Affaire Traoré : le réel et le droit contre le mythe.

Affaire Traoré :

L’étonnant spasme politique qui a saisi la France sortant du confinement nous a fait vivre ce que l’on peut qualifier de folle semaine.

Nous avons assisté à l’importation chez nous, des conséquences d’un drame survenu aux États-Unis où pour la énième fois on a pu voir une écœurante et meurtrière violence policière, s’abattre sur un citoyen noir dans la ville de Minneapolis. Huit minutes quarante-six insupportables d’une agonie filmée renvoyant l’Amérique à ses démons et à son histoire. Drame qui a provoqué une émotion mondiale frappant à des degrés divers des pays de l’Occident les confrontant eux aussi à leur passé, leur présent difficile, et leurs contradictions politiques exacerbées.

Déconsidérée par la violence exercée par les forces de l’ordre à l’occasion de la répression brutale des mouvements sociaux depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, et par conséquent vulnérable dans une partie de l’opinion, la police française s’est retrouvée accusée de racisme. À l’occasion d’une affaire survenue il y a quatre ans semblant d’entretenir aucun rapport avec le racisme.

On a dit dans ces colonnes la désinvolture avec laquelle le chef de l’État, relayé par Nicole Belloubet, avait traité la séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire. Donnant ainsi son soutien implicite à un récit porté par une partie à une procédure judiciaire, et jusqu’à présent plutôt infirmée par ladite procédure. Validant ainsi la thèse d’une bavure policière et meurtrière commise par des gendarmes et étouffée par des magistrats et des experts soumis à la raison d’État. Naturellement, gendarmes et magistrats ont blêmi sous l’insulte. Christophe Castaner a payé son écot à cette dérive en validant aussi à sa façon la thèse du collectif Adama et en faisant du concept « d’émotion » une norme supérieure à la constitution et à la loi !

Il y a eu aussi la constitution d’une troupe hétéroclite mélangeant groupes politique en mal de discours clientéliste à l’approche du deuxième tour des municipales, groupuscules gauchistes tout contents de sortir de leur coma, médias soutenant sans réserve la diversion politique macronienne, et les brochettes habituelles de peoples intempestifs toujours friands des leçons de morale que personne ne leur a demandées. Ladite troupe prenant sans réserve elle aussi le parti de la thèse du « collectif Adama ».

C’est ainsi que, profitant des circonstances, ce groupuscule qui entoure Assa Traoré, sœur d’Adama, a pu prendre en main l’agenda politique français de cette semaine !

Quand on a la foi, le réel est pénible.

Le problème est que le récit dispensé par ces activistes, entretient quand même des rapports assez lâches avec le réel et il est nécessaire de revenir un peu sur celui-ci car s’il est pénible pour les croyants, il est difficile de faire comme s’il n’existait pas.

Surfant sur le dévoilement de l’incontestable violence policière qui s’est déployée d’abord contre les gilets jaunes puis tous les autres mouvements sociaux, on nous oppose à propos de la mort d’Adama Traoré un récit factuel ment et politiquement faux.

Celui-ci, nous dit-on, aurait été étouffé par les gendarmes à l’occasion d’une interpellation, motivée par la couleur de sa peau. Nous serions donc en présence d’un crime raciste. Qui serait couvert par le magistrat instructeur et les experts désignés par celui-ci au nom de la raison d’État.

La réalité est la suivante : Adama Traoré a fait l’objet d’une ARRESTATION mouvementée dans le cadre d’une procédure judiciaire et pas D’UN CONTRÔLE D’IDENTITÉ. Il n’a pas été arrêté par des gendarmes, dont certains étaient eux-mêmes de couleur, parce que noir. Mais parce qu’il était délinquant présumé. En effet, lorsque les gendarmes sont venus procéder à l’arrestation de son frère Bagui poursuivi pour une très reluisante affaire d’extorsion de fonds sur personnes vulnérables (et pour laquelle il a depuis été condamné), Adama sorti de prison depuis un mois, s’est enfui. On apprendra qu’il portait sur lui 1700 € en espèces et une certaine quantité de drogue, ceci donnant à penser à une reprise d’un trafic. Après une course-poursuite à rebondissements, il est décédé à la gendarmerie de Persan, et une procédure judiciaire est en cours pour déterminer les causes de sa mort et savoir si ce sont des violences des forces de l’ordre qui l’ont provoquée. Alors, comme l’arrestation n’avait pas de motivation raciste et en application des principes juridiques et judiciaires, pour pouvoir parler de violence policière raciste, il faudrait maintenant apporter la preuve que les gendarmes ont utilisé une violence homicide lors de l’arrestation et qu’ils l’ont fait en raison de la couleur de la peau d’Adama Traoré. Pour l’instant cette preuve n’est pas rapportée, et semble-t-il au contraire.

C’est la raison pour laquelle, il est quand même très surprenant qu’Adama Traoré soit considéré comme le martyr d’un crime raciste, victime d’une police raciste au service d’un État raciste. Et que dans une partie de l’opinion, cette présentation ne semble gêner personne. Il y a beaucoup de gens de bonne foi ayant basculé dans une étrange forme de croyance. Et nombre de cyniques qui voient là une aubaine pour faire avancer leurs intérêts et se refaire une santé politique en cachant les luttes sociales par des luttes raciales qu’ils préfèrent.

Le statut de martyr de la cause antiraciste attribué à Adama Traoré est factuellement injustifié. Et par conséquent le récit de l’affaire, la Story telling diraient les communicants, est devenu un enjeu politique fort.

L’histoire judiciaire de la fratrie Traoré.

Après un moment de sidération, une partie des médias, a réagi et le palmarès judiciaire particulièrement lourd d’Adama Traoré et de sa fratrie Traoré est devenu public. Et l’image du martyr s’en est trouvée singulièrement écornée. Bien évidemment le fait qu’il ait été un délinquant d’habitude ne justifierait en aucun cas la violence mortelle dont la famille partie civile dit qu’il a été l’objet.

Emmanuel Macron, après avoir envoyé Nicole Belloubet et Christophe Castaner se disqualifier, a mesuré l’impact dévastateur du dévoilement de la réalité de la famille Traoré accompagnant les images venues du monde anglo-saxon à base de repentance avilissante et de destruction de statues. Comme d’habitude il a fait du en même temps, en donnant des gages aux Français sur la mise en cause de leur passé et en flattant le racialisme victimaire par la promesse de nouveaux textes.

Assa Traoré sœur d’Adama quant à elle, face à ce retournement, et sentant le danger, a décidé de lancer une stratégie d’intimidation. Annonces multiples et répétées, et à grand fracas, de dépôts de plaintes contre tous ceux qui osent informer sur les spécificités judiciaires de Traoré et de ses frères. Dont le moins que l’on puisse dire est qu’elles ne sont guère reluisantes. Jean-Jacques Bourdin, Nicolas Poincaré, Marine Le Pen, Marion Maréchal, Éric Zemmour et quelques autres sont dans le collimateur Et l’on va voir ce que l’on va voir.

La tentative d’intimidation se fait par un glissement qui permet de reprocher à ceux qui ont usé de leur liberté d’expression, non pas d’avoir menti, ce qui est impossible compte tenu de la réalité factuelle, mais d’avoir diffusé des informations qu’il aurait été interdit de faire connaître. Pas le droit de faire état d’infractions établies et de condamnations en cours d’exécution, pas le droit de dévoiler le contenu de casier judiciaire, et interdiction de révéler l’existence de procédure pénale en cours ! Bigre…

Alors on va se permettre quelques observations sur la façon dont fonctionne en France (pour l’instant) la liberté d’expression et voir comment cela s’applique dans le cas qui nous occupe.

• Tout d’abord qui peut agir ? Sûrement pas un « comité Adama » dont on ne sait même pas s’il a la personnalité morale et qui de toute façon n’a juridiquement aucun intérêt direct. Assa Traoré personne physique le peut, dès lors qu’elle considère avoir été elle-même injuriée ou diffamée.

• Quels peuvent être les chefs de poursuite ? La diffamation est l’allégation d’un fait qui est de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération de quelqu’un dès lors que ce fait est mensonger. Le fait de qualifier la famille Traoré de « famille délinquante » ne semble vraiment pas pouvoir justifier cette qualification. Ce Difficile au vu des procédures et des condamnations déjà définitives de réfuter le terme utilisé par les personnes qu’on dit vouloir poursuivre. Quant à l’injure publique, au regard de la jurisprudence cela ne tient pas non plus. Il y a enfin l’accusation d’avoir violé l’interdiction qui existerait de faire état des condamnations subies par les Traoré. Il existe effectivement une interdiction dès lors que les peines ont été exécutées, et que les tribunaux ont été saisis d’une demande « de relèvement » et de disparition des mentions au casier judiciaire. Désolé mais il semble bien que la honte soit assez loin du compte.

• Dernier point, la mise à exécution de la menace. Il s’agirait de procédures relevant du droit de la presse très formaliste, assorties de délais de prescription très courts (trois mois), et prenant en général un temps fou. Pour aboutir à une décision définitive (tribunal, cour d’appel, Cour de cassation), il faut en temps normal compter entre trois et quatre ans. Avec une justice totalement abîmée par le confinement on peut facilement augmenter le délai prévisible d’un an ou deux. Sur le plan de la procédure elle-même, on ne voit pas très bien l’intérêt d’Assa Traoré de voir se dérouler des audiences au cours desquelles toutes les affaires judiciaires qui l’ont concerné lui et ses frères seraient à nouveau décortiquées. En effet, en matière de diffamation il y a ce que l’on appelle « l’offre de preuve », c’est-à-dire que la personne poursuivie peut prouver la vérité de ce qu’elle avance. Il vaudrait mieux ne pas faire subir cela à la mémoire du pauvre Adama Traoré et le laisser reposer en paix.

Alors par expérience je ne serais pas surpris que dans les trois mois (délai de prescription) qui viennent aucune plainte de ce type ne soit déposée. Ou si c’est le cas je gage qu’elles seraient abandonnées en cours de route, ou bien fort opportunément accompagnées d’une erreur de procédure permettant leur annulation dans la discrétion quand tout le monde aura oublié. Sur le plan statistique, des plaintes en diffamation ou injure annoncées dans les batailles médiatiques, il n’y en a guère que deux sur dix au maximum, qui arrivent à l’audience.

Le droit, c’est compliqué, c’est comme la vie. Mais il vaut mieux savoir de quoi on parle, et les plaintes annoncées à grand fracas ne sont là que pour intimider et essayer de faire taire.

La lutte contre le racisme, y compris dans la police, est un combat justifié et essentiel, mais faire de la mort d’Adama Traoré, un de ses symboles relève de la manipulation.

Régis de Castelnau

41 Comments

  1. Le véritable scandale de l’affaire Traore, c’est la durée de l’instruction. Elle va être passionnante, la lecture de l’ordonnance à intervenir. ….

    • Traore,
      ce qui est festif est que Traore,était juste une clè de lecture qui ouvrait les portes des morts
      L’affaire est une branlette

      • Oui comme celle de Griveaux ou de Darmanin.
        En général, c’est pour couvrir un truc plus gros.

    • Faire d’Adama l’étendard de l’antiracisme dit bien l’avachissement mental de la Journalocratie française, et l’état de sideration de l' »opinion » (que les merdias font, à longueur de temps).

      Et dire que tout ces cons disent que les politiques ont le pouvoir ! MDR

      • Guernico,

        une précision sur ta sibylline dernière phrase ?

        qui a le pouvoir, selon toi ?

        Geof’, neo-communiste belge

  2. Maître, votre éclairage professionnel sur le sujet est précieux.

    Par contre une vue plus éloignée de la situation et donc de l’activisme de Assa Traoré la sœur de Adama, nous en dit long sur la tension des rapport en France entre « populations étrangère et population de souche » et entre une proportion importante de la population française toutes identités confondues et forces de l’ordre.

    Si la France n’est pas identique aux USA, c’est heureux, on doit admettre que le racisme y existe aussi, non seulement le racisme mais aussi l’utilisation outrancière de la force policière dans un contexte politique et sociale très tendu.
    Ce constat est une opportunité qui n’a pas échappé à Assa Traoré et elle l’utilise, à tord c’est entendu, à des fins qui ne se limitent visiblement pas au seul cas de son frère.
    Le communautarisme en France à terriblement progressé il est loin d’être limité à celui des populations étrangère, le communautarisme endogène se développe sur des bases religieuses que l’on supposait apaisées depuis longtemps et sur un fond social en pleine dislocation (comme le reste des structures du pays).

    L’affaire Traoré est à l’image de la France, c’est en cela qu’elle nous intéresse.

    • « [..]mais aussi l’utilisation outrancière de la force policière dans un contexte politique et sociale très tendu. »

      Je peux valider mais faut développer.
      Barbara Lefebvre nous sort un pouvoir qui serait « fort avec les faibles, faible avec les forts » respectivement jaunes et « basanés » et d’un point de vue politique, mais pour parvenir à ce tour de passe-passe, il faut une police ad hoc, aux ordres, repressive avec les jaunes, coupable donc soumise avec les « basanés ».
      Ce qui rend les jaunes faibles et les « basanés »forts, c’est zéro mort coté jaunes et ce, malgré les dégats collatéraux des LBD et autres, bavures coté « basanés » (Floyd, Traoré etc…).

      Du coup, médiatiquement, le traitement n’est plus le même, on passe de supers héros face aux jaunes à des racistes face aux blacks.
      Exactement ce que cherche l’oligarchie.

      C’est la même ingiénerie machiavélique à l’oeuvre qui tapait sur les soignants des premières lignes dans les manifestations jaunes ou sur les retraites et qui les faisait applaudir aux balcons à 20H00 pendant le confinement.

      Je le répète, nous sommes manipulés de A à Z.

      • manipulés ? non…

        le « Système » produit un discours cohérent bien qu’artificiel, libre à toi de vivre dans ce décor de théâtre ou de le rejeter.

        ce n’est pas de la manipulation si « on » sait (et « on » (= le peuple lâche) le sait très bien, on en a déjà parlé, toi et moi) qui est macron, ce qu’il veut, ce qu’il pense du peuple…

        Geof’

  3. https://www.valeursactuelles.com/societe/del-valle-le-grand-renversement-ou-les-lecons-geopolitiques-et-philosophiques-des-affaires-floyd-traore-120587

    Même si je ne partage pas tout de Del Valle dans cet article, ce dernier est tout de même bien torché et aborde le problème dans une démarche qui se veut totale sur le triptyque politique, philosophique et sociétal, le tout dans une dialectique géopolitique, donc mondiale ou mondialisée du capitalisme en crises ou des crises du capitalisme, crises légitimant l’urgence d’un nouveau monde pour que le Sanhédrin moderne (Banque + grande bourgeoisie d’affaire) puisse continuer de prospérer dans sa pyramide de Ponzi.

    Le grand renversement, comprendre l’inversion des valeurs, à l’instar des statues renversées dans la symbolique de mettre fin à une aliénation culturelle, est consubstantiel à la thèse du grand remplacement de Renaud Camus.
    Elle est même plus complète, puisque transcende l’obsédante question arabo-musulmane, qui n’est qu’un leurre au service du choc des civilisations (stratégies du choc de Klein, fabrication de l’ennemi = dressage social), afin de l’inscrire dans le schéma plus global du grand métissage des Etats-nations, ingénierie théorisée par le paneuropéiste Kalergi dans son « Idéalisme pratique », le tout à des visées de changement de nature de populations, pour, in fine, que l’eugénisme de classes perdure au sein de l’oligarchie et que cette dernière ne soit pas altérée « chimiquement » ni génétiquement et reste aux commandes.

    Si l’on croit à ce déterminisme sous forme d’ingénierie sociale et politique, alors on comprend ce qu’il se trame actuellement en occident : l’antiracisme, l’anti tout, le sponsoring outrancier du progressisme sociétal, soit une inversion des valeurs afin de semer les conditions propices à l’émergence du grand effacement, celui des nations historiques avec leur tropisme et leur résistance au N.O.M, dont le portrait robot organique, en Europe, ressemble fortement à l’homme blanc hétérosexuel avec des aspirations de classe, celui-là même dont l’oligarchie voudrait qu’il s’auto-flagelle au nom d’une repentance de son passé incarné par ses ainés, dont elle voudrait qu’il s’en porte garant pour l’éternité, d’ou la pression permanente du devoir de mémoire et ses déclinaisons multiples.
    Ce nivellement par métissage ayant pour but d’accentuer le nomadisme salarial, l’égalitarisme culturelle, l’atomisation cultuelle et la standardisaton du sujet marchand, donc du troupeau transhumain.

    Après une phase de sponsoring post chocs pétroliers ayant consisté à faire venir la « matière première » allogène pour pallier à un déficit de main d’oeuvre déjà constaté post WWII, après en avoir accentué le tropisme pour des raisons de dumping social et maintenir les salaires vers le bas, après l’avoir laissé en plan dans les banlieues subventionnées pour la pax Europa et surtout pour des raisons de clivages politiques, voici venu le temps de la deuxième phase, consubstantielle à la pression démographie croissante, celle de la promotion de l’égalité sociale allogène=autochtone, au nom des droits de l’Homme, afin d’accentuer les possibilités du grand métissage et casser les dernières résistances quant à la réalisation du projet.
    Plus pernicieux peut être, est l’accompagnement sous forme de condition économique nécessaire et suffisante à cette ingénierie, en effet, seule une crise peut justifier et surtout légitimer un rechargement matriciel total aux yeux des opinions publiques, inculquer la fin progressive du paradigme pays riches/pays pauvres, tous les peuples logés à la même enseigne, sous Etat d’urgence quasi permanent, dans une décroissance forcée afin de limiter les vélléités d’émancipation individuelle, donc de remise en cause du leadership oligarchique par la lutte des classes.

    Le terrorisme mondialisé, les pandémies, les questions autour du climat, pour mutualiser les peurs des peuples, créer des problèmes trans-nationaux, trans-sociétaux, trans-partisans, trans-culturels et y apporter des solutions mondialisées que l’oligarchie aura beau jeu de présenter comme étant collectives, humanistes donc universaliste.
    Le présent oligarchique s’inscrit donc déjà dans le futur des peuples et impose une paupérisation du peuple-monde et à sa soumission au dogme néo-libéral, au nom de la planète et de l’humanité, ce que l’on nomme populicide, à tort, puisque l’oligarchie vit de la laine prélevée sur le dos du salarié producteur/consommateur.
    Soral avait formulé dans « Comprendre l’Empire », l’alternative de la gouvernance mondiale ou de la révolte des nations, l’alternative est toujours d’actualité, car sa prise de conscience est, elle aussi, quasi mondiale, d’ou la perte de crédibilité des systèmes de gouvernance dits démocratiques en occident, sous forme de désaffection croissante pour la chose politique sacralisée par la grande messe du bulletin glissé dans l’urne par une main quasi invisible, dans un jeu de dupes ayant de plus en plus de mal à se cacher, on l’a vu lors de l’élection de Macron et le tragi-comique autour du Pénélopegate.
    D’ou l’accélération brutale de l’agenda vers la gouvernance mondiale et la thématique du « monde de demain », car l’oligarchie a parfairement anticipé que son théatre a été éventé et qu’il faut changer la nature du pain et des jeux afin de pérenniser la dictature de sa minorité et enrayer la volonté de séparatisme de la majorité…
    …Et elle pense réussir, ayant conscience que pour se soulever, le peuple doit avoir la certitude d’une alternative dialectique au néo-libéralisme, or cette dernière n’existe pas ou plus et que les apories actuelles incarnées par les convulsions et autres contorsions grotesques de son opposition politique contrôlée, sont sponsorisées par elle-même.

    La signature indubitable de son génie machiavélique, que d’aucuns nomment son satanisme.

    • Crucifère et le le satanisme
      S’est quoi la bouffe
      Soral n’à jamais menti « Comprendre l’Empire », il nous vend une alternative
      Nous avions pas besoin de çà comme installation
      Perso je n’ navigue dans 20 milles lieux sous les mers
      Le clou du spectacle s’est que le texte s’écrit
      Facile de se la boire du champagne et se se la bouffer sur la côte d’azur dans une météo complètement
      Occasionnellement il y à un lézards
      Faut savoir que dans l(‘invité de commende s’est eux qui on les clés de se la bouffer la France
      tout les enfants de la patries
      Faut savoir que la lois prévois

    • Il est effectivement rare que vous soyez en colère
      J’ai écris mon texte sur une suspicions de lecture
      (La signature indubitable de son génie machiavélique, que d’aucuns nomment son satanisme.) vous avez raison de le souligner
      Tout est parfait , impeccable

      • « Tout est parfait , impeccable »

        Pas encore.
        Si vous validez, alors il faut poser le postulat comme quoi les sponsors de l’anti racisme institutionnel sont les plus grands racistes, ce que souligne l’eugénisme de classe de Kalergi qui est consubstantiel à une vision racialiste de la suprématie oligarchique en tant que classe dominante.
        Je peux expliciter plus longuement ce dernier point, si besoin en était.

        A partir de ce postulat, vous déroulez l’histoire et que la meilleure défense étant l’attaque, elle prône l’inversion accusatoire et taxe ses ennemis, comprendre les quelques moutons noirs ou rebelles de son troupeau qu’elle veut désormais mondial, de racistes et d’antisémites, avec l’aide de ses ambassadeurs culturo-mondains, politiques ou tribaux qui valident les clivages par appartenance de classe.

        Le mépris de classe n’a jamais vraiment disparu, contrairement aux beaux discours humanistes et prônant la tolérance…Pour le peuple (jaunes, blancs, blacks, beurs).

        • je suis surpris qu’on soit 2 à avoir lu toute ta prose : c’est bcp trop long…

          mais je crois deviner que ça venait de loin, des tripes…et que ça devait sortir.

          je remets une couche, en passant : les gens savent très bien que les élites sont des pervers-psychopathes, ton menthra (et celui des autres) du réveil des peuples est une niaiserie…

          les gens sont tout à fait éveillés, c’est juste qu’ils ont peur !!!!!!!!!!!!! D’où le vitale recours à une minorité agissante et impitoyable – tu vois qui je veux dire ?

          Geof’

  4. Je suis étonnée de la définition de la diffamation que vous donnez: « La diffamation est l’allégation d’un fait qui est de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération de quelqu’un dès lors que ce fait est mensonger. » Je n’avais pas la notion que en France, les faits devaient être mensongers pour constituer la diffamation. Me trompé-je ?

    • De qui est de qui ?
      Del castollo del biollo nous parle d’une affaire sérieuse d’intérêt général
      Perso je n’ai pas de couche en salade avec vous de l’autre
      Le crime est vu du droit
      Etant enfant violé ayant vu et en revenir , effectivement je suis privilégié
      Effectivement je navigue dans la lecture du texte
      Et toujours j’hallucine, j’ai trop bu ou trop fumé
      Le révérenciel est systémique comme modèle de penser

    • Chère Madame Jeanne,
      Vous trouverez ici l’adresse du CNRTL du CNRS qui détaille, entre-autre, les synonymes des mots et, en ce qui concerne celui de diffamation, les trois plus proches en terme lexicographique sont: médisance, accusation et calomnie: ( https://www.cnrtl.fr/synonymie/diffamation ).

      En fait de faits ce sont des allégations qui, pour être déterminés en tant que diffamatoires se doivent, en effet, d’être faux, du-moins face à la loi, c’est ce qu’explique fort bien Monsieur Castelnault (ce nom me fait toujours penser aux colos de quand j’étais marmot).

      Cette affaire Adama Traoré, en France, signe, à mon sens, l’angoisse existentielle d’une part de la population de percevoir les faiblesses insigne des Etats-Unis ainsi que celle de sa créature, sa perle coloniale qu’est l’Union-européenne.

      La France, en effet, est au sein de l’UE ce que fut d’antan le Vietnam pour l’Indochine française, bien que l’Allemagne tend à en prendre la direction, mais ceci est une autre histoire.

      Ce phénomène est naturel vu que, depuis 141 lustres nous nous confrontons à une propagande manifeste provenant de Tonton Sam et, ce, pour ses seuls intérêts géostratégiques (pour ceux qui ne me croient pas, citez moi un seul artiste de chaque pays de l’union, puis dix voire vingt artistes US).

      C’est la colonisation la plus hypocrite de tous les temps et si ces esprits échauffés parlent de colonisateur est-ce vraiment des européens dont ils font inconsciemment mention?

      En ces choses complexes de l’inconscient, surtout dans une période comme la nôtre, les projections, détournement et déplacement du sens, affirmation de l’un pour dire à la place de l’autre, accusation inversée, ainsi que tout un ensemble d’autres processus ne peuvent que s’activer.

      Demandez-vous donc pourquoi le terme d’Union-européenne n’est que très très rarement prononcé dans les médiats et par le personnel politique quand nous savons qu’en raison même de l’existence des traités ad oc, la politique française est subordonnés de fait et quasiment entièrement aux décisions de ladite union.

      Ce qu’il est possible de définir comme étant un tabou central, marque, mon sens, une culpabilité d’une telle violence que cela génère un nœud psychique qui, en cette raison même, mène à cette crise hystérique collective, ce même phénomène ayant conduit la violence policière envers les gilettistes l’année dernière.

      Nos politiques officiels, en effet, ne dirigent plus le pays mais jouent à rôle, nos journalistes officiels ne transmettent pas d’information mais jouent un rôle, ils sont en même temps, en tant qu’acteurs, les verrous et les fusibles d’un système qui, quoi qu’il en soit, devient grandement fragile, la preuve en étant, j’écris ces lignes en vous en détaillant le formalisme.

      Bien à vous.

      • @Theuric
        Juste pour dire que c’est « De Castelnau », et que la politesse veut que l’on dise « Maître ».

        • Cher XC,
          La prochaine fois je mesurerai mes abatis.
          Allez, j’ai l’habitude et votre réaction est on ne peut plus naturelle.
          Ah les points de détaille, que n’en ai-je ouï.
          Je n’ai à aucun moment montré la moindre provocation, et, au risque de vous voir vous morfondre, ladite vôtre réaction ne fait que me montrer combien j’ai pu voir juste.
          Je n’écris pas pour faire du mal mais, bien au contraire, pour éviter au maximum que nombre de personne ne souffrent véritablement de la possible à probable disparition de l’une ou de l’autre union dans un laps de temps court.
          Tout empire est fragile par nature, ceci d’autant plus quand il atteint le maximum de son extension, ce qui fut le cas des USA dès 2001, bien que son déclin ait débuté aux environs de l’assassinat de Mr. Kennedy.
          Et lorsque ledit empire montre définitivement sa froide pâleur, c’est le moment où ses colonies tendent à vouloir le quitter, ne pouvant le faire que quand ses faiblesses deviennent insignes.
          Seul l’empire romain su les conserver plus longtemps, mais ce ne fut juste que parce qu’il avait décidé que toutes ses possessions devenaient romaines, telle que la Gaule ou l’on rit (hi, hi, hi).

    • Je crois que Me De Castelnau s’est un peu embrouillé. En toute rigueur, c’est l’allégation qui doit être mensongère. L’accusé peut échapper à la condamnation en prouvant que les faits allégués sont réels, ou que sa bonne foi a été surprise s’ils ne le sont pas.

  5. Avant l’article ci-dessus, on trouve une photo avec Béatrice Brugère, responsable d’un syndicat de magistrats.
    Si je ne me trompe pas, c’est elle qui était récemment dans une émission de Pascal Praud. C’était quand la ministre Belloubet avait prévu cette ineptie de rencontrer la soeur de Traoré.

    Je dois dire que, si Béatrice Brugère est bien celle que j’ai entendue, j’ai beaucoup apprécié ce qu’elle disait.
    Vraiment, ça nous change du discours de l’USM et surtout du désastreux Syndicat de la Magistrature (vous savez : celui du « mur des cons »).

    • « C’était quand la ministre Belloubet avait prévu cette ineptie de rencontrer la soeur de Traoré. »

      Il y a deux thèses médiatiques qui se sont télescopées.
      La première est que c’est Macron lui-même qui aurait donné l’instruction à Belloubet de rencontrer la famille Traoré.
      Vite remplacée par une seconde pour laquelle c’est Belloubet, de son propre chef, qui aurait décidé cette initiative.
      Bien entendu et dans la dialectique de la séparation des pouvoirs, l’une est plus fâcheuse que l’autre, quand bien même il est préoccupant qu’une garde des sceaux puisse interfèrer dans une enquête en cours, ne serait-ce que pour une question d’image.

      Le bon sens commande toutefois de privilégier une thèse sur une autre.

      Belloubet, une nouvelle fois, a été ridiculisée pour protéger le monarque.

  6. Ce qui est terrible s’est la validation de ceux qui n’ont aucune lecture de simplement lire .
    je mi suis attaché et pas comme j’aime

  7. Le clou est que j’adore la France , la lecture franchement s’est du pil poil en France
    En France tout est possible , d’où tout le monde si invite comme entité
    La France est une exclusivité dans l’histoire de l’humanité , mais ça il ne vous le dirons pas dans l’histoire
    Alors ils vous y invite dehors comme pote et ennemi
    Mais en faite s’est très simple à voir

  8. Dans le cognitif franchement je soulève un épisode
    Tous les langages de feu , tel que l’islam, le sanscrit, israélo-arabe
    Le français qui vient du trou du cul du monde se la jouer d’avec une effective dans le texte
    S’est pas rien !!!!

  9. Vous écrivez :

    « Déconsidérée par la violence exercée par les forces de l’ordre à l’occasion de la répression brutale des mouvements sociaux depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, et par conséquent vulnérable dans une partie de l’opinion, la police française s’est retrouvée accusée de racisme »

    mais l’affaire Traoré a donné lieu à des accusations de racisme bien avant la répression des Gilets jaunes, elle est seulement relancée.
    De même pour l’affaire Théo et pour le fait divers à l’origine des émeutes de 2005.

    Donc ce n’est pas la répression des Gilets jaunes qui conduit à ces réactions.

    Par ailleurs, il est importante de remarquer que, contrairement à ce que vous dites, l’affaire à l’origine de l’épisode actuel, aux Etats-Unis, ne semble en l’état actuel des choses pas plus marquée par le racisme que le cas Traoré.

    Si les Afro-américains sont sur-représentés dans les victimes de violences policières aux US, ils ne le sont plus lorsqu’on tient compte du nombre d’interpellations, du nombre de condamnations pour acte violent, ou encore de leur sur-représentation comme auteur de faits violents auprès des victimes.

    Donc il n’y a en fait pas un problème de sur-représentation des AA dans les violences policières aux US, mais un problème de violences policières (et plus généralement un problème de violence de la société) aux US.
    Ce qui montre que, comme en France, le succès du mouvement BLM est causé par autre chose, et n’est pas fondé : ils pourraient protester contre les violences policières, mais s’ils ne le font que contre certaines, quel est le sens réel à y donner ?

  10. J’y avais songer à revenir dans la matrice , mais j’ai assez d’arrière pour être tranquille à ne plus revenir , l’évidence même me ramène à l’ordre
    le réel et le droit contre le mythe.
    S’est comme ça

    • En clair, cela signifie quoi cette bouillie de mots en bon français ?

      Vous ressemblez beaucoup au personnage de Catarella du Commissaire Montalbano. ( policier sicilien) . C’est à dire un personnage brouillon et enfantin .

      • Déjà avec un titre comme sujet « Affaire Trésor : le réel et le droit contre le mythe. »‘
        Après s’est dans l’ordre ou le désordre Traoré = mythe
        , en confusion avec le droit et le réelle , Réel dans le sens retrouver son chemin
        Perso j’ai masqué Traoré avec trésor , qui nous ramène à vendredi , pas cristophe colomb , mais a robiinson Crusoé
        S’est le coeur de l’actualité qui répond (En clair, cela signifie quoi cette bouillie de mots en bon français ?)
        Soyez conscient que vous y êtes dans le réseau en copier collé et que l’un va très bien sans l’autre D’autant plus que la 5 g , la 6,7,8,9
        Frankenstein
        Bouffer un mac do s’est normal
        Si vous saviez toutes les sciences qui tournent autour de vous au bout du doigt
        Le film Gost est dépassé
        Nous naviguons dans un mortuaire , cadavérique sans aucune couleur et vie
        Juste une création , juste une création
        Mais s’est comme ça
        Après l’institution ??? s’est votre pilier de penser , si en plus vous vous injecté l’émotion
        Là vous vous retrouvé dans le paradis des dieux
        Hors s’est juste une chiotte de spectacle , perdu sur une affaire bfm
        Dans le sens de perdus de vue
        Je soupçonne Trump de l’avoir VU

        D’où son conflit avec les infos comme parasites
        Voyez vous
        Je n’ai rien inventer

  11. Bonjour maître,

    votre analyse juridique est excellente, mais je dirais que l’ouverture du flanc à rester trop juridique ignore de nombreux facteurs.
    Vous passez largement á coté de la méfiance entre la police et la population. En réduisant celle-ci aux violence anti gilets jaune (Incontestables et massive) vous ignorez les causes plus profondes.
    En réalité la police Francaise à un problème de doctrine et les tentatives de correction ont été liquidée par Nicolas Sarkozy lorsqu’il a supprimé la police de proximité.
    Nous avons en France une police de maintient de l’ordre et de défense del’ordre social contre les classes dangeureuses. Elle n’est pas là pour inclure la population dans le lien social, mais pour protéger les gens de bien (Top 10% des plus riches?) contre toute contestation et déprédation. Le reste de la population étant ignoré ou agressivement traité. La police est donc formée à une culture de la confrontation qui transforme le moindre accrochage en une épreuve de force.
    Je vais soutenir mon argumentation avec une phrase dite par quelqu’un lors d’une réunion de famille. Un des enfants voulait s’orienter vers la police et la personne lui a conseillé la gendarmerie. Il a dit:
    « Les gendarmes lorsqu’ils t’interpellent ils te saluent, ils te vouvoient, la police tutoie. C’est pour cela que l’on respecte plus les gendarmes. » C’est le fameux SBAM (S’il vous plait, Bonjour, Au revoir Merci des caissiéres.) La police s’en affranchit pour marquer son territoire transformant rapidement le contact en une petite agression. La focalisation de la police sur les armes et le rapport de force est génératrice de tensions.
    L’Affaire trahoré, les BAc contre les gilets jaunes ont été surement exacerbée par cet aspect qui fait que lorsque cela tourne mal on retombe sur les agents qui ont forcément mal exécuté et dont le comportement apparait indéfendable (Provocations mineures régulière) au lieu de porter le fer dans la plaie de la doctrine d’emploi de la police. Les grands syndicats comme Alliance en défendant les comportement en intervention au lieu de mettre en cause la direction du ministère agravent le problème, hystérisent le débats et alors tout est près pour le genre de glissements que vous dénoncez.

    • @Rémi
      Merci à vous, Rémi, d’exposer le problème en termes mesurés et d’une grande précision. Ce que vous décrivez, c’est simplement la réalité, pour le savoir, il suffit de se promener dans la rue. Au-delà des Gilets jaunes et des arrestations ou interventions meurtrières (le chauffeur-livreur, le jeune homme noyé le jour de la fête de la musique) qui fera le point sur les brimades qui se sont multipliées pendant le confinement ?
      Hélas, l’opposition à Macron, comme toujours, joue dans sa main. Pendant que la droite et l’extrême droite racistes aboient (M. de Castelnau, lui, rugit parce qu’il tient plus du lion que du caniche) la gauche morale et antiraciste pleurniche, et tout ce petit monde oublie de parler des sujets brûlants.
      Inutile de préciser lesquels, j’imagine…

      • « Pendant que la droite et l’extrême droite racistes aboient (M. de Castelnau, lui, rugit parce qu’il tient plus du lion que du caniche) la gauche morale et antiraciste pleurniche, et tout ce petit monde oublie de parler des sujets brûlants.
        Inutile de préciser lesquels, j’imagine… »

        A part le réchauffement climatique,je ne vois pas.^^

  12. Une des vertus de cette « affaire Adama » est qu’elle agit comme un révélateur – un effet de loupe – des états d’esprit en présence dans « notre bonne vieille France », au besoin sous couvert d’un discours sur le Droit (mais qui – et pour qui – a été écrit-construit le Droit ? Quant à évoquer le mythe, cette question devrait être prise en compte et de fait elle l’a été pour qui veut s’y intéresser ! Idem concernant « la République » au demeurant). C’est que les faits, eux aussi, comme on dit, sont têtus et il semble que l’on décède beaucoup dans les commissariats de la république, ou des suites de l’intervention de sa force de l’ordre, et plus particulièrement sans doute quand sa couleur de peau laisse supposer que l’on ne demeure pas dans les « beaux quartiers »… La liste est longue et tout à fait documentée via la sociologie mais là aussi pour qui veut bien s’y plonger…
    Mais résumons : Pas de Justice, pas de Paix !
    Ce devrait être là une « accroche » suffisamment « universaliste » pour qu’elle soit audible par tout un chacun, y compris pour les idéologues du Droit !!!

    • « C’est que les faits, eux aussi, comme on dit, sont têtus et il semble que l’on décède beaucoup dans les commissariats de la république, ou des suites de l’intervention de sa force de l’ordre, et plus particulièrement sans doute quand sa couleur de peau laisse supposer que l’on ne demeure pas dans les « beaux quartiers » »

      Un brin démagogique je trouve.
      C’est une histoire de statistique et de probabilité.
      Comme il n’existe probablement pas de statistiques ethniques en l’espèce, on doit se montrer prudent, mais on peut raisonnablement avancer qu’en moyenne, la proportion des interpellés des « beaux quartiers » est très inférieure à celle des « basanés ».
      Par conséquent, c’est mécanique, à taux de bavure constant, on décèdera plus dans un cas que dans l’autre.
      D’ailleurs quel est ce taux? Faible je pense, si vous le connaissez, je suis preneur.

    • Peut être ceci dit , le papier de toilette est confortable dans vos chiottes , avec le lavabo en option en plus vous avez une voiture sans payer , vu la pub au éditions poket

  13.  » Si les groupes humains se distinguent, et pour autant qu’ils sont à distinguer, c’est uniquement en termes de culture. En effet, c’est uniquement par la culture que les groupes humains ou sociétés se départagent et se différencient ; pas selon la nature que serait la nature biologique. S’il y a bien lieu de maintenir les distinctions, elles ne relèvent pas de l’étude de la biologie, mais de l’anthropologie au sens large. 
    Le racisme consiste précisément dans le contraire, en faisant d’un phénomène culturel un phénomène prétendument physique, naturel et biologique « . Avec ce « concept », on sent bien qu’on cherche à nous entourlouper : ces « races sociales » ne seraient-elles pas, finalement et tout simplement, des cultures différentes ? 
    Ce ne sont pas des races qui s’affrontent mais des cultures. 
    Des voix pour le dire, personne pour l’entendre. 
    Rien de nouveau sous le soleil.

    • Donc, la culture de la police, c’est quoi ?
      Et ça devrait être quoi ?
      Ce débat-là excite bien des esprits alors que tant les gardiens de la paix que ceux de la loi semblent protéger les intérêts d’une minorité puissante, en délaissant ceux du peuple. Le déni macronien « Violences policières, répression ? Je vous interdis d’utiliser ces mots-là » montre que le pouvoir méprise la république, qu’il la craint aussi.
      Que dire de l’affaire Traoré, qui rebondit en autorisation discriminatoire des commémos, au regard de l’interdiction de tout petits rassemblements ? Tentative de détournement de la colère sociale ?

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