Encore une fois la « gauche » sauve Macron. Puis réclame son dû

Le deuxième tour des élections législatives a réactivé les souvenirs des juristes intéressés par les pérégrinations du droit électoral depuis l’invention du système de démocratie représentative. Il y a tant de formules, tant de moyens, tant de manipulations possibles, cela peut devenir un maquis invraisemblable quand il s’agit d’organiser l’expression des citoyens dans le choix de leurs représentants. La France qui en a connu une jolie collection depuis la Révolution française n’y échappe pas. Concernant le pouvoir législatif elle utilise aujourd’hui depuis l’avènement de la Ve République, à part l’exception de 1986, le scrutin uninominal à deux tours qui présente entre autres caractéristiques celle de permettre à la plus forte minorité de devenir majorité. Après le premier tour du 30 juin où le RN caracolait en tête, on s’interrogeait doctement sur ce que serait sa victoire.

Surprise au soir du 7 juillet, contre toute attente, tous les sondages et autres estimations, le parti de Marine Le Pen se retrouvait en troisième position en termes de sièges. Derrière l’alliance électorale de la « gauche » et celle du parti macroniste, qui ne s’en tirait pas si mal loin de là.

Que s’est-il donc passé ?

Depuis la deuxième guerre mondiale, toute la pseudo « gauche » a toujours été résolument social-démocrate, en particulier depuis la disparition du vrai Parti communiste. Aujourd’hui, y compris LFI, elle est europeïste, atlantiste, pro-OTAN, belliciste, néolibérale, et même avec le groupuscule PcF qui a volé l’héritage du vrai Parti, et est aujourd’hui probablement le pire.

Aux législatives, pour cette fausse gauche, l’impératif politique était clair : sauver une fois encore, sauver une fois de plus, le cul des manuels Macron. On sait que le parti socialiste est à l’origine de la sorte de coup d’État qui a installé le psychopathe narcissique à l’Élysée. Que ce soit, par le choix du personnage par la haute fonction publique socialiste, par l’organisation de son adoubement par l’oligarchie, par la mise à son service du système médiatique, par la mise en place de financements irréguliers, par la mise à son service des éléphants socialistes, et enfin par l’organisation de l’opération judiciaire, le PS a été systématiquement la manœuvre. Emmanuel Macron était bien son candidat pour suppléer un François Hollande vomi par le pays est incapable de se représenter. Le reste de la « gauche » politique et syndicale a suivi et participé de bon cœur à toutes les opérations successives visant à conforter le locataire de l’Élysée lorsqu’il était confronté à des difficultés. L’historique de ces compromissions qu’elles soient électorales ou sociales, au grand jour ou masquées, sera à faire.

En attendant, après le résultat des élections européennes et la dissolution surprise, Macron était réellement difficulté. Alors, les sociaux-démocrates se sont attelés résolument à cette tâche de sauver le soldat Macron, évidemment en récupérant les postes au passage et en devenant le centre de gravité de son soutien.

IVe République, le retour.

Comment l’opération s’est-elle accomplie cette fois-ci. Tout simplement en recyclant la vieille méthode du père Queuille, celle des « apparentements ». Henri Queuille était un homme politique de la IIIe République parfaitement rompu à toutes les combines du parlementarisme. Il avait mis son talent au service de la IVe République. Avec la fameuse maxime suivante : « la politique ce n’est pas de résoudre des problèmes, mais de faire taire ceux qui les posent ». Terrorisé par le risque de l’arrivée au pouvoir promise au RPF de de Gaulle, évidemment présenté comme un fasciste, le monde politique de la quatrième lui avait demandé d’élaborer un système biscornu. Qui permettait aux candidats en lice de défendre évidemment les couleurs de leur parti mais également de s’apparenter à un autre. Et de récupérer ses voix dans un calcul proportionnel compliqué. Le piège de l’alliance cynique de la carpe et du lapin, fonctionna à plein et le général de Gaulle se retrouva le bec dans l’eau. La IVe République continuera à s’enfoncer dans le chaos jusqu’à amener le pays au bord de la guerre civile. Dont la France sera préservée par le coup d’état virtuose du général en 1958.

Cette fois-ci, les héritiers du père Queuille ont encore une fois utilisé la vieille technique du barrage pour s’opposer au retour du fascisme des années 30 soi-disant incarné par le RN. Avec cette fois-ci des désistements croisés de pseudo-adversaires, qui après s’être déchirés pendant deux ans et trois campagnes (législatives 2022, européennes et législatives 2024), vont passer en mode « embrassons-nous Folleville ». En demandant au pire gauchiste de tranquillement voter pour Darmanin et tous les gangsters qui entourent Macron, et aux soutiens de ceux-là de tout aussi tranquillement, voter pour un « antifa » fiché S. Et c’est ainsi que les couches populaires, ouvriers et employés qui votent massivement pour le RN et qui se sont mobilisées pour ce scrutin se sont retrouvés Grosjean comme devant. Pas sûr qu’ils apprécient, et que ce soit vraiment une bonne idée de leur rappeler une fois de plus, qu’ils n’ont pas voix au chapitre, et que s’ils bougent ce sera de nouveau le traitement infligé aux gilets jaunes, à base de violence policière et judiciaire.

Mais manifestement, grâce à la « gauche » Macron a une fois de plus réussi son coup. Porté au pouvoir par celle-ci en 2017, elle a veillé ensuite à systématiquement l’y conforter. Il vient de recommencer l’opération.

Il va maintenir Attal à Matignon pour l’été et en parallèle magouiller pour reconstituer son bloc central avec Faure, Roussel, Tondelier, Ruffin, Corbières, Autain. Qui vont rappliquer en courant la main sur le cœur, « que comment ils n’y vont pas pour trop défendre les intérêts des travailleurs. Mais attention, avec réalisme ». Petite incise autour de la polémique sur la conversation téléphonique de Fabien Roussel magouillant son ralliement à Macron. Nous ne savons pas si c’est réel, mais ce qui est probablement plus grave c’est que c’est plus que plausible.

Macron pourra poursuivre tranquillement son mandat et terminer la mission confiée par l’oligarchie : la destruction néolibérale de la France, et la mise en place de d’un techno-fascisme.

Mais heureusement, le 7 juillet la France a échappé au retour des soeurs zombres des années 30 de ces horribles ouvriers qui voulaient reconstruire les chambres à gaz.

Le NFP en mode « guerre des mercenaires »

Il faut lire le communiqué publié le 9 juillet par le « Nouveau Front Populaire ». Cette alliance électorale hétéroclite et de circonstances réclame le pouvoir. En des termes extraordinaires qui ne sont qu’arrogance et mensonges. C’est absolument n’importe quoi !  Au plan constitutionnel, alors même que la Constitution y est invoquée ! Et bien sûr au plan politique.

« Le Nouveau Front Populaire est sans contestation possible la première force de la nouvelle Assemblée nationale (juridiquement faux). Conformément à l’usage républicain en période de cohabitation (invention pure), il revient au Président de la république de se tourner dès à présent, vers le Nouveau Front Populaire (en vertu de quel article ?) pour lui permettre de former un gouvernement. Si le Président de la république persistait à ignorer le résultat des élections de dimanche, cela serait une trahison de notre constitution (grotesque) et un coup de force démocratique auquel nous nous y opposerions de toutes nos forces. »

On y invente des obligations constitutionnelles qui s’imposeraient Emmanuel Macron de nommer un premier ministre issu de cette alliance électorale. On a beau lire notre loi fondamentale, on n’y trouve pas l’article qui dit que le Président est tenu de nommer premier ministre, un représentant d’une alliance électorale de circonstance (bis) qui a fait 27 % des voix au premier tour !

Jusqu’à nouvel ordre, il n’y a pas de groupe NFP à l’Assemblée, juste une collection sous- groupes. Le « groupe » est une structure légale organisée au sein de l’Assemblée de de avec des prérogatives propres. Et le premier est celui du RN. Pour autant, le président n’est obligé à rien vis-à-vis de celui-ci. Le RN n’a sûrement pas à exiger que Bardella soit nommé !

Jusqu’à nouvel ordre encore, au premier, comme au deuxième tour, c’est le programme du rassemblement national qui a obtenu le plus de voix. Pour autant, le président n’est là non plus, tenu à rien. Et qui peut dire que les castors qui ont voté, Hollande, Borne, Darmanin ont soutenu le programme du NFP ? Et réciproquement que les castors de droite qui ont voté pour sauver le cul des candidats de l’alliance électorale NFP ont voté pour leur programme ?

Et en plus, non content de revendiquer le poste, ils sont incapables de se mettre d’accord sur un nom ! Alors écrire que : « le nouveau Front populaire sera fidèle à l’espoir qui s’est levé dans le pays » revient à se moquer du monde à un niveau qui démontre, le mépris dans lequel ils tiennent les citoyens. Leur opération « barrage des castors » a réussi point barre.

Mais il ne faut pas croire, ces gens-là ne vivent pas dans un monde imaginaire, ils poursuivent des objectifs clairs et précis. Et aujourd’hui ils sont passés en mode « Guerre des mercenaires », le conflit qui avait opposé la ville de Carthage aux mercenaires qu’elle avait utilisés dans la première « guerre punique », et qu’elle était incapable de payer. Épisode historique utilisé par Gustave Flaubert dans son fameux roman : « Salammbo ».

Cette fois-ci, ce sont les dirigeants du NFP qui présentent à Macron la facture de leur nouveau sauvetage. Le prix à payer est l’entrée dans les salons de la république et l’accès aux gamelles, rien d’autre de sérieux. Qui peut imaginer que le parti socialiste se sente engagé par une quelconque promesse, lui qui vient de faire réélire la limace politique nommée François Hollande, l’ami de la finance et le parjure des accords de Minsk ? Qui peut imaginer que les écologistes, europeïstes fanatiques, encore plus bellicistes que Macron voulant poursuivre à tout prix la guerre en Ukraine, se préoccupent une seconde de l’indépendance nationale ou du montant du SMIC ? Qui peut imaginer que Fabien Roussel chef battu d’un ridicule groupuscule, soit préoccupé d’autre chose que de l’accès aux mangeoires ?

Non, tout ceci ne relève que d’un marchandage politicien. Du type de ceux que l’on pratiquait sous le parlementarisme dégénéré de la IVe République.

Nous savons tous comment elle a fini.

Régis de Castelnau

44 Commentaires

  1. Ci dessous un article qui va dans le même sens des Gilets Jaunes du Coin

    giquement au RN qui se nourrissait en retour au sein macroniste. Le bébé a profité, passant en 25 ans de 700 000 voix dites protestataires à 10 millions de voix quasiment stabilisés !
    Sauf que maintenant ce parti fait peur à un bloc bourgeois fragilisé : sans boussole, sans expérience, sa base sociale populaire à laquelle le RN devra des comptes dès son accession au pouvoir est redoutée.

    Dès lors, il est certain que l’Union Européenne, tenant compte de l’endettement de la France, du rôle croupion mais quand même central qu’elle joue internationalement (financement de la guerre en Ukraine alors que l’OTAN patauge sur le terrain), ne peut pas rester passive face à la paralysie politique du pays.

    D’autant que les nuages noirs s’accumulent de partout : Biden est en bien plus mauvaise posture que Macron : sa sénilité est maintenant de notoriété publique dans son pays !
    Aussi faut-il s’attendre à des pressions énormes pour débloquer coûte que coûte la situation et permettre au bloc bourgeois de retrouver une quelconque assise.
    Là, toutes les hypothèses possibles et imaginables sont ouvertes : un gouvernement « technique » UE comme en Grèce ou en Italie, un retournement désespéré d’un PS sous pression…
    Ce qu’il y a d’à peu prés certain, c’est que toutes les mesures du pg NFP seront d’abord passées au crible de l’UE. En commençant par la retraite à 60 ans qui peut se négocier en versions diverses ( 60 ans mais à taux minimum avec rattrapage progressif étalé à 62 ans ou plus etc.).

    Mais tous ces palliatifs passeront difficilement : c’est là qu’on peut, peut-être, entrevoir une montée populaire contre l’UE et la main mise américaine sur l’Europe.
    A nous de nous y préparer.

  2. Article non passé en entier: voici le debut:

    Voici comment a varié (2ème tour par rapport au 1er) le corps électoral des principales coalitions de partis , en nombre de voix :
    RN : – 634833
    LFP : – 1 990 207
    Macron : + 111 899
    LR : – 681 516
    Abst+blancs+nuls : + 2 782 542.
    En détaillant seulement blancs et nuls : 1er tour : 850 711 2ème tour : 1 588 046 soit + 737 335

    On constate qu’entre le 1er et le 2ème tour, les reports de voix à double sens, gauche-Macron, ont très peu influé sur le score Macron qui gagne peu, par contre on constate bien une explosion abstentionniste, notamment des blancs et nuls. Signe que l’électorat du NFP a refusé en majorité à rejoindre Macron. Le grand perdant de cette stratégie en nombre de sièges cette fois a été LFI qui garde le même nombre de sièges (72) quand tous les autres groupes progressent sauf le PCF: PS : + 40, Ecolos :+10 , PCF : – 3 . A noter que LFI a opté pour le plus de désistements au sein du NFP : retrait de plus d‘une centaine de circos.
    Pour le bloc bourgeois en déconfiture, l’inversion du rapport de force de LFI dans la coalition va être prise en compte : les 72 LFI sur 131 Nupes sont passés à 72 LFI sur 178 NFP.
    En face, nous n’avons malheureusement pas grand-chose : la fracture sociale qui divise le pays entre électorat RN et NFP ne semble pas prête à se colmater. Et la participation du NFP, LFI comprise, à l’entreprise de renflouement non seulement du PS, mais surtout des macronistes va rester dans la mémoire des électeurs RN.

    Le casse tête n’est pas seulement le lot d’un pays sans majorité pour gouverner. Il est aussi celui de l’Union Européenne et de l’Otan.

    A lire les gros titres des journaux, ils veulent faire croire, et s’intoxiquent eux-mêmes (comme d’hab), que c’est un Front Républicain qui a gagné, à savoir une coalition centre-gauche (PS, les verts, Macron hors LFI) qui se dessine. Rien n’est moins sûr : du RN à NFP, personne ne veut prendre spontanément la place du mort dans le tacot Macron.
    Le groupe Macron est d’ailleurs le premier à ne pas vouloir de Macron. (Veran sur TF1 : « je n’ai pas voulu de cette dissolution »).
    Le PS serait bien tenté mais trahir ouvertement serait carrément suicidaire.

    Or, le capital financier qui domine le système neo libéral avait jusqu’ici un représentant naturel en la personne de Macron. Celui-ci gérant la fonction dévolue en mode extrême droite. En s’adossant idéologiquement au RN qui se nourrissait en retour au sein macroniste. Le bébé a profité, passant en 25 ans de 700 000 voix dites protestataires à 10 millions de voix quasiment stabilisés !

    • J’avoue ne pas voir l’intérêt des chiffres donnés en début de commentaire. Le moindre nombre de voix au second tout par rapport au premier correspond aux circonscriptions où le résultat était définitif au soir du 30 juin.

  3. De Queuille, encore: « Il n’est pas de problème politique que l’absence de décision ne puisse résoudre. ».

  4. J’avoue, Mr de Castenau que je ne comprends pas très bien vos vraies convictions politiques : vous seriez un homme de gauche, vous auriez adhéré à une idéologie – et je ne comprends pas la logique – aujourd’hui désuète et qui a fait beaucoup de mal… Et aujourd’hui, où en êtes-vous ?

    • A part  » l’idéologie », l’honnêteté , l’honneur et le refus des magouilles et du mensonge ça vous parle ?

    • Paulo vous a répondu et je souscris entièrement a ce qu’il a écrit.

      Sur le texte de maitre Castelneau, je souscris aussi. Car cela fait belle lurette que je pense qu’on n’est plus dans la vrai 5ième République, ni dans sa lettre mais surtout ni dans son esprit. C’était pour des individus d’une autre dimension que ceux qu’on nous propose dans les partis, aujourd’hui. On flirt effectivement avec la IVième République avec une envie de « Bolchevisation/Fascisation » de pratiques « zinstitutionnelles ». Il est certain que cela ne résoudra rien puisque nous connaitrons les mêmes affres de contradictions que certaines « démocratie proportionnée » dans la coalition des tares. La IVième l’a bien montré.

      Quand j’écoute LFI ou ELV, je fini par comprendre ce qu’a « écrit le Marquis de Sade au Cardinal de Retz, quant au spectacle de l’exécution de Louis XIV ». Il a fallu mettre fin à tout cela quelques mois plus tard tant cela devenait sordide ….

      • Je vois mal le marquis de Sade écrire au cardinal de Retz, puisque ce dernier n’appartient pas au même siècle que le marquis.
        Il semble en outre qu’on confonde Louis XIV et Louis XVI.
        Bref, avec tant de confusions intellectuelles et de cuistreries, on ne s’étonne plus des pauvres discours proférés par des truffes comme PHG.

        • Oh, là, là, VMAR vous avez réussi à aligner trois idées. Félicitation !!!

          Qu’il y ait un cardinal à Retz au sud du pays Nantais (fief des familles de Retz, soldats, maréchaux et ecclésiastiques), lors de la révolution et des guerres de Vendée vous semble abscons. Que celui-ci ait pu échanger des idées avec le marquis de Sade vous semble abscons aussi. Peut-être d’ailleurs lors de passage dans des cachots … pourquoi pas 🙂

          Je ne suis ni adepte de l’un, ni adepte de l’autre. Il m’arrive de lire même des cons. Cela vous étonne ?

          Finalement sur ces deux là, je n’ai fait que lire un échange entre eux, il y a une trentaine d’année, qui me rappelait cette période d’hystérie révolutionnaire qui semble s’abattre sur les représentant(e)s de LFI et EELV … Bon !!! fin du banc.

          Pour Louis XVI, vous avez entièrement raison, encore félicitation.

          Mais vous avez bien fait de réagir, cela m’a bien amusé 🙂 Tout comme la réponse de Rouvillers A concernant le Bescherelle.

      • Maitre Castelnau, merci de votre analyse qui remets toujours les points sur les i et amène un peu d’honnêteté intellectuelle dans notre société en déliquescence. Présentez-vous, que nous ayons enfin un vrai homme de gauche pour faire retrouver aux français le sens de la démocratie qui manque à nos élites!

      • Une chapelle de plus ?

        1. Parti communiste français (PCF) fondé en 1920.
        2. Lutte ouvrière (LO) : Fondée en 1975, LO est une organisation trotskiste qui se réclame du marxisme-léninisme.
        3. Parti de gauche (PG) : Créé en 2009, le PG est une coalition de partis et de mouvements de gauche, dont certains ont des liens avec le communisme.
        4. Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) : C’est une organisation politique créée en 2009, issue de la scission du Ligue communiste révolutionnaire (LCR).
        5. Parti communiste révolutionnaire (PCR) : Fondé en 1974, le PCR est une organisation trotskiste qui se réclame du marxisme-léninisme.
        6. Gauche communiste (GC) : Créée en 2010, la GC est une organisation qui se réclame du marxisme-léninisme et qui a des liens avec le PCF.
        7. Parti communiste des travailleurs (PCT) : Fondé en 2004, le PCT est une organisation qui se réclame du marxisme-léninisme et qui a des liens avec le PCF.
        8. Ligue communiste (LC) : Créée en 1974, la LC est une organisation trotskiste qui se réclame du marxisme-léninisme.
        9. Parti communiste internationaliste (PCI) : Fondé en 1975, le PCI est une organisation trotskiste qui se réclame du marxisme-léninisme.
        10. Gauche révolutionnaire (GR) : Créée en 2011, la GR est une organisation qui se réclame du marxisme-léninisme et qui a des liens avec le PCF.
        11. Révolution permanente
        12. Association nationale des communistes
        13. Initiative communiste

        et encore, je suis sur que j’en oublie !

        • Puisque vous envisagez la possibilité d’en avoir oublié, je vous en donne peut-être un. Un jour, il y a quelque chose comme 40 ans, sans certitude, une main anonyme et invisible a distribué dans la boîte où je travaillais à l’époque un tract annonçant triomphalement la fondation du « Parti communiste des ouvriers de France ». Je n’ai plus jamais entendu parler de cette organisation.

      • Je vous suggère si vous ne le connaissez pas déjà de lire un peu Paul Jorion, qui se revendique du socialisme non autoritaire.
        Par exemple ces deux récentes interventions sur son blog :
        pauljorion.com/blog/2024/07/07/pour-la-gauche-tout-reste-a-faire-elle-na-plus-de-vision-davenir-digne-de-ce-nom-travaillons-y/
        pauljorion.com/blog/2024/07/09/video-des-tractations-cest-pas-la-mort-le-9-juillet-2024/

      • Maître,

        si j’admire vos conviction, tant pour leur honneteté que pour le talent et l’énergie que vous mettez à les défendre, oserais-je vous accuser de pécher par trop de confiance dans l’homme!
        Le chaos, l’anarchie sont préprogrammées, ils sont la suite de la guerre sociale lancée par l’oligarchie et dont le macronisme n’est que l’ultime avatard.
        Malheureusement, je crains que la période de crise ne se solde par une baisse de niveau de vie des travailleurs, car les opinions ne sont pas organisées pour se défendre (Cf le castorisme à l’oeuvre)
        Ensuite, vers 2060, on attends la fusion qui devrait déclencher une nouvelle révolution industrielle et leur permettre de relancer un tours de manége (Pardonnez cette expression triviale) où ils distribuerons quelques miettes. D’ici, là, ils auront bouclé leur programme coercitif.
        Il manque aujourd’hui une véritable conscience de classe dans une partie suffisante de la société pour aboutir à une véritable mise en oeuvre de la dictature du prolétriat.
        Celle-ci se produirait-elle, je crains que nous n’assistions surtout au remplacement d’une classe par une autre assez proche dans ses modes de prédation et de contrôle.

  5. 25 ans militant au FN je n’ai jamais rencontré d’antisémite, ni de facho… nous avons vu venir à nous multiples anciens membres du PCF et de vrais patriotes, déçus par la gauche.
    32 ans qui par mon travail m’a obligé à visiter une clientèle composée de l’industrie française et étrangère, ce m’a fait rencontré multiples ouvriers qui, en majorité, votaient FN, ils avaient, avant beaucoup, compris que la gauche française ne s’intéresse pas à eux et avait d’autres objectifs que la France…

    • Quoi, la gauche francaise ne s’interesse pas aux ouvriers?
      C’est vrai, mais comme seule la vérité blesse, il ne faut pas le dire.
      Le procureur de la république (Qui n’a rien à faire puisque protéger les travailleurs de l’insécurité ne fait pas partie de ses missions) va vous atrapper par le Kolback pour vous apprendre à proférer de tels propos qui choquent chez Terra Nova (En public évidement, en privé, ils disent bien pire).
      Soyez gentils et consultez votre manuel de censure pour savoir ce que vous avez ou non le droit de dire!

  6. Bonjour cher maître
    Je ne suis pas d’accord avec votre vision de la IVème République.
    D’abord, une correction : la menace qui justifie les apparentements en 1951, ce n’est pas le RPF, mais le PCF. D’autant plus qu’il y a eu, ici et là, quelques apparentements RPF-MRP. D’ailleurs, en 1956, lorsque les apparentements auront disparu, il sera le premier parti de France avec 25 % des suffrages.
    La IVème République a été la plus démocratique que nous ayons eu, avec un président pot de fleur et un mode de scrutin juste, la proportionnelle. Le problème n’est pas la IVème mais la recherche de la 3ème voie. « Entre les communistes et nous, il n’y a rien », disait Malraux. Ce rien s’est débrouillé pour gouverner entre 1947 et 1958.
    Et on le retrouve sous la Vème avec les municipalités « socialo-centristes » de 1965, le PS prenant 3 millions de voix au PCF, la tentative de l’UDF de Giscard et, in fine, le second septennat de Mitterrand jusqu’en 1993.
    Aujourd’hui, comme il n’y a plus ni gaullistes, ni communistes, la question est un peu différente. Mais le parallèle entre le radical Queuille et les sociaux-démocrates sauveurs de Macron est effectivement pertinent. Et je partage totalement votre avis sur la situation actuelle. Ceux qui peuvent estimer qu’on a volé leur vote, ce ne sont pas les électeurs du NFP, mais bien ceux du RN. Et nous avons au moins 5 candidats autoproclamés au poste de premier ministre.

  7. Le mandat calamiteux et indigeste de François Hollande a brouillé les cartes et les repères. Personne ne s’y retrouvait et on vit une humiliation continuelle depuis les magouilles pour faire élire Macron. Les deux se pavanent a la face du monde. Grotesques.

    Macron triste sire sans envergure sans charisme sans intégrité sans socle ni grands idéaux. Caractériel imbuvable et fadasse. Ses nombreuses « crises » resteront dans l’histoire (!!!). Qui se fout totalement de la France et des français sauf pour vivre en parasite sur leur dos.

    Lorsque les électeurs sont contraints de voter par défaut ou par manipulation, on est plus une démocratie. Certains ont du se retourner le cerveau pour mettre un bulletin au second tour.

    Les petits arrangements en coulisses n’engagent que ceux qui s’y fourvoient attirés par une gamelle. Toute naïveté mise à part.

  8. Macron n’est quand même pas assez dingue et maso pour mettre dans son gouvernement des Ruffin, Autain, Corbières et autres pieds nickelés insoumis imprévisibles déjà passés aux oubliettes de l’Histoire. Pas la peine de chercher longtemps pour dénicher au nfp quelques soumis fiables et accomodants.

  9. lisez l’editorial du directeur du Monde hier, un incertain Fenoglio . Edifiant dans la bêtise péremptoire  » en résumé , c’est Le NFP qui a désormais vocation à gouverner….

  10. Ne nous plaignons pas trop :

    1. M. Macron, non démissionaire, ne pourra pas se représenter en 2027. (sauf basculement issue de son pernicieux décisionnisme)
    2. M. Macron, du fait des groupes parlementaires qui se sont constitués, va probablement être confronté à l’obligation du débat parlementaire, essentiel dans une démocratie. Ça devrait lui faire du bien.
    3. Des élections ont bien eu lieu, pourvu que ça dure.

    Que les uns et les autres se déshonorent, c’est la quintessence même de la vie politique.
    Quant aux manoeuvres-bâillons , ne vont-elles pas de pair avec les procédures-bâillons ?
    En attendant sagemment la propagande-bâillon, qui s’invite doucement mais sûrement à tous les étages.

    • Pour aller dans votre sens, à propos de votre point « 2 », je vous invite à regarder cette courte vidéo de Paul Jorion qui se revendique du socialisme non autoritaire.
      pauljorion.com/blog/2024/07/09/video-des-tractations-cest-pas-la-mort-le-9-juillet-2024/

      • Paul Jorion, le seul homme politique auquel je me suis intéressé ces dernières années pour ses débats passionnant avec Johannes Finckh à propos de la monnaie fondante :

        http://monnaiefondante.canalblog.com/

        rubrique « propositions pour Paul Jorion »

        Merci.

  11. Si «La guerre est une poursuite de l’activité politique par d’autres moyens» (Clausewitz), la politique est une poursuite de l’activité économique par d’autres moyens dont la guerre.
    Ainsi, pour comprendre l’apparente «confusion des genres» et l’anarchie qui règne au sein des institutions politiques, il faut analyser la conjoncture mondiale à la lumière de «la tectonique des plaques» et des secousses telluriques qui ébranlent l’économie mondiale alors que la plaque tectonique Eurasiatique se fractionne entre sa partie Européenne et asiatique ( Europe atlantiste vs Russie-Asie-Chine) pour heurter celle de l’Amérique du Nord, entraînant à sa suite toutes les autres dans un désordre cataclysmique.
    Cette rupture sismique qui a débuté militairement en Ukraine, se poursuit en Palestine et provoque des secousses secondaires en Afrique, en Amérique latine avant que d’atteindre l’Asie, plus particulièrement Taïwan.
    Me de Castelnau nous instruit savamment sur l’incidence de cette «tectonique des plaques» sur le régime politique français mais en ne décrivant qu’une secousse,somme toute secondaire, pour ne pas dire insignifiante, il confond, je le crains, l’arbre pour la forêt.
    Pour s’en convaincre, il suffit d’observer la scène militaire otanesque à Washington où un grabataire à la limite de la sénilité, tremblant et chevrotant, en appel à la militarisation de l’économie mondiale dans une guerre apocalyptique contre la «plaque euroasiatique» fractionnée au seul profit du complexe militaro-industriel U$ au frais de ses va$$aux européens,canadiens,asiatiques qui s’entredéchirent pour savoir qui aura l’insigne honneur d’être le 1er lieutenant de la destruction de son propre continent.
    Si cette évidence ne suffisait pas, il faut observer la débandade des «européistes» à la Von der Lahyène, celle des néo-nazis «verts-bruns» à la Scholtz-Baerbock allemands,des conservateurs britanniques, des Zélensskystes, incapables d’aller en élection tellement le peuple les vomit,l’effondrement des démocrates U$, incapables de convaincre même leurs merdias mainstream que Biden n’est pas mort cérébralement et que Trump n’en fera qu’une bouchée et enfin, exemple parmi tant d’autres, celle des élections françaises où la démagogie merdiatique des merdias mainstream, propriétés des milliardaires faiseurs de représentants (RN,NFP,LR,ad nauseam,amen),de premier-ministre (Attal) et de président (Micron) lèches-cul n’a cédé en perfidie qu’au système électoral patenté et alambiqué de la Vième République de la bourgeoisie pour diviser le peuple et le berner.
    En confondant l’arbre et la forêt,Me de Castelnau, je le crains, jette le «bébé avec l’eau du bain».
    Ainsi,partout les peuples du monde cherchent désespérément à sortir de la «cage à homards» de la dictature de la bourgeoisie qui les mènent à la guerre.
    Les peuples sont conscient que «leur» bourgeoisie que leurs merdias, leurs «aristocrates» politiciens,syndicaux,idéologues et tous leurs laquais appèlent «élite» parce qu’elle est composé des plus riches exploiteurs et que c’est eux qui les paient avec l’argent volé au peuple, les y conduit inexorablement afin de résoudre sa crise économique et accroître ses profits en pillant les richesses et en exploitant la main d’œuvre de ceux qu’ils vaincront sur le champs de bataille, incapable de les vaincre sur le «libre marché».Le monde assiste aux secousses telluriques qui précèdent le grand cataclysme.
    Dans un contexte éminemment dangereux, voire apocalyptique qui faisait dire au secrétaire de l’ONU, le larbin Guterres: «[L]e monde est à une erreur de calcul,un malentendu, de sa destruction nucléaire»,QUE FAIRE et PAR OÙ COMMENCER?
    Identifier qui sont nos amis et qui sont nos ennemis dans la perspective de sauver l’humanité de sa destruction nucléaire.
    Il y a d’un côté, l’«élite» réuni à Washington sous la férule des U$A pour forcer les pays soumis à sa dictature à investir les impôts et les taxes des contribuables dans l’armement vendu par le complexe militaro-industriel U$/U€.
    Alors que cette «élite» bourgeoise crie à tue-tête que l’endettement détruit l’économie, rend impossible le programme du NFP français, elle a l’outrecuidance de promouvoir d’augmenter l’endettement dans la militarisation de l’économie, l’activité industrielle la plus improductive et la plus parasitaire qui soit à moins de planifier de s’en servir pour asservir d’autres nations et mener un LEBENSRAUM 2.0 à l’Est.Comment les merdias mainstream peuvent-ils occulter cette contradiction flagrante sinon parce qu’ils y souscrivent entièrement, en serviteurs de cette «élite» qu’ils sont: «ceux qui paient les musiciens commandent la musique».
    D’un autre côté, il y a le «populo», celui dont de Gaulle disait qu’il avait «du bon sens», qui vire la vieille garde politicienne prétorienne de l’«élite» mais qui se fait offrir et imposer des versions «frelatées» de ce qu’il recherche.Ces versions pourries se déguisent en «socialistes», «nationalistes», «communistes», «sociaux-démocrates», en somme, il n’y a aucune limite à leurs mensonges et à leur démagogie pour berner le «populo» et le livrer poings et pieds liés à l’«élite» dont ils sont les agents «secrets».
    Distinguer qui dit vrai et qui dit faux dans la «confusion des genres» générée par l’«élite» et ses merdias constitue le défi historique du «populo».
    Sans être limitatif, la réponse à la question de savoir où dépenser l’argent des impôts et des taxes des contribuables: à l’armement et à la militarisation de l’économie versus à résoudre les problèmes de la pauvreté, du sous-financement des services publiques et de la misère sur terre constitue un test déterminant de qui vous servez: l’«élite» ou le «populo».
    Avec respect pour Me de Castelnau, je crains que son appréhension tout à fait légitime de prévenir une 3ième guerre mondiale provoquée par l’OTAN contre
    «la plaque tectonique» asiatique obnubile son raisonnement par ailleurs totalement juste, ce qui le conduis à condamner ceux-là même qui en s’engageant à dépenser l’argent des impôts et des taxes dans le social exclut de le dépenser dans l’effort de guerre.
    Il suffit de lire l’hystérie débilitante des merdias mainstream de l’«élite» contre le programme du NFP pour se convaincre qu’il s’agit là de la bonne voie pour le «populo».
    «Pas un centime de nos impôts et nos taxes à la guerre, tout à soulager la misère du populo».
    Le tout humblement soumis.

    • Vous causer comme un trotskiste des années 60. Merci mais ça n’intéresse pas grand monde. Je dirais même que c’est plutôt casse couilles.
      De plus ça n’apporte rien au débat sauf peut être de vous faire plaisir. Sachez que que ce n’est pas notre cas ( pour être poli).
      Vos propos sont même chiants à dire vrai.
      Si vous avez quelque chose à dire d’intéressant soyez plus concis SVP. (Si ce n’est pas trop vous demander, bien sûr).

      • Si vous n’étiez pas un indécrotable bourgeois prétentieux et ignorant vous sauriez que je suis marxiste-léniniste-stalinien-Luxambourgeois et émule de la pensée MaoTséToung et d’Enver Hoxha,partant, un anti-trotskiste irréductible, tel qu’il appert de mon commentaire.
        Je vous devine déjà terrorisé, fermant vos fenêtres et barrant vos portes, appelant votre chiourme nazie à rentrer, le «monstre stalinien» est parmi nous, «à bas les judéo-bolchéviques», tous derrière Franco,Mussolini,Hitler et vos héros, vivement la censure avant que d’ouvrir les camps de concentration.Votre lamentable défaite du 8 mai 1945 ne vous a pas suffit, vous en redemandez, ce sera avec plaisir.
        Je lis votre logorrhée comme un lapsus trahissant vos propres origines de « trotskiste des années 60», frustré et revenu dans le «DROIT chemin» de la bourgeoisie.
        Lorsque vous aurez des arguments factuels historiques crédibles à m’opposer plutôt que des injures ineptes, ce sera avec plaisir que je vous répondrai.
        «Si ton ennemi de classe dit (ou écrit) du mal de toi, réjouis-toi, c’est que tu dis vrai et que ta pensée est juste».
        Mao Tsé Toung.«Les idées justes sont le propre d’une classe d’avant-garde», Œuvres complètes,tome IV).

        • Au moins vous finissez par me faire rire !
          Peut être un ancien de l’Ucfml ( Enver Hoxha).
          En tout cas bien scotché à son époque !
          Je ne savais pas qu’il existait une section luxembourgeois ( cela dit, j’en avais rien à faire, ni personne d’ailleurs).
          Quant à mes origines trotskiste : tout faux ! Il va falloir revoir votre perspicacité : je les trouve trop con ( Mélenchon inclus).
          Et puis Mao (sais tout) vaut mieux que vous, arrêter de vous en faire une sorte d’héritier, svp.

      • PS: Lorsque j’écris:«[L]orsque vous aurez des arguments factuels crédibles», j’exclue les inepties du genre: « le général hiver a vaincu le nazisme»; «Staline a sacrifié son peuple pour vaincre le nazisme»; «[L]es U$A ont gagné la guerre en armant l’armée rouge»; «Staline a pactisé avec Hitler par le traité de NON AGRESSION Ribbentrop-Molotov de 1939»; «Mao était un pédophile» et toutes ces idioties débiles et démentielles inventées tantôt par les nazis, les fascistes, la CIA, le Mossad et tous ces criminels notoires que je lis et entends à cœur de jour rététées,ad nauseam, par vos maîtres bourgeois et leurs idéologues stupides stipendiés.
        Votre réthorique de donneur de leçons de «démocratie contre l’autoritarisme» est à vomir et ne convainc que les idiots-utiles qui comme vous s’emploient à la propager afin de perpétuer leur «paradis du milliard doré» sur le dos de la «jungle» du 7 milliards de «damnés de la terre» en alléguant de «nobles idéaux» alors qu’en réalité vous n’êtes que d’abominables exploiteurs de la misère humaine comme le furent avant vous vos ancêtres,les «démocrates» esclavagistes, puis les «serviteurs de Dieu» féodaux et maintenant les chantres de «LEUR liberté,LEUR égalité, LEUR fraternité» bourgeois.
        Déjà vous sentez le rancis, la poubelle de l’histoire vous réclame, ne la faites pas attendre plus longtemps («si ce n’est pas trop vous demander,bien sûr»).

        • Nul n’est besoin d’arguments lorsqu’on vous lis tant on se demande si ça puisse encore exister.
          On peut même s’interroger sur le fait que ce ne soit pas l’épreuve d’un logiciel mal calibré afin de pourrir le débat du site.
          Je dis ça, je ne dis rien.

          • Effectivement, ce n’est nullement que «vous n’avez besoin d’aucun argument», c’est surtout que vous n’en avez aucun qui vaille,c’est évident.
            Vous vous demandez si ça puisse «exister».Avez-vous vu la photo de Mao sur la Place Tian’anmen?Visité le mausolée de Lénine?La statue de Staline juste à la gauche?
            1,4 milliard de chinois,145 millions de russes, ça «ne puisse exister», tout ça existe n’en déplaise à la dictature U$/OTAN dont vous répétez stupidement les débilités.
            Mélenchon et LFI, ses 75 députés: «je les trouve trop con (sic)» alors qu’ils sont la principale force politique au sein du NFP.Vous êtes qui au fait pour mépriser tous ces gens?Un émule de Macron?
            En passant «luxembourgeois» réfère à Rosa Luxembourg, assassinée par vos copains nazis.Évidemment, inconnue dans votre cloaque de péquenot, comme de la science au demeurant.
            Enfin, assez perdu de temps avec un troll de Wikipédia, apparemment spécialiste de «logiciel mal calibré», sachant de quoi il s’agit, en étant un lui-même.
            Faites plaisir aux honnêtes lecteurs de cet excellent site de Me de Castelnau et dispensez-vous de soumettre mes commentaires au logiciel de la CIA et de me lire, vos bandes dessinés de bouseux devraient suffire à vous faire rire du malheur du prolétariat.
            «Les chiens jappent et la caravane passe».

          • J’ai eu de la chance j’ai évité le qualificatif de « vipère lubrique ». Peut être pour la prochaine fois ? 😜😂

  12. En 1962, nous avons adopté l’élection présidentielle au suffrage universel direct, et rien d’autre. Pas pour que le Président s’attribue les fonctions de premier ministre. Ni pour que ce dernier devienne un simple fusible protégeant le vrai décideur (le Président, on m’aura compris).
    Ce dernier étant élu par un collège de « Grands électeurs », comme dans le texte adopté en 1958, les candidats au poste ne feraient plus des campagnes de premier ministrable.
    Le Premier ministre redeviendrait vraiment responsable devant le Parlement. Le Président jouerait son rôle d’arbitre neutre entre Gouvernement et Parlement. En cas de motion de censure, le Président pourrait, par exemple, se faire un devoir, comme de Gaulle en 1962, de dissoudre l’Assemblée nationale. Cela pousserait les Députés à une certaine retenue.

  13. L’analyse de la véritable nature de la Gauche a été faite plusieurs fois. L’une des meilleurs est celle de Jean-Claude Michéa : (résumé résumé) la Gauche est le camp des progressistes et n’a jamais été celui des classes populaires, jamais Ô grand jamais.
    D’autre part, les diatribes contre le fascisme sont à mon avis tout à fait inutiles contre le RN car premièrement, ce dernier n’est pas un parti fasciste (RDC l’a très bien vu est expliqué). Deuxièmement, ça ne pourrait convaincre que quelques quarterons de wokistes débiles (l’aile avancée du progressisme) et troisièmement, le RN est bien assez grand pour se tirer lui-même de multiples balles dans les pieds. Il a suffi aux médias « mainstream » de montrer les candidats RN les plus folkloriques (pour être gentil) pour disqualifier le parti en entier.

    • @ Guibal

      Une analyse de la situation italienne qui devrait/pourrait éclairer la situation française.

      EXTRAIT :
      …/… Giorgia Meloni, première ministre néo-mussolinienne, poursuit inexorablement son projet de transformation de l’Italie de démocratie libérale en régime autoritaire. Précisons: pas du tout « illibéral » comme le répètent les perroquets médiatiques mais néolibérale et autoritaire.

      Le positionnement des néofascistes par rapport à l’UE et l’OTAN démontre avec force que l’extrême-droite est bien de droite, capitaliste et atlantiste. …/…

      à lire sur :
      nbh-pour-un-nouveau-bloc-historique.over-blog.com/2024/07/meloni-le-pen-et-nous.html

  14. Il n’est un secret pour que monsieur de Castelnau est un amoureux transi de F. Fillon, l’homme aux culottes payées par le MEDEF.
    On ne s’étonnera pas qu’il charge ventre à terre la gauche. Il se pourrai qu’un homme des LR soit choisi pour incarner le marchepied de Macronius. C’est même d’une grande logique que l’Illuminé oeuvre en coulisses pour faire nommer un de ce parti qui lui a permis depuis bientôt de ne pas être renversé, et qui est à peu près d’accord sur tout avec lui.
    J’espère que ca va tourner et que LR+Macronistan vont se faire défoncer par l’ouragan économique qui vient, grace à la politique désastreuse du gandin, soutenu pr Retailleau et autres politicailles.
    Après, la liberté, c’est qu’on a plus rien à perdre (cf Emmet Grogan).

  15. La solution pourrait être un gouvernement d’Union Nationale prenant quelques réformes choisies dans chaque programmes. Comme Macron et son Lemaire ont endetté la France de façon monstrueuse, le choix devra être basé sur la réduction du déficit de l’État, des niches fiscales et des baisses d’impôts, plutôt que sur la distribution des bonbons. Il faut aussi choisir les mesures les plus populaires auprès des français. Les ultimatums et les exclusions ne feront que nous immobiliser dans une passe très dangereuse. Le pire serait d’en sortir par la fuite en avant vers la guerre, une hypothèse lourdement poussée en avant par le maître de l’Élysée.

  16. Est-ce que quelqu’un pourrait m’expliquer comment on passe en une semaine de 43 millions d’inscrits à 49 millions (source ministère de l’intérieur), sachant qu’il meure dans notre pays environ 13000 personnes dans cet « espace » de temps ?…

    • Si c’est de 49 à 43, c’est très probablement (j’ai la flemme de vérifier) parce que les électeurs inscrits dans les circonscriptions ayant eu un élu définitif au soir du 30 juin n’ont pas revoté et ne sont donc pas comptés dans les inscrits pour le 7 juillet.

  17. Que la gauche bourgeoise s’allie avec la droite bourgeoise n’est pas nouveau.
    On l’a vu avec Vichy, puis ensuite en 1958 quand on a fait appel à de Gaulle, pour sauver la reconstruction de la France, qui avait bien eu lieu!
    La Monstruosité c’est d’appeler ça « Front populaire ».
    En 1936, c’était la force de grêve du prolo, soutenu par le PCF.
    Blum le bourgeois socialiste-traitre, a été bien obligé de refiler les congés payés, augmentation de salaire, la semaine des « deux dimanches », etc…
    Depuis, et jusqu’à Sarkosy le capital n’arrête pas de cracher sa haine sur 1936.
    La fascisme français n’avait pas réussi à s’imposer comme en Italie, Espagne, Allemagne. Il a fallut la capitulation devant les nazis en une semaine, pour avoir « enfin » du fascisme en France.
    Aprés guerre, la IVieme République re-impose les acquis de 1936, ensuite un « médicare » à la française: Sécurité Sociale. Ainsi que la retraite par répartition.
    Seul moyen de payer des retraites. La encore tous les capitalistes ex-fascistes sont enragés contre ce modèle. Et pourtant, ça marche. Malgrés des déficits organisés sadiquement par les pouvoirs de la bourgeoisie post-vichiste de droite comme de gauche.
    Le trou de la caisse nationale d’assurance retraite c’est du pipi de chat, face aux gouffres énormes de 700 milliards chacun, organisés par Sarkosy et Macron.
    Ca c’est la réalité. Incontournable.
    J’ajoute la séparation des banques commerciales des banques d’affaires, comme le Glass-Steagall act de Roosevelt. Fait trés important, son abrogation est à l’origine de la grand crise du capital ou nous sommes encore…
    La IVieme noyautée par les vichystes devenus atlantistes aprés leur « non épuration »(Cf Annie Lacroix-Riz), ne devait avancer que cahin caha. Pour finalement s’écrouler contre l’attaque Gladio-OTAN au sein de l’armée (Challes avait fait partie du haut commandement de l’OTAN. Source; le site de l’OTAN!). Comme en Italie. (Lire Daniele Ganser)
    Mais aussi les attaques contre la décolonisation engagée, même déjà en Indochine et sabotée par les gaullistes-ex vichistes reconvertis. Curieusement aidés par les ricains: Indépendance yes! Communists no!
    On alla rechercher de Gaulle…
    La France avec ses technologies autonomes et novatrices, particulièrement dans l’industrie de l’armement et aéro-spatiale, devait etre matée. A l’italienne.
    La France devait cette liberté au fait d’être dans le camp des vainqueurs. Ce qui ne fut pas le cas des autres pays d’Europe.
    Bien entendu personne ne sait plus que pendant la fin de IVieme, on lance deux porte-avions modernes, le Clémenceau et le Foch, que commence voler le Mirage III, un des meilleurs avions de la guerre froide, avec le Mig 21.
    Bientôt se prépare déjà le Mirage IV, ainsi qu’au secret au niveau du CEA, la mise au point de notre première bombe A. Qui fut une réussite du premier coup: 70kt
    Mais aussi notre premiere fusée, la Diamant, qui lança notre premier satellite « Asterix ». Mais Asterix ne put lançer son « bip-bip » et les amerloques dirent que c’était raté! Bien sur la Diamant du CNES lança ensuite des satellites sans problème!
    C’est bien avec l’expérience du CNES sur la Diamant qu’on construisit Ariane 1-2 après l’expérience risible de la fusée « Europa »…
    Je ne comprends toujours pas pourquoi on saccage cette pauvre IVieme République comme le fait de Castelnau.
    Quand à la Vieme: On en voit désormais les résultats…Une gouvernement stable? Oui et alors? A mon avis ça ne plait qu’aux fascistes, pas aux démocrates.
    Donc au niveau démocratique; c’est bien pire!
    Désormais on a avec du stable de l’ingouvernable: Bravo!
    Comme a dit Asselineau; Marine Le Pen, avec les institutions du RU, serait premier ministre avec 400 députés pour gouverner. Ca c’est du stable!

    • Qu’il y ait eu des Vichysso-Résistants de type François Mitterand c’est indéniable. J’en ai même connu certains.

      Qu’il ait été décoré de la francisque des mains de Pétain, c’est indéniable aussi. Que ce même haut-fonctionnaire de Vichy ait eu à un moment des contacts avec un mouvement de résistance c’est indéniable. Mais qui est à l’initiative de ces contacts en 43 que l’on pourra qualifier de salvateur. Est-ce le haut-fonctionnaire ? Est-ce le mouvement de résistance ? Peut-être qu’il serait plus aisé de le comprendre en lisant « En bande organisée: Mitterrand, le pacte secret » de Sébastien Le Fol.

      Associé De Gaulle et les Gaullistes, à la Résistance Française d’accord. L’associé à l’ « arsouille » ministre de la IVième, je ne franchirait pas ce pas ce que vous franchisez allègrement, … Dans quel but ? C’est bien la question. Au profit de quoi ou de qui ? C’est aussi une question ?

      Sinon pour la modernisation du pays, les « Gaullistes » n’avaient pas attendu la IVième … et la politique industrielle de la Vième la vraie pas celle des années après 72. Cette Vième démoli institutionnellement de révision en révision ces dernières années n’a rien a envier à la IVième, dans son orientation à la modernité et puissance industrielle, comme vous tentez de le démontrer …

      « Poursuivant son voyage en Amérique du Nord par le Canada, de Gaulle reçoit, le 11 juillet (1944), un accueil chaleureux des populations. Il rencontre très discrètement le physicien Jules Guéron, dans « une chambre au fond d’un couloir de la délégation de la France libre, à Ottawa » …

      Le 18 octobre 1945, de Gaulle use de sa dernière possibilité de légiférer par ordonnance avec le seul accord du Conseil d’État pour créer le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) : il prend soin de le rattacher directement à la présidence du Conseil, et de le doter d’une autonomie administrative et financière sans équivalent. On devait y retrouver les acteurs de cette histoire interrompue en 1940, Joliot-Curie, Raoul Dautry (ministre de l’Armement en 1940), Irène Joliot-Curie, Francis Perrin, et les « Canadiens » Goldschmidt, Auger, Halban et Kowarski. »
      Pour ceux qui veulent savoir c’est bien expliqué là dernier chapitre http://www.gaullisme.fr/2024/07/10/de-gaulle-et-les-etats-unis-une-confiance-batie-dans-le-rapport-de-forces/

      Quant à Asselineau, que vous cité j’ai bien peur qu’il ne soit l’un des fossoyeurs du pays qu’il prétend vouloir défendre. Incapable de dépasser son hubris et finalement à force de faire errer ces militants et sympathisants au fond de sa boite à chaussure « Rouge/Noire », il obtient ce résultat.

      C’est juste un constat.

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