Emmanuel Macron en mode Charles VI le roi fou ?

 

Frédéric  Lordon dans un article fort remarquable publié sur son blog intitulé : « les forcenés » nous démontre que concernant Macron, Griveaux et compagnie : «après avoir épuisé toutes les explications alternatives, il va falloir s’y résoudre : ces gens sont complètement fous. »

Mathieu Morel se contente de livrer son propre diagnostic sur le seul Macron. Il est de même nature que celui de Lordon. Mais lui pense qu’il est dangereux et que cela risque de nous coûter cher.

Régis de Castelnau

 

 

On rigole, on rigole, mais au fond, c’est un peu jaune (décidément !) et parce qu’il plane bien, quelque part, le sentiment qu’il vaut mieux le faire tant qu’on en a encore le loisir. On fera sûrement – et sûrement mieux – plus tard l’inventaire des fautes, trahisons, manigances et provocations qui nous ont conduits là. Les imputer toutes à l’escroquerie qui nous sert aujourd’hui de président, légitimement élu à l’issue d’une cascade de farces de mauvais goût, serait injuste. Il a beau jeu de seriner, à juste titre, qu’il n’en est que l’infortuné héritier, il en est aussi la quintessence.

La quintessence idéologique de Macron

Idéologiquement, d’abord, pour peu qu’il en ait une autre que « l’aboutissement de soi-même à n’importe quel prix » (ce qui, en soi, constitue aussi, en forme de poupée russe, la quintessence de l’idéologie de ces quatre ou cinq dernières décennies). Y a-t-il, chez cet homme, une conviction, une colonne vertébrale ou quoi que ce soit qui l’écarte un tant soit peu de l’idéologie marchande, « soi-même-fait-homme », rentable qui a gouverné le monde occidental pendant 40 ans ? A-t-il produit une idée, une seule, qui ne nous ait pas été tambourinée sur tous les tons depuis des lustres ? Sa seule grande rupture – si l’on excepte les considérations « people » et, accessoirement, parfois scabreuses qu’il condamne goulûment tout en y ayant eu largement recours pour son ascension « miraculeuse » – est d’avoir été élu plus jeune encore que le tenant du titre jusqu’alors (et avec lequel, au passage, il partage le plus d’affinités – un zeste de vulgarité en plus). Quelle prouesse !
Idéologie que, d’élection en élection, les citoyens rejettent avec constance depuis 40 ans, d’abord en votant pour quiconque promet d’y mettre un terme avant de faire méticuleusement l’inverse puis, de lassitude en désillusion, en ne votant plus (ou mal), jusqu’à se retrouver enjoints d’être complices – et/ou victimes – d’un quinquennal chantage aux bons sentiments dont l’issue tragique se pointe peut-être… « enfin ! » Pourrait-on dire si elle n’était pas, justement, tragique.

La quintessence formelle de Macron

Formellement, ensuite. Puisque, comme on le martèle au nom d’une modernité maintenant quadragénaire, « il n’y a pas d’alternative », encore faut-il qu’il y ait alternance pour garantir – au moins – l’illusion d’une démocratie que le monde entier pourrait nous envier. Par un amusant hasard (comme si la marchandisation de tout, sans limite pouvait faire l’économie de quelques passionnants artifices), les dernières décennies ont aussi vu pulluler les « progrès » dans les arts de la « communication ». Pour simuler l’alternance, à défaut d’alternative, il suffit de « créer le besoin », de fabriquer la problématique, de mettre à profit les études de marché. On ne construit plus un programme « pour le peuple ou pour la Nation » : on saucissonne, on « cible » des clientèles, on calcule des parts de marché, on tord les concepts, on viole un peu les mots et on déforme ceux d’en face en réinventant, au passage, le procès d’intention, le délit d’opinion et les aimables milices vertueuses de la pensée. Et quand ils sont tous trop essorés, on finit par les utiliser pour ne surtout rien dire. Tous, en même temps, dans le désordre, surtout les plus abscons, pourvu qu’il n’y reste plus rien à comprendre, ce qui fera avantageusement la part entre les gueux incultes qu’on a abandonnés et ceux qui craignent d’en être ou de passer pour tels.
Avec l’animal qui nous occupe, on tient un champion : enfilant les perles et les poncifs à la vitesse d’une tricoteuse bretonne illettrée ou d’une auvergnate réfractaire, noyant les mots-clés dans des logorrhées confuses ou les violant dans d’indigestes oxymores, à eux au moins autant qu’à nous, cet élève zélé des hautes écoles d’élites aura fait subir les pires outrages.
Doit-on parler encore, pudiquement, d’« enfumage » lorsque les mots sont à ce point évidés, les esprits à ce point corrompus, les principes à ce point violés par ceux qui devraient pourtant leur donner corps et en être garants ? Avec quoi, alors, pourrons-nous débattre ou combattre ensuite ? Il y a là, manifestement, bien plus grave que de l’enfumage.

Vanité, vacuité

Faillie, pour se perpétuer, l’idéologie a besoin de têtes correctement pleines et bankable, de celles que l’entre-soi et les grandes écoles élitistes fabriquent à la pelle. Il suffit d’y en piocher une, la faire coopter à force de pantouflages et d’allers-retours public-privé par quelques hauts-fonctionnaires et quelques mécènes-mercenaires, subséquemment patrons de presse et/ou annonceurs tout-puissants. Les conseillers en communication (on dit « spin doctors) produiront une histoire (on dit « storytelling »), les medias évidemment indépendants la raconteront sous toutes les coutures, sur tous les supports, avec moult « Unes, exclus, confidentiels voire – soyons fous – breaking news ». Jusqu’à organiser, par contraste, un triomphe du Bien (eux) contre un croquemitaine (les autres) que, depuis 30 ans, ils s’emploient soigneusement à nourrir, autant par paresse intellectuelle que par peur de perdre la main qui les nourrit.

A ce stade, on a déjà un peu le vertige. Comment en sortir ?
Heureusement, le cuistre-grenadine est apparu. A la faillite avérée de la gauche et de la droite dits de gouvernement, il fallait toute affaire cessante, pour perpétuer encore l’escroquerie tant qu’il restait un peu à croquer, apporter du neuf. Qu’à cela ne tienne : le neuf, ça se fabrique, fût-ce avec le pire du vieux, avec le pire de la gauche et le pire de la droite dits de gouvernement.
On a fabriqué du neuf avec un blanc-bec ambitieux qui avait l’avantage de ne penser rien de subversif – et probablement de ne rien penser du tout, d’ailleurs, sinon une haute idée de soi-même, faute d’avoir reçu quelques salutaires fessées (d’ailleurs interdites depuis Lui, mais à moitié seulement) en temps voulu – mais d’être suffisamment roué aux contorsions mondaines pour entretenir une illusion.

On sait ce que durent en général les illusions. Ce sont souvent ceux qui les entretiennent – et ceux qui s’y complaisent – qui s’en mordent les premiers les doigts. La faute, peut-être, est d’avoir sous-estimé l’air du temps (d’aucuns diraient « le vent mauvais », mais ça rappelle les heures sombres d’on ne saura bientôt plus très bien qui) et le pouvoir dévastateur que pouvait avoir un pitre arrogant, mégalomane, narcissique et infantile dans un climat pareil.

Comment en sortir ?

Nous en sortirons probablement tous salement éclopés. Il fallait être parfaitement dingue – et passablement stupide – pour accepter d’être celui qui s’obstinera à perpétuer en le poussant à ses extrémités un système qui s’écroule, et suffisamment intoxiqué pour l’élire. Ils ont justement trouvé le parfait dingue : assez forcené pour s’obstiner quoi qu’il en coûte, assez idiot pour ne jamais comprendre que lorsque sa tête n’aura plus de prix que pour tous les ennemis qu’il se sera faits, ses mécènes auront sauvé la leur depuis belle lurette en misant sur un autre canasson.

Ce type est fou, fou et dangereux, non pas à cause de quelque « machiavélisme diabolique » plus ou moins ésotérique mais parce qu’il est vain, absolument vain, et que c’est de cette vacuité, cette vanité, qu’il tire la certitude absolutiste et schizophrène de sa propre « destinée manifeste ».

On aura peut-être bientôt fermement fini de rigoler. En attendant, ricanons encore un peu.

 

 

32 Comments

  1. Le problème est que à cause des 20 % qui ont eu l’inconséquence de voter pour lui au premier tour, les 80 % qui restent trinquent

    • tu oublies que l’abstentionniste renforce la position du candidat en tête : au deuxième tour, tout était encore possible pour éviter le pire…c’est pur arithmétique

      que n’as-tu voté Marinne ? tu la vomis ? mais macron te rend malade : il fallait choisir des 2 maux le moindre…

      Geof’-Rey, neo-communiste belge, gilet rouge

  2. « Il est possible que, dans le Midi, il [Alain de Lille] ait côtoyé le légat du pape, Pierre de Castelnau, cistercien actif contre les hérétiques avant de tomber sous les coups d’un écuyer du Comte de Toulouse en 1208 »
    Un ancêtre?
    Condamner à mort au Moyen âge, Claude Gauvard, page 117, PUF

  3. Pitoyable.
    Le titre de ce blog est : « Vu du Droit – Un regard juridique sur l’actualité avec Régis de Castelnau ». Nous sommes ici loin – très, très loin – de cette raison sociale.
    En acceptant des articles relevant plus de la diatribe politique ne servant à rien, si ce n’est à l’autosatisfaction de leurs auteurs, il perd nécessairement en intérêt.
    Dommage …

    • Bel exemple de masochisme, pourquoi vous infliger la fréquentation de ce site qui vous fait tant de mal ?

      • Parce ses articles d’analyse juridique sont, jusqu’à présent, à la fois intéressants et salutaires. Je regretterais de les perdre.
        Quant à l’article ci-dessus, je ne vois pas pourquoi je m’abstiendrais de critiquer ce que j’estime être de la médiocrité : compte tenu de la place que prennent désormais les contributions numériques dans le débat social, l’abstention face aux contenus déplaisants me semble dangereuse.

  4. Au second tour de la présidentielle 2017, s’abstenir, voter blanc ou nul, c’était voter Macron. Bon, avec MLP élue il y aurait eu d’autres problèmes, mais c’est une autre question.
    Même topo au second tour des législatives, quand un candidat LREM y était présent. Le vote pour le candidat qui lui était opposé au lieu de l’abstention ou du vote blanc ou nul aurait donné une moindre majorité à LREM (voire, mais je n’ai pas trouvé si cela a été étudié, pas de majorité du tout).
    Alors, n’en déplaise aux mécontents, Macron est notre légitime président.
    Toutefois, il ne me déplairait pas qu’il dégage, eu égard aux conditions d’éviction de Fillon (dans lesquelles, sous réserve de ce qu’en dira la Justice, ce dernier semble avoir eu sa part de responsabilité). D’un autre côté, quand je me demande qui, à la place…

    • Le vote blanc (qui a doublé entre les deux tours) est protestataire : on se bouge pour voter blanc (ou nul), pas pour s’abstenir. Plus troublant est l’octroi de la majorité absolue à LREM à l’AN, sauf si on se rappelle le ballet de nombre de politiciens qui ont tourné jaquette pour conserver leur statut.

  5. VDangereux ?
    Je m’en suis fait mal à la bouche pendant toute la campagne présidentielle, n’ayant au final convaincu que ceux déjà acquis à la cause, ma famille.
    Répétant à qui voulait l’entendre que le choix entre peste et choléra ne méritait pas un déplacement au bureau de vote.
    Pour les autres, soit ils sont plus perméables aux manipulations médiatiques que nature, soit complètement maso, soit d’une ânerie du niveau de celle d’un ancien ministre philosophe, c’est dire le niveau.
    Au moins ceux-là ne pouvaient pas dire qu’ils ne savaient pas.
    Et au final, une partie à été frappée d’une étrange amnésie au sujet de son vote du second tour (quel sens des responsabilités) et dans l’ensemble pas un pour exprimer des regrets.

  6. Je n’aime pas du tout ni la forme ni le fond. Le seul point sur lequel je suis d’accord c’est le risque important d’une fin brutale et qui va nous coûter cher.

  7. Le 22 janvier 2019, un traité sera signé entre la France et l’Allemagne à Aix la Chapelle avec des conséquences dévastatrices pour la nation, en totale violation de notre constitution et de notre souveraineté. Notre président s’est bien gardé de nous en informer pour éviter toute contestation. Le but est de fusionner la France avec l’Allemagne par une cession détournée de territoires en zone frontalière alsacienne ( eurodistricts) , fusion des armées, politiques communes, création d’infrastructures supranationales ( ministère- assemblée parlementaire commune pour voter des délibérations et imposer des règles aux parlements nationaux dérogeant au droit national) . C’est aberrant ; ils violent délibérément nos institutions et mettent gravement en danger la nation pour la vendre dans notre dos à des intérêts étrangers.

    https://www.les-crises.fr/urgent-texte-integral-et-analyse-du-traite-franco-allemand-daix-la-chapelle-qui-sera-signe-le-22-janvier/
    http://www2.assemblee-nationale.fr/static/gt_franco_allemand/Accord-parlementaire-20181106.pdf

  8. Il fallait être parfaitement dingue – et passablement stupide – pour accepter d’être celui qui s’obstinera à perpétuer en le poussant à ses extrémités un système qui s’écroule, et suffisamment intoxiqué pour l’élire.

    mais macron, s’il est prisonnier, vit dans une prison dorée ; et de toutes façons les avions long courrier, ça existe. Sa tête ne roulera pas, sauf circonstance exceptionnelle, inouïe, pour tout dire fantasmée…

    intoxiqués, ceux qui l’ont élu ? certes mais lâches aussi, voire surtout : on ne fera pas l’impasse de la lutte des classes – même les écolo’ devront y venir, or 2017, c’est le vote de la soumission au Marché, au Système – la peur de la confrontation, de la rupture…

    les français s’y sont refusés en 2017, ils s’en mordent les doigts aujourd’hui (je précise : Marinne Lepen n’est pas Jeanne d’Arc, ça aurait été différent, mieux même…mais pas formidable pour autant)

    Geof’, communiste !!!!!!!!!!!!!!!!!!

  9. Il est de salutaires emportements. Celui-ci en est un. Et, faute se solution proposée, d’accord avec l’issue proposée : ricanons gaillardement de lui et de tout·es les dindes et dindons de la macronie en déroute…

    • Il n’a donc aucune rationnalité et n’agit que par superstition.
      Ayant opéré une grandiose manipulation électorale reposant sur son manque de célébrité, les aides financières et collossales de ses mandataires, ses prestations théatrales ridicules à base de niaiseries genre penser printemps ou disrupter, son inaction professionnelle et politique pour toute expérience, bref ce parti de rien qui n’a jamais rien fait (ou alors qu’on me cite une de ses remarquables créations au profit de l’humanité), a vraiment cru en sa déification. Pour vous dire s’il est sot.
      On sait d’où cela lui vient il n’a jamais trouvé d’obstacle (sauf normale sup) à ses caprices d’enfant et d’ado amoureux de la prof. Cela lui fait un surmoi très défaillant ce qui explique son refus de voir le réel tel qu’il est et qui enfin lui oppose un refus cinglant.
      Alors d’abord le demi dieu finira comme chacun d’entre nous en poussière mais je suis pas sûre qu’il en soit bien conscient mais surtout si son manque de notoriété a joué en sa faveur maintenant le voilà démasqué et il l’a bien cherché et s’est à trop en vouloir sabordé tout seul. Où est-ce que cela peut mener un ego hypertrophié tout de même on pensait avoir touché le fond avec sarko et flamby mais non il y a mieux ou pire.

  10. C’est parfaitement écrit, sans langue de bois. Macron est un prétentieux, vaniteux, fou à lier mais il nous entraîne, dans cette folie des grandeurs qui l’atteint, il nous entraîne dans des abysses d’où nous ne sortirons plus avant de nombreuses années… peut-être ! Et rien n’est moins sûr !

  11. Poser le problème en termes de comportement d’un seul individu, Macron, me semble passer à côté d’une tendance générale des plus inquiétantes. Que ce soit en France, au Royaume-Uni, aux USA – où dans un accès de paranoïa collective digne des zeures les plus sombres du maccarthysme, le Congrès, totalement halluciné, a passé plus d’un an et demi et dépensé « un pognon de dingue » du contribuable pour tenter de prouver une collusion entre Trump et la Russie (le dénommé « Russiagate ») – ou ailleurs dans le bloc bourgeois mondialisé, les décideurs-leaders donnent des signes de déséquilibre mental qui commencent à sérieusement évoquer un défilé d’entonnoirs.

    Cela pourrait être juste de la fièvre de l’argent comme celle des forcenés de l’époque de la ruée sur l’or (derrière ses allures d’asile de fous à ciel ouvert, le « Russiagate » garantit le maintien de l’OTAN et de tout le business qui va avec, par exemple), ou cela pourrait être quelque chose de pire : une conséquence mentale du libéralisme sans freins (autrement dit le néolibéralisme).

    Les lecteurs de Michéa savent que le libéralisme postule un humain uniquement motivé par son intérêt, et aussi que cette théorie est fausse. Or, les libéraux la croient vraie, ce qui entraîne un premier décrochage de la réalité. Et quand le socle même de la pensée est faussé, quand il implique un divorce de la réalité, ce que l’on bâtit par-dessus est forcément tout de guingois et de plus en plus éloigné du réel (d’où les accusations de « déconnexion » qui émaillent souvent les commentaires des actions des politiciens libéraux).

    Quand en plus le rempart du surmoi tombe chez ces politiciens et autres partisans du libéralisme, quand tout est permis et qu’il n’y a plus de limites, c’est effectivement un état mental très dégradé qui peut en résulter. Psychoses, états-limites (borderline), narcissismes pathologiques ou psychopathies, au choix.

    Bref, on n’est pas sortis des ronces.

  12. Juste pour vous faire peur : dans Désinformation : flagrant délit, Vladimir Volkoff prévoyait en 1999 que, à l’exemple de ce qui s’est passé au Kosovo, l’OTAN interviendrait un jour en France pour empêcher le gouvernement de reconquérir la Seine-Saint Denis.

    On peut très bien imaginer d’autres prétextes à une intervention en France de l’OTAN (qui serait plus probablement une manipulation de la toile qu’un débarquement de soldats). Les « droits de l’homme » tels qu’interprétés par le politiquement correct foisonnent de tels prétextes.

  13. Non pas que je sois en désaccord avec la substance de l’article (pas du tout), mais il y a quand une chose qui me chiffonne.

    « Avec l’animal qui nous occupe, on tient un champion : enfilant les perles et les poncifs à la vitesse d’une tricoteuse bretonne illettrée ou d’une auvergnate réfractaire, noyant les mots-clés dans des logorrhées confuses ou les violant dans d’indigestes oxymores, à eux au moins autant qu’à nous, cet élève zélé des hautes écoles d’élites aura fait subir les pires outrages. »

    Mais qu’est-ce que c’est donc que cette comparaison avec la vitesse de débits en perles et poncifs « d’une tricoteuse bretonne illettrée ou d’une auvergnate réfractaire »? L’image est assez obscure et sans doute peu amène. « Auvergnate réfractaire »… quesako?

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