Guerre en Ukraine : quelle est la doctrine russe ?

Après deux mois de guerre, la presse système occidentale nous abreuve d’un « narratif » qui raconte que l’armée russe est une armée en carton, qu’elle est complètement en échec sur le terrain, et qu’avec les tombereaux d’armes que l’Occident déverse sur l’Ukraine, celle-ci « va gagner la guerre ». À l’appui de cette présentation, on mobilise sur les plateaux des « experts » qui sont soit incompétents, soit stipendiés et en service commandé. Il existe heureusement des gens sérieux qui essaient d’appréhender de comprendre ce qui se passe. Sylvain Ferreira en fait partie. Il nous fait ici est une nouvelle fois une présentation de la situation beaucoup plus proche de la réalité.

Régis de Castelnau

Il faut tout d’abord rappeler que le pivot de la doctrine russe, héritée de l’armée rouge, est l’art opératif. Cette articulation entre la tactique et la stratégie conceptualisée dans les années 20 et 30 par des théoriciens militaires passés à la postérité : Toukhatchevski, Svechine, Isserson et Triandafillov. C’est l’art opératif qui a permis à l’URSS de vaincre la Wehrmacht au cours de la Seconde Guerre mondiale. Cette doctrine est née pour faire face à la modification des enjeux à la fois à l’expansion géographique des opérations militaires et à l’expansion des effectifs des armées modernes qui, de plus, bénéficient d’une mécanisation et d’une motorisation importantes à l’issue de la Grande Guerre. Il s’agit non seulement de percer le front adverse en un ou plusieurs lieux avec des unités de rupture très largement dotées en artillerie et en appui aérien pour ensuite pénétrer dans la profondeur du dispositif névralgique – jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres de la ligne de front – de l’adversaire avec d’autres unités, généralement des armées de char, pour le neutraliser et lui ôter les moyens de poursuivre le combat. L’art opératif recouvre non seulement cette réalité baptisée de « l’opération en profondeur », mais il recouvre également la notion de simultanéité ou de séquençage dans le temps de plusieurs opérations contre un même adversaire. L’été 1944 verra ainsi l’armée rouge faire une véritable démonstration de ce nouvel art en conduisant de manière séquencée plusieurs opérations (Bagration/Lvov-Sanomiercz/Iassi-Chisinau) pour repousser la Wehrmacht de plusieurs centaines de kilomètres tout en détruisant un nombre considérable de divisions allemandes. La mise en œuvre de l’art opératif nécessite une solide formation à la fois théorique et pratique pour manœuvrer des effectifs importants et surtout pour savoir à partir de quel moment le front adverse est suffisamment disloqué pour introduire dans la brèche les forces d’exploitation dans la profondeur. L’intérêt tactique sur les moyens d’obtenir cette rupture intéresse peu les théoriciens car il nécessite un corps d’officiers subalternes et de sous-officiers qui a toujours fait défaut à l’armée rouge. Par ailleurs, la réalisation, en soi, de cette rupture du front ne saurait constituer la garantie du succès opératif. Enfin, la planification et l’exécution des opérations est avant tout le fruit d’une réflexion intellectuelle et d’un travail d’état-major particulièrement exigeant et méticuleux qui se déroulent loin des combats. Les officiers impliqués dans cette tâche titanesque ne bénéficient pas des « coups de projecteurs » qui mettent en avant leurs collègues sur le terrain lorsqu’ils font preuve de bravoure pour emporter un nid de mitrailleuses ou débarquer sur une plage sous les tirs adverses. C’est un travail de l’ombre où la gloire n’a pas sa place.

La doctrine russe actualisée

Bien évidemment depuis 1945 et a fortiori depuis la fin de l’URSS, la doctrine russe a su s’adapter aux nouvelles contingences liées à l’évolution de la guerre moderne, notamment en ce qui concerne le rôle joué par l’informatique, la communication en temps de guerre ou encore les problèmes de combats asymétriques contre des adversaires non-étatiques [1]. Néanmoins, l’art opératif demeure un socle sur lequel se greffent ces nouveaux éléments. Par ailleurs, dans le cadre de l’Ukraine, la doctrine russe a dû s’adapter à une nouvelle réalité : limiter les pertes au sein de la population ukrainienne considérée comme une population « sœur » pour ne pas s’aliéner l’opinion publique russe. Cela a considérablement gêné le bon déroulement des opérations russes au point qu’il a fallu faire une mise au point pour préciser que cette restriction ne devait pas s’appliquer « au détriment du personnel des unités » [2]. Malgré l’augmentation colossale des frappes de missiles, de roquettes et d’artillerie menées par l’armée russe depuis début avril, force est de constater que cette limitation continue de s’appliquer lorsque c’est possible. Dans le même temps, l’armée ukrainienne n’applique quant à elle aucune limite de ce type à l’égard de sa propre population comme en témoignent les multiples frappes de missiles Tochka – U ou de MLRS (lance-roquettes multiples) contre Kherson [3] la semaine dernière, Kramatorsk ou Donetsk [4] auparavant.

Depuis le début de la phase 2 de « l’opération spéciale » russe, l’armée russe opère de manière beaucoup plus concentrée géographiquement pour détruire le principal corps de bataille ukrainien qu’elle a préalablement fixé dans le Donbass, grâce notamment à sa tentative avortée de s’emparer de Kiev dans les premiers jours du conflit [5]. Si cette vaste région compte encore des habitants, la majorité de la population a fui le secteur depuis le mois de mars pour éviter de subir le poids des combats. Dès lors, l’armée russe peut donc déployer son impressionnante puissance de feu pour venir à bout des brigades ukrainiennes qui tiennent le front. Les Ukrainiens dont la logistique commence à souffrir à la fois des frappes directes sur leurs positions, mais aussi et surtout des destructions opérées dans la profondeur du dispositif ukrainien par des tirs permanents de missiles de croisière dont certains experts nous prédisaient pourtant doctement l’épuisement des stocks. Pour ne rien arranger, le principal dépôt de munitions ukrainien pour alimenter la bataille du Donbass est tombé entre les mains des Russes le 22 avril dernier [6]. Ce matraquage en règle n’a rien de spectaculaire, mais il est d’une efficacité redoutable. Il est méthodique et lent car les Russes ne sont pas pressés. Toutes les sanctions diplomatiques et économiques dont l’UE ou les États-Unis pouvaient les menacer ont déjà été prises. La majorité des armes livrées par l’OTAN n’arrivent pas à rallier la ligne de front en raison des destructions directes opérées par les missiles russes ou par la neutralisation du réseau ferré ukrainien. Par ailleurs, les effectifs russes n’ont pas augmenté, on parle toujours de plus ou moins 200 000 hommes (auxquels il faut ajouter environ 30 000 combattants des Républiques autoproclamées), ce qui fait que le rapport de force global sur le terrain est toujours proche de la parité. Il faut donc réduire préalablement par les feux les effectifs ukrainiens avant d’engager la phase d’exploitation opérationnelle. Dans ce domaine, les Russes excellent et disposent des moyens adaptés pour venir à bout des puissants réseaux de fortifications de campagne installés dans la région depuis 2015. Bien évidemment, certains points particuliers du front sont l’objet de combats tactiques acharnées dans lesquels l’armée ukrainienne continue d’infliger des pertes à son adversaire, mais elle en encaisse également beaucoup et, elle n’a aucun moyen de les combler avec des éléments aguerris. De même, aucune relève des unités de première ligne n’est envisageable en raison de la maîtrise quasi absolue du ciel ukrainien par l’aviation russe qui interdit tout redéploiement d’envergure. Les unités ukrainiennes sont donc condamnées à une attrition lente, mais certaine jusqu’à la destruction totale sous le feu de l’artillerie et des roquettes russes.

Vers la rupture du front ?

À l’heure qu’il est, certaines informations commencent à filtrer selon lesquelles, les brigades ukrainiennes qui défendent le Donbass auraient déjà subi près de 60 % de pertes (tués, blessés, prisonniers, disparus). Les images des prisonniers ukrainiens laissent également penser que les soldats de Kiev sont au bord de l’épuisement physique et psychologique qu’engendre le bombardement constant de leurs positions et la détérioration de la chaîne logistique. Certains prisonniers expliquent même qu’ils ont été purement et simplement abandonnés à eux-mêmes par leurs officiers qui leur interdisent de se rendre tout en désertant eux-mêmes leur poste [7]. Dans le même temps, on constate que les soldats ukrainiens si friands des réseaux sociaux au début du conflit pour filmer leurs exploits contre l’armée russe sont de plus en plus discrets voire muets depuis la mi-avril alors que parallèlement les soldats des Républiques autoproclamées et les Tchétchènes de Kadyrov publient de manière croissante des images terribles des positions ukrainiennes récemment conquises et dans lesquelles s’accumulent les corps désarticulés des soldats ukrainiens. Le recoupement de ces informations laisse entendre que, malgré la résistance acharnée de l’armée ukrainienne, la rupture du front est probablement proche. C’est seulement à ce moment-là que les forces russes commenceront l’exploitation, spectaculaire, dans la profondeur du dispositif ukrainien. Il est difficile d’imaginer qu’alors que les unités ukrainiennes stationnées dans l’ouest du pays seront capables d’arrêter les unités blindées/mécanisées russes lancées en avant vers le Dniepr. Il sera alors temps pour nos « experts » de comparer l’efficacité de cette approche, avec celle qui prédomine dans nos armées. Celle qui a mis plus de deux mois pour venir à bout d’une armée irakienne pourtant beaucoup moins puissante que celle de l’Ukraine.

Retrouvez Sylvain Ferreira sur son blog : Veille Stratégique (https://siteveillestrategique.blogspot.com/ https://t.me/veillestrategique)

[1] https://www.cairn.info/revue-defense-nationale-2017-6-page-85.htm

[2] https://southfront.org/without-hysterics-and-insults/

[3] https://siteveillestrategique.blogspot.com/2022/04/briefing-matinal-du-ministere-de-la.html

[4] https://siteveillestrategique.blogspot.com/2022/04/point-de-situation-du-29-avril-readovka.html

[5] https://www.vududroit.com/2022/03/guerre-en-ukraine-quel-bilan-apres-un-mois-doperations/

[6] https://tass.com/politics/1441879

[7] https://southfront.org/in-video-ukrainian-servicemen-who-survived-in-izyum-area-appealed-to-their-commanders/

Sylvain Ferreira

38 Comments

  1. Lorsque la guerre est devenue industrielle il y a un peu plus d’un siecle la doctrine d’un pays est essentiellement le resultat des ressources d’un pays donné.
    Ainsi l’Allemagne etait condamnée à la blitzkrieg du fait de ses ressources extremement limitées alors qu’à l’inverse l’URSS avait tout à la fois la profondeur strategique, des ressources presque illimitées en materiel et en hommes.
    Pour autant les maladresses politiques de Staline ont été à deux doigts de lui couter la victoire fin 41.

    • A propos de l’art opératif définintion donnée par l’auteur de l’article Sylvain Ferreira:
       « C’est l’art opératif qui a permis à l’URSS de vaincre la Wehrmacht au cours de la Seconde Guerre mondiale. Cette doctrine est née pour faire face à la modification des enjeux à la fois à l’expansion géographique des opérations militaires et à l’expansion des effectifs des armées modernes qui, de plus, bénéficient d’une mécanisation et d’une motorisation importantes à l’issue de la Grande Guerre. Il s’agit non seulement de percer le front adverse en un ou plusieurs lieux avec des unités de rupture très largement dotées en artillerie et en appui aérien pour ensuite pénétrer dans la profondeur du dispositif névralgique – jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres de la ligne de front – de l’adversaire avec d’autres unités, généralement des armées de char, pour le neutraliser et lui ôter les moyens de poursuivre le combat. L’art opératif recouvre non seulement cette réalité baptisée de « l’opération en profondeur », mais il recouvre également la notion de simultanéité ou de séquençage dans le temps de plusieurs opérations contre un même adversaire. L’été 1944 verra ainsi l’armée rouge faire une véritable démonstration de ce nouvel art en conduisant de manière séquencée plusieurs opérations (Bagration/Lvov-Sanomiercz/Iassi-Chisinau) pour repousser la Wehrmacht de plusieurs centaines de kilomètres tout en détruisant un nombre considérable de divisions allemandes. La mise en œuvre de l’art opératif nécessite une solide formation à la fois théorique et pratique pour manœuvrer des effectifs importants et surtout pour savoir à partir de quel moment le front adverse est suffisamment disloqué pour introduire dans la brèche les forces d’exploitation dans la profondeur.  »
      Jusque là ça va ensuite je ne comprends plus. En effet l’auteur poursuit je cite:
      … L’intérêt tactique sur les moyens d’obtenir cette rupture intéresse peu les théoriciens car il nécessite un corps d’officiers subalternes et de sous-officiers qui a toujours fait défaut à l’armée rouge….
      Faut-il traduire qu’elle en disposait durant la seconde guerre mondiale et qu’elle n’en dispose plus?
      Ajoute à la suite que , la réalisation, en soi, de cette rupture du front ne saurait constituer la garantie du succès opératif et que la planification et l’exécution des opérations est avant tout le fruit d’une réflexion intellectuelle et d’un travail d’état-major particulièrement exigeant et méticuleux qui se déroulent loin des combats c’est une évidence de même que la gloire rejaillisse sur les combattants de terrain dont les officiers pas seulement subalternes, si l’on en croit le colonel Baud, et les sous oficiers.
      A mon sens le passage devrait être remanié…

  2. « À l’heure qui l’est » (sic) je vous suis très reconnaissante de nous avoir éclairés par cet article infiniment mieux documenté que le sont les doctes baratins des stratèges de nos plateaux télé – j’entends là ceux des chaînes d’information comme ceux qui sont pourvus de trucs que nous grignotons pendant que les experts en question ratiocinent.

  3. Très intéressant. Cependant cela n’aura guère d’influence sur la stratégie adoptée par l’Ukraine et l’Otan depuis 2014. La conquête complète du Donbass une fois achevée, il y a gros à parier que l’Ukraine ne négociera absolument rien, amassant ses troupes et son artillerie sur une nouvelle ligne de front, pour bombarder continuellement la région.

    C’est ce que veut l’occident : une version modernisée de la guerre de tranchée de 1914-1918, tablant sur l’épuisement des ressources de la Russie en la ruinant dans la durée, et peu importent les populations Ukrainiennes de part et d’autre.

    Il est donc assez illusoire de tabler sur une véritable victoire Russe uniquement fondée sur l’expulsion des forces Ukrainiennes du front actuel. À la fois le refus de négocier de Kiev, la persistance à entraîner des troupes aux frontières européennes de l’Ukraine et l’engagement graduel des occidentaux dans la fourniture d’équipements nonobstant l’avancée inexorable de la Russie à l’est, sont des éléments qui étayent la mise en place d’un dispositif de guerre longue.

    Politiquement, cela satisferait l’objectif des USA de neutraliser et la Russie et l’Europe, minant pour elles, et pour longtemps, toutes possibilités de croissance économique et sociale. Contrarier cette menace impliquerait des négociations directes entre les Européens et les Russes concernant le statut de l’Ukraine et shuntant la dynamique mortifère entretenue depuis 2014 entre les USA et le pouvoir Ukrainien. On en est très loin puisqu’a contrario, à la fois aux niveau Nationaux comme à celui de l’UE, l’heure est plutôt à mettre de l’huile sur le feu et à inscrire la défaite du continent et de ses habitants à l’agenda des mois et des années qui viennent.

  4. Mais pourquoi nous dire tout ça ?
    C’est l’évidence, l’armée russe détruit plus de 10 ans de propagande etatsunienne envers ces ukrainiens si malmenés et trompés comme il se doit par ces salopards d’oligarques etatuniens et leurs larbins d’Europe.

    Les bandits se repeignent en vert et rose, cela ne change pas leur nature de bandits.

    Cette guerre est une fois de plus un instrument pour interdire l’Europe et la Russie de bien vivre.
    Cela pour ne pas risquer de devenir des concurrents des bandits maffieux.

    Qui souffre ?
    La plupart des populations d’Europe.
    Et nous ne nous révoltons pas contre nos dirigeants maffieux.
    Ils nous malmènent et nous nous laissons faire.
    nous ne méritons que d’en souffrir et d’en crever comme à chaque catastrophe capitaliste.

  5. Bonjour à tous,

    En remerciant Monsieur Ferreira pour la qualité de sa présentation.

    Je remarque que :

    La seconde guerre punique vient de débuter
    L’Ukraine c’est la prise de Sagonte par Hannibal Barca.

    la France n’a jamais d’argent pour les services publics, le bien être de sa population mais livre à l’œil ou paiement aux calendes grecques du matériel pour des millards d’armements.

    L’Europe va affamer ses populations et casser ses économies nationales pour une démocratie en carton maffieuse et corrompue.

    Pour un état qui n’est pas dans l’UE, ni même dans l’OTAN.

    Les usa vont libeter 30 milliards de $ pour l’effort de guerre.
    Avec 30 milliards de $, on en fait des choses.
    Par exemple, on éradique la paupérisation aux USA.

    L’Ukraine c’est la guerre de 14-18 qui prend son temps.

  6. Bien sûr que les généraux français qui défilent n’ont jamais livré de batailles. Comment leur faire confiance après la défaite cuisante de 1940.
    La propagande sur la guerre en Ukraine est de même niveau que la gestion du COVID : des mensonges éhontés.
    Au final c’est le peuple français qui va payer, 5 années de Macron vont l’achever.

  7. Votre commentaire est surprenant alors que chacun sait que la France et l’Europe sont neutres dans ce conflit.
    Simplement le vocabulaire français change si vite que l’Académie Française n’a plus le temps de suivre.

    De nos jours, il est devenu évident qu’être neutre permet d’être neutre en fournissant des armes et des munitions à l’Ukraine, et en saisissant les biens de citoyens Russes.

    En France nous sommes également neutres dans les commentaires.
    Les Russes sont pour nos médias occidentaux des bandits de grand chemin, des crapules, des criminels, des lâches et des déserteurs. La moindre suspicion de méfait devient instantanément crime de guerre avéré dès que cela aurait pu se passer dans une zone où se trouvent ou se trouvaient des Russes.

    Normal: Depuis deux siècles on avait l’humiliation de Napoléon dans la retraite de Russie à venger.
    Alors systématiquement tout article concernant l’Ukraine se doit d’être accablant pour les Russes.

    Oublié, le fait que dans la campagne de Russie, les premiers à avoir battu en retraite, sur des distances considérables, ont été les Russes… qui ont gagné à la fin.
    Oublié le fait que sur le « front de l’Est » ce sont les Russes qui ont le plus reculé devant les Allemands jusqu’à… reprendre l’offensive et aller planter le drapeau rouge sur Berlin et gagner, encore une fois, à la fin.

    Oublié, le prix du sang que la Russie a payé pour sa liberté et celle de l’Europe.
    Oublié aussi que dans ces batailles historiques le positionnement de l’Ukraine est d’une gloire discutable.

    En résumé, nous sommes neutres; mais toutes les exactions Ukrainiennes de 2012 à 2022 sont oubliées et pardonnées, alors que tout ce qu’on fait les Russes provoque des convulsions d’horreur.
    Nos propres erreurs sont naturellement lavées de tous soupçons.
    Nous sommes – avec les Ukrainiens – dans le camp du bien.
    Les Russes, c’est mal. Ils violent, ils tuent, et dans pas longtemps ils feront cuire à la broche les petits enfants (Ukrainiens), si on en arrivait à manquer d’arguments.

    Mais bon, pas de folie. On ne s’emballe pas. L’Occident est neutre. C’est meilleur pour les affaires.
    De fait, nous avons vidé les soutes à munitions (neutres) de l’occident au profit de l’Ukraine.
    Ensuite nous avons renouvelé les stocks (la faute aux Russes, évidemment) pour nous protéger.
    Maintenant, nos généreux grands alliés anglo-saxons équipent les pays de l’Est Européens avec des systèmes d’armes « Made in USA ». Pour l’avenir. Par pure charité, bien entendu.

    Nos grands alliés, que dis-je, nos amis anglo-saxons, n’ont jamais osé imaginer que cela puisse leur rapporter structurellement un centime, c’est pour la liberté et la démocratie de l’Ukraine, dont on connait le niveau de corruption et l’absence de toute influence d’oligarques dans les élections.

    Les oligarques, c’est Russe. L’auriez-vous oublié?
    Il n’y a en Ukraine que d’honnêtes commençants.
    Quant aux élus ils sont tous admirables d’intégrité, à commencer par le président.
    Un homme d’un patriotisme inébranlable; qui est un peu le seul au monde à savoir jouer l’hymne national de son pays au piano sans utiliser ses mains.
    Il doit même se forcer à ne pas utiliser ses talents professionnels pour ne pas jouer la comédie quand il communique, ce qui pour un acteur professionnel frise l’héroïsme (moral).

    Venir, comme vous le faites, laisser sous-entendre que la vérité pourrait éclater, que la réalité pourrait refaire surface, est – je vous le dis – contraire à la neutralité à la Française.
    « Tout le monde », des USA à la Grande Bretagne en passant par les médias anglo-saxon et quasiment tous les médias occidentaux rachetés par de grands financiers intelligents, dit le contraire de ce que vous écrivez.

    La preuve c’est que nous ne sommes qu’une poignée à vous lire.
    Je me demande même si – outre les noms de ceux qui écrivent comme vous – les noms de ceux qui vous lisent ne sont pas enregistrés.

    Par précaution, entraînez-vous à baisser la tête en prenant un air désolé.

    Vous pourriez aussi mettre en ligne un didacticiel à usage des lecteurs pour leur apprendre à faire leur autocritique le jour où l’Ukraine ayant (neutrement) pris Moscou après avoir coulé le bateau du même nom, on viendra les arrêter.

    Heureusement, quelque chose me dit que ce n’est pas demain la veille…

    Ce que vous avez rédigé n’est qu’une goutte d’information bénévole dans un océan de propagande bien financée.
    C’est peut-être ce qui reste de la morale en politique et en information de nos jours.
    Qui sait?

  8. N.B.: Je rappelle que le fait d’être un anticommuniste primaire n’interdit pas d’écrire au second degré.
    De temps en temps.

  9. Le plus dangereux sera l’entrée en service des « Caesar » de fabrication française, conçus pour détruire les effectifs, les batteries d’artillerie et les bunkers, et permettre le passage des fantassins à travers les champs de mines et les barrières de terrain conquis par les Russes.A ce moment là les morts russes seront IMPUTABLES A LA FRANCE. Et tout sera possible pour notre pays par un pdt de la Rép qui fait la guerre sans soutien ni du Parlement non convoqué ni de la majeure partie de la population. Car nous nous trouvons de facto en cobelligérance avec la Russie. Celle-ci pourra riposter par des frappes sur notre pays à la mesure des dégâts que notre matériel aura causé à l’armée russe.

    • Aucune arme « terrestre » ne survit tres longtemps sans une couverture aerienne minimum.

  10. Merci pour cet apport à la compréhension des manœuvres russes et de leur quasi absence de la part des ukrainiens.
    On ne peut qu‘être muet sous l’avalanche de sottises qui ensevelit les médias. Soucieux de ne pas en rajouter, je me contente de ne relever qu’une pollution de la communication de ce que l’on nomme désormais en Russie le « collectif occidental ».
    Il s’agit de « l’agression-non-provoquée de la Russie ». Qu’entend-on par non-provoquée ?
    Au risque de paraître suranné, quand un chef d’état qui n’est pas réputé pour ses galéjades dit : « ceci est notre limite absolue; ne pas en tenir compte nous conduira à engager des moyens technico-militaire » et qu’on lui répond, même avec un fort accent norvégien, « vous voulez moins d’OTAN, vous aurez plus d’OTAN », je n’entends pas : « on devrait en discuter » mais :
    – messieurs les russes, tirez les premiers !
    L’invective otanienne avait un certain panache; ne pas l’assumer est pathétique. L’Histoire devrait retenir la vaillance de la Russie qui a relevé le défi.

  11. le texte parle de l’opération Bagration à l’été 1944 ,le pendant du débarquement allié en normandie mais plus important encore , la Bielorussie est reconquise et Staline arrive aux portes de Varsovie (y laissant au passage se faire massacrer le résistance non communiste à Varsovie par les allemands ) contrairement à aujourd’hui le rapport des forces 2.2 millions d’hommes d’URSS et 800 000 allemands en face était de 3 contre 1 en faveur de la Russie , meilleur encore dans le matériel char , avions … de 10 à 2 , Or en 2022 la Russie officiellement n’est pas en guerre mais une opération spéciale … On a donc environ 150 000 soldats ukrainiens contre 150 000 soldats russes , en ce sens le géant russe , seconde armée du monde , se retrouve sur le même niveau que la petite armée ukrainienne , guerre d ‘usure et d ‘attrition si le conflit s’éternise et je ne vois pas comment poutine ne pourra pas éviter de faire une déclaration de guerre à l’Ukraine de façon à mobiliser ses conscrits s’il veut gagner cette guerre, en l’état indécise à l’heure où je parle , enfin silence radio sur les pertes et blessés russes, idem pour les ukrainiens , si personnellement je condamne l ‘intervention russe, ….un acte d’agression contre un pays souverain contraire à la charte de l’onu ,le respect des frontières et de la souveraineté des états , je condamne tout autant les fauçons démocrates (de gauche ! ) (on va finir par regretter trump qui pendant quatre ans n’a pas fait la guerre ) us qui en surarmant l’Ukraine nous préparent une guerre mondiale dont les européens de l’ouest seront les premières victimes ,pas les usa si loin de l’europe en feu , diviser l’europe a toujours la stratégie us ….. il manque en France un de Gaulle à équidistance entre les us et les russes , les pays non alignés

    • Les effectifs en presence sont assez modestes et plus proches de ceux des armées napoleoniennes que ceux de la II° WW; en dehors de la puissance de feu les comparaisons sont donc assez realatives.

  12. J’ai du mal à comprendre notre stratège en chambre lorsqu’il déclare que « l’armée russe opère de manière beaucoup plus concentrée géographiquement pour détruire le principal corps de bataille ukrainien qu’elle a préalablement fixé dans le Donbass, grâce notamment à sa tentative avortée de s’emparer de Kiev dans les premiers jours du conflit » Je ne comprends pas vraiment comment l’armée russe a pu fixer les unités ukrainiennes dans le Donbass grâce à son offensive sur Kiev. J’aurais mieux compris l’inverse, c’est-à-dire fixer les Ukrainiens à Kiev pour dégarnir le front du Donbass.

    • Peut-être que le fait de parler de « tentative avortée » et non pas de « défaite » nous informe un peu sur le positionnement assez orienté de l’auteur de cet article.

      C’est une simple reprise de la rhétorique russe de la « diversion sur Kiev » permettant de passer à la phase 2 (prise complète du Donbass) d’après l’affirmation selon laquelle ils n’auraient jamais voulu aller jusqu’à Kiev ou même prendre le contrôle de l’Ukraine en une semaine. On peut reprendre les éléments de langage de telle ou telle partie mais vous faites bien de remarquer qu’il faut les appuyer avec des arguments qui ont du sens et pas l’inverse.

  13. L’intérêt tactique sur les moyens d’obtenir cette rupture intéresse peu les théoriciens car il nécessite un corps d’officiers subalternes et de sous-officiers qui a toujours fait défaut à l’armée rouge.

  14. Tactique et stratégie opératives se justifieraient dans l’hypothèse d’une contre-offensive, en cas d’agression et d’invasion, comme c’était le cas pour l’URSS entre 1941 et 1945. Dans la tragédie qui s’est ouverte en février 2022, après huit ans d’une guerre larvée très meurtrière, contenue dans un périmètre en application d’une médiation européenne dont l’objectif était d’aboutir à une autonomie des régions contestées dans le cadre des frontières internationalement reconnues de l’Ukraine, c’est la Russie qui se venge sur le pays qui fut son berceau et qui a eu le front de ne pas souhaiter se confondre à son règne, pays membre de l’ONU. Dans le cas d’une action militaire aux buts défensifs, c’est la conception de l’armée du peuple, telle que l’envisageait Jaurès, qui doit prévaloir : le peuple défend l’intégrité de son territoire et ne recherche pas de gains au détriment de ses voisins et rivaux. L’armée est alors l’outil spécialisé du peuple, qui y participe par la conscription. Certes, cette conception est aujourd’hui démodée en Occident, puisque les armées y sont presque toutes intégralement professionnalisées. Certes, dès les années 1930, Charles de Gaulle avait tenté de convaincre les ministres républicains d’élargir leurs vues sur la doctrine militaire, afin d’envisager, au coeur de l’armée du peuple, une armée de métier. En effet, pour tout pays même démocratique et pacifique, il y a des aspects plus complexes dans les hypothèses toujours regrettables de la guerre, comme par exemple l’intervention extérieure, en principe rigoureusement limitée à la tactique, à la réduction des moyens d’attaque de l’adversaire; il ne faut pas exclure l’envoi de corps expéditionnaires pour participer à la pacification de pays lointains, en raison d’alliances ou sur mandat de l’ONU, voire la défense d’intérêts vitaux, par hypothèse politiquement justifiés, sur des terrains extérieurs. Or dans le cas de l’ « opération militaire spéciale » russe en Ukraine, la résistance de l’Etat ukrainien peut très difficilement être présentée comme une agression. Il y a des confrontations morales de longue durée, où après un mûrissement des esprits, l’idée d’une séparation entre personnes collectives souveraines, comme entre personnes physiques, s’impose d’un côté, sans être admise de l’autre. La partie qui se sépare a-t-elle droit d’appeler des semblables à faire admettre son indépendance?

  15. Je vous rejoins Cochard GDG était pétri de tous les superlatifs: dignité, authenticité, honneur et amour de la France. Si 1 clone eut existé, l’OTAN ne serait plus et peut être l’ONU non plus tant ces institutions sont dépassées et ne servent qu’à accorder pitance aux anciens collaborateurs zélés. Tout est devenu glauque dans les institutions françaises et européennes et maintenant qu’il n’y a plus l’ENA, plus de statut de préfet ni d’ambassadeur, le locataire de l’Élysée continuera le clientélisme sans limite… Il n’y a plus de justice la France ne peut émettre de décision car même le principe de subsidiarité inscrit n’a plus aucun sens.
    Concernant l’Ukraine, nous avons un maffieux qui dicte ses présomptions aux chefs d’Etat occidentaux sous le parrainage des américains trop contents d’affaiblir l’Europe. Certains généraux qui ont leur rond de serviettes chez les médias rajoutent des couplets à la décadence généralisée et à la gravité en diabolisant Poutine, alors que d’autres; ceux maîtrisant le terrain avertissent sur des répercussions vraisemblables qui s’ensuivront contre les populations hébétées et ignorants tous les paramètres. Donner des armes et des subsides somptuaires à un mégalomane contre le Kremlin est un suicide comme aller défendre un pays alors que le Gvt est incapable de faire respecter ses frontières est un paradoxe humiliant.
    Est-ce pour faire travailler les usines d’armements ?
    Comme pour l’absurde « pandémie » où on a fait travailler les labos incapables de découvrir de nouveaux médicaments depuis des décennies (sinon en les mutants en « génériques » sans scrupule pour les patients nécessiteux). Là encore le Gvt a diffamé un être tel que Monsieur Raoult, invité les apprentis « docteurs » sur les plateaux pour maintenir en esclavage toute la population ignorante du domaine médical et les dommages sont légions.
    Etait ce pour apporter du blé aux entreprises médicales ? Et les soi disant « vaccins » et tests ; dirigés par le fils Fabius ; balourd sans études ciblés? Les millions payés par les quidams ont enrichi toute la mouvance interdépendante des grandes mystifications.
    Et les cabinets conseils (américains toujours) grassement rémunérés pour faire le travail de nos énarques, ingénieurs et spécialistes brillants pour verser les dessous de table au décideur traître macron qui se fait rétribuer ailleurs pour ne déclarer que 500 000€ de patrimoine.
    Ainsi va notre pauvre France en déliquescence chronique.
    Nos politiques déficients nous entraînent dans une spirale infernale pour laquelle les citoyens vont payer tragiquement la mégalomanie du gamin inapte, boosté par de vieux revanchards qui n’ont rien à perdre.

  16. J’ecrivais il y a quelque temps que la Russie ne pourra repousser indefiniment l’affrontement final avec son ennemi naturel…

    Nous nous rapprochons de l’Armageddon !

  17. Dans la rubrique précédente (« dans la tête de JLM »), j’ai écrit un commentaire sur le fait qu’avec l’accord entre le PCF et LFI, le parti de Fabien Roussel devra soutenir l’ultra « woke » Taha Bouhafs qui avait amalgamé Roussel à l’extrême-droite et le sieur Aymeric Caron, (1) partisan d’un suffrage ultra-censitaire.

    Dans le commentaire suivant, j’ai fait allusion au fait que Michèle Picard, maire PCF de Vénissieux maintiendrait sa candidature et ne soutiendrait donc pas Bouhafs. Aura-t-elle l’appui d’André Gerin ?

    (1) Quand il y avait l’émission « On n’est pas couché » (de Laurent Ruquier), A. Caron fut le pire des chroniqueurs.

  18. Mouais, mouais, mouais. Même si les indications militaires fournies sont exactes, ce qui demande quand même à être prouvé, l’article laisse un drôle d’humour derrière lui par les relents de haine envers l’occident qu’il distille derrière lui. Toute activité ukrainienne est moquée, tout acte russe est encensé, y compris ses causes, ses effets et son déroulement. Ceci incite à être, au minimum, vigilant sur cet écrit.

  19. Reseauinternational.net alerte sur la signature d’une ordonnance visant à accorder l’immunité diplomatique à qui Macron voudra. L’Ordonnance n° 2022-533 du 13 avril 2022 définit la nature, les conditions et les modalités d’octroi par le Gouvernement de privilèges, immunités et facilités à des organisations internationales, des agences décentralisées de l’Union européenne et à certaines associations ou fondations.
    C’est pour Wagner ou Academi ?

  20. Il ne se passe absolument rien Ukraine
    S’est juste du pipo
    Et les russes sont chez eux
    Voir la parité dollars , livres sterling , et la grande europe comme une seul voix
    Ce que je sait une partie de mes revenus sont en livres sterling
    Avec le brexit on avait perdus 19 % question change, entre temps la livres à retrouvé son cours normal
    et puis patatrac la guerre en Ukraine et la livre est en traine de monter au niveau des échanges
    et 20% au dessus s’est énorme
    travailler 5 fois plus vite pour 5 fois moins chère

    Et j’ai vu aussi la parité du dollars et de l’euro.
    Si s’est bingo on va se bouffer tout les Subprimes de 2008, en Europe.
    s’est une super égrégore.

    La famine en Europe , juste pour alimenter les marcher
    S’est obscène et en plus ce n’est pas nécessaire.

    • Mais vu que le peuple est con
      s’est la méthode radical et en plus en pente douce
      On est n’est pas loin du totalitarisme mondial
      Et vu que cela est déjà actualisé
      Restera juste le petit poussin calimero , pour dire que s’est injuste
      2000 ans que ça dure

  21. La chair de la fm vu que s’ est des cannibales cela fait 6, 7 milles qu’ils ce sont installés
    En plus ils circulent dans l’apparence.
    Ils ne se lave pas , ils se parfume , fgute de temps.
    J’ai fait une expo il n’y pas longtemps et franchemnt les Fm adore les expos d’artistes
    S’est le point de rencontre des gens qui s’explose
    En plus j’ai regardé les CHAUSSURES des gens qui dance dans le carrelarge entre noir et blanc de la bouré , la chanson de golman

    33′ eme degrés de la fm
    tourne les violons
    https://www.youtube.com/watch?v=-eR6v2zcy4c
    J’ai vu beaucoup plus loins *
    et pourquoi pas 36,39net 40-44 et le new deal
    faut arrêter d’ « être stupide »

    • Ceci dit j’aime vu du droit , s’est une bonne idée , car je peu m’exprimer clairement avec mes états d’âmes et je ne suis pas censuré et en plus zéro procès pour mes fautes orthophotographie

      s’est le seul site où on ne me met dehors, s’est gentils
      Vu du droit s’est clair et explicite … et c’est accessible comme tribune pour tout le monde.

  22. « Reseauinternational.net alerte sur la signature d’une ordonnance visant à accorder l’immunité diplomatique à qui Macron voudra. L’Ordonnance n° 2022-533 du 13 avril 2022  »

    Si lui peut le faire moi je peu le faire aussi à la différence que ce n’est le même côté du mirodrome

    Même si vous inscrivez une loi dans la marbre , elle n’a absolument aucune réalité existentiel.
    Si le peuple n’est pas directement au courant, s’est une loi pouf pouf .

    • Le permis à point tout le monde la vu
      Même si on est content ou pas content
      Les ordonnances et les lois à la sauvette ce n’est pas lisible, ils s’imposent venant de je ne sait où ?*
      Mais en faite se genré de loi n’a aucune réalité existentiel dans la constitution gravé dans le marbre
      La France à une histoire
      Le « son » France est une énergie incroyable
      S’est pour cela que les juifs , la doxat s’installe dans la nouvelle Jérusalem.
      Ils s’installent des pigeons
      Euros foot 2022
      Macron va retirer sa culotte et va s’extasier devant lucifer
      Et retirer sa culotte devant rot winner
      Il est assez incroyable de voir venir que macron est enfant de rothschild

      Rothschild repère très vite ses gosses , d’où il à mis ses balises avec la pute de merde bric , pour le réorienté vers la banque d’affaire.
      Si en plus il s’envoi dans la coke il est perdu gagnant
      Il se prend pour le roi du monde , sans autre référence que l’Europe

      Encore un avatar

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