
Le 7 juillet prochain, la cour d’appel de Paris rendra son arrêt dans l’affaire des « assistants parlementaires européens ». Rappelons que c’est un dossier vieux depuis plus de 10 ans qui avait donné lieu à un jugement de première instance rédigé avec les pieds, ressemblant plus à un tract politique qu’à une décision de justice juridiquement argumentée. L’objectif était très clair pour les magistrats, et sans qu’il soit besoin d’ordres donnés par le pouvoir, barrer la route à ces néonazis qui mangent les petits-enfants. Ce serait bien la peine de s’être donné le mal de faire élire Emmanuel Macron en 2017 en faussant la présidentielle, pour laisser maintenant les Français décider. Rappelons également que cette condamnation n’a été rendue possible que par la mise en place d’une jurisprudence radicalement inconstitutionnelle par la Cour de cassation. Qui donne au juge judiciaire le moyen de violer la séparation des pouvoirs, avec la possibilité de contrôler l’usage que font les parlementaires des moyens matériels mis à leur disposition pour exercer leur mandat. Le fameux article 432 – 15 du code pénal qui incrimine le « détournement de fonds publics » n’est pas applicable aux parlementaires, mais la cour suprême a trouvé une astuce, qui permet au juge de décider qui parmi eux sera autorisé à solliciter les suffrages des Français. Rappel nécessaire, car il éclaire les enjeux de la décision à intervenir.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.

Enquête lancée sur Edouard Philippe. Comme quoi la Justice peut se montrer aveugle et frapper tous azimuts, non ?
Toujours en vue de la prochaine élection présidentielle et bientôt victime de l’hypocrisie de nos grippeminauds et autres chattemites, monsieur Asselineau fait l’objet de leurs attentions et intentions malveillantes. La narration en cours d’écriture sera sans doute livrée pré-mâchée à nos batteleurs de foires télévisuelles et radiophoniques toutes en liaison avec notre merveilleuse presse aux ordres !
Et haro sur le baudet, le bon public est sensé faire le reste … Adonc place à l’indignation sur commande mais digne dans son expression par l’ « élite » bourgeoise à la bouche en cul-de-poule et aux vociférations des prolétaires encouragées par les « mass media ».
Ne reste plus qu’à présenter le citoyen cité plus haut devant un tribunal à la gomme de bois qui le déchoira de son droit à se porter candidat à ladite élection présidentielle au pire ou le désignera à la vindicte commune pour qu’il ne puisse pas obtenir les fameuses cinq cents signatures, au mieux.
Beau travail de chattes et de chats fourrés, on ne s’en lasse pas.
Je crois en la justice de mon pays, on n’est pas obligé de rire.
Depuis la seconde élection de Chirac, élu comme un « nègre », grâce à une savante manipulation des masses, y compris celle des collégiens, nous avons bien compris que les médias et la justice peuvent faire basculer une élection, le dernier exemple en date étant celle de Macron. Philippe dans le viseur ainsi que Villepin. En voilà deux provisoirement sur la touche. Qui reste-t’il qui réponde aux critères des tireurs de ficelle?