Crise ukrainienne : l’Amérique et ses petits valets

Une fois de plus, les « élites » politiques et intellectuelles de notre pays donnent un spectacle parfaitement déplorable. Comme ce fut le cas en 2003 avec l’agression americano-britannique de l’Irak, pays souverain et reconnu comme tel à l’ONU. Un « crime contre la paix » en droit international depuis 1945.

Les petits télégraphistes de l’Empire

Toute une cohorte d’hommes politiques sans principe et d’intellectuels dévoyés apporta alors un soutien sans faille à cette guerre d’agression, en relayant sans vergogne une propagande dont le caractère totalement mensonger est aujourd’hui avéré. Mais dès cette époque l’imposture relevait également de l’évidence. On se rappellera les noms de ceux qui se sont alors illustrés en se comportant alors et publiquement en complices d’un acte de brigandage. Et on se souviendra de ceux de ces politiques qui se rendirent discrètement à l’ambassade des États-Unis pour se désolidariser du président Chirac qui s’opposant à cette aventure, sauvait l’honneur de la France. On les retrouve aujourd’hui, les mêmes ou leurs héritiers, mais avec cette différence qu’ils ont été rejoints par une grande partie de la classe politique. Celle-ci, n’étant plus gênée par la position du chef de l’État, en rajoute sur la double servilité vis-à-vis des États-Unis et de l’Allemagne. Il est vrai qu’Emmanuel Macron donne l’exemple, multipliant de façon ridicule, rodomontades et coups de menton. C’est d’ailleurs à cette occasion que l’on constate les conséquences de l’activisme américain sur notre territoire, et le rôle délétère de la fameuse French-American Foundation. Qui délivre ces qualifications avantageuses de « young leader » qui aident les carrières et garantissent un atlantisme sans faille pour la suite. D’Alain Juppé à Amélie de Monchalin en passant par Macron naturellement, Édouard Philippe, Laurent Joffrin, Arnaud Montebourg, Alain Minc, Jacques Attali, François Hollande, Pierre Moscovici, etc. etc. etc. Il ne manque personne de l’oligarchie économique, politique, administrative, médiatique et de ceux qui la servent. Alors c’est sans surprise que l’on assiste à un total alignement sur les positions américaines les plus extrémistes. La ligne appliquée étant d’abord celle de la diabolisation de Vladimir Poutine à partir de caricatures et d’insultes comme en témoigne l’effarante couverture de l ‘Express. Ensuite de la pratique du mensonge pur et simple et enfin d’une totale déformation du réel. Il y a même de ce point de vue une surenchère entre les organes appartenant aux principaux oligarques. Comme le démontre la lecture du Monde dirigé par Sylvie Kaufmann (Young leader) et appartenant à Mathieu Pigasse (Young leader), ou de l’Obs possédé par le même. On y retrouve exactement les mêmes déformations approximations et arguments que dans le Point, l’Express, ou le Figaro. Une technique très prisée consiste donner la parole à de soi-disant experts aux références ronflantes, qui ne sont que des militants de la cause américaine. Comme l’ineffable duo formé par Nicolas Tenzer et Françoise Thom qui se caractérisent par une russophobie quasi fanatique. Et malheureusement les grands médias audiovisuels d’information ne sont pas en reste, avec comme d’habitude une mention particulière pour le service public. Alors, oubliées les couveuses du Koweït, les fioles de Colin Powell, et on constate que malheureusement le mal est plus profond dans notre pays qu’ailleurs. Aux États-Unis, la grande presse est bien évidemment au service de Biden, mais on y trouve quand même un peu de contradiction. C’est la même chose en Grande-Bretagne et en Allemagne, pays pourtant très engagés dans la crise.

La fable et le réel

Que nous raconte donc ces militants des intérêts du complexe militaro-industriel américain ? Bien sûr que Vladimir Poutine mange les petits enfants, mais surtout qu’il veut pour des raisons obscures envahir l’Ukraine et provoquer une guerre mondiale. Comme effectivement on se demande légitimement pourquoi vouloir cette agression qui déboucherait inéluctablement sur un conflit nucléaire, certains, sans peur du ridicule, nous fournissent la réponse. « La hantise de Poutine est que l’Ukraine se coule avec succès dans le moule démocratique “à l’occidentale” » n’a pas eu peur d’écrire sans rire Alain Frachon éditorialiste du Monde ! L’Ukraine est un État complètement failli, gangrené jusqu’à l’os par la corruption, à l’économie effondrée. Où des organisations néonazies font la pluie le beau temps et ont érigé la figure d’un génocidaire nazi auxiliaire de la Shoah, en héros national. Effectivement, c’est un sacré modèle et l’on comprend que Vladimir Poutine ne veuille pas que son peuple cède à la tentation. Bon, il faut être sérieux et arrêter de se moquer du monde.

La Russie, passée directement de l’absolutisme tsariste au stalinisme puis par le saccage eltsinien, a désormais un régime qui lui est propre et dont Dominique Reynié a dit à juste titre qu’il était le plus démocratique que ce pays ait connu jusqu’à présent… Ce n’est sûrement pas le modèle que nous souhaiterions pour la France, mais nous serions avisés d’être modestes et d’abandonner cette prétention à incarner l’idéal démocratique humain.

Alors, pourquoi cette crise et pourquoi ces bruits de bottes ? Inutile de se lancer dans de grandes considérations, il faut simplement revenir à quelques faits et partir du réel.

Les Américains n’ont pas cessé d’être en guerre depuis le 7 décembre 1941, avec cette caractéristique que depuis 1950, ils ont multiplié les interventions militaires sur des territoires étrangers. De la Corée à l’Afghanistan en passant par le Vietnam, le Cambodge Saint-Domingue, le Panama, la Grenade, le Nicaragua, la Somalie, la Serbie, l’Afghanistan, la Syrie, la Libye et bien évidemment l’Irak deux fois. Concernant l’agression de l’Irak en 2003 il convient de rappeler qu’au regard des règles du droit international, il s’agit d’un « crime contre la paix » prévu par les statuts du tribunal de Nuremberg. La guerre menée par les États-Unis et la Grande-Bretagne a été accompagnée de la commission de nombreux crimes de guerre et affiche un terrible bilan humain, sans parler du chaos sanglant provoqué au Moyen-Orient. George Bush et son caniche Tony Blair relèvent de la justice internationale et devraient croupir en prison. Leurs crimes ont été commis en s’appuyant sur des propagandes mensongères et avec l’appui, y compris en France, de relais que le droit pénal permet de considérer comme complices. On leur rappellera que le journaliste Julius Streicher fut condamné pour ses écrits antisémites, et pendu à Nuremberg en 1946.

 Concernant l’Afghanistan Il faut également rappeler que les États-Unis viennent d’en être chassés par les talibans après 20 ans d’une guerre elle aussi marquée par les crimes. Et ce sont ces gens-là, armés d’un sentiment de supériorité morale usurpé, et surtout soucieux d’une hégémonie stratégique au service de leurs intérêts mercantiles, qui se prétendent aujourd’hui défenseurs de la civilisation ? Et concernant l’Ukraine, n’oublions pas qu’un coup d’État dirigé contre un président démocratiquement élu a été téléguidé en 2014, par les États-Unis plongeant le pays dans le chaos.

Plus jamais Barbarossa

Les Russes n’ont donc aucune envie de récupérer l’Ukraine, simplement, comme la Chine, ils ont décidé que l’unilatéralisme Yankee ça suffisait. Et qu’eux aussi pouvaient tracer des lignes rouges. Pas pour des raisons morales mais pour des raisons historiques et pour défendre leur patrie.

Pour avoir bien connu l’Union soviétique, je sais à quel point le traumatisme de la deuxième guerre mondiale est incroyablement vivace. Nous avons pu voir au moment des commémorations du centenaire de la première, de l’importance chez nous de sa mémoire. Le traumatisme de la « Grande guerre patriotique », c’est la même chose puissance dix. Les Russes savent bien que c’est sur eux qu’a reposé l’effort principal pour aller tuer la Bête nazie jusque dans sa tanière. Au prix de la destruction de leur pays et de 25 millions (!) de morts.

On ne leur refera pas le coup de Barbarossa et du 22 juin 1941. Jamais.

Ne pas comprendre ça, c’est être soit complètement abruti, soit un agent américain directement ou indirectement stipendié. Sachant qu’il est possible d’être les deux. Comme ne pas savoir que les pays de l’Est du « camp socialiste » jusqu’à la chute du Mur constituaient d’abord et avant tout un glacis protecteur. En 1991 la Russie qui avec l’URSS, avait récupéré l’empire des tsars a accepté de le démanteler et de dissoudre le Pacte de Varsovie. Les États-Unis n’ont rien trouvé de mieux que de violer leurs engagements et  d’intégrer les pays rendus ainsi indépendants à l’OTAN. Installant aux portes de la Russie une puissance militaire hostile, pourtant elle-même située à 6000 km.

Mais ce n’est pas suffisant, et aujourd’hui les USA se fabriquent par le mensonge et la propagande des ennemis pour tenter de ralentir leur déclin et nourrir le monstre corrompu qu’est leur complexe militaro-industriel. Il y a, à Washington des tarés mentaux qui pensent qu’ils peuvent lancer une guerre nucléaire et la gagner ! Intégrer l’Ukraine à l’OTAN revient à installer des missiles directement aux frontières de la Russie. Ce qui empêchera la riposte en cas de tir, en rendant inopérant faute de temps, leur système de bouclier antimissiles. C’est le principe même de la dissuasion qui serait détruit, alors qu’il a apporté la paix en Europe depuis 1945. Prétendre que c’est l’UE est une imbécillité.

 Imaginons la Russie passant un accord militaire avec le Mexique et installant des bases de missiles à la frontière du Texas. A-t-on oublié que Kennedy fut prêt à déclencher une guerre nucléaire si les soviétiques installaient des missiles à Cuba ?

Imagine-t-on quelle aurait été la position de Charles de Gaulle s’il avait été confronté à ce problème ? Et dans quelle voie il aurait engagé la France ? Poser la question c’est y répondre.

Le Général savait ce que souveraineté veut dire.

Régis de Castelnau

46 Commentaires

  1. Merci pour la pertinence de votre article
    Tout est dit
    Bravo !
    PS : Mon Père est né en 1918 à Odessa (Russie) …

  2. « Qui délivre ces qualifications avantageuses de « young leader » qui aident les carrières »

    voilà le cœur du réacteur : on a le droit de vote, la séparation des pouvoirs, l’état de droit, bla-bla-bla prout-prout…mais au bout du compte, les postes de décideurs (pas les parlementaires européens, donc) sont occupées par des pervers psychopathes, en mode cooptation, car ils se tiennent tous par la barbiche des « affaires » (de mœurs, de corruption…) – TOUS CORROMPUS.

    Les peuples sont des troupeaux à mener, de l’usine (quand y en a encore) au champ de bataille (pour purger les surnuméraires)

    2022…le grand retour de la lutte des classes !!!!!!!!!!!!!!!!

    Geof’Rey, neo-communiste gaulois belge

    • Je partage, la lutte des classes c’est l’analyse des rapports de forces sociaux. Le seul critère qui permette de refonder l’humanisme sans se perdre dans le sociétal décérébré ou l’évangélisme européo-américain.

  3. Bonjour Regis et meilleurs voeux .Ce que tu écrit est malheureusement vrai .Ca me fait une raison de plus de me demander :quel role l’Europe des 27 joue-elle là-dedans et quel rolé devrait -elle jouer ?

  4. Je suppose que la liste des « young leaders » ne se veut pas exhaustive, mais je crois devoir y ajouter Valérie Pécresse.

  5. Même le président ukrainien a demandé aux européens de ne pas rajouter de la panique

  6. Amusante image, comme si les Nord-américains étaient des colons qui plaçaient leurs bases sans l’avis et sans sollicitation des pays concernés.
    Le fait que la plupart des pays autour de la Russie sollicitent l’appui de l’OTAN n’aurait sans doute rien à voir avec le risque qu’ils ressentent de la confrontation avec la Russie.
    Et la prétention Russe d’interdire aux pays européens restant de rejoindre l’OTAN ne serait absolument pas l’expression de sa philosophie hégémonique.

    Ironiser sur le fait que « Vladimir Poutine […] veut pour des raisons obscures envahir l’Ukraine » est une bouffonnerie.
    Vladimir Poutine dit explicitement reconnaitre la Russie dans les frontières de l’URSS. Et il n’y a rien d’obscur dans la volonté Russe d’obtenir un accès direct à une mer chaude, sans contrat de location, en terme de stratégie. Et il n’y a rien d’obscur pour les Russes de pouvoir considérer comme sienne l’Ukraine, historiquement liée à la Russie et Biélorussie au sein de la Rus’ de Kiev, disputée pendant des siècles par les russes à la République de Pologne-Lithuanie, objet du pacte Molotov-Ribbentrop de partage de la Pologne entre allemagne nazie et URSS, étant rappellé que l’histoire de la « grande guerre patriotique » (nom donné par l’URSS àla Seconde guerre mondiale, toujours utilisé par la Russie actuelle) est toujours récitée par les officiels russe -en premier lieu les ambassadeurs- selon la version de l’URSS, occultant l’alliance initiale avec l’Allemagne nazie et les crimes de guerre commis par l’URSS au service de leur domination à venir de l’Ukraine et de la Pologne.

    Inutile donc de disserter sur les absurdités que l’on lit dans la presse française pour traduire Vladimir Poutine. Il suffit de l’écouter.

    « Ukraine est un État complètement failli, gangrené jusqu’à l’os par la corruption, à l’économie effondrée. Où des organisations néonazies font la pluie le beau temps et ont érigé la figure d’un génocidaire nazi auxiliaire de la Shoah, en héros national. »

    Considérer l’échec structurel supposé d’un pays comme critère légitime pour l’envahir nous permettrait d’envahir la moitié de la planète. Les considérations sur un état failli sont donc inopérantes.
    Quant à la question néo-nazie en Ukraine, elle est particulièrement intéressante : les seuls pays dans lesquels ont trouve d’anciens collabos érigés en gloire nationale sont ceux qui étaient déjà sous le joug de l’URSS avant la Seconde guerre mondiale. Ils ont trouvé objectivement que la lutte pour leur indépendance contre l’URSS passait avant le reste.
    Puisqu’on parle des ignominies de l’époque, on peut aussi mentionner certains massacres peu célèbres comme celui de Koniuchy, non loin de Vilnius, village massacré façon Oradour-sur-Glane par les partisans soviétiques, comptant parmi eux quelques partisans juifs comme Yitzhak Arad. Le prétexte du massacre serait le fait que parmi les villageois se seraient trouvés des collaborateurs. En réalité, les résistants bolchéviques, au contraire des résistants loyalistes et nationalistes (loyalistes et nationalistes, alliés, ~ 650 000 personnes – résistance polonaise bolchévique ~ 30 000) n’avait pas le soutien de la population et avaient recours au « réquisitions » pour s’approprier leurs moyens de subsistances. Evidemment, l’occupant nazi se trouva chez les paysans dépouillés un allié objectif, et leur filer quelques armes pour se défendre transforma des paysans en collaborateurs méritant extermination de leur village.
    Mon propos n’est pas de juger ce qui s’est passé. Mais si on prétend vraiment vouloir comprendre ce qui est aujourd’hui sur la base du passé, il convient de savoir ce qui s’est réellement passé. Un Ukrainien qui combat sur le front Est au côté des nazis, ce n’est pas un collabo de la LVF par idéologie globale, c’est un type qui objectivement défend l’indépendance immédiate de son pays.
    L’histoire des mouvements de resistance Yougoslave offre un autre exemple intéressant, si on se penche sur le cas des Chetniks yoougoslaves (les Chetniks, pas les Chetniks noirs, minoritaires). Au fil de la guerre, ils ont été enemis et alliés de l’Axe, selon les années et moment. Par contre, leur seul ennemi qui n’était pas membre de l’Axe étaient les partisans de Tito. Leurs alliances avec l’Axe, c’était contre les communistes, leur indépendance était le critère principal. Contrairement aux Ukrainiens, ils ont eu le loisir de combattre aux côtés des Alliés pour que leur histoire ne soit pas aujourd’hui déformée et résumée de manière trop simplistes à l’accusation de collaboration.

    Ensuite, vous nous balancez un catalogue des interventions américaines depuis 1941. Et concernant l’URSS et la Russie ? Rien. Vous mentionnez l’Afghanistan au sujet des américains sans même vaguement évoquer la guerre d’Afghanistan de 1979 à 1989, qu’on peut penser parfaitement liée à la situation présente de ce pays. Sans rire ?

    Et vous concluez que les « les Russes n’ont donc aucune envie de récupérer l’Ukraine, simplement, comme la Chine, ils ont décidé que l’unilatéralisme Yankee ça suffisait. Et qu’eux aussi pouvaient tracer des lignes rouges. Pas pour des raisons morales mais pour des raisons historiques et pour défendre leur patrie. ». Ce passage vaut son pesant de cacaouettes. Lorsqu’on trace des lignes rouges au delà de ses frontières, on ne lutte pas contre l’unilatéralisme d’un tiers. On nie l’indépendance des pays concernés. Moscou n’a pas à autoriser ou refuser à la Finlande d’entrer dans une alliance militaire.

    La Finlande : encore un exemple d’un pays s’étant allié pour un temps à l’Allemagne nazie pour se défendre contre l’URSS. Les cocktails molotovs si célèbres, ça vient de Finlande. Les Finlandais ont nommé ainsi le dispositif explosif qu’ils utilisaient contre les chars de l’URSS en hommage aux déclarations de Molotov (oui, celui qui décidait de s’approprier le territoire de pays européens indépendants avec l’Allemagne nazie), qui décrivait les bombardements de l’URSS sur la population finlandaise comme des livraisons de nourriture.

    « Pour avoir bien connu l’Union soviétique, je sais à quel point le traumatisme de la deuxième guerre mondiale est incroyablement vivace »

    Vous avez tellement bien connu l’URSS que vous nous servez l’immonde vulgate de la guerre patriotique que plusieurs personne au PCF n’oserait publiquement ressortir.
    Votre carte sur les bases de l’OTAN, c’est comme le sujet de la collaboration par les pays entourant immédiatement l’URSS. Tous les pays au contact de l’URSS ressentent le besoin de s’allier à l’autre grande puissance mondiale, aucun n’envisage de pouvoir rester seul face à l’URSS hier, la Russie aujourd’hui. Ce sont tous des cons ? Ou bien vous n’êtes pas lucide ?

    « On ne leur refera pas le coup de Barbarossa et du 22 juin 1941. Jamais. »

    Vous voulez dire qu’ils ne s’allieront plus avec l’Allemagne nazie pour se partager le territoire des pays qu’ils considèrent dans leur sphère d’influence ?

    « En 1991 la Russie qui avec l’URSS, avait récupéré l’empire des tsars a accepté de le démanteler et de dissoudre le Pacte de Varsovie. Les États-Unis n’ont rien trouvé de mieux que de violer leurs engagements et d’intégrer les pays rendus ainsi indépendats à l’OTAN. »

    La Russie n’était plus en moyen d’extérminer les populations résistantes à son diktat, plus les moyens de faire des nouveaux Katyn, plus les moyens de pourchasser les soldats maudits.
    Vous incarnez parfaitement le discours russe actuel et n’importe qui familier des pays aux frontières russe ne peut qu’être convaincu, à vous lire du danger très présent constitué la Russie.

    « Imaginons la Russie passant un accord militaire avec le Mexique et installant des bases de missiles à la frontière du Texas. A-t-on oublié que Kennedy fut prêt à déclencher une guerre nucléaire si les soviétiques installaient des missiles à Cuba ? »

    La Russie veut interdire aux pays européen l’adhésion à une alliance militaire. La Russie ne discute pas de l’éventualité de l’installation d’une base de missile. Pourquoi faites-vous cette confusion ?

    « Imagine-t-on quelle aurait été la position de Charles de Gaulle s’il avait été confronté à ce problème ? Et dans quelle voie il aurait engagé la France ? Poser la question c’est y répondre.
    Le Général savait ce que souveraineté veut dire. »

    Le général tolérerait-il qu’un ancien communiste notoire lui dicte le choix de ses alliances ? L’ensemble de votre propos est dans la négation de la souveraineté des pays entourant la Russie. C’est la question essentielle qui fait que ces pays sont hostiles à la Russie et préfèrent chercher le soutien américain, puisqu’ils savent ce que vaut le soutien de l’Europe.

    Et si tout ceci se passe précisement maintenant, c’est parce que tout le monde à bien compris que le soutien de l’OTAN ne vaut actuellement rien avec un Biden à la tête des USA, qui ne bougera pas d’une oreille.

    Vous êtes parfaitement poutinien. Dans la continuité de l’URSS en terme de politique internationale. Vous déshonorez le souverainisme français en niant la souveraineté des pays qui subissent la Russie depuis des siècles.

    • Je suis totalement poutinienne. C’est grave docteur ?
      Vous vous référez constamment au passé pour tenter de fonder votre argumentation. Vous oubliez dans votre démonstration que la Russie n’est plus l’URSS.
      Vous nécessitez une mise à jour de votre base de données.
      Je vous invite à venir me rendre visite à Moscou afin d’actualiser vos connaissances qui datent.
      Lisez la réponse que vous offre Alain G et prenez en de la graine. Il y a de quoi vous nourrir.

      • Les présidents Poutine et Biden on discuté pendant deux heures en visioconférence, début janvier, pour tenter de désamorcer les tensions entre les États Unis et la Russie au sujet de la situation préoccupante au Mexique. Suite au renversement de son président élu il y a six ans, le Mexique connaît une période de troubles sans précédents. Le nouveau gouvernement mexicain a vu le Sonora entrer en sécession, suite à une série de mesures interdisant aux mexicains de parler anglais. De son coté, suite à un référendum organisé par les États Unis, la population mexicaine de la basse Californie, majoritairement anglophone, avait massivement voté pour son rattachement à l’état américain de Californie. Bien que l’état de Sonora réclame lui aussi son rattachement aux États Unis, l’administration Biden refuse de considérer cette question, tout en apportant une aide humanitaire à la population qui subit les bombardements de l’armée mexicaine et les exactions des milices violentes issues des cartels de la drogue qui s’y sont intégrées. De son coté, le Kremlin accuse Biden de fournir des armes aux milices séparatistes du Sonora.

        La Russie, à la tête de l’OTAS (1), l’alliance militaire regroupant tous les pays d’Amérique du sud, réclame la restitution de la basse Californie au Mexique et apporte une aide militaire et financière au nouveau gouvernement mexicain qui a exprimé clairement son désir d’intégrer l’OTAS. De son coté, l’administration Biden a déclaré que l’intégration du Mexique dans l’OTAS est une ligne rouge à ne pas franchir. Afin de maintenir une pression maximale sur le gouvernement américain, la Russie organise des manœuvres militaires répétées avec tous les membres de l’OTAS, notamment dans le golfe de Californie et en mer des Caraïbes, ainsi qu’en mer de Béring, et fait appliquer des sanctions économiques contre les États Unis.

        Durant ces discussions au sommet, le président Poutine à défendu le gouvernement mexicain dans sa quête de retrouver son intégrité territoriale, de son coté le président Biden a demandé un engagement écrit pour que le Mexique ne fasse jamais partie de l’OTAS. Il ressort de cet échange que les deux présidents n’ont abouti à un aucun accord, et le président Poutine a menacé les États Unis de sanctions encore plus strictes et de représailles, si l’administration Biden s’aventurait à envahir le Mexique ; il dénonce par ailleurs les mouvements de troupes de l’armée américaine dans le Montana, l’Illinois et l’Indiana, considérant que cela constitue une menace pour la stabilité de la région.

        De son coté, forte de ses nouveaux équipements fournis par la Russie, l’armée mexicaine se prépare à une offensive contre les séparatistes du Sonora et demande à l’OTAS de l’aider à reprendre possession de la basse Californie. La Russie a prévenu que les membre de l’OTAS ne toléreraient pas que l’armée américaine franchisse le Rio Grande.

        Tous les états d’Amérique du sud, par la voix de leur représentant : Juan Ivo El Brillante, et notamment le Bélize, le Panama et le Salvador, menacent les États Unis de « conséquences stratégiques et massives » en cas de nouvelle atteinte à l’intégrité territoriale de l’Ukraine … pardon du Mexique.

        La situation est donc préoccupante, ce conflit pourrait dégénérer en 3ème guerre mondiale, si les États Unis s’obstinent dans leur attitude agressive et poursuivent leurs actions qui sont une menace pour la paix mondiale.

        Dgèdge Embedded : Correspondant AFnP (2) à Caracas

        (1) – OTAS : Organisation du Traité de l’Atlantique Sud
        (2) – AFnP : Agence Fake news Presse

    • Sacré Marcel, capable de disperser ses étrons sans vergogne. Risible même si dramatique demeure ce débile étalage d’arguments éculés.

  7. Approximativement  » VELIKAYA OTECHESTVENNAYA VOYNA » est devenu le signifiant des signifiants qui ossature d’une manière ou d’une autre l’identité russe. Un russe de soixante ans qui rencontre un étranger, pour pouvoir l’appréhender correctement et se situer lui-même face à lui, se demande ou lui demande carrément : « Que pensez-vous des allemands ? » Car cela revient à demander « Que pensez-vous des Russes ? »

    • @ Marcel P
      Vous êtes un escroc intellectuel et historique.
      Intellectuel parce que vous ne sélectionnez que ce qui vous arrange, historique car vous faites la confusion volontaire entre une idéologie et un pays qui en est sorti, entre l’URSS et la Russie, et pourquoi pas entre Staline qui était géorgien et Poutine qui est russe.

      Vous nous expliquez que les Américains ne nous colonisent pas. En théorie c’est vrai même si des velléités ont pu s’entrevoir à la fin de la guerre avec l’Amgot. Mais ils font mieux et en plus économique, malgré la mise d’investissement du plan Marshall. L’Amérique a compris qu’il était bien moins coûteux de coloniser les élites des pays qu’elle veut soumettre que de contraindre ces derniers. Sans doute que selon vous le programme des young leaders est juste une démonstration d’amitié et une volonté de mieux se connaitre mutuellement. Ce n’est pas cet esprit de respect et de partage que j’ai pu pourtant éprouver dans mes activités quand j’étais encore militaire (les Américains doivent être sans doute les seuls au monde à envoyer des attachés militaires et des officiers de liaison ne maitrisant pas la langue du pays où ils sont affectés !). Cela dit le comportement de paillasse de beaucoup de mes camarades officiers tellement heureux de revenir dans l’Otan ne pouvait que les y encourager. C’est ça aussi la colonisation. Imaginez les autres pays européens, sans armée ou presque !

      Mais évidemment cela ne peut que fonctionner que si on prend soin de maintenir une menace, aussi artificielle soit-elle.
      Vous nous parlez de la Russie, comme un espèce d’épouvantail éternel n’ayant pas changé depuis l’URSS, et pourquoi pas la nuit des temps. Pourtant elle fut aimée la Russie, elle fut aimée quand dirigée par un ivrogne et que les Russes crevaient de faim, n’étaient plus payés et de toute façon n’avaient rien à acheter. Elle fut aimée quand des Khodorkovski ou des Berezovski, présentés comme de grands démocrates, pillaient leur pays au profit de l’occident. Là pas de souci, elle devenait désirable, de plus en plus désirable à mesure qu’elle s’enfonçait. A cette époque sans doute étiez vous russophile ! Elle n’était plus en mesure d’emmerder personne, elle se laissait humilier sans rien dire.
      Et puis ça a changé, grâce à Poutine selon les uns, à cause de Poutine selon les autres. Et la Russie est redevenue une puissance. Ce ne fut pas simple. Rien que cette volonté de retrouver une place était déplaisante. Pourtant Poutine était sans doute à l’aube des années 2000 le plus pro-occidental des dirigeants que la Russie ait jamais connu. Ah ! s’il avait fait allégeance ! Mais dès 2003 il refusait de se lancer dans la guerre contre l’Irak, mais pire, on assistait dans le contexte de l’agression hors-la-loi de ce pays, à un rapprochement entre la France, l’Allemagne et la Russie, les deux plus grandes puissances de l’UE et le plus gros fournisseur potentiel de matières premières en tout genre. Mais quelle horreur ! Il fallait bien casser ça ! Alors on a eu droit à tout, aux révolutions de couleur, à l’attaque des casques bleus russe en Ossétie, au coup d’Etat du Maïdan renversant un président élu à la régulière selon tous les observateurs et qui devait remettre son mandat en jeu dans assez peu de temps…. Et ensuite on s’émeut que la Russe s’empare de la Crimée alors que l’objectif ou l’un des objectifs de ce coup d’Etat était bien de la déposséder du port de Sébastopol, et peu importe que les Criméens dans leur immense majorité se sentent russes. Les frontières sont intangibles, on vous dit, sauf celles de la Yougoslavie, sauf celles de la Serbie, sauf celles que les Américains décident qu’elles ne le sont pas.

      A la longue liste des agressions américaines contre des pays tiers où elle n’avait pas été invitée, vous nous répondez : l’Afghanistan. Y a pas grad chose d’autre, hein ? Et c’est l’URSS encore, et pas la Russie ! Ben parce qu’elle n’agresse personne et ne fait juste que se défendre si on s’en prend à ses intérêts. Mais c’est trop !

      Et puis la légende des pays d’Europe de l’Est tout tremblants devant la Russie et qui ont besoin du parapluie de l’OTAN. Vous êtes déjà allé en Pologne ? Moi oui, et aussi en Russie, très longuement. Les Polonais aiment autant les Allemands que les Russes, mais comme les premiers sont dans la même alliance ils doivent se montrer discrets à ce sujet. Quant aux Russes pourquoi voulez-vous qu’ils attaquent la Pologne, les Pays Baltes où au passage la manière dont sont traitées les minorités russes ne dérange personne, l’Ukraine et les autres ? Qu’est-ce qu’il y a là-bas qu’il n’y aurait pas chez eux ? Et comment les Russes pourraient-ils maintenir ces pays sous leur botte ? Et c’est là qu’on voir votre manière malhonnête de présenter les choses faisant une équivalence entre Russie et URSS. Tout d’abord si les soviétiques ont pu occuper l’Europe de l’Est c’est un peu à cause des anglo-saxons qui se sont taillés leurs zones d’influence en Europe, qui se la sont simplement partagée, même si on ne peut comparer la nature de cette influence, évidemment. Ensuite si le poids de l’URSS a pu se maintenir sur ces pays pendant 45 ans c’est juste parce qu’ils ne manquaient pas d’alliés sur place pour le faire, les communistes on les appelait. Une autre forme de colonisation des élites, avec un programme « young leader » local et adapté à la tâche.

      Parlez-nous du présent, et pas d’un passé réinterprété à votre sauce avec cet amalgame fait entre l’URSS et la Russie dont vous serez sans doute capable de me dire quelle idéologie à vocation mondiale elle veut ainsi propager à travers le monde. Revenez simplement à l’histoire récente depuis 1990, quand la dissolution du Pacte de Varsovie devait selon la parole donnée correspondre à une fin de l’expansion de l’OTAN. La parole des Américains ne vaut rien, on le sait et leurs intérêts leur permettent de piétiner même leurs alliés, même leurs « amis », comme la France très récemment mais qui a déjà pardonné grâce à l’ogre Poutine qui menace de faire défiler ses chars, à Varsovie, Berlin, Paris, qui va peut-être même franchir la Manche pour imposer à tous bortch et molossols. Revenez juste 30 ans en arrière. Soyez simplement honnête !

    • en matiere d’unilatéralité vous n’etes pas mal non plus. Le maidan était bien un coup d’état contre un président démocratiquement élu. C’est ouvertement que les états unis ont suscité des troubles en s’appuyant entre autres sur des organisations d’extreme droite. Souvenez vous de madame Nuland apportant ses croissants. Vous pensez sérieusement que l’installation d’armements lourds aux frontières de la russie est exclusivement défensive. Il y a environ 800 bases américaines hors du territoire américain; combien de bases russes. Toute votre argumentation, appuyée sur quelques réferences historiques vise à faire disparaitre l’enjeu majeur qui nourrit les tensions d’aujourd’hui .

  8. Félicitations pour votre brillante analyse , que je partage entièrement.
    Vous avez la lucidité de parfaitement comprendre la situation présente , et de connaitre le « mental russe » , contrairement à un précédent commentateur qui mélange beaucoup de faits en ergotant sur des évènements historiques d’un autre temps , avec des enjeux sans rapport avec le présent.
    merci d’avoir recadré les faits et nettoyé l’espace médiatique du lavage de cerveau quasi quotidien.

  9. Si l’on en croit WIKIPEDIA Julius STREICHER ne fut pas seulement un journaliste et un directeur de publication, il fut aussi Obergruppenführer dans la S.A. et

    Gauleiter de Franconie

  10. J’ai bien cherché et j’en conclus :
    « Attaquer l’Irak et attaquer la Russie ça va pas faire pareil ! »

  11. S’est pas comme ça
    Il pleut en Bretagne avec zéro parapluie
    En ukrainien en 2 regard d’informatique poutine rend le pays aveugle, comme en crimée

    Je vous rappel aussi que la Russie est très agencer dans le broutage de radar
    plus aucune communication à 80Km à la ronde

    Et je vous rappel aussi , il on un missile qui tourne non stop autour de la terre alimenté par le nucléaire
    Non stop

    une zap
    https://www.youtube.com/watch?v=v2AC41dglnM

  12. Bonjour Mr De Castelnau, bravo pour cet article tout est dit.

    A noter cependant que lors de la crise de Cuba les soviétiques ont installé leurs missiles en réponse à ceux des américains positionné préalablement en Turquie et en Italie.
    La crise s’est résolue par le retrait des missiles respectifs, on oublie souvent en occident de mentionner le retrait des armes US en Turquie en laissant croire à une épreuve de force où les soviétique se seraient couchés.

  13. « Notre Pfizer qui êtes aux cieux, que tes doses soient sanctifiées, que tes actionnaires prospèrent, donne-nous tes trois doses de ce jour, vaccine-nous comme nous vaccinons ceux qui refusent de se vacciner, ne nous laisse pas entrer en réanimation, mais délivre nous du covid, au nom du pèze, du fric, et du simple d’esprit… ».
    https://nicolasbonnal.wordpress.com/2022/01/30/trudeau-trouillard-sest-planque-castex-hue-et-humilie-les-vaccines-sont-doublement-baises-les-services-durgence-sont-de-toute-maniere-fermes-partout-en-france-67-le-pouvoir-mondialiste-re/

  14. Merci.

    Totalement d’accord avec vous. Cela « crève » les yeux. Cette affaire menée pour ce qui nous concerne par l’oligarchie française est une violence faite au peuple, spécialement aux patriotes. C’est une violence de plus, après le référendum de 2005, les gilets jaunes, l’alternance unique etc… Nous subissons démunis et furieux toutes ces trahisons sans pouvoir rien faire, pendant 20, 30, 40 ans. Mais c’est trop dans la vie d’un homme. Sachant que tout repose sur une démocratie « arrangée » et in fine surtout sur la violence des forces de l’ordre qui obéiront pour que les postions et les avoirs de la caste ne soient jamais menacés.

    Vu à la télé ces derniers temps, je ne sais quel petit dignitaire de LREM qui s’offusquait des violences faites à des journalistes (qui pourtant interviennent de façon impartiale, disait-il), ainsi qu’à des élus.

    Mais cette violence n’est qu’une faible réponse incontrôlée à cette implacable violence institutionnelle appliquée du haut vers le bas et qui nous rend dingues !

  15. Notons qu’en Ukraine, l’élection présidentielle de 2010, considérée comme « honnête » par l’OSCE, avait mis au pouvoir Ianoukovitch, proche politiquement de Poutine.
    Il est vrai que, dans la capitale, Kiev, on avait largement voté pour son adversaire (Mme Tymochenko).

    La « révolution » de 2014, soutenue par l’OTAN (et avec zèle par le président français Hollande et le ministre Fabius) qui a renversé Ianoukovitch ressemble nettement à un coup d’Etat antidémocratique.

    Notons toutefois que l’Ukraine est un pays totalement divisé.
    Lors des élections en France et dans d’autres pays, il y a certes des différences d’une région à une autre. Mais, en Ukraine, les différences sont énormes.

    Au 2e tour, Ianoukovitch avait 48,95% des votants et Tymochenko en avait 45,47% (les votes blancs étaient comptabilisés).
    Mais, dans certaines régions (oblasts) de l’est, Ianoukovitch avait plus de 75% alors qu’il avait moins de 10% dans d’autres régions à l’ouest.
    Dans l’ouest, Tymochenko avait parfois plus de 80% et dans l’est, parfois moins de 10%.

        • J’approuve ce qu’écrit Régis de Castelnau concernant le fait que nos politiques au pouvoir et bon nombre de journalistes se comportent en valets des Etats-Unis.

          Il rappelle, avec raison, qu’en 1962, Kennedy ne voulait pas que l’URSS installe près des USA (à Cuba) des fusées. On était d’ailleurs au bord de la IIIe guerre mondiale (je m’en souviens : j’étais adolescent).
          Il est donc tout à fait scandaleux que des pays qui sont aux frontières de la Russie soient membres de l’OTAN. Donc Poutine a raison de s’opposer à ce que l’Ukraine adhère à l’OTAN.

          En France, en 2003, Chirac a refusé, avec raison, de participer à la scandaleuse attaque contre l’Irak de Bush (soutenu par le travailliste anglais Blair).

          A l’époque, il y avait en France des partisans de cette intervention. On en trouvait certes à droite mais aussi à gauche.
          D’anciens gauchistes soixante-huitards comme Bernard Kouchner et André Glucksmann (père aujourd’hui décédé du député européen Raphaël G., élu en 2019 sur une liste avec le PS) étaient de chauds partisans de cette ingérence.

          Jospin avait dit qu’il ne fallait pas se séparer de nos alliés (américains). Donc, s’il avait été élu en 2002, il aurait participé à cette scandaleuse aventure (1).
          On sait aussi qu’Hollande et Moscovici étaient allés à l’ambassade américaine à Paris présenter leurs excuses, donc leur désaccord avec Chirac.

          (1) Entre 1997 et 2002, le premier ministre Jospin avait des ministres PCF. S’il avait été élu en 2002, il en aurait eu probablement. Qu’auraient fait ces ministres ?
          Probablement comme lors de la guerre du Kosovo (1999) : le PCF avait dit qu’il était en désaccord, mais il avait conservé ses ministres.
          Et oui : dans le film « Mort d’un pourri » (1977), Audiard fait dire à un gros financier représenté par Klaus Kinski : « les collectivistes (lire : les communistes), il faudra leur donner du fromage ». Fromage ministériel ici.

          Allez ! En 2022, j’ai tout de même une certaine sympathie pour Fabien Roussel.

    • Effectivement ! L’Ukraine est un Etat (aujourd’hui failli) et en aucun cas une nation. Seule une structure fédérale est viable pour ce type de pays.

  16. A l’ere des missiles la seule raison d’être de rapprocher ses missiles de la cible à atteindre -Moscou..- est d’empêcher l’adversaire de declencher des represailles avant d’être detruit.

  17. Poutine , il peut tourner dans tout les sens les radars en les rendant aveugle

    Voir la Crimée , aucune lecture

    Et de plus il à un missile qui tourne non stop autour de la planète et qui fait fuck you

    Et puis il nous vend du gaz

    Et en plus on s’invite dans son horizon

  18. La question de l’ukraine est une fausse question
    S’est orthodoxe et voir historiquement Philarète de Kiev

    L’ukraine comme de la crimée est sans appel

    Après si li l’Europe se la joue Europe
    Et l’otan

    S’est le bac à sable

    Et pour la France voir le Mali

    Le petit bac à sable

  19. Ce qui est comique l’Europe se la joue frontière du monde , hors nous avons plus de 50 millions de macaques sans pass qui se sont invité en Europe

    1 demi pays , 10%de l’Europe chaque année
    Comme quoi dans la d’illusion ???

    Comme quoi l’orthodoxie est plus appréciable question longévité du patrimoine
    Évidemment faut savoir ce que l’on veux

  20. Perso je préfère la pente douce de la bonne entente qui compose avec le temps
    Rire du temps est une offense
    De plus le temps s’est de l’argent et des morts

    Le temps est un leg de voir

  21. Dans la bible , il dit « bienheureux »
    , mais en faite il parle « du temps »
    De plus voir le contexte !!!

  22. En laquage des oiseaux
    Heureux du bien , de l’ instant présent
    Par la suite cette lecture comme contexte , vous la transposé sur google map comme carte du ciel et de navigation GPS

  23. et ne pas oublier l’allié (l’ami ?) chinois.
    il n’est qu’à entendre les applaudissements de la délégation russe lors de l’ouverture des JO.

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