Médias français : atlantisme sélectif et mensonges par omission

Le rapport au réel du système médiatique français est faussé depuis longtemps, et lorsque l’on intervient pour pointer un certain nombre de faits ou d’événements, on est immédiatement accusé qui de défendre Poutine, qui Sarkozy, qui Tariq ramadan (on en reparlera) et en la circonstance Donald Trump. Alors on sacrifiera au préalable nécessaire en indiquant que «The Donald » n’est pas la tasse de thé de l’auteur, mais qu’il considère d’abord que c’est une affaire américaine, ensuite qu’il est la caricature de ce que l’américanisme peut produire. Mais chez nous, on le déteste quasi unanimement depuis l’origine, et les médias relaient immédiatement les moindres nouvelles négatives qui peuvent le concerner restant muets sur ses succès politiques, car il y en a. Et pratiquent vaillamment le mensonge par omission.

Le bloc élitaire français et sa presse système démontrent depuis le début de la guerre en Ukraine qu’ils sont mûs par un atlantisme sans faille. Le conflit a servi de révélateur, les élites françaises, à commencer par nos gouvernants, affichant vis-à-vis des États-Unis une servilité sans complexe. Tous ceux qui avaient quelques réserves et avaient manifesté parfois quelques sympathies pour la Russie se sont complètement alignés comme le montrent par exemple les interventions publiques des têtes d’affiche du Rassemblement national ou du mouvement d’Éric Zemmour. Sans parler bien sûr des insultes proférées par Fabien Roussel à l’égard de Vladimir Poutine, ou du bellicisme militant des verts. Le NPA de Poutou demande qu’on envoie des armes aux héritiers des néonazis ukrainiens, et les Mélenchonistes quant à eux évitent de trop se mouiller. Les paroles isolées de Thierry Mariani ou François Asselineau résonnent dans le désert et plus personne n’écoute le pauvre François Fillon. Les médias claquent la porte au nez de ceux des « experts » qui ne sont pas alignés au millimètre sur la Doxa.

Atlantisme sélectif

Mais avec le traitement de l’actualité américaine passablement agitée actuellement, on constate que cet atlantisme est très sélectif. Le seul qui vaille chez nous, est celui du Parti démocrate flanqué de sa composante « néocons ». Ce terme qualifiant une sorte de secte belliciste dont George Bush père avait placé les dirigeants dans les caves de la Maison-Blanche en les traitant de « cinglés du sous-sol ». Dès son élection en 2016, Donald Trump, ce « cocktail Molotov politique » comme l’avait décrit le cinéaste Michael Moore, avait été l’objet de ce côté-ci de l’Atlantique d’une aversion sans limite. Sa défaite dans des circonstances finalement assez troubles en 2020 sera saluée par des acclamations et son successeur, vieux politicien fourbu parmi les plus corrompus du système américain, fut porté au pinacle. Comme en plus celui-ci sacrifiait à la religion woke pour constituer ses équipes, nos élites étaient en extase. Se moquant bien, malgré les conséquences prévisibles que la secte des néocons ce soit réservés les postes stratégiques et la rédaction des discours ânonnés par Biden, entre deux saluts à ses amis imaginaires.

Le problème c’est que comme le canard de Robert Lamoureux ou le matou de Steve Waring, Donald Trump est toujours vivant. Mettant l’establishment démocrate et en partie républicain en rage. Et ce d’autant que le cocktail Molotov vient de marquer des points assez sérieux et le débat politique américain en est quand même passablement secoué. Deux événements mettent actuellement les démocrates dans des difficultés assez sérieuses.

On se rappelle que dès les débuts de son mandat, Donald Trump avait été accusé par ses adversaires et la presse démocrate d’avoir bénéficié d’un « complot russe » pour être élu. C’était le fameux « Russiagate » dont le feuilleton a pourri l’essentiel de son mandat. Nommé en 2019 John Durham un « procureur spécial » a enquêté pendant quatre ans et vient de déposer un rapport de 300 pages accablant pour le FBI. Par ailleurs, la majorité républicaine de la chambre des représentants a lancé une procédure d’enquête concernant la possible corruption de la famille Biden en Ukraine et en Chine. Curieusement, la presse française est restée d’une discrétion de violette sur l’ensemble de ces informations qui démontrent pourtant que les institutions américaines ne sont pas en grande forme et ensuite que le consensus politique fondement de l’alternance des pouvoirs aux États-Unis est probablement anéanti.

Que nous dit John Durham dans son rapport ?

Qu’il s’est penché sur « Crossfire Hurricane », l’opération de contre-espionnage du FBI, nommée ainsi en hommage à une célèbre chanson des Rolling Stones. Qui a vu la police fédérale enquêter sur des liens entre des responsables russes et des membres de la campagne présidentielle de Donald Trump de 2016. Les conclusions de John Durham ne portent pas sur l’existence de cette collusion. En 2019, un autre procureur spécial Robert Mueller avait déjà affirmé dans son propre rapport l’inexistence d de la collusion entre la Russie et l’équipe de Donald Trump. Mais affirme Durham « le FBI et le ministère de la Justice doivent reconnaître qu’un manque de rigueur analytique, un biais de confirmation et une trop grande confiance envers des sources liées à des opposants politiques ont empêché les enquêteurs de considérer des hypothèses alternatives et d’agir avec l’objectivité appropriée ». En termes choisis, on nous explique donc qu’il s’agissait d’un complot…

Après avoir pointé la faiblesse des éléments initiaux ayant déclenché l’enquête, il accuse aussi le FBI d’avoir agi selon un système de deux poids, deux mesures. « La vitesse et la manière dont le FBI a décidé d’enquêter sur Donald Trump contraste avec l’approche adoptée précédemment dans une affaire sur une possible ingérence étrangère dans la campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton ». Et fort aimablement John Durham stigmatise « l’attitude cavalière » des enquêteurs. C’est gentil, pour la mise à l’abri d’Hillary Clinton des lourds soupçons de corruption (y compris russe) qui pesaient sur elle, un juriste pointilleux aurait pensé à une autre qualification…

La presse américaine se bagarre autour de cet événement. Le Washington Post, considéré depuis son rachat par Jeff Bezos l’ancien propriétaire d’Amazon comme le porte-parole officieux de la CIA, affirme qu’il n’y a rien de nouveau. The Wall Street Journal quant à lui y voit « un compte rendu accablant de la corruption du FBI et de ses complices ». Tout ceci n’a évidemment aucun intérêt pour les médias français qui considèrent que cela ne saurait intéresser leur public. Ils ne démordront pas de leur feuille de route dans la perspective de l’élection présidentielle américaine de 2024 : Donald Trump vilain, Joë Biden gentil.

La firme de la famille Biden

Le problème c’est que Joë Biden est peut-être très gentil. Mais il semble que sa petite famille et lui sont quand même passablement corrompus. Sous la présidence de James Comer le comité de surveillance de la chambre des représentants a installé la famille Biden dans ses collimateurs. Et ce qu’il révèle est quand même croquignolet. Il faut lire le communiqué du comité du 10 mai dernier tout simplement titré : « Comer révèle de nouvelles preuves dans les stratagèmes de trafic d’influence de la famille Biden ». Bigre.

 Nous avons déjà parlé dans ces colonnes de Jonathan Turley, professeur de droit constitutionnel appartenant au parti démocrate, mais pratiquant l’honnêteté intellectuelle. Il faut à nouveau se tourner vers lui à propos, tant des révélations incontournables concernant le président des États-Unis et sa famille, que du comportement de la presse.

« La Chambre a montré que des millions de dollars allaient à au moins neuf Bidens comme les dividendes d’une entreprise familiale. En tant que critique de longue date du trafic d’influence parmi les républicains et les démocrates, je n’ai jamais vu l’égal des Bidens. » Tout l’article, bardés de références est à l’avenant. La presse démocrate, New York Times sans tête, continue à soutenir l’insoutenable en prétendant qu’aucune preuve n’a été rapportée de l’implication directe de Joë Biden. C’est simplement risible, puisque comme le dit mon confrère Turley, démontrant à cette occasion que sur certains points les droits américains et français sont les mêmes : « Le but du trafic d’influence est d’utiliser les membres de la famille comme boucliers pour les fonctionnaires corrompus. Au lieu de verser un paiement direct à un politicien, ce qui pourrait être considéré comme un pot-de-vin, vous pouvez donner des millions à son conjoint ou à ses enfants. » Et ce déni médiatique est d’autant moins acceptable que dans de nombreux e-mails saisis dans le fameux ordinateur du fils Biden, figurent de nombreuses références à son père. Lui-même se plaignant que « que son père prend la moitié de tout ce qu’il ratisse » !

C’est assez vertigineux, mais le plus stupéfiant est finalement le refus du réel d’une partie des médias. La presse d’opinion est une chose utile dans une démocratie, la subjectivité dans le traitement des informations tout à fait recevable, mais ici c’est autre chose. On est en présence d’un mensonge et du déni d’une réalité pourtant évidente. C’est dire l’état du consensus politique qui était un des piliers du fonctionnement de la démocratie américaine.

Ce que nous venons de décrire agite, et de façon parfois féroce la presse outre-Atlantique. Il n’y a pourtant chez nous quasiment aucune répercussion. Le système médiatique français opère un black-out quasi total sur ces informations. Alors qu’il relaie à grand son de trompe la moindre anecdote judiciaire ou pas concernant Donald Trump et les comportements sexuels qu’on lui prête.

Tout à son atlantisme militant et servile, ce système ne va pas jusqu’à adopter les comportements de la presse démocrate en niant certaines évidences. Il s’en dispense préférant garder le silence.

 Le mensonge, même par omission, est toujours un mensonge.

Régis de Castelnau

37 Commentaires

  1. New York Times « en tête » ! Ou sans queue ni tête ?
    Papier très pertinent…

  2. …/… la presse française est restée d’une discrétion de violette sur l’ensemble de ces informations qui démontrent pourtant que les institutions américaines ne sont pas en grande forme …/…
    Sont-ce vraiment les institutions qui ne sont pas en grande forme ?
    Ne serait-ce pas plutôt le personnel politique ?
    Les institutions permettent la mise en place de commission d’enquêtes et autres investigations judiciaires, ce qui est plutôt signe de bonne santé, non ?

    • « … Les institutions permettent la mise en place de commission d’enquêtes et autres investigations judiciaires, ce qui est plutôt signe de bonne santé, non ? … »
      OUI

      Ce qui n’est pas en grande forme, c’est la pratique de nos institutions par ce personnel politique soumis à un agenda … externe. L’utilisation du 49.3 pour des questions budgétaires est un fumisterie … La retraite est une question budgétaire, l’euthanasie est une question budgétaire, … etc …etc …

      D’ailleurs nos institutions de la Vième ont tellement été tordu dans tous les sens ces dernières années … qu’un toilettage devraient être fait pour revenir à quelque-chose de plus simple comme c’était au début.

      • Merci d’avoir plussoyé, nous disons la même chose, ce sont les politiques le gros du problème.
        Quand au toilettage de la Ve, autant passer à la VIe, avec la convocation d’une Assemblée constituante dont les membres pourraient être désignés par tirage au sort comme pour la Convention citoyenne sur le climat . . .

  3. Contrairement à Rome Washington n’a pas digéré son passage rapide à l’hegemonie mondiale.
    Si, apres vingt ans de guerre civile, l’Empire d’Auguste avait permis à Rome d’obtenir trois siecles de paix relative apres l’elimination du rival carthaginois, l’emergence d’un empire nord-americain arrivé par accident apres l’auto-destruction du continent européen à l’origine de sa population et apres la destruction des populations indigenes, cet empire n’a jamais reussi à resoudre sa contradiction interne decoulant d’un capitalisme devoyé et d’un rejet des « moeurs » supposées impures des anciens empires européens.
    Des lors les exces irrepressibles de ces tendances centrifuges destructrices l’ameneront à sa disparition bien avant son terme naturel, tout comme Rome a subi sa premiere defaite en 410 lorsque les legions de mercenaires se sont retournées contre leur employeur qui ne les payait plus.
    Dejà en 378 l’empereur de Constantinople avait trouvé la mort dans une bataille opposant les restes de l’armée de l’Empire aux vagues deferlantes de l’est de l’europe.

    • 3 siécles de paix relative????

      Un siècle tout au plus. Dés le 2e siècle ça part en sucette et dés le 3e ça tourne au vinaigre. Incroyable résilience d’avoir survécu au dernier quart du 2e siècle, période terrible où quasiment aucun empire n’aurait pu survivre. 240 guerre civile en deux siècles…
      La différence c’est que même avec une courbe démographique très défavorable avec Numides, Oudanais, Parthes et Germains, la puissance combinée de ces 4 là ne suffit pas, jusqu’au 5e siècle , à terrasser l’empire, et encore, celui d’occident.
      Aujourd’hui, la puissance réelle combinée de tous ceux qui en ont marre de l’hegemon est autrement plus redoutable que celle des barbares du 2 e siècle.

      • Ah le cuistre !!!
        Il faut être singulièrement ignorant pour parler des Numides comme d’une menace pour l’empire romain alors que ce royaume a disparu avec la défaite de Jugurtha au premier siècle av. J.C.
        Et que sont donc les « Oudanais »???
        J’adore lire vos commentaires pédants qui ne sont que des propos de bistro.

        • Alors si vous aimez ça c’est que vous devez être un peu tordu ma grosse louloute 🙂

        • Vmar bis
          En plus, en bon crétin ignare vous confondez royaume de Numidie et Numides. Le royaume de Pologne a disparu en 1795. Et pourtant, les Polonais ont subsisté eux. Au point de se refaire faire un pays tout neuf par les Anglo-français 125 ans après.
          C’est pareil pour les Numides.
          Visiblement, vous vous y connaissez mieux en bistrot qu’en culture.

          • Ah on sent le cuistre piqué à vif lorsqu’on révèle sa crasse ignorance 😂😂😂
            Sombre crétin, les numides se sont fondus dans l’empire romain et n’ont jamais été une menace. En parler comme des parthes ou des germains signifie seulement que tu ne sais pas de quoi tu parles. Tu as cru te montrer malin en parlant d’un peuple dont tu ne connais pas l’histoire.
            Et sinon, on peut savoir ce que sont ces fameux Oudanais ?

  4. Très bonne analyse.

    « Le mensonge, même par omission, est toujours un mensonge. »
    Cela justifie le manque de courage , le « pas de vague », les évitements et quand cela n’est plus possible la pollution des idées simples …

    Un aveuglement est néanmoins un tas d’omissions qui émerge … Aussi on devrait assister à des revirements. Ne serait-ce que pour éviter de perdre les gens soucieux d’une « honnêteté intellectuelle » parmi les éduqués. Plus on les perd, plus le raidissement s’impose par les tenants de l’appareil (cf la Turquie le 15 juillet 2016).

    Mais encore faut-il que pour la grande masse, c’est à dire le peuple, ces sujets aient une importance supérieur à tous les dérivatifs possibles et imaginables.

    Si en France des gens ont conscience de cela et son de plus en plus méfiant, il n’y a pas de consensus d’un élan « patriotique » qui permettrait au peuple de balayer les tenants de cette médiocrité mensongère qui tiens lieu de politique à ces minables. Et qui fait que nous sommes soumis à l’UE, à l’Otan les principaux sous produit des USA.

    Donc … le devoir c’est réinformer, réinformer, réinformer toujours et encore

    Merci maître

  5. Je vous rejoins sur le spectacle écœurant de la corruption qui prévaut à Washington, dont Paris n’est que le reflet (Sarkozy et ses multiples magouilles – de ses visites intéressées à Mamie Bettencourt au trucage de ses comptes de campagne -, François Fillon et l’emploi fictif de son épouse pour arrondir ses fins de mois). Une remarque quand même : j’aurais pensé que, en tant qu’avocat, vous seriez plus attaché à la présomption d’innocence. Or rien pour l’instant n’a pu être établi à l’encontre de Joe Biden.

    Autre point de désaccord : vous soutenez que les circonstances de la défaite électorale de Trump en 2020 seraient troubles : franchement, il y a eu suffisamment d’enquêtes sur le sujet pour que l’on ait maintenant la certitude qu’il n’y a pas eu de fraude ayant eu pour effet de renverser le résultat de l’élection. Il n’y a plus maintenant que Trump, par narcissisme exacerbé, et ses partisans décérébrés pour prendre au sérieux une telle thèse.

    • Effectivement ces derniers temps on a pu s’apercevoir de l’excellence du système électoral dans la plus grande démocratie
      https://www.youtube.com/watch?v=vQG12dPsGNQ

      J’avoue avoir été surpris, surtout quand je pense au « cérémonial » en France dans les bureaux de vote lors des dépouillements 😉

      • Ce genre de vidéo Youtube ne peut pas servir de preuve de quoi que ce soit. Et, s’il y a eu des fraudes de grande ampleur, rien ne dit qu’elles aient bénéficié à Biden, des trumpistes fanatisés ayant pu être à la manoeuvre.
        En tout état de cause, les multiples plaintes ont été rejetées, y compris par la cour suprême des Etats-Unis dominée par des juges nommés par des présidents républicains.

        • Je vous ai mis en ligne la version courte 3minutes. La version longue presque 2 heures est assez stupéfiante.

          Ici ce n’est pas un tribunal, c’est le lieu ou on s’interroge … C’est le lieu, où on ne gobe pas tout ce que l’on veut nous faire croire … C’est sur c’est perturbant pour ceux formaté … d’un bord ou comme d’un autre. C’est tout.

          Par contre en dehors de ce film, à l’époque nous avons pu voir des images notamment sur les dépouillements et recomptages … le moins que je puisse dire c’est que c’est un système véritablement …. nid à fraudes.

    • Donc, pour vous, quand Trump est élu en 2016, il y a eu fraude et ingérence massive russe, et quand Biden est élu en 2020, il n’y a aucun problème. Le 2 poids 2 mesures.
      En 1975, Le Monde publiait un article justifiant l’abandon du vote par correspondance, car il favorisait la fraude.

  6. Très intéressante analyse, je n’ai rien à en discuter, étant trop peu au courant des violences de la politique intérieure états-unienne qui, si elle est à la mesure de celles des politiques extérieures, doit effectivement sentir le sang et le vomi . Par contre je suis très surpris de retrouver sous votre plume l’adjectif « américain » qualifiant ce qui se fait et se passe aux Etats-Unis d’Amérique. L’Amérique va de l’Alaska au Cap Horne et les Etats-Unis d’Amériques en sont une – petite – partie et non la totalité comme eux-mêmes aiment le penser et le disent. 35 pays et plus d’un milliard d’habitants parlant anglais, espagnol, portugais, français et toutes les langues indiennes, ça vous a une autre gueule qu’un seul qui se prétend si important qu’il peut effacer tous les autres.

  7. Pas de preuves contre Joe Biden et son papa?
    Voir les extraits de son portable et aussi l’assurance enregistrée du président affirmant que le procureur ukrainien trop préoccupé de légalité perdait son poste pour que l’entreprise pétrolière soit entre les mains de fiston.
    Tous ceux qui ont suivi les journalistes intéressés par ce qui se passait à l’époque d’avant , pendant et après le Maïdan sont au courant de la corruption installée et du jeu de l’équipe démocrate à l’époque (distribution de gâteaux par Mme V. Nuland comprise) .

  8. Les médias français sont majoritairement noyautés par la gauche et mentent (par omissions ou mensonges purs) donc du matin au soir ! Ça ne devrait pas gêner qu’avec l’atlantisme comme sujet ? Non ? Et subventionnés par l’état français avec le fric des contribuables ! Reconnaissons à Macron d’avoir couper les recettes de « la redevance » aux médias publics (qui comme les filles du même nom sont des putains) Encore un effort : les merdias doivent vivre de leur recettes propres ou crever !
    Après ils s’étonnent que l’on cherche d’autres sources d’informations (et essayent de les étouffer)

    • Les médias noyautés par la gauche ? La bonne blague, vu que les médias sont contrôlés par des milliardaires qui cachent de moins en moins leurs projets réactionnaires (voir le cas symptomatique de Vincent Bolloré).
      Il faudrait au contraire en revenir au projet du CNR visait au contraire à assurer le pluralisme politique au sein de la presse.

  9. Il y en a tellement qui ne sont pas capables de distinguer l’étiquette et le contenu ,un journaliste et un propagandiste et un Hollande ou un Macron comme hommes de gauche , Marx et groucho Marx ?

    • DANIEL94
      mdr.
      L’auteur de ce blog a bien démontré dans son livre « une justice politique » la complicité entre presse et magistrature : au service de qui ? Sarko ? Fillon ? Le Pen ?
      Soyons sérieux !
      Entre le dit et le non dit pas besoin d’avoir fait sciences-po et un doctorat en psychologie pour comprendre pour qui votent la majorité des journaleux !
      Tous le jours j’entends, je vois, je lis « transition écologique » par ci « transition écologique » par là alors que ça ne veut strictement rien dire…et les journalistes le savent bien sûr. Mais ils cautionnent. (mensonge par omission) Pourquoi ? – E-E-LV est de gauche ! NUP-E-S (le ramassis) est de gauche. Ces cochons ont fait de cette science un insulte. Et les journalistes parlent de « commandos d’écologistes » devant le conseil d’administration de TOTAL ! Mensonges ! pas un seuls écologistes (diplômés ou avec équivalences au minimum) dans les rangs de ces bouffons ! 🙂 je précise que je n’ai ni sympathie ni actions pour et chez TOTAL !
      Tout le monde sait sur ce blog ce qu’est l’écologie et ce qu’est une transition mais une « transition écologique » ? Quoi vers l’écologie ? l’écologie vers quoi ? Mystère ? Des journalistes ça ?
      Imaginons un parti politique de droite (soyons fou) qui se nommerait EUROPE BIOLOGIE LES BLEUS 🙂 Il serait la risée de la presse. Plainte serait déposée pour « usurpation de titre universitaire » les magistrats rose se jetteraient dessus et plieraient l’affaire en une semaine. Dissolution, mise en examen, prison et amende ! Et hop !
      Pensez y à chaque fois que vous entendrez parler de « transition écologique » dans la presse sans que ça fasse rire !

  10. Bonjour,
    Je développe autour de ce que dit Josy :
    O. Berruyer via son site Les-Crises avait particulièrement bien suivi l’affaire de l’Ukraine depuis la révolution pilotée (le coup d’état) de 2014 ou encore après que le missile ayant descendu le vol MH17 avait -évidemment- été attribué à la Russie…
    (il fallait, avec toute la puissance d’Hollywood bien en rang, bien préparer les esprits : « c’est les russes », qu’on te dit ! )
    On savait ainsi depuis longtemps que « le Maïdan » était une opération de la secte État profond largement liée aux néocons en roue libre, (Nuland, « f.ck the E.U », les cookies,etc.)
    On savait aussi l’orientation banderiste et néo-nazi des partis et milices dont, sur place et au moment des faits, BHL louait la probité et la conformité aux valeurs de « notre Europe »…

    Puis, après l’élection de Trump et la tentative de le destituer, et (c’est important) avant que Biden ne fut choisi comme candidat Démocrate, Berruyer avait produit une enquête très poussée qui traitait justement de la corruption des Biden en Ukraine, via Hunter qui était grassement rémunéré par la Sté gazière Burisma au conseil d’administration de laquelle son nom figurait.
    L’interview de l’ex Procureur général de l’Ukraine Victor Shokine dans cette série de vidéos est notamment un document rare et précieux.

    voici le lien : https://fr.ukrainegate.info/

    Je ne vais pas reprendre ici tous les faits, mais ces vidéos que je conseille très vivement de visionner sont terriblement édifiantes, et montrent le degré de corruption de Joe Biden bien avant son élection.
    Le vice-Président d’Obama était donc mouillé depuis bien longtemps.

    Vous remarquerez en cliquant sur le lien que M. Berruyer n’a jamais terminé cette série de vidéos.
    Je pense pour ma part, et ne cela relève que de mon intime conviction, que le trop gênant blogueur français a très certainement dû subir des pressions en lien avec cette enquête vraiment dangereuse pour le camp néocon-démocrate de la secte atlantiste.

    Je crois donc qu’il fait désormais partie de l' »opposition contrôlée », comme on dit.
    Ainsi son blog est-il par exemple devenu particulièrement virulent à l’encontre de D. Raoult au tout début de la crise Covid, qui fut traitée de la manière la plus anxiogène en validant les prévisions les plus désastreuses… mais peut-être est-il simplement hypocondriaque (?)
    L’auteur du blog étant par ailleurs actuaire, je suppose qu’il doit également en connaître sur les chiffres réels de la mortalité post-piqûre expérimentale quasi-obligatoire…
    Il est absolument muet sur ce sujet et je trouve cela aussi anormal qu’édifiant : c’est que depuis septembre 2001, je suis un complotiste de la première heure, voyez-vous ?

    Bref : les innombrables mensonges par omission de la presse et son atlantisme servile, depuis qu’un J. Assange crève à petit feu et sans aucun motif juridique valable, pour l’exemple, d’avoir dit des bouts de vérité, tiennent à mon avis sur les pressions/menaces que peuvent subir ceux qui transgressent l' »Ordre fondé sur des règles » de soumission au narratif impérial.
    Mais, pour Vichy et les nazis, les Résistants n’étaient-ils pas des « terroristes » ? …

    • Merci d’avoir développé et réactualisé les événements que je n’avais pas en tête de façon assez précise.
      Les discours actuels sur l’ « agression « russe et les respectables ukrainiens à arroser d’argent et d’armes pour mieux mourir en nuisant , peuvent faire illusion par ce que même les créateurs de ce blog n’avaient pas à l’époque le temps et la curiosité de regarder les sites d’information sur le moyen orient et les combats géopolitiques mettant en cause l’Ukraine et les démocrates USA : il ne fallait pas compter sur les médias pour s’instruire des événements.
      Les crises et M.Berruyer faisaient partie de ceux qui faisaient un travail de réinformation exceptionnel et courageux. Mais ils ont été sapés et ont (me semble- t -il ) sauvé les meubles car mis en grand danger il me semble qu’ils ont utilisé le débat contre le Dr Raoult pour survivre : (je le suppose le suppose seulement car les articles sur ce sujet manquait de crédibilité )
      Le sort d’Assange est la marque même d’une »démocratie » en décomposition mafieuse avancée .
      Quite à ne pas tout dire, plutôt quelques articles ,morceaux de vérité que le bâillon complet
      Assange est à lui seul la démonstration du déni de toute idée de justice britannique de défense du droit

  11. Souvenons-nous de la delicieuse remarque d’Obama au sujet de son vice-president  » il ne faut jamais sous-estimer le talent de Joe pour foutre le bordel « …

  12. En France, nous sommes enfermés dans un « Tupperware » de l’information sur tous les sujets. Et comme les Français ne connaissent rien aux subtilités des institutions américaines (beaucoup d’Américains non plus), on entend n’importe quoi de la part des Français et on ne voit rien venir ni comprendre ce qu’il se passe là bas.
    J’ai de la famille instruite aux USA et des amis dans l’armée. Je suis donc informé et je rigole bien.
    Trump est attendu comme le Messhia pour 2024. Il reste le seul président qui a remonté le pays, donné du travail à ceux qui n’en avaient jamais et fait cesser toutes les interventions militaires US. Le contraire d’Obama, Bush, Biden. Toujours est-il que quand on connaît la législation US, le règlement militaire, les lois militaires et la signification des directives en cours que l’on trouve sur les sites gouvernementaux, Trump est toujours président. Et c’est ainsi que le considère l’armée américaine qui, depuis 2015, a une opération en cours sous ses ordres. Mais c’est très long à expliquer.

  13. Je vais vous dire une chose que nous sommes plusieurs à vivre: je ne porte pas Poutine dans mon coeur loin de là, mais voila dès que dans une conversation je veux apporter un peu de contre poids à l’ukranophilie ambiante, soit en soulignant le caractère nazis, et dictatorial du régime ukrainien, où essayer d’amener mes interlocuteurs à réfléchir à l’attitude de l’OTAN, des USA, de L’UE avant la guerre toute discussion devient impossible, on atteint un point où je passe pur un pestiféré la conversation s’arrête ou tourne à une volée d’insultes. le même phénomène moins virulent certes, existe avec TRUMP qu’il faut évidemment détesté pour être dans la norme permise. Ces deux sujets font voler en éclat les postures d’ouverture et d’écoute de la plupart des interlocuteurs qui sombrent dans une agressivité qui ne me lasse pas de m’interroger.

  14. lire ce genre d’article montre qu’il y a tout de même des trous dans la raquette de l’omerta médiatique.
    lors que débat présidentiel de 2020 Trump a interrogé Biden sur ces cette corruption, Biden a répondu que c’était de la désinformation russe.
    tous les médias ont repris cette expression « désinformation russe »
    une cinquantaine de responsable du renseignement ont signé une lettre confirmant qu’il s’agissait de « désinformation russe ».
    Aujourd’hui on sait que ce n’était pas de la désinformation russe, que Blinken avait fait circuler et signer cette lettre et que Biden a menti au peuple américain : il s’est fait élire sur un mensonge (les sondages ont montré que s’il avait su la vérité une partie de ceux qui ont voté pour lui ne l’aurait pas fait).
    Le plus tragique est que, qu’on aime Trump ou pas, s’il avait élu il n’y aurait pas eu de conflit en Ukraine : il a encore redit récemment et c’est probablement vrai parce que Trump aurait demandé la neutralité ukrainienne (pas d’entrée dans l’otan) et l’application des accords de Minsk pour le Donbass : ce que demandaient les russes fin 2021.
    Les liens entre Biden et l’Ukraine ne datent pas d’hier : les prédispositions à la corruption crée forcément des affinités. On peut voir une vidéo assez amusante datant de 2016 où Biden se vante d’avoir donné un chèque de 1 milliard en échange du limogeage d’un procureur ukrainien (le seul à peu près intègre) qui allait faire une enquête sur la société Burisma dans laquelle son fils travaillait avec un salaire de 1 million de dollars par an (ce qui prouverait que le fils de Joe Biden aurait des compétences professionnelles insoupçonnées). pour trouver cette vidéo il faut chercher sur YT : « Joe Biden Brags about getting Ukranian Prosecutor Fired »

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