
« Coucou les amis magistrats » c’est par cette formule qu’en général je commence sur les réseaux, mes publications destinées à rappeler aux magistrats un certain nombre de obligations liées à leur mission. Celles qu’ils évitent, hélas fréquemment, de respecter. Cette fois-ci, ce coucou va s’adresser à une seule personne, une « magistrate honoraire » (comme je suis avocat honoraire), dont je suis de très peu l’aîné et qui a donc exercé son métier dans le même monde judiciaire que moi. Elle a été invitée sur un plateau pour donner le point de des magistrate sur la réintégration de Rachida Dati dans la magistrature à quelques jours de son passage devant le tribunal correctionnel de Paris. Immédiatement grand tintamarre dans le bocal, et bousculade chez les professeurs de morale pour brandir la main sur le cœur, le mantra de « l’indépendance de la justice». Et se plaindre sans mollir des « menaces » que ferait peser les responsables politiques, sur les magistrats.
Bonjour maître. Si madame Sire-Marin était un homme je la traiterais volontiers de triste sire. Et si l’on retient l’appellation Marin il faut reconnaître qu’elle godille très bien: syndicat de la magistrature, ATTAC et fondation Copernic, tout cela de gauche évidemment. Elle est de temps à autre invitée dans des émissions comme C dans l’air où elle donne toute la mesure de son « gauchisme » Personne très déplaisante, à fuir.
Elle est diabolique, sans foi ni loi, si ce ne sont l les siennes, la reine du « culot monstre » comme improbable …
« e la nave va » droit devants toutes voiles dehors….
À la base, oui c’est horripilant de constater qu’une beurette issue d’un milieu prolétaire devienne magistrate, et « quo non ascendet », ministre, députée, maire d’arrondissement …Etc. Reconnaissons que ce parcours est éblouissant et peu commun.
La dame Sire-Marin (et ses potes avec) en a conçu quelques aigreurs et au moment qu’elle croit propice s’empresse de les venir régurgiter devant les caméras face à une présentateuse (parce que ça rime avec merdeuse) apte à avaler n’importe quoi et un public qui vraisemblablement n’en a rien à foutre sauf les potes à l’Évelyne offusquée.
Bon, et après ? Les pas-contents réalisent que la dame Dati les prend pour ce qu’ils sont, en bref des cons, et se répandent en imprécations contre elle.
Il faut les comprendre, propres sur eux, les écoles qui vont bien, l’esprit de classe bien compris cultivé dans leurs corporations respectives, ils doivent se coltiner une originale rigolarde qui n’a pas froid aux yeux et ravie de leur jouer ce bon tour …
C’est bien fait pour vous; vous le méritez et vous le savez.
pour une fois je vais citer Mitterrand : « les juges couleront la république comme ils ont coulé la monarchie »… Vous avez bien raison de rappeler qu’ils sont supposés rendre la juste « au nom du peuple français » (ce qui corrobore la maxime constitutionnelle de De Gaulle : « en France, la cour suprême, c’est le peuple »). Quant aux gaucho-palestinistes qui se plaignent de se faire aligner par la magistrature, ils ne sont que les victimes du système de répression qu’ils ont largement contribué à mettre en place ! Mme Rima Hassan pratique l’oppression juridique contre les « gaulois réfractaires » qui refusent de se soumettre à la charia ; et elle est ensuite victime elle-même de ce système. Elle n’a qu’à méditer à ce sujet ! Mme Rima Hassan s’est alliée à Raphaël Glucksman dans le « barrage ripoublicain » aux dernières élections, et elle le fera encore au printemps prochain. Mme Hassan incarne jusqu’à la nausée les contradictions d’une gauche radicale qui préfère donc s’allier avec des « génocidaires sionistes » plutôt qu’avec le peuple travailleur goy-koufar lepéniste. … Cela démontre amplement à quel mur s’affronterait une hypothétique « révolution citoyenne » : le choix LFIste de s’allier au bloc central contre le bloc populaire conduirait exactement au scénario d’impasse que vous décrivez.