Didier Lallement : mépris des gens, mépris des lois.

Un garde chiourme sans état d’âme

L’aveu du préfet de police de Paris Didier Lallement filmé le 16 novembre a un énorme mérite, révéler la vérité d’un moment politique dans tous ses aspects. Répondant à une dame pacifique lui disant être gilet jaune, il ne va pas hésiter, lui le haut fonctionnaire qui devrait observer une neutralité républicaine, à proférer cette phrase de guerre civile : « nous ne sommes pas dans le même camp Madame ». Le tout en déployant une démarche chaloupée dont il doit penser qu’elle pose son homme, alors qu’elle est encore plus ridicule que celle d’Aldo Maccione qui lui avait le mérite de vouloir nous faire rire. Didier Lallement n’est pas là pour nous faire rire, il est là pour réprimer, pour intimider, et empêcher l’usage de la liberté constitutionnelle de manifestation. À ceux qu’Emmanuel Macron lui a désignés comme ennemis : « la foule haineuse ». Une petite visite sur YouTube permet de trouver un florilège de ses différentes interventions où alternent, déclarations martiales, coups de menton et rodomontades. Le préfet de police de Paris dont le prédécesseur débarqué avait été jugé trop respectueux des libertés publiques, y fait preuve d’une certaine franchise : il est là pour cogner. Rejoignant ainsi la cohorte d’aventuriers politiques ou d’aventuriers tout court qui entourent Macron et qui proviennent quasi-systématiquement du PS. Castaner, Ferrand, Belloubet, Le Drian, Griveaux, Benalla, Taché, Kholer, Emelien, Strzoda, Ndiaye, Guillaume, etc… etc… sont maintenant flanqués d’un garde-chiourme sans état d’âme.

Concernant les manifestations parisiennes du 16 novembre, commémoratives du premier anniversaire du déclenchement du mouvement social des gilets jaunes, il faut écouter la conférence de presse du préfet de police de Paris donnée le samedi après-midi pendant le déroulement des événements de la place d’Italie. On a d’abord un petit aperçu de la façon dont il conçoit le rôle de préfet de la république chargée du maintien de l’ordre. À 5’20’’ où on l’entend répondre de façon provocatrice à un slogan classique des gilets jaunes : « On est là, on est là ! Même si Macron ne le veut pas, nous on est là ! ». « Nous aussi nous sommes là, et nous serons toujours là » lance-t-il, confirmant ainsi sa conviction du nécessaire affrontement avec une partie du peuple français.

Une journée particulière

Il est nécessaire de revenir un peu en détail sur le scénario de cette journée particulière.

•            Didier Lallement autorise une manifestation place d’Italie dont le départ est prévu à 14 heures. On peut déjà s’étonner du choix de cet endroit, qui est notoirement couvert de chantiers et donc garnis d’une floraison de matériels utilisables et d’importantes réserves de projectiles à utiliser par les casseurs en cas d’affrontement. Le maire du 13e arrondissement s’en était ouvert auprès de la préfecture de police et par conséquent auprès du préfet, en vain. Ensuite, il y a sur cette place un monument commémoratif militaire d’une certaine importance. Dont la profanation était un risque évident.

•            Didier Lallement fait entourer cette grande place circulaire d’un important cordon de policiers. Les forces de l’ordre laissent la place se remplir, et en particulier ne prennent aucune mesure pour filtrer l’arrivée de manifestants dont l’allure et la tenue démontrent qu’ils n’ont rien à voir avec les gilets jaunes et qu’il y a tout à craindre de leur volonté de casser. Avant même le départ de la manifestation la « nasse est en place ». Et arrive ce qui était prévisible (prévu ?) le déclenchement d’incidents, de violences et de prise à partie par des éléments « incontrôlés ». Le tout sous le regard gourmand des télévisions à l’affût.

•            Didier Lallement ordonne à ce moment l’utilisation des gaz lacrymogènes, des grenades GLI F4, et des LBD. Journalistes et manifestants pacifiques en sont victimes. Panique et confusion s’installent sur la place que les manifestants pacifiques cherchent à quitter, ce qui est rendu particulièrement difficile par la nasse des forces de l’ordre.

•            Didier Lallement déclare alors que la manifestation autorisée étant devenue attroupement violent, est en conséquence interdite (!). Cette décision administrative ne peut pas être sérieusement portée à la connaissance des manifestants déjà sur la place. Du fait de l’interdiction soudaine et inconnue, les personnes pacifiques présentes, vont se retrouver sans le savoir dans la situation de « participation à une manifestation interdite », contravention punie d’une amende de 135 €. Le préfet de police prétend avoir fait installer par les forces de l’ordre un « canal d’évacuation » pour permettre de quitter la place. Outre que dans la confusion, il était très difficile à trouver, énormément de gens se seront fait verbaliser (!), d’autres interpellés, et une multitude empêchés de sortir. Et naturellement, pendant ce temps les « casseurs » pouvaient s’en donner à cœur joie sous l’œil des caméras, sans que les forces de l’ordre ne fassent de gros efforts pour les en empêcher voire les interpeller, comme l’ont constaté de nombreux témoins.

Se pose évidemment la question de la composition de ces fameux groupes dont on nous prétend qu’ils sont incontrôlés parce qu’incontrôlables. Cela ressemble fortement à une plaisanterie, lorsque l’on connaît les moyens de la police et l’utilisation historique des provocateurs dans les mouvements sociaux. Laisser casser pour effrayer le bourgeois et disqualifier un mouvement, c’est une très vieille histoire, qui peut aller jusqu’à faire prendre à des policiers ou des nervis, la place des vrais casseurs. J’en ai personnellement fait l’expérience au moment des grandes luttes de la sidérurgie. Se pose alors plus précisément la question de l’utilisation dans les manifestations de policiers appartenant aux Brigades Anti Criminalité (BAC), fonctionnaires sans uniforme, dont le maintien de l’ordre n’est pas le métier et qui adoptent systématiquement des comportements suspects. Il n’y a rien de complotiste là-dedans, car n’oublions pas ce que nous a révélé l’épisode Benalla et la présence dans les manifestations de civils armés et présentant les signes extérieurs d’appartenance à la police…

Le scénario du 16 novembre place d’Italie est suffisamment suspect pour envisager la possibilité d’une provocation destinée à disqualifier et criminaliser le mouvement des gilets jaunes. Ce ne serait ni la première fois, ni la dernière. Le comportement habituel du préfet de police et son attitude ce jour-là peuvent nourrir une lourde suspicion. Cela justifierait un travail d’enquête sérieux pour reconstituer exactement ce qui s’est produit. Il n’y a pas grand-chose à attendre des grands médias qui ont relayé la thèse policière, pas plus que du parlement pour des commissions d’enquête qui seraient justifiées. En revanche il serait naturel que la justice dont c’est le devoir se saisisse des infractions commises et ce d’autant que si ce scénario est établi, on est en présence d’une jolie collection.

Un florilège d’infractions

« La mise en danger délibérée de la vie d’autrui (article 223-1 du Code pénal) » tout d’abord, et qui est relative aux décisions prises par le commandement de la préfecture de police qui ont manifestement exposé manifestants, simples passants et policiers à des risques graves. L’interdiction brutale de la manifestation au moment où elle devait commencer et sans que les participants ne puissent le savoir constitue bien une violation d’une règle de sécurité, tel qu’indiquée dans le texte. L’interdiction d’une manifestation doit obéir à des motivations de sécurité publique, et non pas le contraire comme cela semble avoir été le cas.

« Complicité de dégradations volontaires de biens publics (articles 322-1 du Code pénal) » ensuite. Cela c’est pour avoir laissé les vrais casseurs ou les faux détruire le monument commémoratif de la campagne d’Italie. Cela mériterait un examen attentif, parce que soit le préfet de police a mal dirigé ses troupes et n’a pas été capable de protéger le monument (auquel cas sa démission s’impose), soit c’est délibérément que ces dégradations ont été ou organisées ou favorisées, et dans ce cas c’est de la complicité.

« Violences volontaires par autorités publiques (articles 222-9 à 222-13 du Code pénal) ». Ensuite toujours, compte tenu des blessures subies par des personnes manifestement pacifiques ou des journalistes, et dont la gravité a été manifestement provoquée par un usage totalement disproportionné de la force, il est indispensable de savoir ce qui s’est passé. Quels étaient les ordres et qui sont les auteurs de ces exactions. Le fait qu’elles aient été commises par des autorités publiques est une circonstance aggravante.

« Atteinte à la liberté par séquestration arbitraire effectuée par autorité publique (article 432-4 du Code pénal) ». Là, il s’agit de ces interpellations abusives et de ces gardes à vue illégales et sans motif visant à intimider, dissuader et punir tous ceux qui croiraient encore que la république française a toujours une constitution qui fait du droit de manifester une liberté fondamentale. Pour ces séquestrations, ce que sont ces gardes à vue illégales, le fait qu’elles soient ordonnées par un agent public est là aussi une circonstance aggravante.

« Délit de concussion (article 432-10 du Code pénal) » enfin, une petite gâterie pour compléter le palmarès. Que dit le texte : « Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, de recevoir, exiger ou ordonner de percevoir à titre de droits ou contributions, impôts ou taxes publics, une somme qu’elle sait ne pas être due, ou excéder ce qui est dû, est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l’infraction. » Résumons : la manifestation était autorisée et les gens qui s’y sont rendus et se sont installés sur la place d’Italie le savaient. La décision d’annulation brutale ne pouvait dans ces circonstances être connue ou prévue des participants. À aucun moment les gens verbalisés dans le périmètre et autour de la place d’Italie ne peuvent avoir su qu’ils participaient à une manifestation interdite. Condition indispensable pour qu’ils aient commis l’infraction. Mais il y a plus, on ne sait rien des formes prises pour cette interdiction ce qui est encore plus grave car pèse ainsi sur elle la suspicion d’un « acte inexistant » privant de base légale tous les procès-verbaux. Didier Lallement devait le savoir parfaitement, mais tout à sa frénésie de répression et son zèle pour plaire au parti de l’ordre, il a probablement passé outre. Et fait percevoir des sommes qu’il savait ne pas être dues. C’est ça la concussion.

Alors qui peut enquêter sur ces faits et identifier les responsabilités pénales ou disciplinaires ? Spontanément on va se tourner vers le parquet de Paris, et son procureur, pour lui demander ce qu’il compte faire face à cette lourde suspicion d’infractions graves commises par des agents publics.

Oh, pardon, désolé. Le titulaire du poste est précisément celui qui, choisi par Macron lui-même, a organisé les fameuses « gardes à vue préventives» des gilets jaunes. Et apporté un soin particulier à la mansuétude judiciaire dont bénéficient les amis du président. Il est possible de nourrir quelques doutes sur sa célérité à faire son devoir d’autorité de poursuite de la République. Serait-il dans le même camp que Didier Lallement ?

En tout cas, celui-ci a eu le mérite de clarifier les choses, nous savons que définitivement nous ne serons pas dans le même camp que lui.

Régis de Castelnau

65 Comments

  1. oui cher maitre cette phrase du prefet Lallement « nous ne sommes pas dans le même camp « à une brave dame manifestante m’avait de même choqué ; où est la concorde républicaine ? ,On est loin du préfet Grimaud qui géra sans aucun mort les manifestations pourtant violentes de mai 1968 à Paris « un policier qui frappe à terre un manifestant se frappe lui -même et l’institution qu’il est censée représenter »

    • Rappel historique hautement bienvenu. La conscience républicaine se situait à un autre niveau du côté des forces de l’ordre en 1968, malgré l’extrême difficulté de la situation. Et ces principes maintenus par le préfet Grimaud malgré la tension et les incertitudes témoignent de la qualité éthique d’un régime, devant lequel bien des manifestants affirmaient une préférence envers Mao, dont les victimes se comptaient au même moment par millions…

    • Excellent article, très courageux, bien conçu avec preuves à l’appui !
      Ça fait un bien fou de voir une presse qui sait conserver son libre arbitre !
      La France s’achemine doucement mais sûrement vers une dictature, la répression bat son plein, Macron et son équipe ont du sang sur les mains, mais le peuple français n’a pas dit son dernier mot.
      Vivement le 5 décembre ! La tempête de la révolution approche, ce pouvoir et tous les pouvoirs en place n’ont qu’à bien se tenir, car ce n’est pas fini. Face à la misère de plus en plus grande, les peuples grondent, et la petite marionnette qui tient lieu de président peut s’inquiéter du jour où on lui coupera ses ficelles. Depuis le temps que le capitalisme creuse sa propre tombe, nous allons peut-être pouvoir (je le souhait si fort depuis si longtemps) assister enfin à son enterrement .

    • Excellent article, très courageux, bien conçu avec preuves à l’appui !
      Ça fait un bien fou de voir une presse qui sait conserver son libre arbitre !
      La France s’achemine doucement mais sûrement vers une dictature, la répression bat son plein, Macron et son équipe ont du sang sur les mains, mais le peuple français n’a pas dit son dernier mot.
      Vivement le 5 décembre ! La tempête de la révolution approche, ce pouvoir et tous les pouvoirs en place n’ont qu’à bien se tenir, car ce n’est pas fini. Face à la misère de plus en plus grande, les peuples grondent, et la petite marionnette qui tient lieu de président peut s’inquiéter du jour où on lui coupera ses ficelles. Depuis le temps que le capitalisme creuse sa propre tombe, nous allons peut-être pouvoir (je le souhait si fort depuis si longtemps) assister enfin à son enterrement .

    • et quid de la cour européenne de justice ? une action contre ce barbare sanguinaire peut elle être lancée contre lui via cette cour ?

  2. On est clairement dans une provocation et une répression politiques… Rien à attendre du parquet de Paris… et au niveau enquêtes , celles ci étant confiées à l’IGPN, rien à attendre de plus….

  3. Que fait un chef de la Milice? Il ordonne à ses sbires de pourchasser les Résistants. Peut-être l’ai-je déjà signalé ici: dans un article (« Sors d’ici Jean Moulin ») j’avais indiqué que le clan au pouvoir n’était qu’un ramassis de « nouveaux collabos » de la nouvelle « souveraineté européenne ». Policiers, hauts fonctionnaires, magistrats le confirment de jour en jour: j’étais encore loin du compte. Quelques débris d’optimisme sans doute…
    Bien que n’étant pas toujours entièrement d’accord avec les réflexions de vos articles –au demeurant toujours intéressants– je tiens à saluer votre évocation d’Eric Hobsbawm tout en me demandant, par réflexe automatique, s’il est seulement connu des nouveaux dirigeants du PC nouveau. Bien que non membre du parti (à l’époque on disait LE parti), j’ai côtoyé fréquemment, à travers mobilisations et actions, des secrétaires de section ou de cellule (car il existait des cellules d’entreprise et de quartier…) s’appliquant à manier aussi bien que possible « les lois de la dialectique ». De « simples ouvriers » bien plus riches intellectuellement que tous les penseurs de pacotille actuels. J’ai pu, avec eux, dans un total respect mutuel, beaucoup partager, discuter, débattre, critiquer oui, même critiquer, bien que cela se termine parfois par la barrière à ne pas franchir: « tu as sans doute raison mais il ne faut pas affaiblir le parti ». Car la défense du parti, même face à une critique justifiée, restait première, sinon sacrée. Sans doute avec encore quelques bonnes raisons à cette époque. Bon, alors, aujourd’hui: matérialisme, dialectique,…pourquoi pas Marx, Engels,…Hobsbawm aussi, non? Périmé tout ça. La « révolution » moderne c’est… »l’Europe sociale ». « Faut-il pleurer, faut-il en rire… », Jean Ferrat n’a sans doute pas pu résister à la désillusion…
    Méc-créant.
    (Blog: « Immondialisation: peuples en solde! »)

    • Milice dites vous ? La milice française fut créée le 30 janvier 1943 par l’Etat français pour être dissoute le 09 août 1944. Réfléchissez avant d’utiliser dans les premiers mots de votre intervention ce mot disqualifiant finalement totalement vos propos sur un espace public.

  4. Bravo pour l’article, je ne suis pas de votre camp, sauf en matière de libertés publiques, mais nous ne sommes pas ennemis

    • Petite précision : Le Régime de Vichy n’a jamais été La France ni l’état français mais un régime autoritaire sous l’occupation allemande. La France n’était plus ou du moins entre parenthèse à Londres, le temps que vienne la Libération !

    • @ Lemaire,
      Petite précision : Le Régime de Vichy n’a jamais été La France ni l’état français mais un régime autoritaire sous l’occupation allemande. La France n’était plus ou du moins entre parenthèse à Londres, le temps que vienne la Libération !

  5. Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
    Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne,
    Ohé ! partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme !
    Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. »

  6. pourquoi ne pas faire un dossier et le transmettre et faire une plainte aux tribunal international

  7. Ce cher préfet est connu pour foutre la merde partout où il passe… Un condensé de connerie…

  8. Ah ah ah ! Cette logorrhée d’écriture pour dénoncer la soitdisant absence de neutralité du préfet de police !
    Mais où avez vous vu qu’il devrait être neutre face à des faiseurs de désordres et des nervis d’extrême droite ou d’éxtreme gauche, attaquant systématiquement les biens publics ?
    Vous ignorez ou plutôt vous faites semblant d’ignorer que le préfet de police est responsable du maintien de l’ordre, face aux casseurs de l’ordre ?
    Non, il n’est pas neutre, parce que le job du préfet de police est de défendre l’Etat, sous l’autorité du gouvernement, et ce, quelque soit l’époque. Il n’est donc sûrement pas « neutre » devant les fauteurs de désordre et les destructeurs de bien publics.
    Gardez donc pour vous cette escroquerie intellectuelle et évitez de polluer le débat public avec votre hypocrisie militante !

    • Et vous faites preuve d’escroquerie et de malhonnêteté intellectuelle lorsque vous assimilez un mouvement social à des casseurs. Cela prouve la propreté de votre cerveau après être passé dans la machine à récurer des médias

    • @Margot, il me semble que la dame à qui Monsieur le Préfet a dit : « nous ne sommes pas dans le même camp madame » n’était ni une casseuse, ni fauteur de désordre. Cette phrase que monsieur le préfet a prononcée est en soi lamentable et un signe de la dérive profonde de notre appareil d’Etat et de ses hauts fonctionnaires. Quant aux mesures de défense de l’Etat par le recours très probables à des agents provocateurs ou du moins par le nassage évident des manifestants pour les bombarder de gaz lacrymogènes jusqu’à les pousser à bout et à la faute, si cela vous convient comme politique de maintien de l’ordre, eh bien grand bien vous fasse, si vous avez la conscience tranquille.

    • À force de lire une presse mensongère, vous ne savez plus où se trouve la vérité.
      Le rôle du préfet est de défendre l’état, dites-vous ? Eh bien jusqu’à nouvel l’ordre, l’état c’est moi. C’est moi qui par mes impôts concourt grassement à payer préfets et autres policiers au service d’un gouvernement fait de mensonges, un gouvernement qui tue son propre peuple et n’hésite pas à manipuler pour faire croire que ces casseurs sont des GJ. Lisez donc l’article en entier chère Margot, allez voir les liens, et si vous le pouvez encore, réfléchissez.
      Quant au débat public, il y a belle lurette qu’il n’existe plus.

  9. « oui la lutte des classes existe et c’est mon camp qui la gagne » ! Warren Buffett

  10. Quelles conséquences devons-nous tirer, Maître, du constat d’impuissance que vous dressez en conclusion de votre article eu égard à la collusion de toutes les autorités de l’Etat dans leur lutte ouverte contre l’expression du populaire ?

  11. « Alors qui peut enquêter sur ces faits et identifier les responsabilités pénales ou disciplinaires ? Spontanément on va se tourner vers le parquet de Paris, et son procureur, pour lui demander ce qu’il compte faire face à cette lourde suspicion d’infractions graves commises par des agents publics. » Et comme vous le dites, le titulaire de l’autorité judiciaire compétent pour connaître de telles infractions semblerait disposé, l’actualité récente l’aura montré, à tout faire pour éluder des actions en justice tendant à les constater et à leur appliquer la qualification judiciaire et la sanction pénale qu’elles mériteraient. Dans de telles conditions, le seul espoir de voir dire le droit réside dans une commission d’enquête parlementaire désignée par la seule assemblée à ne pas être dominée par la majorité en place, à savoir le Sénat. Espérons donc que la Haute Assemblée voudra assumer cette responsabilité. Et l’on pourrait relever dans ce cas les mérites de l’existence d’une seconde chambre parlementaire, que son mode de désignation tient à l’écart des engouement électoraux trop rapides. Le Sénat se présente dans la circonstance comme le dernier rempart potentiel de l’impartialité du droit. S’il se montre à la hauteur de ce rôle, en harmonie avec l’esprit des lois, il justifiera son existence trop souvent contestée et démontrerait du même coup que la démocratie profonde et authentique doit ménager des instances préservées de l’immédiateté.

  12. Quand Les l’ordres se présente on n’as rien a dire, que de suivre les ordres. Merci Didier ( L)

  13. N’y a -t-il pas la possibilité de porter plainte contre celui-là, mais aussi contre le gouvernement puisque le droit de manifester n’est pas respecté !! ?

    • Votre question est restée sans réponse (mais le droit de manifester n’a pas été le seul à ne pas avoir été respecté dans cette affaire, selon l’article). Dans ce cas, pourquoi ne pas la poser directement à cet avocat puisqu’il y a une adresse de contact sur ce site, et ensuite mettre sa réponse sous votre propre commentaire ? Réponse qui serait intéressante à connaître…

      • Sans doute mais pour donner une réponse précise il convient que vous consultez un Confrère de votre choix.

  14. Cynisme ou incompétence du préfet de police?
    je pencherai pour l´incompétence qui est la règle en vigueur à Paris. Il convient de rappeler que ce même préfet a d´emblée écarté la possibilité d attentat lors de l´incendie de Notre Dame alors que, au contraire, tout indique que c´en était un.Si, c´est un accident, c´est l´etat et le ministère de la culture qui sont incompétents car ils ont signé le contrat avec les entreprises responsables de cette catastrophe.

    • Je suis d’accord avec vous au sujet de l’incompétence. Par contre pour la cathédrale, tout tend à prouver qu’il s’agit plutôt-là d’une belle manipulation de notre cher gouvernement. Allez donc voir les comptes rendus des experts à ce sujet, c’est édifiant. Comment orienter l’actualité pour faire oublier que des hommes et des femmes se battent contre la misère ? Et puis une église, c’est symbolique, non ?

  15. Toute proportion gardée, ce sinistrre personnage me fait penser à Gaston de Galliffet, le massacreur de la Commune de Paris, qui s’est distingué par sa férocité envers les Communards, s’octroyant un droit de vie et de mort sur les captifs. Des centaines d’exécution sont à son actif. On l’a retrouvé ensuite à de nombreuses reprises dans les cercles du pouvoir (ministre, gouverneur de Paris).
    Lallement n’en est pas là. « Seulement » des actes de violence, de concussion et des blessés et  » à son actif. Mais c’est déjà pas mal !

    • Le préfet de Police de Paris possède un tropisme historique qui le distingue de ses congénères.
      On peut remonter à Bonaparte quant à ses attributions disons spéciales, pour ne pas dire étendues.
      Pour faire vite, historiquement, la PP possèdait une certaine liberté en terme de juridiction territoriale, en gros, elle pouvait se permettre d’intervenir au delà de Paris et de l’Ile de France.

      L’histoire a montré qu’elle fut souvent une police politique au service du pouvoir (Commune, Vichy) et aujourd’hui, comme sa structure soeur dans les bouches-du-Rhône, elle ne dépend pas directement de la direction générale de la police et de la gendarmerie, mais bien du ministère de l’intérieur, place Beauvau.

      Par conséquent, le préfet Lallement suit les ordres de Nunez, Castaner étant le communicant officiel.
      Et il serait donc erroné d’amalgamer toutes les préfectures de police de la République à celle de Paris et tous les préfets de police au préfet Lallement.
      Il existe encore dans notre pays des fonctionnaires au sein des forces de l’ordre, soucieux de la neutralité Républicaine et des libertés publiques.

      Et il faudra bien un jour, analyser les causes réelles des suicides trop nombreux au sein des policiers et gendarmes, stigmates d’un mal être croissant, pour rester dans l’euphémisme.

  16. Bonjour.
    Les personnes qui sont victimes de ces infractions peuvent elles 1 porter plainte et surtout faire ouvrir une enquête…
    En clair y’a il un espoir que justice sois faite et avant la Saint glinglin ?
    Le défenseur du droit peut être.
    ?

  17. En principe, oui, en portant plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction. Mais je ne connais pas tous les détails. Si Me de Castelnau veut bien se donner la peine…

  18. Des lors que le President ne pouvait, ou ne voulait, mettre fin au mecontentement par la negociation, le seul moyen disponible restait le discredit jeté sur les manifestants en tentant de les associer aux violences dont ils seraient les initiateurs aux yeux de la population.
    Ceci explique le retour de Lallement à Paris.

  19. Quand je lis « Rejoignant ainsi la cohorte d’aventuriers politiques ou d’aventuriers tout court qui entourent Macron et qui proviennent quasi-systématiquement du PS. » Ça me rappelle l’entourage du Maréchal en juin-juillet 1940. Rien de nouveau sous le soleil !

  20. Bonjour,

    L’organisation éducative, professionnelle, politique économique produit en nombre exponentiel des manipulateurs pervers narcissique.

    Cet angle d’analyse ne semble pas être pratiqué et donc diffusé en France, sinon d’une manière confidentielle.

    Tant que le processus de production de MPN permettra la prise de pouvoir politique, économique, social, éducatif l’ultra libéralisme sera autocratique et ces personnalités leurs outils.

    Toutes les manifestations, pétitions, actions légales seront foulées au pied car ces personnalités sont incurables, humiliantes, manipulatrices, séductrices avec un appétit et besoin de pouvoir total et illimité jusqu’à destruction de leurs proies.

  21. Ce texte nous prouve une tendance du régime voire plus.

    La répression dont la brutalité s’amplifie dans le temps dévoile sinon la vraie nature du ‘Système’ du moins son incapacité à répondre à la détresse populaire.
    Incapacité volontaire ou non, ce n’est pas la question mais le fait.
    Car enfin, décillé par la fausse sortie de l’ornière de l’alternance, nous voyons combien le système est sclérosé et intransigeant.

    Le pari de l’élite pour la fin de l’alternance porte en son sein sa fin : il n’y a plus d’alternative donc plus d’espoir. C’est une fuite en avant dans l’abime que ce système a creusé : fin des ressources, inefficience de la finance virtuelle, dévastations planétaire dans le contexte d’une politique totalisante pour ne pas dire totalitaire.

    Jusqu’à peu, la propagande fabriquait le consentement et l’augmentation du niveau de vie faisait le reste. Depuis quelques décennies cela ne suffit plus.
    Des événements spectaculaires nous l’ont montré : le coup d’État violant le referendum de 2005, la grand-messe de la COP21 qui n’a aucun effet, et bien d’autres comme le Grenelle de l’environnement, grand débat, etc
    Ces arnaques à la démocratie (au sens qu’elles en violent les principes et processus) s’accumulent jusqu’à saturation. Elle ne sont plus compensée par des améliorations. L’étang aux nénuphars passe brutalement d’à moitié libre à saturé. Notre régime passe brutalement de la démocratie plus ou moins réelle à une forme de régime que je ne peux pas qualifier sans en subir les effets.

    La crise de fin du capitalisme que plus personne ne peut nier fabrique la tempête dont il espère se tirer.
    L’histoire nous l’a prouvé maintes fois. La violence de la population exaspérée a souvent servi le capital pour légitimer les massacres. Que ce soit par des guerres ou des révoltes cela passe toujours par des exterminations de gueux.
    Dans tous les cas cela fonctionne par la terreur des survivants.

    Nous le vivons une fois de plus, les ultra-riches terrorisent la population pour maintenir leur pouvoir sans partage. Ils ont toujours vaincu par ces moyens.

  22. Bonjour

    Didier Lallement a changé de poste et applique les mêmes méthodes qu’il mettait déjà en oeuvre comme préfet de Bordeaux avec les Gilets jaunes
    J’ai fait toutes les manifs du 17 novembre 2018 à fin mai 2019 et il semble qu’il a passé les consignes à son successeur féminin.
    (Alors qu’il était beaucoup plus prudent avec les squats de gens du voyages ou de clandestins)

    Quand on voit sa bio wiki, on constate que ce chevènementiste de jeunesse
    – a servi tous les gouvernements au sein de cabinets ministériels (dont Chevènement, Perben)
    – a occupé des postes très variés, de dircab de préfet, préfet, directeur général des collectivité territoriale sous Chevènement, seul poste correspondant pleinement à sa formation initiale, directeur de l’administration pénitentiaire, directeur général de l’aviation civile, préfet de région, et préfet de police de Paris.

    Ceci m’apparaît comme une très belle carrière pour un titulaire d’un DESS, carrière que beaucoup d’énarques doivent envier.

    Excellent professionnel je n’en doute pas, doublé d’une absence totale d’état d’âme dans l’exécution des ordres reçus ?

  23. L’usage de grenades lacrymogènes en tir tendu (ainsi que le montre la vidéo) s’analyse à l’évidence en une « faute lourde » des services de police. Laquelle, en cas de préjudice, engage la responsabilité (pécuniaire) de l’Etat.

  24. Comme le préfet, le préfet, Brice Blondel, en se rendant au temple franc maçon de Tarbes, avec des élus locaux, pour délivrer un «message de soutien et de sympathie». «C’est une agression contre la République. En s’attaquant à une institution comme celle-là, on s’attaque au fondement même de la République, on ne peut pas rester passif».

    Leur camp est bien déterminé , c’est la franc maçonnerie.

  25. Si ce préfet n’est pas démis immédiatement de ses fonctions, nous saurons que nous ne sommes plus en démocratie mais dans un régime anti-démocratique, camouflé sous un régime sur-présidentiel, autoritaire, car aux abois. Nous saurons aussi que les citoyens français sont pris pour des imbéciles par cette présidence incompétente qui nous gouverne. Ce jeu de dupes, assez facile (nous le savons bien), est aussi très dangereux. Laisser faire les casseurs et coller des « pruneaux » illégaux à 135 euros aux manants, peut se payer sur le plan social et dans l’avenir de l’introduction d’une violence qui risque fort de s’emballer. Autrement dit, ces faiseurs de feintes et traquenards d’état jouent avec le feu d’une société française déjà mise à mal. Et Monsieur Macron qui les demande, enfant gâté immature et peureux, continue de gérer ses joujoux de plus en plus mal. Il faudrait qu’il s’en aille avant une débâcle incontrôlable de la Nation. Même les banquiers aujourd’hui qui l’ont poussé en avant, doivent se mordre les doigts de l’augmentation des risques d’une société en déglingue et d’une banqueroute au final. On espèrerait presque qu’ils réagissent au plus vite et qu’ils le fassent tomber d’une façon ou d’une autre. Ils en sont aujourd’hui au stade où ils risquent de perdre tout contrôle…

  26. Lallement, petit kapo avec la trogne de l’emploi, pion servile de la macronie dans l’organisation des « Hunger Games » du régime…

    https://www.youtube.com/watch?v=DBCaVd63PWM
    https://www.youtube.com/watch?v=rdTpvD7GyRY
    https://www.youtube.com/watch?v=qnqb1_cVDfc

    Mais mon petit doigt me dit qu’à ce rythme, ce sale manège devrait finir par leur péter à la gueule.

    En tous cas merci à vous Monsieur de Castelnau d’encore une fois le dénoncer.

  27. Le procureur de Paris n’est sans doute pas la bonne personne pour faire valoir un recours ou à tout le moins une protestation. En revanche, le corps préfectoral dispose d’une association assez influente à mon avis et dont le président est M. Michel CADOT, préfet de la région Île-de-France. Cela vaudrait peut-être le coup de tenter une intervention de ce côté-là, ce d’autant que je n’ai pas aperçu le préfet LALLEMENT parmi les responsables de l’association. Pourtant, le préfet de Police est le plus haut gradé du corps ou un des plus hauts. Vaniteux et suffisant comme il est, il est étonnant de ne pas le voir se pavaner dans les colloques et les assemblées générales. Vu son parcours et son extraction, il semble être un peu marginal dans la prestigieuse corporation.
    https://www.corpsprefectoral.fr/lassociation/
    https://www.corpsprefectoral.fr/portfolio_item/ca-de-lassociation2/

  28. Par définition, un membre des forces de l’ordre, à plus forte raison un responsable, ne peut dans le camp de ceux qui menacent ou violent l’ordre public, par exemple les manifestants gilets jaunes qui occupent illégalement un rond point où se trouvent dans une zone non autorisée ! C’est simple et se torturer les neurones pour prouver autre chose est juste bon pour une minorité de bobos masochistes qui y trouvent du plaisir. Assez de votre baratin fumeux d’aristos de l’intelligensia d’aujourd’hui, journalistes des médias officiels !

    • La place d’Italie -par exemple- n’est pas un rond-point et le seul document officiel permettant d’y stationner samedi était détenu par l’un des organisateurs de la manifestation, mais apparemment vous avez du mal à lire -déficit de neurones ?

      […une minorité de bobos masochistes qui y trouvent du plaisir. Assez de votre baratin fumeux d’aristos de l’intelligensia d’aujourd’hui, journalistes des médias officiels… ]

      Moi non plus je n’ai pas envie de me fatiguer l’entendement avec un cuistre dans votre genre, et je ne dois pas être le seul ici.

      Alors plutôt que de cracher votre charabia idiot à la face des aristos passifs, allez donc faire une gâterie active à M. Lallement, votre type semble-t-il. Entre vrais gens du peuple on s’entraide.

      @ A Xavier F du 19/11
      Histoire de compléter, tant qu’on y est.

      (Sur l’air de radio-Paris ment)

      Didier Lallement ment
      Didier Lallement ment
      Bien pire qu’un arracheur de dent

      Didier Lallement ment
      Didier Lallement ment
      Pour mieux massacrer les sans-dents

      Olivier errant
      Olivier errant
      A la recherche de sa maman

      Olivier errant
      Olivier errant
      Car sa maman c’est Lallement

      • Oui, en plein dans le mille ! Je n’ai jamais brillé par mon intelligence et- en lieu et place du banal ‘Olivier errant’, ‘Olivier hihan’ aurait été plus créatif… Dans la vie, il n’y a pas que l’intelligence et les subtilités des ‘docteurs de la loi’ d’aujourd’hui (laïque, républicaine, mécaniste, progressiste, transhumaniste…) Il y a encore les animaux et les simples d’esprit, race concurrencée par le robot et l’IA à laquelle j’ai l’honneur de me rattacher… Allez, au revoir, je suis arrivé là par hasard et ne passe pas ma vie sur Internet.

        • Pfff… Brave ami, si c’est pour barboter dans vos complexes, vous ne vivrez nulle part !

          Moi, ça va. Après 47 ans de vie professionnelle bonne et loyale, un peu d’existence virtuelle est reposante.

          En attendant de vous faire remplacer par un robot, méditez la maxime de Raymond Chandler (auteur de polars) dans « Adieu ma jolie » :

          « Quand on prend les gens pour des chaises, on finit par s’asseoir dessus »

  29. Un grand serviteur de l’Etat . Le Prefet Papon aussi n’etait pas dans le même camp que ceux qu’il envoyait dans les camps.Les temps passent les serviteurs demeurent

  30. Il faut absolument lire le dernier livre de Jérôme Ste Marie, le bloc contre bloc, et mémoriser les conclusions, avant qu’il ne soit trop tard.

  31. Je puis dire également que n étant pas parisien de souche et ne connaissant pas ou ne voulant pas déléguer l autorité à un commissaire local, ce préfet à commis une énorme erreur d appréciation.
    Lors des manif sidérurgiques de Denain dans les annees 80 (8000 manifestants disposant de boulons qu ils jetaient, de barres de fer, de poutrelles métalliques portées par plus de 25 personnes), dans une ambiance de guerre civile sachant que tous se retrouveraient à la rue par la fermeture définitive d Usinor, 5 compagnies de CRS avaient été mobilisées et l armée aux portes de la ville. Cependant, même si la lacrymo à été utilisé contre les ultras aucun blessé grave ni mort en raison du fait que le commandement des forces de l ordre avait été confié au commissaire, même pas d arrondissement ais à celui le plus proche des gens celui de Denain.
    Ainsi, grâce à André DRELON, grâce lui en soit rendue, chacun a pu rentrer chez soi sain et sauf.
    L ordre avait été maintenu, la population entendue car le Sous Préfet était sur place pour discuter avec le commissaire et les manifestants et les travers d un commandement idio et à la hussarde selon Lallement évités.
    Que ce Monsieur se retourne un peu sur l histoire des mouvements sociaux, qu il délègue et il remplira l office pour lequel les Français le rémunèrent.

  32. Faudra dire à l’oberschtroumpffuher Lallement, qui commande ses petits hommes bleus, que dans une dictature, tout va bien…. jusqu’au dernier quart d’heure. Et que la montre tourne. Peut être avons nous encore le temps de préparer une guillotine. En tout cas, il le mérite !!!!

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