Caroline de Haas : la violence du néo–féminisme

Gérald Darmanin dans la seringue

Le néo-féminisme poursuit son entreprise de destruction des libertés publiques. Dernière victime en date Gérald Darmanin, ministre du budget, qui fait l’objet d’accusations de viol et se trouve de ce fait poursuivi par la clameur réclamant sa mort politique. La lecture des articles publiés par la presse mainstream à savoir, le journal le Monde et le site de France TV info, fait se dresser les cheveux sur la tête. Concernant les faits, on s’en tiendra au contenu de ces articles, dont on invite à la lecture. Pour mesurer aussi à quel niveau de bassesse voyeuriste certains médias, qui se revendiquent pourtant de référence, sont parvenus.

Une certaine Sophie Spatz aurait déposé contre Gérald Darmanin une plainte pour viol, et celle-ci ferait actuellement l’objet d’une enquête préliminaire.

Si l’on comprend bien Madame Spatz était auparavant « call-girl », ce qui veut dire en bon français qu’elle se livrait à la prostitution. Ce n’est pas un métier déshonorant loin de là, mais nécessite comme qualité première, de n’avoir pas froid aux yeux et rend difficile la prétention d’être une ingénue et une oie blanche. Cette personne est également dotée d’un casier judiciaire orné d’une condamnation correctionnelle pour « harcèlement et chantage », ce qui jette sur son attitude d’aujourd’hui, qu’on le veuille ou non une singulière lumière. Sophie Spatz prétend donc, qu’il y a neuf ans (!) elle aurait contacté Gérald Darmanin, alors âgé de 26 ans afin qu’il intervienne dans son intérêt « pour son dossier pénal ». À ce stade, on ne voit pas très bien quelle aurait pu être l’intervention de ce militant politique pour une affaire qui a donné lieu à une décision définitive ayant autorité de la chose jugée. Et concernant la mention au casier judiciaire, il existe des procédures qui relèvent toutes de la compétence des juridictions du siège, auxquelles Gérald Darmanin n’a jamais de près ou de loin appartenu. On croira difficilement que Madame Spatz ne l’ait pas su. Inutile de s’appesantir sur une chronologie des faits dont la simple lecture montre le caractère approximatif, et surtout peu crédible. Et qui éclaire curieusement les interventions de l’époux de Sophie Spatz, dont le rôle dans la vindicte dont le ministre du budget est l’objet est quand même singulièrement déplaisant.

Il semble que ce soit lui, si l’on en croit la presse qui soit à l’origine de la saisie de la justice au moment de la nomination de Darmanin au budget. Réveil probablement motivé par le fait qu’un carton sur un ministre est plus intéressant que sur le maire de Valenciennes. Une enquête préliminaire avait été ouverte, et il se trouve que Sophie Spatz a refusé de se rendre aux convocations des enquêteurs pour s’expliquer sur ses griefs. Cette attitude invraisemblable a évidemment empêché la procédure de se poursuivre, et le dossier a été classé sans suite. On imagine bien sûr l’argument qui va être avancé à posteriori par les néo-féministes : l’appréhension d’avoir à subir « les interrogatoires des policiers sexistes ». Lui non plus n’a aucune crédibilité.

Quand Caroline de Haas entre dans la danse

L’affaire aurait pu en rester là, mais et c’est à ce moment que les choses deviennent un peu terrifiantes et suscitent une réelle inquiétude pour le respect des libertés publiques dans notre pays. Toujours selon la presse, Caroline de Haas, une des grandes prêtresses du néo-féminisme agressif a pris l’affaire en main, convaincu le mari qu’un acte sexuel consenti, pouvait être neuf ans plus tard qualifié de viol, à condition d’invoquer la « surprise ». Voilà ce que rapporte le Monde de leur échange : «« Est-ce que, dans l’esprit de Sophie, c’est un viol ? », demande Caroline De Haas au mari. « Non, répond-il, il ne lui a pas arraché ses vêtements. » Caroline De Haas lui explique alors la notion de consentement. « Et là, j’ai compris », relate Pierre Spatz. »

Nous ne savons pas si en réalité Gérald Darmanin et Sophie Spatz ont eu une relation sexuelle. Mais Madame Spatz, neuf ans après, prétendrait que c’est le cas, et qu’elle en a été toute surprise. Il appartiendra désormais aux enquêteurs et aux magistrats saisis d’en apprécier la crédibilité…

Mais en attendant, c’est nous qui sommes très surpris, d’apprendre le rôle Madame Caroline de Haas, solidement installée à la manœuvre. La presse nous a récemment appris que ses engagements féministes, étaient directement articulés au profit financier qu’elle pouvait en tirer, puisqu’elle en a fait un métier. Pourquoi pas, utiliser des convictions pour battre monnaie n’est pas interdit, et elle n’est pas la seule, mais outre le caractère déplaisant, il est quand même préoccupant qu’elle ajoute à ces activités lucratives le coaching d’éventuelles plaignantes. Et qu’elle les fasse prendre en main par des « avocates amies », dans un but, dont on peut craindre qu’il ne soit pas de faire advenir la vérité judiciaire, mais de permettre un lynchage médiatico–politique. Dont il est clair désormais que Gérald Darmanin, aussi présumé innocent soit-il, aura un mal de chien à se sortir. Car, le lobby néo-féministe possède de nombreux relais comme on avait pu le voir à propos de l’imposture Jacqueline Sauvage. Qui a transformé, contre l’évidence des faits et par une succession de mensonges, une meurtrière en icône de la lutte contre les violences faites aux femmes. Cette fois-ci, la meute est lancée et réclame à grands cris la démission du ministre, c’est-à-dire sa mort politique et sociale. Ses adversaires politiques, ravis de l’aubaine, soit vont se précipiter pour hurler avec les loups, soit dans le meilleur des cas, rester cois. C’est tellement confortable de faire de la politique par flics et juges interposés plutôt que de mener le combat des idées. Calcul déplorable de la part de ceux qui ne veulent pas comprendre qu’ils seront les prochaines victimes de ce qui mérite le nom de violences.

La tentation de l’arbitraire

Engagée dans la défense des victimes de ce type d’accusations, comment ne m’inquiéterais-je pas de l’installation de ce climat irrespirable ? Où à tout appel au calme et à la mesure, répond l’insulte et l’injonction au silence ? Où ceux qui devraient être particulièrement attentifs au respect des libertés, magistrats et institutions publiques sont soumis à des pressions auxquelles il leur devient de plus en plus difficile de résister. N’est-ce pas la Garde des Sceaux qui semble prête, entre autres mesures liberticides, à accepter d’un cœur léger la disparition de la prescription en matière pénale ? N’est-ce pas le « défenseur des droits » Jacques Toubon qui propose très officiellement de mettre fin à un principe bi-millénaire, celui de la charge de la preuve pesant sur l’accusation ? Les magistrats juges du siège, tiennent tant bien que mal pour l’instant. On ne peut malheureusement pas en dire autant des parquets. Quant aux politiques…

Pour faire face à l’intimidation, George Orwell disait en forme de provocation : « Il faut toujours hurler avec les loups, voilà ce que je pense. C’est la seule façon d’être en sécurité ».

Pour éviter que s’installe l’arbitraire, il faut donc choisir l’insécurité.

 

 

54 Comments

  1. Excellent article, on ne peut que vous remercier pour votre vigilance. Le rôle de Mme de Haas mérite d’être éclairé comme il convient afin de faire cesser au plus vite cette imposture. La présente affaire risque bien de se retourner contre elle en boomerang. La grossièreté de l’accusation formulée par une ex-prostituée, cette invraisemblable requête en justice aux relents fétides, tout cela ne cesse de choquer : abus, voilà le terme pour désigner l’attitude de cette plaignante -et de celle de sa coach. De dénonciation calomnieuse en insinuations douteuses, il faudrait que cesse au plus vite ce climat, comme vous dites : irrespirable.

  2. Accepter un dîner, puis une sortie en club, puis de se retrouver à deux dans une chambre d’hôtel, puis être « surprise » de la suite ?!?…
    Cette surprise doit être punie, c’est sûr !

  3. Si Mr Darmanin peut prouver avoir rémunéré les services de la call girl Sophie Spatz, ce qui se fait communément dans la profession, les enquêteurs sauront quoi conclure.
    A contrario, ce genre de procédé relationnel atteste de pratiques crapuleuses à l’encontre desquelles un arsenal de dispositions sont prévues.
    Il n’y a plus qu’à …

    • Je ne vous suis pas : s’il a payé les services d’une prostituée, il serait quitte, selon vous? Je vous rappelle qu’acheter des services sexuels est une offense au code civil. De toutes façons, cette dame n’exerçait plus. Disons plutôt qu’elle s’est offerte à un homme avec une idée derrière la tête – le droit n’a rien prévu à cet effet. La morale est sauve – le droit aussi. Vive la République.

      • D’abord il n’est absolument pas question d’une relation sexuelle tarifée. Je ne sais pas où vous allez chercher ça.
        Ensuite, une « offense au Code civil », j’ai eu beau faire cinq ans d’études juridiques, et exercer 45 ans la profession d’avocat je n’ai jamais entendu parler de cette infraction. Pourriez-vous me citer l’article du Code pénal qui en fait état ?
        Et puis surtout, vous abstenir d’étaler ainsi votre analphabétisme juridique. Cela vous évitera de vous ridiculiser.

  4. Que l’auteure trouve invraisemblable qu’on ne porte plainte pour viol qu’au bout de neuf ans ou qu’une victime présumée n’aille pas jusqu’au bout de sa démarche pourrait s’expliquer par une méconnaissance totale des affaires de viol. Qu’elle nous assène que la seule explication serait « l’appréhension d’avoir à subir « les interrogatoires des policiers sexistes » » qui ne serait en aucun cas crédible démontre qu’on se situe sur le territoire de la mauvaise foi plutôt que de l’ignorance.

    • L’auteure comme vous dites est une spécialiste de ces affaires. Elle en a plaidé des dizaines. Pas plus tard que la semaine dernière aux assises de Lyon et cette semaine aux assises de Nanterre. Elle a aussi écrit des dizaines d’articles et plusieurs livres sur ce sujet. Alors franchement soyez modeste.
      Votre ignorance crasse saute aux yeux alors que vous vous poussez du col. Alors qu’on est une prostituée professionnelle, condamnée pour chantage laisser son mari jouer les souteneurs déposer plainte neuf ans plus tard en prétendant avoir été « surprise » est tout simplement grotesque. Pour vous il n’est question ni de mauvaise foi ni d’ignorance, simplement de bêtise.

      •  » pourrait s’expliquer par une méconnaissance totale des affaires de viol. »

        Les gens qui écrivent cela sont à mourir de rire. Cette avocate est justement spécialisée dans le domaine et vous débarquez en arguant que pour écrire un tel article elle ne doit rien y connaître. Vraiment les gens feraient bien de tourner neuf fois leur langue avant de parler/écrire. Mais enfin vous lisez que l’auteur est une avocate? Je vois mal une avocate non spécialisée se lancer comme ça à écrire, en son nom propre en plus, au risque de se ridiculiser complètement, si elle n’était pas justement sûre de son fait et spécialisée dans le domaine. Nous ne sommes pas sur youtube avec des pseudos, cette dame signe de son nom !!! Donc 2 secondes et demie de réflexion aurait du vous faire dire qu’elle devait maîtriser le sujet.

    • A Regis de Castelnau:
      Ce n’est pas à vous que je répondais – mais à Sophie. Vous m’avez compris de travers. Peu importe, cette histoire sent l’égoût – et vous, le vinaigre. Quant à mon “analphabétisme juridique”, il vaut bien votre charabia!

  5. Le tripotage de la psychologie pour faire tomber droit et politique dans le ruisseau… pour rester poli.

    • …les écumeurs en tous genres sont de plus en plus nombreux à aller s’abîmer spontanément dans le ruisseau. On doit manquer cruellement de cantonniers peut-être.

  6. C’est de plus en plus terrifiant pour nos libertés et l’idée que l’on pouvait avoir de la justice.
    Le lynchage médiatique et la curée des biens pensants sont les nouveaux piliers de la « démocratie ».
    Est ce pour cela que les soldats se battent ?

  7. Si j’ai bien compris, la femme de Haas, folliculaire, essaie de tirer un profit personnel des agissements de la fille Spatz. Ne faudrait-il pas en toute rigueur juridique lui appliquer les dispositions de l’article 225-5 du code pénal (i.e. répression du proxénétisme) ? Il faut éviter pour la pureté du mouvement féministe que les journalistes se comportent en mères maquerelles !

    •  » Il faut éviter pour la pureté du mouvement féministe que les journalistes se comportent en mères maquerelles !  »

      …ou « père maquereau ».
      Qui sont les consommateurs assidus de ce genre de culte ? A l’insu de leur plein gré … ?

  8. Cher Maître,
    votre article est passionnant, juste et équilibré. Le fait qu’une ancienne call girl dénonce, neuf ans après, un homme qu’elle a accompagné dans un club libertin puis à l’hôtel, et qui a porté plainte une première fois sans ensuite se présenter aux convocations, il ne devrait rien avoir à ajouter à ce tableau. Lorsque vous écrivez: « Qui a transformé, contre l’évidence des faits et par une succession de mensonges, une meurtrière en icône de la lutte contre les violences faites aux femmes », j’applaudis vivement; je voudrais me permettre de rappeler que dans quelques jours, je publie un livre sur l’Affaire David Hamilton ( https://wp.me/p89w8Z-iW ).
    Là aussi, les faits étaient parfaitement présumés et la personne qui en était accusée, David Hamilton, avait évidemment droit à la présomption d’innocence. C’est à la justice de déterminer la culpabilité des accusés, pas aux lyncheurs médiatiques.
    Là aussi, dans l’Affaire David Hamilton, Madame Flament est devenue une « icône » – ou voudrait en devenir une. Mon livre va un petit peu remettre les pendules à l’heure.
    Par ailleurs, je vous signale que le ministre accusé par Madame Spatz n’était pas maire de Valenciennes, mais de Tourcoing.
    Blog « En défense de David Hamilton »

  9. « Il faut toujours hurler avec les loups, voilà ce que je pense. C’est la seule façon d’être en sécurité »
    C’est bien ce que vous faites non ? (parce qu’entre un ministre et une vieille call girl avec casier….)

    Vous faites dans l’inversion, ce n’est pas la première fois…
    Combien de viols en France ?
    Combien de victime portent plainte ?
    Combien de violeurs sont condamnés ?

    Il faut taire l’affaire, minimiser le phénomène, crier haro sur les victimes, présumées coupables, des pervers en fait qui encombrent les tribunaux pour des histoires qui n’en sont pas.

    Vous avez trouvé votre cause. Amenez les charges, aidez ce pauvre ministre à porter plainte et condamnez ces soi-disant victimes-vraies-coupables si c’est le cas ! Vous avez l’air d’avoir foi en la justice…

    • Comment répondre à une telle bouillie?
      Florence Rault professionnelle très qualifiée sur ces sujet parle des ignominies de C. de Haas. Et pas d’autre chose.
      Alors le chantage fait à Darmanin, votre avis.
      ?

      • Cher Maître,

        Pour mémoire, aux termes de la charte LREM, « chaque membre est tenu de respecter les règles élémentaires de la courtoisie, du respect d’autrui, de l’honnêteté, de la probité ».

        :-:-:-:-:-:-:-:-:

        Si ce n’est revisiter le catalogue des moeurs politiques dissolues, monnayer une intervention contre une relation sexuelle, n’est ce pas du chantage assorti de trafic d’influence ?

        « Darmanin reconnaît être un sale c*n ».
        Il l’est. Mais selon son avocat Me Pierre Olivier Sur, ce ne sont pas les faits qui sont graves, c’est la qualification … Ah bon ?!

        Quid d’un élu corruptible alors qu’il faisait tout juste son entrée en politique ?

        Si cette affaire n’est pas plus nette d’un côté que de l’autre, à quel titre maintenir au gouvernement un indélicat qui profite du pouvoir qui lui a été conféré au titre de son mandat, pour échanger ou monnayer ses faveurs contre des prestations sexuelles ?

        Le délit de « trafic d’influence » n’est peut-être pas prescrit, puisque « ce délai peut courir à partir de la date où les faits sont connus » (Cass.crim mars 2008).
        On attend du parquet qu’il se bouge, ce qui n’est pas gagné, même s’il sait se montrer réactif tel que le relève explicitement Philippe Prigent ci-dessous.

      • La bouillie, c’est bien votre « réponse ».

        Commencez par répondre à ces questions factuelle puisque vous êtes des « professionnelles très qualifiées ».

        Combien de viols en France ?
        Combien de victimes portent plainte ?
        Combien de violeurs sont condamnés ?

        • Toutes les preuves de votre insondable bêtise.
          On vous parle d’une tentative de chantage orchestrée par Caroline de Haas. Et d’une accusation de viol qui ne tient pas debout.
          Vous nous répondez « plein de viols en France tous les ans, pas assez de condamnation », donc vous déduisez que Darmanin est coupable. Et que soutenir tout autre position vise à nier l’existence de viols.
          Vos interventions dégoulinent d’une androphobie furieuse et compulsive. Extrêmement violente. Ce dont vous ne vous rendez pas compte. Débattre avec vous n’a strictement aucun intérêt.

          • Caroline de Haas et ses extravagances n’ont aucune importance sur le fond.

            « Quand ont sait l, effort qu, il ma fallu pour baiser avec toi !!!! Pour t, occuper de mon dossier [sic] », écrit-elle notamment.

             L’élu de Tourcoing répond : « – « Tu as raison je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ? Merci de me redonner une chance.. Es tu dispo des ce soir ? [sic] »

            Quand le sadisme s’exprime, peu importe qu’il soit l’oeuvre d’un homme ou d’une femme, la violence est la même.
            Qu’il y ait « viol » ou pas, c’est l’affaire des enquêteurs et du tribunal…

            En revanche ce qui est l’affaire des citoyens c’est de constater qu’un élu -sorti de Science-Po et donc supposé être au fait des principes fondamentaux de la république, dont la séparation des pouvoirs- a accepté d’intervenir pour « blanchir un casier judiciaire ».
            Et le 1er ministre « d’apporter tout son soutien » à un élu qui se livre à ce genre de pratiques !?!
            Ça ne ressemble guère à cette « république irréprochable » qu’on nous promettait.

  10. Excellente analyse de notre confrère Florence Rault.
    En revanche, la qualification de trafic d’influence paraît envisageable. On a connu le Parquet financier plus réactif quand M. Fillon était en cause…

    • Hum! Pensait-il vraiment pouvoir faire modifier ou supprimer une condamnation devenue définitive ? Je pencherais plutôt pour une escroquerie.

    • « a accepté d’intervenir pour « blanchir un casier judiciaire ». »

      Nadine, vous rendez-vous compte que vous accréditez SANS preuves cette thèse. Comment peut-on croire à ces inepties? Comment un élu comme Darmanin, qui avait 26 ans, donc tout jeune le fiston, aurait-il pu faire disparaître une condamnation judiciaire du casier de cette ex-prostituée? Mais enfin il y a des gens qui réfléchissent ici ou qui sont complètement aveuglés par leur volonté de voir cet homme coupable?

      Si une femme comme cette Sophie va voir un élu de 26 piges qui n’a aucun pouvoir et qui fait juste parti de l’UMP et qui croit qu’en lui cirant les pompes et en lui cirant autre chose, hop, les condamnations vont disparaître, son casier redevenir vierge, c’est qu’elle est une parfaite idiote. Comment peut-on croire qu’en allant voir un gamin de 26 piges « bon alors on couche ensemble hein, mais tu t’arranges en retour pour faire disparaître ma condamnation hein, je suis blanchie hein, je ressors toute vierge, ni vu ni connu ». Mais qui va croire ça?????? A part vous, personne !! Ce ne sont que des histoires à dormir debout.

      • Vous êtes patient Éric. Nadine n’a même pas lu l’article.
        Toute intervention sur le casier judiciaire ne peut se faire que devant la juridiction qui a prononcé la peine. Madame Spatz le savait très bien. C’est manifestement une intrigante et la justice la qualifiait de maître chanteuse. Mais aveuglée par sa haine des hommes, Nadine ne verrait pas d’eau dans la mer.

        • @ Mr de Castelnau

          La bêtise de votre réflexion n’a d’égal que votre extraordinaire prétention.

      • @ Éric

        Allons, séchez vos larmes et remettez-vous. Inutile de vous lamenter, il vous aurait suffi de parcourir mon post du 31 janvier pour éviter de vous vautrer. Si si ….

        «  » Nadine 31 janvier.
        Caroline de Haas et ses extravagances n’ont aucune importance sur le fond.

        « Quand ont sait l, effort qu, il ma fallu pour baiser avec toi !!!! Pour t, occuper de mon dossier [sic] », écrit S.Spatz nnotamment.

         L’élu de Tourcoing répond : « – « Tu as raison je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ? Merci de me redonner une chance.. Es tu dispo des ce soir ? [sic] ».

        Quand le sadisme s’exprime, peu importe qu’il soit l’oeuvre d’un homme ou d’une femme, la violence est la même.
        Qu’il y ait « viol » ou pas, c’est l’affaire des enquêteurs et du tribunal…

        En revanche ce qui est l’affaire des citoyens c’est de constater qu’un élu -sorti de Science-Po et donc supposé être au fait des principes fondamentaux de la république, dont la séparation des pouvoirs- a accepté d’intervenir pour « blanchir un casier judiciaire ».
        Et le 1er ministre « d’apporter tout son soutien » à un élu qui se livre à ce genre de pratiques !?!
        Ça ne ressemble guère à cette « république irréprochable » qu’on nous promettait » ».

  11. Je suis impatient de savoir comment, 9 ans après, S. Spatz va tenter de prouver le viol, si tant est qu’il y ait eu viol. Je pense que la plainte va tourner court, comme la précédente.
    « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. ». C’est peut-être le but visé.

  12. Caroline de Haas qui fait tourner son entreprise de conseil en menant cette campagne médiatique, c’est quand même fort de café. Apres des années à ne rien voir à l’UNEF et au MJS, elle pourrait avoir le bon goût de se taire.

  13. A ce stade, il n’est plus recommandé aux impétrants de pénétrer hors mariage
    Quitte à procurer multes inconvenues et retenues aux princesses libérées
    Noblesse oblige

  14. Caroline de Haas et ses extravagances n’ont aucune importance sur le fond.

    « Quand ont sait l, effort qu, il ma fallu pour baiser avec toi !!!! Pour t, occuper de mon dossier [sic] », écrit S.Spatz nnotamment.

     L’élu de Tourcoing répond : « – « Tu as raison je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ? Merci de me redonner une chance.. Es tu dispo des ce soir ? [sic] ».

    Quand le sadisme s’exprime, peu importe qu’il soit l’oeuvre d’un homme ou d’une femme, la violence est la même.
    Qu’il y ait « viol » ou pas, c’est l’affaire des enquêteurs et du tribunal…

    En revanche ce qui est l’affaire des citoyens c’est de constater qu’un élu -sorti de Science-Po et donc supposé être au fait des principes fondamentaux de la république, dont la séparation des pouvoirs- a accepté d’intervenir pour « blanchir un casier judiciaire ».
    Et le 1er ministre « d’apporter tout son soutien » à un élu qui se livre à ce genre de pratiques !?!
    Ça ne ressemble guère à cette « république irréprochable » qu’on nous promettait.

  15. Je me demande si cet article contre-révolutionnaire ne mérite pas un séjour de ré-éducation dans un centre de « dévirilisation » – sur le modèle des centres de déradicalisation – qui permettra à Maître Rault de se rendre compte, puis d’avouer publiquement que, faute d’avoir intégré sa charge mentale de femme, elle s’est rendue coupable de complicité avec l’ennemi. Après quoi elle pourra être lynchée sereinement….
    Comme le notait très récemment Madame Taubira, que ses anciennes fonctions rendent peu suspecte de partialité, à propos de la campagne des mille tweets « vu le nombre de dénonciations, si d’ici deux ans nous n’avons pas un nombre significatif de condamnations, il faudra alors se poser des questions ». Si donc par malheur certains tribunaux s’obstinaient à vouloir juger les faits au mépris du droit des victimes – voire, pire, en exigeant des preuves desdits faits – il conviendrait de remplacer les magistrats professionnels par une jury citoyenne composée de membres actives des Femen, et d’obliger les accusés à choisir leur avocat sur une liste établie par madame de Haas. A l’issue de leur condamnation, ces gros porcs verront leurs biens saisis au bénéfice de l’association à but presque non lucratif de madame de Haas tandis que sera prononcée, à titre de peine complémentaire à leur exécution sur la place publique, l’obligation de lire le livre de Favie Flament et ceux que Madame Schiappa écrira d’ici là.
    Avant même cette réforme capitale, il conviendrait de voter une loi créant et réprimant sévèrement le crime de négation de crime contre la féminité, qui permettra enfin de sanctionner dans les faits, et non simplement verbalement, l’attitude odieuse consistant à douter de la parole des femmes victimes. La peine sera doublée quand l’auteur de l’infraction est une femme, puisqu’au crime de négation s’ajoutera celui de haute trahison. L’infraction sera jugée par des Cours Debout (l’appellation de Cours d’Assises étant une intolérable insulte faite aux femmes à qui est implicitement rappelé ainsi qu’elles ont besoin de s’assoir pour faire pipi), les peines encourues allant de l’exécution simple par lapidation à la mise à mort après six à douze semaines de tortures. Elles seront doublées en cas de récidive.

  16. C’est curieux mais votre rhétorique suggère celle d’un autre sur ce fil. Tout proche.
    Attention toutefois à ne pas déraper entre les bulles de votre belle anglaise. Le rétablissement pourrait se révéler étourdissant.

    Il n’y a pas de faute de français ni autre bourde au moins ?

  17. Délicieuse – mais toujours anonyme ! – Nadine,
    Alors, on donne maintenant dans la sagesse populaire « On ne prête qu’aux riches » ?
    Hé non! je ne suis pas Martin, si je suis un peu ours et pour la cas où vous ne l’auriez pas encore compris, je me bat sous mes oriflammes et gonfanons, parfois pour autrui mais jamais à couvert, car je n’ai pas honte de moi.
    On peut vitupérer mais être sosotte, n’est-ce pas ?
    Et puisque vous souhaitez qu’on relève vos bourdes et fautes, je vous signale la regrettable confusion entre la virgule et l’apostrophe dans votre factum du 31 janvier ce qui n’ajoute rien à l’obscure clarté qui dégouline de votre prose.
    A bientôt

  18. La violence néo-féministe, remarque Florence Rault.
    En voici un bel exemple, on a rarement vu autant de hargne déguisée sous des rires.
    Car ceci serait de la « philosophie » ????
    https://www.youtube.com/watch?v=Zb7MsvIyB5g&list=FLnihSjT2sVL2jQJ9mvaK43w
    Oui, un bel exemple de violence néo-féministe, car m’est avis (https://wp.me/p89w8Z-1qJ ) que, si le cynisme peut être un art, en revanche sourire de cette façon, voire rire de la mort d’un homme est une attitude pour laquelle les commentaires ne servent sans doute même pas… Nous avons ici un « débat », vraiment?… Entre trois personnes qui ne cessent de se donner raison les unes aux autres, de hocher la tête en signe d’assentiment, de chercher des yeux si la caméra les encadre?!!… Madame Flament dit que l’œuvre de David Hamilton aurait été une « mascarade »… Et de quelle autorité tire-t-elle ce jugement? Est-elle devenue maintenant critique d’art? Surtout, Madame Flament explique elle-même (pour qui en doutait…) que son comportement lors de l’Affaire David Hamilton répondait à une stratégie préméditée!!! Je renvoie, au sujet de tout cela, justement pour permettre au public d’entendre un autre son de cloches, à mon blog « En défense de David Hamilton », sur WordPress.

  19. Pour votre gouverne, votre intervention compassée du 31 janvier faisait suite à mon post du 30 janvier et non du 31 tel que vous préférez l’accommoder aujourd’hui. D’autre part, il n’y avait ni virgule ni parenthèse dans ledit post.
    Évitez l’usage de l’oxymore, ça fait mauvais genre. Enfin, vous copierez 100 fois « je me bats » pour ne plus jamais oubler le S.

    Votre prose fait désordonnée et la note que je compte vous attribuer ne sera pas brillante. Tant pis pour vous.

  20. @ Éric

    Soit vous êtes jeune, soit vous aimez vous complaire dans l’angélisme. Quoiqu’il en soit, Mr de Castelnau y trouve son compte.

    Vous devriez arpenter plus souvent les salles d’audiences Éric.
    C’est effectivement à « mourir de rire » – comme vous écrivez – notamment quand les avocats s’emmêlent les pinceaux ou ne connaissent pas leurs dossiers.
    En revanche les justiciables/clients apprécient assez peu. Si si …

  21. Désolé mais il y a ici une confusion permanente entre le Droit et la Morale : quand le roi se fait guillotiner le Droit change !!…. Le Droit est une chose, la Morale en est une autre : Bousquet a été acquitté à la libération ( le Droit ) mais ou était la Morale ?..; absente !!!!

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