
« Pour comprendre la brièveté de cette visite à Moscou, il y a donc deux solutions. Soit John Ratcliffe est venu demander de l’aide pour sortir honorablement des guêpiers dans lequel les Américains se sont fourrés. Dans ce cas, les Russes ont dû lui dire qu’ils n’avaient pas de temps à perdre et l’on prié, sûrement poliment, de retourner prendre son avion pour aller dire à son président qu’il n’avait qu’à se démerder. Soit il est venu pour débiter des âneries habituelles de la propagande occidentale dont on constate qu’il les reprend à son compte. Si c’est le cas les Russes ont dû lui dire qu’ils n’avaient pas de temps à perdre et l’on prié, peut-être un peu moins poliment, de retourner prendre son avion, pour aller compter ses soldats de plomb. »
Combien j’ai aimé ce film recommandé par une amie Anne Marie, coucou à toi quelque part dans l’univers, l’histoire se répète, rien de nouveau sous le soleil !