).
    Des tribus africaines livraient aux Européens des comptoirs des prisonniers qui allaient être emmenés en Amérique.

    Donc, un noir originaire d’Amérique est descendant d’esclaves des Européens, mais un noir originaire d’Afrique nullement (il peut même être descendant de gens qui livraient des prisonniers aux blancs).

    Notons que le parquet de Paris ouvre une enquête contre « Valeurs Actuelles » accusée de « racisme ».
    Jean Messiha, un des dirigeants du RN, est d’origine égyptienne. Dominique Sopo (président de SOS-Racisme) l’avait assimilé à un chameau. Pas de réaction du parquet !
    Pas de réaction non plus quand un « humoriste » de « France Inter » parlait de violer la journaliste de VB, Charlotte d’Ornellas !

    Deux poids, deux mesures selon les opinions politiques des intéressés !

    • « Danielle Obono est originaire du Gabon. »

      Vraiment ? Est-ce si important ? Obono, moi, je la vois comme un Bonobo se faisant matraquer par sa nouvelle tribu (effet Bonobo), rituel simiesque obligé afin d’espérer intégrer le clan, rite initiatique en quelque sorte.
      C’est la tête de turc systémique du moment, polarisante, clivante, permettant de focaliser sur l’ingénierie raciste/anti raciste et sponsorisé par le système.
      Pour moi Obono est manipulée, victime du miroir aux alouettes que lui agite un espace social bourgeois de gauche dont elle pense faire parti, mais pour lequel elle n’a pas compris qu’il était profondément raciste, au point de l’utiliser à des fins de calculs politiques sur l’échiquier.

      Pendant que le système masqué tape sur Obono tout en poussant des cris d’orfraie au racime anti noir, on ne parle plus des GJ et de la réforme des retraites.

    • « Pas de réaction du parquet ! » [..] « Pas de réaction » [..] Deux poids, deux mesures [..]

      Oui PEPE, c’est donc volontaire et non pas le fruit d’une quelconque impéritie, n’est-ce pas ?
      Poussez le raisonnement à son maximum et étendez-le à la gestion prétendument calamiteuse du Covid, vous verrez, le tableau est encore pire que celui que vous faites.
      Les incarnations masquent l’idéologie et focalisent sur elles les identifications, les projections, les critiques ou les encenseurs, elles nous font voter pour elles, elles nous font croire à l’alternance, au changement, alors que rien ne change, l’idéologie dominante prospère au détriment des peuples.

  6. « J’ajoute que nous sommes abonnés à VA et globalement satisfaits de la franchise que nous y trouvons. »

    C’est votre droit et surtout votre liberté la plus stricte, en effet.
    Juste que la ligne éditoriale de VA est l’opposée de celle de Mediapart, en terme d’incarnations, cela se traduit caricaturalement par du Zemmour VS Mélenchon, qui est un match sponsorisé par le pouvoir.
    Faut juste l’avoir à l’esprit, les gauchistes n’ont plus que l’ingénierie racialiste et l’écologie pour exister sur l’échiquier politique alors que l’identitaire phagocyte une grande partie de l’espace dédié au souverainisme.
    Logique, les combats racistes/anti racistes sont alimentés par le clivage identitaire/mondialiste, clivage que l’on retrouve entre Nation et République.
    Vous évoquez des chicaneries de cour de récré, c’est tout à fait juste, pour passer au véritable combat, il faut de nouveau retourner à la question sociale, question escamotée par les chicanerie sociétales que promeut les ingénieries mondialistes.
    Un Attali, un Goldnadel ne sont pas pour un retour à la Nation, pas plus qu’un BHL, un Macron, un Hollande, un Sarkozy, un Juppé ou un Zemmour, ce dernier étaint un « Bonapartophile » revendiqué, pour ne pas dire Bonapartiste.

    Cela explique également l’affaissement du PS et de l’UMP, effacement serait plus exact, ils n’ont plus rien à proposer dans l’ingénierie actuelle, ils n’ont plus d’espace politique, puisqu’ils ne veulent pas revenir à la question sociale, dont la réponse politique conduirait à la conclusion honnie, celle d’un Frexit salvateur pour le peuple, alors qu’ils ont tous trahi sur le référendum de 92 (Maastricht).

    • hajime
      « J’ajoute que nous sommes abonnés à VA et globalement satisfaits de la franchise que nous y trouvons. »
      Surfer sur la vague
      Comme de :wiki
      Natacha Polony, née le 15 avril 1975 à Paris, est une journaliste et essayiste française.

      Agrégée de lettres modernes, un temps enseignante, elle fait une courte incursion en politique pour le Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement. Elle entre en 2002 au magazine Marianne et se spécialise dans les questions éducatives et sociétales. En 2009, elle passe au Figaro, où elle reste pendant deux ans.

      Elle apparaît à la télévision, notamment comme chroniqueuse d’On n’est pas couché, sur France 2, de 2011 à 2014, puis dans Le Grand Journal, sur Canal+, de 2014 à 2015. Elle tient la revue de presse dans la matinale d’Europe 1 de 2012 à 2017 et dirige l’émission Polonium sur la chaîne Paris Première de 2015 à 2017. Elle lance en 2017 une web TV souverainiste, baptisée « Polony TV ».

      En 2018, elle fait son retour à Marianne, dont elle devient directrice de la rédaction.
      Et depuis
      https://www.youtube.com/watch?v=TilQ8BIHisw
      et

      -« la mer » de trenet
      -« le lac majeur » de shuman
      – « Ma France  » de jean ferrat
      – « Inch Allah » d’adamo

      Ils ont tous vu Dieu et perso je fou le camp

  7. « …la lecture du texte de « Valeurs actuelles » ne présente aucune des caractéristiques qui permettraient de le qualifier de raciste au sens des textes répressifs applicables dans notre pays, pourtant connu pour être particulièrement sévère… »

    Il était un peu temps qu’un juriste lise le texte et en fasse le point juridiquement et pas émotionnellement.

  8. LFI est totalement décrédibilisée (ouf!) depuis qu’une grande partie de ses électeurs de 2017 ont réalisé que Mélenchon n’est qu’un imposteur (comme son modèle décoré de la Francisque!) car:
    – il ne veut surtout pas sortir de l’UE (cf. déclarations de sa tête de liste aux « européennes », la transparente Manon Aubry),
    – il a déjà mis son mouchoir sur la laïcité quand elle remet l’Islam à sa juste place, ceci dans le seul but d’obtenir un hypothétique vote des « quartiers » (une forme de prostitution!) ,
    – il a abandonné la classe ouvrière (trop blanche?) qui ne vote plus ou alors mal quand elle le fait.
    Je prédis que la trajectoire électorale de ce « mouvement gazeux » va se confondre bientôt avec celle des petits partis gauchistes folkloriques qui tournent autour de 2 à 3 % à chaque élection.
    Le plus tôt sera le mieux!

    • Plus prosaïquement, Mélenchon se cache derrière Obono et s’en sert pour fédérer la gauche anti raciste et exciter la droite identitaire.
      C’est la clé de voute quant à empêcher la jonction des luttes sociales, parce que les classes moyennes et populaires, de droite et de gauche, ont un intérêt commun, mais ils sont dans l’incapacité de le formuler ensemble à cause de l’anti France incarné par l’Arc dit Républicain, dont fait parti Mélenchon, incarnant une anti France qui joue à fond la carte racialiste pour rester au pouvoir.

      C’est la politique de la haine.

      • Et bien voyez vous j’ étais un peu (beaucoup ) arrêté sur le personne de Obono, et vous m’ avez éclairé sur ce point, qui me semble plus qu’ évident de la part de Mélenchon.

    • @ Jean-Paul B.
      Je partage votre opinion sur le politicard Mélenchon.

      – Rappelons que, sénateur PS, il avait appelé à voter « oui » au désastreux traité de Maastricht en 1992. Ce traité a largement contribué à désindustrialiser la France. On sait aussi que la crise des banques américaines de 2008 s’était transformée en crise de l’euro (monnaie créée suite à ce traité).
      Certes, tout le monde peut se tromper. Mais, encore en 2009, alors qu’il avait quitté le PS, Mélenchon défendait sa position de 1992 (1).

      – Mélenchon est un anti-clérical forcené, un « bouffeur de curés » (2). Quel courage au moment où le religion catholique est en pleine décadence ! Mais, alors qu’il se déclarait laïque jusqu’en novembre 2019, il a rallié depuis le CCIF, création de ces islamistes que sont les Frères Musulmans (3).

      – Oui, comme l’essentiel de la gauche de 2020, il n’est plus intéressé par la classe ouvrière. D’ailleurs, cette dernière ne votait pas plus pour lui que la moyenne des électeurs (4).

      Mélenchon est un « mitterrandolâtre » (5). Alors qu’il se fait passer pour un rrrrrévolutionnaire (6), il justifie quasiment le virage de Mitterrand en 1983, virage vers la mondialisation libérale dans le cadre d’une Union Européenne « passoire ».

      Pour reprendre le titre d’un article de Georges Marchais le 3 mai 1968 contre les gauchistes soixante-huitards, Mélenchon est un « faux révolutionnaire à démasquer ».

      Enfin, il vaut mieux ne pas avoir été ami de Mélenchon, car c’est un adepte du « coup de poignard dans le dos ».
      En 2017, il fayotait avec Natacha Polony. Maintenant, il injurie « Marianne » dont elle est directrice.
      Il se prétendait ami de Charb (victime du terrorisme). Maintenant, il attaque « Charlie-Hebdo ».
      Jusqu’en 2014, malgré des opinions très différentes, Mélenchon et Zemmour étaient amis.
      Amitié rompue suite à une attaque de Mélenchon qui ressemblait nettement à un « coup de poignard dans le dos ».

      (1) Selon Mélenchon, les partisans du « non » (dont sans doute Marchais et Chevènement) étaient des « nationalistes » alors que lui est un « internationaliste ».
      Cela ne l’a pas empêché de ne plus faire chanter « l’Internationale » à la fin des meetings de sa campagne de 2017, puis de la faire rechanter ensuite.

      (2) Contrairement à Georges Marchais. Ce dernier était favorable au « dialogue avec les chrétiens ». Il avait fait élire sur sa liste aux élections européennes de 1979 et 1984 un catholique pratiquant : Emmanuel Maffre-Baugé.

      (3) En Egypte, Nasser qui dirigeait ce pays de 1954 à 1970 était hostile à ce groupement intégriste.
      https://www.youtube.com/watch?v=D-DZUnh8-Ro

      (4) D’ailleurs, à quelques exceptions près (comme François Ruffin), les députés LFI ne sont pas élus dans des circonscriptions très ouvrières.

      (5) Terme utilisé à son sujet personnel par Jack Lang en 1988.

      (6) Plusieurs « r » volontaires.

      • Précision.
        Je n’ai rien contre la chanson « l’Internationale ». C’est une chanson du patrimoine (1) dont la version originale est française.
        Elle fut écrite par Eugène Pottier en 1871 et mise en musique par Pierre Degeyter en 1888.
        Je connais les 6 couplets et le refrain de cette chanson. Et, je connais les 2 premiers couplets et le refrain de sa version espagnole.
        Mais, en ce XXIe siècle où la mondialisation est au bénéfice de la finance et où l’internationalisme prolétarien a échoué, il est absurde de faire chanter cette chanson dans des meetings qui se veulent au bénéfice de la classe ouvrière.

        (1) « La marche de Radetsky » (de Johann Strauss père), contrairement à « l’Internationale », est contre-révolutionnaire. Mais, c’est aussi un air du patrimoine. Au concert du jour de l’an à Vienne, c’est chaque année le dernier air après « le beau Danube bleu » du fils Strauss.

      • Toute la voute Républicaine, comprendre les incarnations politiques de l’oligarchie qui mène la France, ne tient que par la performance d’un Mélenchon.
        Observez les évolutions des postures, des combats de Mélenchon dans le temps et vous comprendrez quels sont les objectifs du moment des ingénieries sociales en cours.

        C’est comme dans un livre ouvert.

        Mélenchon est la clé pour comprendre l’échiquier politique de l’instant, il est le cheval de Troie du pouvoir profond au sein du peuple.
        Il est consubstantiel à Macron et vice-versa et les agents systématiques l’encensent ou le haïssent, suivant les besoins de l’agenda racialiste.

        Il faut à la fois observer les incarnations politiques et les dépasser, afin de débusquer les intentions de l’idéologie sous jacente, celle de l’Etat profond.

      • « En Egypte, Nasser qui dirigeait ce pays de 1954 à 1970 était hostile à ce groupement intégriste. »

        Logique.
        Le Nasserisme était synonyme de panarabisme, panarabisme qui, au départ, était plus ou moins validé par l’occident jusqu’à ce que des petits « génies » du Pentagone n’en décident autrement.
        Les FM, il l’avait compris, c’était potentiellement l’antichambre du panislamisme suunite, soit la pierre angulaire de la future stratégie de la fabrication de l’ennemi favorable à l’impérialisme de l’Empire marchand, intuition que la doctrine Wolfowitz, hélas, a confirmé quelques années plus tard et dont les conséquences sont connues depuis au moins l’Afghanistan (Al quaida, EI etc…).

  9. Ainsi donc MM. Dupond Morretti et Hulot seraient des marionnettes… Ah Ah Ah, s’ils étaient les seules dans les cercles de pouvoir politique, financier, sanitaire, culturel, etc. à tous les niveaux, du sommet de l’État jusque dans nos plus petites mairies.
    Finalement, ils ont été démasqués. Paieront-ils ?

    • « Nos vies sont une guerre où il ne tient qu’à nous
      De nous soucier de nos sorts, de trouver le bon choix
      De nous méfier de nos pas et de toute cette eau qui dort
      Qui pollue nos chemins soi-disants pavés d’or »

      Très actuel.

      • Bravo HAJIME toujours aussi pertinent, sans doute parce que j’y trouve mes propres convictions et perceptions.

        • Toi t’est con avec tes perceptions à la con
          T’est juste une salade
          Sonja s’est une vrai meuf une trans

      • Dans la vidéo j’aime bien les fers comme cheval comme serrure
        Bien fait dans le style casino

  10. Pour Obono ça n’est qu’’une fiction et tant mieux pour elle. Mais pour des milliers de jeunes filles ça a été une insupportable réalité. Le nier aujourd’hui c’est les injurier et les renvoyer au néant. C’est ne pas reconnaître leur indicible souffrance beaucoup plus grave que celle de cette « pauvre » Obono. Lisez à cet égard l’histoire de Joséphine Bakhita

  11. Geoffroy Lejeune (de « Valeurs Actuelles ») a été viré de LCI (chaine du groupe TF1).
    C’est un véritable scandale anti-démocratique.
    Peu de journalistes réagissent, ce qui montre la mentalité majoritaire du monde médiatique.

    Ceci étant, sur CNews, dans l’émission « l’heure des pros 2 » de ce mercredi après 20h, le sujet a été largement abordé avec une indignation de la plupart des participants.
    L’animateur Pascal Praud, Ian Moix et Ivan Rioufol sont particulièrement scandalisés par cette décision.
    De plus, Pascal Praud a cité un article immonde paru dans « le Monde ». L’auteur (anonyme) de l’article est partisan d’une censure intégrale contre ceux qui « pensent mal ».

    • « C’est un véritable scandale anti-démocratique. »

      Juste un épiphénomène médiatico-politique, de toute manière Lejeune est un piètre débatteur, il existe meilleur rhéteur que lui pour véhiculer sa ligne politique sur les mainstreams (Jean Messiha, par exemple).

      Après, les cris d’orfraie de Praud ou de Rioufol, sont prévisibles, ce sont des agents systémiques de l’ingénierie actuelle quant à en faire des tonnes sur la délinquance ethnique et sur le post colonialisme suggérant à la repentance des blancs, après les avoir minimisés voire cachés pendant des décennies.

      Le véritable scandale, c’est la stratégie des postmodernes qui infusent de partout.

      Je n’ai pas entendu une défense massive de la médiacratie, lorsque le météorologue Philippe Verdier s’est fait virer du service public en 2015, pour climatoscepticisme…

    • S’est qui rdc ?

      Forester
      (Vous dans votre pertinence)
      Comme lèche bosse, botte du régime de Kang Kek Ieu
      Dit
      « Douch », ancien tortionnaire khmer rouge, est mort
      comme novice

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