
L’Occident qui se voyait aux commandes pour 1 000 ans les après la chute de l’URSS, a amorcé son déclin depuis déjà un moment. Il n’a désormais plus les moyens économiques culturels et militaires d’imposer son hégémonie et les choses vont vraiment très vite. Il va devoir historiquement passer la main, à charge pour les pays qui le composent de le comprendre, et de travailler à trouver leur place, dans le Nouveau Monde qui se met en place. Pour ce qui concerne la France, la présence à sa tête d’un narcisse à la fois ridicule et incapable ne constitue pas un atout. Jusqu’à 2022, nous avions affaire à un Occident malade, mais inconscient de son état. À la défaite en Ukraine, va succéder une défaite au Moyen-Orient. Celle-ci risque de montrer au monde à quel point désormais le roi est nu. En mode animal blessé, sur une planète nucléarisée, les soubresauts de la bête seront particulièrement dangereux.
Il devient difficile à D.Trump de cacher desormais son but de guerre : priver la Chine de son principal approvisionnement energetique, raison pour laquelle il bombarde maintenant les raffineries iraniennes….appres le Venezuela, à qui le tour ?
Tout va bien dans le meilleur des mondes… les débiles yankees et les vilains sionistes ne vont pas tarder à être vaincus par les gentils mollahs et tomber dans les fumerolles de l’enfer dialectique, historique et matérialiste… Par ailleurs, l’Occident pourra enfin disparaître et se déraciser par la victoire des gentils bolchéviques et la créolisation de masse. Donc, en fait, tout va bien ? Réjouissez-vous bonnes gens !
Monsieur de Villepin après sa récente diatribe sur bfmtv doit se garder à droite, se garder à gauche, s’avancer de taille et d’estoc, se retourner souvent contre les poignardeurs dans le dos, s’il ne veut pas subir le sort que lui réserve tous ces gens de sac et de corde s’apprêtant à le hisser sournoisement sur leur bûcher médiatico-doxatique.
La bataille sera épique car le bonhomme a la langue bien pendue et la boite à giffles à portée de mains.
La perspective d’admirer leurs trognes rougies, leurs yeux cocardés, leurs mines déconfites et leurs groins barbouillés de verte bave me réjouit au plus haut point. Pas de « pope-corne » pour moi ! un grand ballon de très vieil Armagnac abreuvera intensément ma mauvaise mais très délectable joie.
Enguerroyant