Emmanuel Macron : ni Bonaparte ni De Gaulle

Emmanuel Macron a donc fait le pèlerinage de Colombey, en le justifiant par le 60e anniversaire de la promulgation de la Constitution de la Ve République. Comme d’habitude, dans un rituel désormais routinier, il en a profité pour manifester son aversion pour les Français et inversion savoureuse, de s’en plaindre en leur reprochant de trop le faire. Cela étant, il est peut-être intéressant de revenir sur cet anniversaire, à la fois du retour du général de Gaulle au pouvoir et de l’élaboration et l’adoption de cette nouvelle Constitution le 4 octobre 1958. Il y a en effet tout d’abord un parallèle à faire entre la façon dont, par une opération politique virtuose, Charles De Gaulle a pu reprendre les rênes et éviter à la France la guerre civile au printemps 58 et le hold-up réalisé par les intérêts convergents qui ont voulu l’avènement d’Emmanuel Macron.

1958, de Gaulle en virtuose

Étudions ce parallèle, aidés par un ouvrage que vient de publier, Grey Anderson  un chercheur américain « La guerre civile en France. 1958–1962 ». Il faut recommander la lecture de cette synthèse impressionnante par sa qualité, sa précision et la connaissance maîtrisée et parfois subtile du sujet dont témoigne l’auteur. Qui s’étonne de ce refoulé particulier dans la mémoire française des conditions du retour politique du grand homme et du rétablissement difficile de la paix civile. Le retour lui-même, s’il a été juridiquement acté par le vote de confiance du parlement de la IVe République à son dernier président du conseil le 1er juin 1958, a souvent été présenté comme le résultat d’un coup d’État

. Ce qu’il était probablement. L’Histoire nous apprend, avec par exemple le 18 brumaire de Bonaparte, que l’absence de violence et une forme juridique à peu près respectée ne permettent pas d’échapper à cette qualification.

Entre autres impuissances rédhibitoires, le « système IVe République » était incapable d’affronter la décolonisation en général et la tragédie algérienne en particulier. Le contexte international était celui de la guerre froide encore très vive cinq ans après la mort de Staline. Le contexte national celui d’un pouvoir politique faible et facilement capitulard dont la SFIO ancêtre du parti socialiste était la quintessence, avec en face de lui une armée en crise. Celle-ci avec la masse des troupes issues de la conscription, était dotée d’un corps d’officiers qui portaient le poids de la faillite de 40, de l’erreur du choix massif de Giraud en 1943 contre la France libre, et de l’humiliation de la terrible défaite à la régulière contre le Viêt-minh. La rébellion algérienne fut perçue comme l’occasion de redorer le blason en gagnant une guerre contre des bandes de maquisards, en ne voyant que les termes militaires techniques sans mesurer la dimension politique et surtout historique de l’insurrection. Aveuglement qui au nom du maintien de l’Algérie à la France, fit imposer à la population musulmane une brutalité sans règle, et engager l’armée sur des voies directement politiques. Au mois de mai 1958, l’armée supplantera les pouvoirs administratifs en Algérie, les plus activistes préparant le renouvellement de l’opération en métropole. Beaucoup des partisans de de Gaulle avaient fait croire aux officiers factieux que celui-ci les soutenait, ce qu’il s’était bien gardé de faire directement. Se tournant au contraire vers le pouvoir républicain, il se présenta comme le seul capable d’éviter le coup d’État. Mais à ses conditions bien sûr, c’est-à-dire disposer des manettes et imposer sa Constitution. Ce qui fut fait. Les quatre années suivantes furent utilisées pour solder l’aventure algérienne, casser les reins d’une armée devenue inutile, la remplacer par l’outil adapté à la dissuasion nucléaire, et rationaliser le développement économique fruit des 30 glorieuses. Charles de Gaulle, avait des atouts pour réussir cette opération virtuose. En plus de sa formidable intelligence politique, il disposait de la légitimité construite entre le 18 juin 1940 et le 20 janvier 1946. Et quand la bourgeoisie nationale, emmenée par Valéry Giscard d’Estaing décida de le congédier au moment du référendum de 1969, le bilan de ces 11 ans disait sa réussite politique.

Et c’est bien cette réussite qui a permis de ne jamais remettre en cause la légitimité et la régularité de ce retour acrobatique au pouvoir le 1er juin 1958. Des penseurs dont on révère la mémoire aujourd’hui s’y sont bien essayé, à les relire aujourd’hui leur ridicule saute aux yeux. Les Jean-Paul Sartre, Raymond Aron, Pierre Mendès-France, Hubert Beuve-Méry, et autres ne voyaient en Charles De Gaulle qu’un dictateur fasciste en puissance, fidèle successeur de Pétain.

Macron adoubé par les grands intérêts

Qu’en est-il d’Emmanuel Macron, qui essaie maladroitement aujourd’hui de mettre ses pas dans ceux du grand homme ? Son arrivée au pouvoir tout d’abord, dont il est difficile de contester qu’elle soit le fruit d’une opération rondement menée, qui a abouti à une sorte de hold-up démocratique à visage de coup d’État. L’élection de François Hollande, candidat par défaut, fut d’abord le fruit du rejet de Nicolas Sarkozy. La présidence Hollande présentant rapidement le double inconvénient d’être une catastrophe politique, et un moteur puissant pour la montée du Front National. La défaite socialiste à la présidentielle apparaissant inéluctable, il fallut trouver une solution. Les élites portèrent leur choix dans un premier temps sur Alain Juppé, ravi que la supériorité intellectuelle qu’il s’attribue soit enfin reconnue. Les médias à coup d’études, et de sondages nous convainquirent du caractère inéluctable de l’arrivée à la présidence du maire de Bordeaux. Celui-ci se précipita pour donner tous les gages de néolibéralisme, d’europeïsme et de gauchisme culturel, dessinant ainsi la candidature centriste dont rêvaient les élites mondialisées. Celle-ci présentait cependant un défaut, celui de l’âge du prétendant qui ne pouvait aspirer qu’à un seul mandat, et encore. La caste de la haute fonction publique d’État, et notamment celle confortablement installée dans le bunker de Bercy, imagina de le flanquer d’un des leurs, de préférence jeune et propre sur lui, avec une bonne tête de successeur. Le choix se porta sur Emmanuel Macron qui présentait l’avantage d’être un parfait inconnu, et de n’avoir jusqu’alors rien fait dans la vie. Doté d’un CV étonnamment vide d’activités sociales, éditoriales ou politiques qui auraient pu lui donner un minimum d’expérience de la vie de son pays. Études secondaires dans une bulle privilégiée, études supérieures, quoi qu’on en raconte sans grand relief, cursus de haut fonctionnaire pantoufleur parti rapidement faire l’entremetteur chez Rothschild. Jean-Pierre Jouyet quintessence de la caste de l’inspection des finances fut chargé du lancement, en le faisant d’abord venir à l’Élysée avant de lui attribuer un ministère qui ne servira à rien d’autre qu’à préparer sa candidature.

L’hypothèse d’une forme de binôme gagnait en consistance jusqu’à ce que la candidature d’Alain Juppé montre des signes d’essoufflement. Il fallut alors envisager le plan B, et propulser Macron lui-même qui n’attendait que ça. Choix justifié ensuite par l’effondrement d’Alain Juppé à la primaire de la droite. L’intronisation par celle-ci de François Fillon présentait aux yeux de la caste plusieurs défauts, au-delà des limites criantes du médiocre politicien, il y avait le risque d’une forme de droitisation vaguement souverainiste. Ce n’était pas le programme économique qui gênait, mais l’opposition aux dérives sociétales, le soutien appuyé des mouvements confessionnels issus de la lutte contre le mariage homosexuel, le refus de la russophobie et des positions fermes sur l’islam et l’immigration. Pour les puissances d’argent, la candidature de François Fillon ne faisait décidément pas l’affaire. Alors on choisira Emmanuel Macron.

D’un coup d’État, l’autre

La campagne électorale sera marquée par la destruction judiciaire de la candidature Fillon au travers d’une opération parfaitement calculée et menée. On ne reviendra pas sur les détails du raid médiatique et judiciaire en renvoyant à ce que nous avons déjà publié sur la question. Quiconque connaît le fonctionnement de l’institution judiciaire et nie cette exécution se moque simplement du monde. On ajoutera que la haute fonction publique de la justice a couvert l’opération comme le démontre le stupéfiant communiqué commun du premier Président de la Cour de cassation et du Procureur général de la même institution, approuvant les formes pourtant invraisemblables prises par la procédure. Auparavant dans les sondages, Emmanuel Macron plafonnait à l’étiage habituel des candidats centristes à l’élection présidentielle, le raid judiciaire lui permettra de récupérer dans l’électorat de François Fillon les voix lui permettant de lui passer devant de justesse au premier tour. On ne s’étendra pas non plus sur le soutien unanime des médias nationaux à la candidature d’Emmanuel Macron, chacun a en mémoire le déferlement des spasmes d’adoration qui remplissaient les émissions de télévision et les gazettes. Il faut cependant rappeler que ce soutien a été accompli en violation flagrante des règles instaurées depuis la loi de 1990 sur le financement de la vie politique, sans que cela arrache la moindre remarque au CSA et à la Commission Nationale des Comptes de Campagne, instances de contrôle dirigées elles aussi par des hauts fonctionnaires. Les sommets seront atteints par les silences obstinés du Parquet National Financier devant nombre d’infractions de droit pénal électoral portées à sa connaissance.

Grâce à la stratégie du barrage au FN, et à une abstention massive, la France s’est trouvée ainsi dotée d’un président de la république parfaitement inconnu, sorti de nulle part, et à qui l’élection partiellement entachée de fraude donnait une légitimité faible. Pour avoir suivi en détail tout ce processus et en particulier l’opération judiciaire dont j’appréhende tous les détails, je considère que cette présentation et ce constat ne sont pas factuellement contestables. J’ai toujours eu cependant la surprise de me heurter à un surprenant déni, parfois véhément, souvent assorti par les imbéciles de l’accusation de complotisme. Comme si, après le calamiteux mandat de Hollande, l’envie de faire confiance au jeune roi amenait à refouler et conjurer cette tare initiale dans son avènement. Le problème est que l’opinion publique a découvert la réalité de la personnalité de son nouveau président jusque-là inconnu. Au-delà de l’amateurisme politique parfois confondant, des traits de caractère inquiétants sont apparus. Narcissisme, instabilité, tendance aux caprices, désinvolture méprisante, et fascinations bizarres brossent le portrait d’un homme à qui il n’est pas possible de raisonnablement faire confiance. Et c’est là que le déficit criant de légitimité juridique et politique initiale revient en force et peut devenir insurmontable. Les difficultés qu’il rencontre dans la conduite de l’État et la violence des mises en cause dont il est l’objet en sont à mon sens le symptôme, comme si la rage qui s’exprime à chacun de ses manquements, chacune de ses foucades était le fruit du sentiment de s’être fait avoir. Et sur ce point, on voit mal comment il pourrait échapper au sentiment d’imposture qu’il provoque.

Quoi que lui-même et ses soutiens les plus niais essaient de nous faire croire, non seulement il n’a pas l’étoffe de l’homme d’État qu’il devrait être, mais se revendiquer de Charles de Gaulle est simplement ridicule. Le problème, est que nous sommes en début de mandat et qu’il est impossible pour l’instant d’apercevoir la moindre perspective politique de nature à remédier à cette impasse.

Il est à craindre que nous gardions encore un moment ce président-boulet. Avec Alain Juppé premier ministre ?

 

 

26 Comments

  1. Merci Maitre. C’ eat jubilatoire et (un peu) consolsnt de lire ce commentaire non engonce par la prudence et le respect (indu, ici) pour la Fonction. Oui Juppe premier minister est been possible. Il ne fers rien, sauf pousser a la roue de la promotion de l’Islam. Terrible.

  2. Je souscris complètement à votre analyse. Il est bon d’insister sur la « divine surprise » qu’à été la conjonction de l’écroulement providentiel du PS (qui n’a pour auteur que le seul Flanby, sans conteste possible le plus mauvais président de la Vème, et dont la puissante nullité aura réussi à elle seule à enterrer ce parti plus que centenaire), et la très idéologique croisade des juges et des Médiacrates contre le sieur Fillon.

  3. Très beau billet de votre part Mr de Castelnau, il est à relier avec celui décrivant le clivage du capitalisme actuel posté par vos soins il y a plusieurs semaines. Avec d’une part un capitalisme globaliste et de l’autre coté un capitalisme industriel ou patriotique qui veut sauver sa peau.
    Pourquoi le lien avec vos 2 billets ? Parce qu’il faut s’attendre à un krach mondiale d’ici 2020 pire que celui lié au 15 Septembre 2008. Et là , çà sera terrible. Comme, je donnerais pas cher e la situation d’Emmanuel Macron.

    Quant au profil psychologique de notre Président , c’est un monsieur immature , psychopathe avec des tendances homosexuelles refoulées. D’où l’attirance pour les durs. Cela dit, c’est est une pure hypothèse de ma part.

    PS: prière de rectifier l’ortho de coup d’Etat ( et non pas coup d’état) dans vos premiers paragraphes. Merci.

  4. Oui mais…

    les français seraient un peuple bien bête si nombre d’entre eux n’avaient pas vu venir le truc, pourtant gros comme un camion. Vous êtes du sérail judiciaire – pour le cas Fillon, vous avez pu appréhender mieux que la masse la nature du problème – mais vous n’êtes pas le seul à raisonner justement…

    je soutiens qu’il n’a pas fallu pousser bcp le classe moyenne pour qu’elle détourne la tête opportunément, quand le prétendant au trône qu’on lui proposait était « tout nu ». J’appelle çà la stratégie du mâle bêta (le bien nommé) : on joue les idiots pour mieux avaleur toutes les couleuvres, une sorte de mari cocu qui sait tout…mais qui préfère feindre ne rien savoir (ça l’arrange…).

    le 1% ne domine pas les 99 autres sans un petit peu de complicité de la part de ces mêmes 99% . Pas tous bien sûr, mais un certain paquet quant même…

    Vous écrivez bien : j’aimerais vous lire sur ce sujet spécifique, la complicité de la classe moyenne. Car « Dieu se rit des créatures… »

    Cordialement

    Geoffrey, neo-communiste belge

  5. Bonjour,

    L’analyse est sans faille et terriblement juste. N’est pas de Gaulle qui veut. On lit çà et là que notre démocratie a évolué sournoisement en démocrature. Je le crois de plus en plus tant la liberté d’expression se trouve de plus en plus limité (le cas Zemmour est à cet égard éclairant) et les atteintes aux libertés individuelles de plus en plus criantes (je considère que le décret imposant les 80 km/h parce que reposant sur des présupposés dont l’inanité le dispute à la méconnaissance du sujet est une atteinte directe au libre arbitre, chaque automobiliste étant, pour la machine d’état, un delinquant en puissance, le racket fiscal étant, in fine, la seule justification d’une telle mesure).
    Pour bine fonctionner, une société se doit d’être une société de confiance. La nôtre, grâce à l’impéritie de la classe politique et à la complicité active d’une partie de la haute fonction publique, plus soucieuse de s’assurer ses prébendes que de veiller au devenir de l’intérêt public, est devenu une société de défiance. Les institutions, à de rares exceptions, sont décriés et la classe politique totalement discréditée ce qui ouvre un boulevard aux extrêmes de tout bord. Beau résultat dans un pays autrefois censé abriter la Raison.
    Je suis, et je ne suis pas le seul, de plus en plus pessimiste quant à l’évolution de notre société. Michel Onfray, qui vient de se voir interdit d’antenne sur France Culture, a commis une lettre extrêmement sarcastique sur notre mamamouchi. Si on la comprend correctement, elle est un constat terrible: https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/lettre-a-manu-sur-le-doigte-et-son-fondement. Si j’en crois quelques réactions de la classe politico-médiatique, les moutons de Panurge et de la ferme des animaux sont loin d’avoir disparu dans ce pays. ‘Mal nommer les choses, c’est ajouter du malheur au monde » a dit Albert Camus. Winter is coming!

    Bonne journée

    • Je partage votre pessimisme. Le  » français moyen « , découragé ou fataliste, se replie sur son pré carré et subit la situation. Jusqu’à quand ?

  6. Votre analyse est lumineuse , et je la partage entièrement.
    Il faut , habituellement , des années de recul pour que les historiens puissent avoir une vision d’ensemble des évènements historiques dont ils font le commentaire…
    Un peu plus d’une année seulement après l’élection de l’actuel Président , le parallèle que vous dressez entre son début de mandat , l’imposture de son élection , et deux grandes figures de notre histoire ne nous incline pas à l’optimisme

  7. Je ne suis pas d’accord pour le garder encore 4 ans. Il est dangereux, non seulement par son inaptitude mais aussi par sa rapacité. Y a-t-il des solutions républicaines, puisque vous dites que les plus hautes institutions se sont révélées incapables voire coupables d’un silence aveu d’impuissance ?

    Pour ce qui est du financement de sa campagne, pourquoi se gêner après l’invraisemblable et impuni exemple du Sarkoton ? Pour Fillon, comment lui pardonner sa déclaration de « blitzkrieg » à la France ? Pour Juppé, ce serait le pompon ! La peste et le choléra !

  8. Résumons grosso modo: Bonaparte, empereur et un empire n’a pas grand chose a voir avec une démocratie il me semblerait, 3 millions au minimum de morts avec les guerres contre toute l’ Europe – blessés?, a modifié la face politique de l’Europe avec sa manie de placer famille et amis, a ruiné la seule économie du temps, l’agriculture avec la dévastation des guerres, a favorisé l’entrée des étrangers males pour repeupler le pays, a favorisé l’installation des juifs, surtout italiens, pour des raisons uniquement financieres, a ridiculisé le pays, le moindre des lazzi faisant mention de sa dysenterie chronique les dix dernieres années de sa vie, dysenterie qui l’a achevé… Qu’ avait-il donc encore a faire dans cette morne plaine, waterloo, waterloo, en 1815, n’avait il pas compris?

    Toujours quelques points saillants: De Gaulle a promis que l’ Algérie resterait francaise avant meme son élection, a perdu l’Algérie, 30 milles morts du coté francais, dont 26 milles plus du contingent militaire qui défendaient une cause qu’ils abominaient, 300 milles du coté algérien, a ruiné la France par un armemennt de pointe inutile dans ce genre de guerre…passons…apres l’avoir fortement affaiblie dans la guerre d Indochine, a favorisé le retour des pieds noirs et l arrivée dse harkis, dont la main d,oeuvre a été salutaire a l’industrie surtout automobile, a
    affaibli le trésor en indemnisant les rapatriés, a démocratisé l’enseignement, causant le brain drain de l’intelligentsia. Les Sartre et autres plus agés avaient déja trouvé un os a ronger et pourtant meme eux sont partis…enfin disons partis…

    Macron, pour l’instant c’est RAS. Les commentaires l’ accablent parce qu il serait homo, vaniteux, minable, qu’il mettrait toujours son pied sur la seule bouse de vache du champs… mais de quoi nous plaignons nous donc? Nos enfants, nos parents finissent leurs jours dans leur lit, nous débordons d’ abondance malsaine, d’un confort inégalé en France, nous avons choisi par l’abandon de l’éducation d’etre une médiocratie…. bof… comme les autres ces jours ci. Nous hurlons au bourrage de crane des médias comme si nous nous étions nous meme lobotisés. Qui est allé voter a votre place? (Au passage Gandhi a répondu a cet argument de bourrage de crane par  »Personne ne traversera mon cerveau avec ses pieds sales »). En 7 mots, nous nous plaignons de trop de graisse.

    Et qui de ces beaux messieurs dames qui se font valoir un peu partout remplacera Macron? Faites moi rire un peu!

    • Maître de Castelnau parlait de Bonaparte pas de Napoléon 1er, Bonaparte n’étant pas encore empereur -la gravure jointe fait d’ailleurs référence à la première phase du personnage.
      Soit l’homme qui termina la révolution française en lui donnant le code civil -toujours en vigueur à ce qu’on m’a dit- et le concordat. Le stratège militaire génial aussi, qui ne faisait pas autant rire que vous le dites sur les champs de bataille -à part les morts.
      Une décennie plus tard, il fallut d’ailleurs que la totalité de l’Europe s’y reprenne à deux fois -de Leipzig à Waterloo- pour lui rabattre le caquet. Ce qui fut fait non sans panache, c’était ça le sujet.
      Après lui, la France se retrouva exsangue, certes, mais l’Angleterre avait déjà plié le match au traité de Paris cinquante ans plus tôt, sous les monarques, les authentiques.
      C’est vrai que le Napoléon avait la chiasse. Macron ne l’a pas -jamais entendu parler en tout cas- un bon point pour lui. Il avait une petite bitte aussi, toujours à ce qu’on dit, mais il l’a faisait marcher au clairon avec la même célérité que ses troupes, ceci compensant cela.
      Macron, lui, ce sont plutôt ses paluches qui s’excitent toutes seules quand on lui présente un torse mâle exotique.
      A chacun ses spasmes.

      Quelques points de précisions sur de Gaulle maintenant, les vôtres étant moins saillants que relevant de l’acrimonie rentrante.
      De Gaulle arrive au pouvoir en 1958 dans un climat de guerre civile et hérite d’un conflit qui avait commencé quatre ans avant lui, avec déjà à son passif une large part des victimes que vous citez. Avec surtout de très mauvaises habitudes données aux militaires par le pouvoir politique qui sévissait avant lui.
      De Gaulle était un tacticien doublé d’un pragmatique -ce que vous appelez sans doute sa « duplicité »- et suffisamment averti pour comprendre rapidement que, sur le plan politique, cette affaire était perdue déjà de longue date.
      Quatre années ont suffit pour qu’il nous sorte de ce merdier, alors que tous ceux qui ont suivi sa présidence s’appliquent à nous remettre le nez dedans depuis cinquante ans.
      Il y eut des dégâts collatéraux, certes, mais toutes les guerres -surtout les coloniales- ont pour sentence « Vae Victis ».

       » »…a ruiné la France par un armement de pointe inutile dans ce genre de guerre…passons… après l’avoir affaiblie dans la guerre d’Indochine » »

      Passons d’autant plus que la fin de la guerre d’Algérie a plutôt été une bouffée d’oxygène pour la France. La « ruine » de la France à partir de 1962 je ne la vois pas. Je vois plutôt des taux de croissance qui nous feraient rêver aujourd’hui.
      L’armement de pointe dont de Gaulle a doté l’outil militaire était surtout destiné à donner à la France une marge de manœuvre entre les deux grands protagonistes de la guerre froide.
      Concernant les opérations sur le terrain en Algérie, elles prirent, à partir de 1958 un virage stratégique qui fut un succès réel, mêlant les manœuvres de quadrillage (plan Challe) à la guerre psychologique (triste affaire de la  »bleuite »).
      Le projet historique des chefs du FLN de refaire ce que les vietnamiens avaient fait à Dien Bien Phu y fut définitivement enterré. Politiquement par contre, rien n’était réglé et tout avait empiré entre les communautés…

      La guerre d’Indochine débuta dans ce qui était encore une autre époque, où la débâcle ne faisait que commencer dans les grands empires coloniaux. Personne ne peut dire comment de Gaulle aurait réglé ce conflit ?
      S’il avait engagé nos troupes en Indochine -mais la manœuvre était inévitable à partir du moment où il avait déclaré la guerre au japon- il avait aussi bien avancé l’idée (déjà) d’une indépendance du Vietnam associée à la France -ce que l’on appela le « projet Vin San ».
      En tout cas je ne vois pas en quoi son initiative en Indochine constituait un « affaiblissement » de l’armée.

       »’a favorisé le retour des pieds noirs et l arrivée des harkis, dont la main d’œuvre a été salutaire a l’industrie surtout automobile  » »

      Certainement pas. Il y eut 42000 harkis rapatriés en France qui furent parqués dans des camps à la périphérie des cités majoritairement du sud de la France, et les autorités évitèrent au contraire de les mélanger avec la main d’œuvre algérienne qui travaillait dans le bâtiment ou les constructions mécaniques, afin justement de prévenir les frictions.
      La grande vague migratoire dans l’industrie automobile date de l’ère Pompidou, surtout après 1968, ce qui n’est pas un hasard.

       » »a démocratisé l’enseignement,  » »

      Citez moi un pays occidental pendant les trente glorieuses qui ne l’a pas fait, autant par vocation que par besoin.

       » »Macron, pour l’instant c’est RAS » »

      Là, nous sommes d’accord. Il n’est jamais que le miroir de ceux qui l’ont élu, majoritairement nos classes moyennes vieillissantes (plus bas, il y a belle lurette que votre « opulence » a du plomb dans l’aile).
      Il vous échappe peut-être néanmoins que la France n’a de de toute façon plus aucun pouvoir dans l’Union européenne et que sa politique intérieure ne relève plus que de la mise en scène théâtrale.
      C’est RAS et ce sera toujours RAS parce qu’il ne peut en être autrement.
      Les choses bougeront sans lui et ses pareils parce que le monde, lui, n’en finit pas de courir.

  9. A propos du financement de sa campagne….

    http://www.politicamentescorretto.info/2018/06/15/chi-finanzia-macron-george-soros-2-365-91016-e-david-rothschild-976-12687-e-goldman-sachs-2-145-100-e/

    Pour ceux qui ne lisent pas l’italien, facilement traductible sur Google Translate.

    Article intéressant où l’on apprend le soutien important (entre autres) du groupe Boston Consulting au candidat Macron, cabinet américain de conseil en stratégie qui vient d’embaucher récemment l’ex général Pierre de Villiers.

    https://news.efinancialcareers.com/fr-fr/311502/lex-chef-detat-major-des-armees-rejoint-un-prestigieux-cabinet-de-conseil-en-strategie-a-paris

    Le monde est petit non ?

    • Certains prétendre qu’il serait plus proche de Louis – Philippe côté déréglementation économique et faire plaisir aux riches.

  10. Maître, je ne partage pas votre appréciation du quinquennat de François Hollande, bien que certaines des critiques que vous lui adressez concernant la garantie de l’autorité judiciaire puissent à mon avis être entendues. A mon avis, on peut cependant reconnaître à François Hollande 1/ l’inventivité opérante : là où ses prédécesseurs n’avaient rien su faire pour tenter de recréer un courant d’innovation et d’initiative économique, dans le domaine marchand mais aussi dans le domaine solidaire et social, en vue de favoriser l’emploi par la production, il a déployé tout le savoir que lui ont apporté ses décennies d’étude et de pratique du fonctionnement de l’Etat; 2/ la combattivité: il a réussi à convaincre l’Allemagne de ne pas rompre avec les pays du Sud de l’Europe, ce qui a permis de conserver l’esprit et le fonctionnement d’un « attelage » européen, malgré tous les défauts, les limites et les fragilités qu’on peut lui imputer, mais dont la dislocation aurait eu des conséquences cataclysmiques, pour ne pas dire irréparables, sur le devenir des Nations ou tout simplement des populations européennes (ce n’est pas que la situation actuelle donne des raisons de pavoiser…); 3/ l’attention sincère envers les citoyens (dont certaines manifestations ont donné matière à critique, notamment dans ce blog).
    Chez son successeur, qui a usé comme d’un mantra du terme de projet durant sa campagne, on peine à en voir l’amorce d’un, et malgré toutes les hypothèques qui pèsent sur les méthodes de « gouvernance » depuis le début de ce mandat, c’est peut-être là où le bât blesse le plus. On ne voit même pas en quoi quel dispositif nouveau est censé justifier l’avantage macro-économique attribué aux récompenses accordées aux « premiers de cordée ». Aucune politique structurelle ne semble pouvoir être formulée, annoncée dans aucun domaine, à l’exception des discours sur l’Europe, des Etats généraux de l’alimentation et de Parcoursup. On croirait que ce quinquennat est frappé d’aphasie. On croirait que ce gouvernement ne sait pas le faire, ne peut pas le faire. J’espère pour ma part que la gravité des enjeux internationaux et européens lui inspirera un véritable sursaut de compétence. Encore faudrait-il qu’il ait en son sein des concepteurs et des porte-parole qui en aient l’étoffe, la matière.

  11. Merci pour cet article.

    L’organisation politique souhaité pour le pays par Charles de Gaulle est énoncée le première fois pour l’essentiel, devant les habitants de Bayeux, le 16 juin 1946. Plus de dix années avant qu’il ne soit élu.

    http://palimpsestes.fr/presidentielles2012/histoire/discours-bayeux46.pdf

    Comme quoi il savait attendre et envisager le long terme…
    Ce qui n’est pas la qualité première de « président Macron ».

    C. de Gaulle choisit probablement Bayeux, parce que c’est là même que le 14 juin 1944 il prononça à la fin de la guerre, son premier discours publique sur le sol français, discours qui établit fermement l’indépendance de la France, entre autre à l’égard des Etats-Unis qui s’apprêtaient à y imposer l’AMGOT (Allied Military Government of Occupied Territories) et une monnaie déjà imprimée, liée au dollars US.
    Grace à lui, ce ne fût heureusement pas le cas.

    Qui peut concevoir que « président Macron » dise aux USA d’allez se faire voir, comme il eut pu et surtout, dû le faire pour Alstom entre autre?

    Avec tout la meilleur volonté possible, même pour rigoler, imagine-t-on « président Macron » dans ces situations et prenant ces mêmes initiatives!

  12. Merci cher maître pour ce texte roboratif. Une petite erreur factuelle : De Gaulle a quitté le pouvoir le 20 janvier 1946 et non le 30. Notre petit génie autoproclamé de président est d’abord et avant tout une marionnette de Bruxelles et de Francfort. Tout est dit au lendemain de son élection quand il va se prosterner devant Angela… Attendons la réaction européenne au budget italien en novembre : c’est plus important que les facéties de notre perlinpinpin de l’Élysée.

  13. Bonaparte, De Gaulle, et pourquoi pas Jésus. Il est « vrai » que ce dernier faisait des miracles. Notre messager du CAC 40 fait plutôt dans la débâcle. Il vient de perdre quelques uns de ses apôtres en peu de temps. Serait-ce annonciateur d’une fin des temps ? Qui veut prendre le risque de s’afficher avec lui sur la nouvelle photo du gouvernement ?
    Ils continuent à scier la branche sur laquelle ils sont assis.
    Jouissif !
    C’est la « chuteeee finaleeeee ».
    « Apolitiquement » vôtre.

  14. En 1958, le PCF était hostile à la constitution de la Ve République.
    Il fut toujours dans l’opposition à De Gaulle.
    Toutefois, il approuva sa politique algérienne, puis son refus d’une Europe fédérale et enfin ses positions en politique étrangère indépendante des États-Unis.
    Après le 1er tour de la présidentielle de 1974, dans un débat à la télévision entre des partisans des différents candidats, Georges Marchais (soutien de Mitterrand) parlant avec Alexandre Sanguinetti (soutien de Chaban-Delmas), mettait en relief les convergences entre communistes et gaullistes.
    Ces dernières années, plusieurs personnes ont constaté que la campagne de G. Marchais en 1981 avait d’importants côtés gaulliens.
    De mémoire, il me semble que David Desgouilles avait écrit sur son blog un article montrant cela (1).
    Dans son livre « le suicide français » (2014), Éric Zemmour (2) consacrait 9 pages à cette campagne présidentielle de Marchais. Le sous-titre était : « Georges Marchais en dernier des gaullistes ». Zemmour ne cachait pas une certaine sympathie pour l’ancien secrétaire général du PCF.

    En se qui me concerne, ancien membre du PCF, je me considère maintenant comme un mélange de gaulliste et de marxiste. Pas sur tout, certes.
    Gaulliste : sur la politique étrangère, l’Europe, la nécessité de produire français, …
    Marxiste : il existe bien en 2018 une classe dominante (capitalisme financier mondialisé de plus en plus allié à la très haute fonction publique), l’idéologie dominante est celle de la classe dominante, …

    (1) Je n’ai pas retrouvé cet article. Mais date-t-il de l’époque où ce blog était non sur « Causeur » mais dans la « blogosphère » de RMC ?

    (2) J’ai parfois apprécié ce que dit et écrit Zemmour. J’ai plusieurs fois laissé des commentaires sur son blog (qui n’est plus alimenté depuis novembre 2017).
    Je ne suis pas d’accord avec certaines de ses obsessions : je pense à cette polémique sur les prénoms (personnellement, j’ai un prénom espagnol, car, quand je suis né, mes parents espéraient revenir dans leur pays natal). Mais, je trouve inadmissible qu’à la suite de cette polémique, certains « ddddémocrates » (ces 4 « d » sont volontaires pour ironiser) aient signé une pétition pour l’exclure des médias. Encore plus inadmissible qu’il soit interdit dans les télévisions du service public. (Idem pour Michel Onfray).

  15. De Gaulle était un homme d’État. Mais, bien sûr, tout n’était pas moral dans sa pratique. Je pense aux réseaux, comme le SAC. Notons toutefois que, dans les périodes où De Gaulle agissait, les réseaux étaient un mal nécessaire : période de l’Occupation, puis guerre d’Algérie et combat contre l’OAS.
    Toutefois, De Gaulle évitait d’avoir des relations personnelles avec des personnages douteux.
    On constate que ce n’est pas le cas de Macron.

    J’ai été effaré quand j’ai entendu ce que disait « l’humoriste » (sans humour selon moi) Yassine Belattar concernant l’émission « les Grandes Gueules » (de RMC). Il qualifiait cette émission de « raciste » et demandait son interdiction.
    Certes, comme toutes les émissions, les GG ont des côtés critiquables (1).
    Mais, demander son interdiction est scandaleux.

    De plus, je ne vois pas le racisme. Personnellement, j’apprécie deux femmes d’origine maghrébine : Fatima Aït Bounoua, professeur de français, et Zohra Bitan.
    La première a été très critique concernant les réformes de Najat Vallaud-Belkacem. J’approuve les arguments de cette GG. De plus, elle critique, avec raison, l’administration de l’Éducation Nationale et son laxisme face aux élèves qui perturbent les classes (2). Elle n’est pas d’extrême-droite : elle a probablement voté Mélenchon, sans en être inconditionnelle.
    La seconde est très hostile à l’islamisme. Elle souhaite aussi qu’on sanctionne plus fortement ceux qui provoquent l’insécurité dans les cités.

    Certes, j’apprécie moins Anasse Kazib, membre de Sud-rail. Certaines de ses critiques sur les questions sociales sont justes. Mais, il est contre les frontières et contre le sécuritaire. Cependant, ces positions ne sont pas liées à ses origines, mais au fait qu’il est au NPA, ce parti « idiot utile » de la mondialisation néo-libérale. Bref, il parle comme Besancenot et Poutou.

    Belattar, lui, a tenu souvent des propos douteux qui le rapprochent des islamistes (3). Il a osé dire que les meurtres du Père Hamel, d’Ilhan Halimi, de Sarah Halimi sont « des faits isolés » (pourquoi pas le Bataclan et Nice pendant qu’il y est ?). « Marianne » avait qualifié Belattar de « faux clown et vrai danger ».
    Certes, Belattar est un opportuniste : quand ses propos s’approchent trop de l’islamisme, il fait marche arrière.
    Pourquoi « m’étendre » sur Belattar ?
    Parce qu’il semble que c’est un ami de Macron qui l’a nommé membre du « Conseil présidentiel des villes ». Décidément, on aura tout vu !

    (1) Mardi 9, Olivier Truchot critiquait les gens qui, comme Marine Le Pen, sont eurosceptiques alors qu’ils sont aussi députés européens. Un tel argument conduit à dire qu’au parlement européen, il ne devrait pas y avoir d’opposants, mais seulement « des cabris qui sautent sur leur chaise en disant : l’Europe, l’Europe, l’Europe » (citation de De Gaulle).

    (2) Je rappelle que je suis instituteur retraité.

    (3) Je précise que je n’assimile pas l’islamisme à la pratique du culte musulman. L’islamisme, c’est une idéologie POLITIQUE qui utilise l’intégrisme musulman pour combattre (parfois par le terrorisme) tout ce qui est démocratique et républicain.

  16. Maître,

    Votre billet est excellent. Vous me rassurez, j’avais l’impression depuis le début d’être seule à voir clairement le personnage.

    Une parenthèse, dans le thème astrologique de naissance de Macron son karma indique « emprisonnement ou internement ».

    Et, ce qui est encore plus étonnant c’est de s’affubler de ce titre de « Jupiter ».
    Son Jupiter natal n’est pas favorable.

    Mal barré le bonhomme !

  17. J’ai entendu récemment que la Ve République est moins populaire qu’avant selon un sondage.
    Il faut dire qu’il y a eu tellement de révisions depuis 60 ans (et Macron veut en rajouter) que les auteurs de 1958 ne reconnaitraient plus leur oeuvre (1).
    Il y a quelque temps, Natacha Polony (qui est gaullienne sur certains sujets) disait que la Ve République est en crise depuis l’adoption du quinquennat.
    Il est vrai qu’avec ce quinquennat et l’inversion du calendrier, l’abstention est massive aux élections législatives, ce qui en fausse le résultat.

    Sur ce blog, le 31 juillet et le 2 août 2018, j’ai écrit 2 commentaires sur cette forme de retour à un suffrage censitaire :
    http://www.vududroit.com/2018/07/macron-erreur-de-casting/

    On peut aussi ajouter que la pratique de nos derniers présidents (Sarkozy et surtout Hollande et Macron) ne contribue pas à ce que le régime soit populaire.

    (1) Régis de Castelnau, sur ce blog, a montré en septembre 2014 comment la constitution a été dénaturée :
    http://www.vududroit.com/2014/09/la-vie-republique-une-ive-de-retour/

  18. Son obsession narcissique le ferait plutôt ressembler à JFK; on sent bien comme ça le demange de reprendre à son compte le discours fameux » ne demandez pas ce que Macron peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour Macron ».

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