Système Macron : quand tombent les masques

Natacha Polony a raison qui nous dit que l’affaire Mila est un assez extraordinaire révélateur. Sans revenir en détail sur les faits, on va quand même rappeler que la jeune fille a été victime d’agressions sexistes, homophobes et racistes de la part d’internautes se plaçant pour l’insulter sous l’autorité d’Allah. Dès ce moment-là, une rafale d’infractions pénales suscitant en réponse, l’usage justifié d’une liberté fondamentale. Rappelons au passage qu’elle a été moins vulgaire qu’un des pitres de France Inter, radio de service public payée par les citoyens, chantant que « Jésus étant pédé, il fallait l’enculer ». L’usage de cette liberté fondamentale entraînant un massif et terrifiant lynchage comportant à nouveau sexisme, homophobie et racisme et surtout, nouvelle délinquance de masse avec des menaces de mort dont on sait que s’agissant de l’islam il ne faut pas les prendre à la légère. Tout le monde sait les conséquences, déscolarisation, protection policière pour la famille de Mila, vie bouleversée et saccagée.

Force est de constater à quel point, dans ces quelques jours les masques sont tombés. Tout d’abord à tout seigneur tout honneur l’État qui envoie sur les plateaux sa Garde des Sceaux socialiste qui en profite pour rétablir le délit de blasphème. Après avoir demandé à un procureur d’ouvrir une enquête préliminaire scandaleuse contre la victime. Un État qui s’avère incapable de faire respecter la loi et d’apporter aux citoyens de ce pays la sécurité à laquelle ils ont droit. Incapable d’assurer à la jeune Mila une scolarisation pourtant obligatoire, incapable d’assurer sa sécurité et celle de sa famille autrement qu’en l’entourant de gardes armés (!). Incapable d’assurer une répression sans faiblesse des centaines d’infractions commises puisqu’encore aujourd’hui, alors qu’il faut ne faudrait que quelques minutes pour identifier les auteurs, il n’y a eu aucune arrestation, aucune garde à vue, aucun déferrement, aucune comparution immédiate. La justice est autrement diligente dès lors qu’il s’agit de réprimer férocement le mouvement social.

Le masque de la fausse gauche qui va des gros bataillons socialistes qui entourent Macron jusqu’aux gardes rouges du capital à la Poutou en passant par les associations LBGT et antiracistes a été lui aussi arraché. Leur silence de mort en dit long sur leur lâcheté et sur la valeur de leurs pseudos engagements. On tirera quand même sur quelques ambulances qu’il faudrait aiguiller sur la route de la décharge où l’on vide les poubelles de l’histoire. Ségolène Royal insultante et méprisante avec Mila en raison de son jeune âge après avoir elle-même portée Greta Thunberg au pinacle, Fabien Roussel macroniste en diable, avec son « en même temps » et son accord avec Belloubet pour rétablir le délit de blasphème, Caroline de Haas muette sur le cas de Mila et pleurnichant sur son propre sort sur Twitter. Arrêtons-nous là, il y en aurait tant.

Mais lorsque l’on y regarde de plus près, il n’y a pas que l’affaire Mila. Force est de constater que le macronisme est globalement un étonnant outil de dévoilement de ce que sont devenus l’État et la société française. Le peuple français sait bien qu’il a été défaillant après le référendum trahi de 2005. La victoire du non fut obtenue à l’encontre d’un invraisemblable déferlement de propagande de la France d’en haut. Et cependant, il a accepté ensuite la forfaiture conduite par Nicolas Sarkozy et surtout François Hollande qui alors dans l’opposition apporta les voix du parti socialiste pour modifier la constitution et permettre la ratification du traité de Lisbonne. Et malgré cela, le peuple français dans le souci de se débarrasser de Sarkozy a porté à la présidence de la république (!) l’improbable ectoplasme qui a encore tout trahi et permis sinon organisé l’avènement au pouvoir d’Emmanuel Macron. Dès le printemps 2017, l’invraisemblable et illégale manipulation s’apparentant à une forme de coup d’État était évidente, et l’illégitimité de Macron était là dès le premier jour.

À partir de là, le peuple français fait son expérience, et constate tous les jours l’impasse démocratique dans laquelle il a laissé notre pays s’engager. Depuis deux ans, les masques tombent les uns après les autres. C’est la police qui accepte d’être transformée en milice de nervis au service d’un pouvoir minoritaire. C’est la justice dont les membres du corps des magistrats ont massivement rallié Emmanuel Macron et lui apporte la « violence légitime » dont celui-ci a besoin pour la démocratie limitée et autoritaire indispensable à la mise en œuvre de la destruction de l’État-providence français. C’est la haute fonction publique qui montre à quel point la notion d’intérêt général, et de service de l’État ont laissé la place à une avidité financière proprement écœurante. Plus aucune des décisions prises aujourd’hui par le haut niveau de l’État n’obéit à des impératifs d’intérêt public national. Démembrer la sphère publique au profit de l’oligarchie en se servant au passage, voilà la feuille de route. Le niveau de corruption de l’État au sein duquel la notion d’intérêt public a quasiment disparu est probablement sans exemple dans l’histoire de la république.

 C’est la bourgeoisie française, montrant ainsi la prégnance de ses gènes versaillais, qui entre l’argent et la Nation choisit comme toujours l’argent. Avec ses belles et grandes âmes qui prétendent défendre principes et valeurs, alors que leurs seuls soucis sont leurs intérêts de classe. Et maintenant avec l’affaire Mila, c’est la fausse « gauche », macroniste ou pas, qui affiche son néant politique.

Et puis il y a Macron, avec lequel tout se voit. Sa bande et lui n’ont d’ailleurs aucun complexe et ne s’embarrassent d’aucune vergogne. Ils sont là pour se gaver, et ne se cachent pas, ventes à la découpe des biens publics aux amis, pantouflage, aller-retours public-privé, le tout sur fond de multiples infractions au chapitre des « atteintes à la probité » du Code pénal sans que cela arrache un soupir au PNF ou au parquet de Paris. Et puis il y a bien sûr l’adoption sur ordre par un parlement croupion d’une succession de lois scélérates qui n’ont pas grand-chose à craindre du Conseil constitutionnel Fabius/Juppé.

Et c’est cette visibilité-là qui provoque le rejet tumultueux dont ce régime fait l’objet. La destruction du système politique français empêche qu’apparaisse clairement une perspective démocratique pour se débarrasser de cette imposture. Toutes les études démontrent l’ampleur du rejet, et le refus massif d’une réélection de Macron, mais force est de constater que l’absence d’une solution politique claire jette les Français dans une rage plongeant la société française dans une sorte de guerre civile froide. Jérôme Sainte-Marie y voit le retour d’un conflit de classes, et Emmanuel Todd celui d’une forme nouvelle de lutte des classes.

Ceux qui au sein du bloc élitaire et en particulier les organes de contrôle qui ont fait le choix du ralliement sans condition au système Macron seraient bien avisés de réfléchir à leurs responsabilités. Il n’est pas envisageable que le moment venu il ne leur soit pas demandé des comptes.

Il semble que le Conseil d’État l’ait saisi, les autres devraient comprendre qu’il n’est que temps.

Régis de Castelnau

148 Comments

  1. C’est quoi et c’est qui la « vraie gauche »???
    En 1981, J’avais pourtant cru l’apercevoir, mais bien vite, il a fallu se rendre à l’évidence , c’était juste un mirage.

    • 1981 la vraie gauche, c’est à pleurer de rire ,c’est le début de l’état livré aux copains et aux coquins

    • Mitterrand depuis le « tournant de la rigueur » de 1983,prolongé par l’adoption de l’Acte Unique (1986) et du traité de Maastricht (1992), a enfoncé le dernier clou dans le cercueil de la « vraie » gauche.
      Comme si cela ne suffisait pas,la résignation récente à l’appartenance définitive de la France à l’UE de la part de la FI et du PCF, a rajouté un clou supplémentaire tuant définitivement tout espoir de changement réel et positif pour les classes populaires.
      Enfin le « bisounoursisme » électoraliste finit d’aveugler cette Gauche politique et associative (devenue entre temps La Gôche) sur le réel danger pour nos libertés que représente l’islamisme « implanté ».
      Ce courant politico-religieux totalitaire,minoritaire certes (mais jusqu’à quand?),qui est en capacité d’imposer le silence à tous nos compatriotes musulmans et qui prétend donner le tempo à nos dirigeants sur les sujets qu’il veut imposer dans le débat public,sont tellement contraires à l’esprit de la République Laïque qui nous protège tous.
      La stratégie des islamo-fascistes (qui ont le temps!) consiste à avancer petit à petit partout où cela est possible,quand ils trouvent des couards aux commandes (voile,plus de viande de porc dans les cantines scolaires,horaires adaptés pour les hommes et les femmes dans les piscines publiques, »burkini »,etc.) afin de ne plus permettre de retour en arrière.
      Seules les classes populaires,pour qui la Patrie est le seul bien, semblent être conscientes du danger qui nous guette,car elles ont ce Bon Sens qui fait tant défaut aux « élites » dirigeantes déconnectées qu’elles sont de la réalité que vit la grande masse de la population.
      Tic,Tac…

      • Ce que vous postez est frappé sur le coin du bon sens politiquement parlant.
        J’ajouterai aussi l’absurdité du genre sexuel ainsi que l’écriture incluse.Etc..;

        Mais pour le moment , le rapport des forces est dans le camp de l’idéologie « libéral-libertaire » jusqu’au nouveau changement qui peut duer longtemps.

  2. Excellente , mais alors , excellente analyse et synthèse , une fois de plus et parfaite description de la coherence du système Micron ! Bravo 150% en adhésion !

  3. J’écris avec beaucoup de fautes mais je m’exprime
    Quote »Mila est un assez extraordinaire révélateur. Sans revenir en détail sur les faits, on va quand même rappeler que la jeune fille a été victime d’agressions sexistes, homophobes et racistes de la part d’internautes se plaçant pour l’insulter sous l’autorité d’Allah. Dès ce moment-là, une rafale d’infractions pénales suscitant en réponse, l’usage justifié d’une liberté fondamentale. quote »
    Exactement écris et de plus toutes la diaspora ne ramène jamais au début du film de Mila
    .Nous avons des invitations au spectacle dans des affaires de plus en plus délirantes.

    Pauvre Mila qui s’est exposé en France et de plus dans vis un vis face deux élections à venir.
    Le muslim l’avait dit, elle là cherché qui cache au muslim sa vision d’où le warning sur l’Islam qui s’invite

    Déjà le dragueur s’était une affaire très simple
    Les parents mathématiquement auraient du voir les gendarmes suite à une plaine
    Mais force est de croire
    Dans le second lieu , s’est tous le rabattage suite au coup de gueule de Mila, face son agresseur qui était informatif pour les parasites suivant.
    Acide sur la figure, le club de l’école et de l’adresse avec une fatwa à mort juste pour ce printemps qui ne sera jamais revendiqué par Daech du moins pour l’État profond.
    Déjà la justice devrait ouvris ses couilles pour la seconde information, vu tout le pognon et les têtes pensantes que nous invitons dans la ciber criminalité avec notre pognons ue l’information n’aurait pas fuité, tout en sachant que Paris se fait du logement vide avec le blanchiment d’argent.
    qui créé d’autres situations bizarre;

    3ème phase tout le taff qui squad , louk , racle les réseaux, la aussi nous avons des lois de spécialités de raclage de buzz soit disant fiscale .
    Et là le gros coup de pieds dans le poulailler où tout les coqs se voient venir cherchant leur piste comme des navets.Ils savent qu’ils ont quelques choses à dires qui n’est ignorance.

    De selon de mon point de vue, Mila n’a plus besoin d’aller à l’école, elle sera embauché par une chaîne médiatique avec des couches culottes à l’oeil par pampers
    Que nos dirigeants n’ont pas ce cerveaux .
    Autre chose
    La cité interdite ou muraille de Chine porte bien son nom
    Tout le monde rentre mais personne ne sort
    La Russie met out tout les parasites ayant une autre technologie du raisonnement .
    Et la France politique étrangere exécrable dénué de toute culture , 0 bombe atomique car même si elle se la pétait un mur , le pays n’aura même pas le temps de réalisé que ben oui et ben non non .
    Trump est arrivé au pouvoir en surfant entre chaque état et la France se la joue sur une affaire de terrain tel que Mila , une ado juste pour une réalité existentiel d’entre ses ambiguïtés de langage
    Sans voir venir le monde
    Triste
    Mila est une affaire d’état , de chroniqueurs de genres en France et le culs est que probablement Mila est inconnue en Israël , car Mila peut circuler à tel aviv complètement à l’aise .
    En conclusion je vais répondre sur un autre post

  4. Mila est un épiphénomène monté en épingle par ceux qui ont intérêt à le faire.

    Le diable se niche toujours dans les détails.

    Mila, pur produit de la République Laïque et cochant, probablement à l’insu de son plein gré, les cases du sociétal progressiste, dont le LGBTisme et une touche de féminisme 2.0 lorsqu’elle remballe l’hétéro musulman insistant, pour finir par blasphémer l’Islam sur les réseaux sociaux, parce que l’impétrant n’était pas content de s’être fait rembarrer, un euphémisme.

    Une version officielle quant à distiller la prétendue supériorité du blasphème, en héritage des lumières, sur la liberté de conscience, en mémoire de Charlie.

    Une grosse blague.

    La vérité est que Mila a commis deux péchés originels :

    – Confondre blasphème et haine d’une religion.
    – Se répandre sur les réseaux sociaux.

    Se poser ensuite en victime des menaces de mort et autres insultes, c’est une stratégie longtemps sponsorisée par l’anti racisme institutionnel.
    Il est truculent de constater le virage à 180° opéré par les marionnettistes de la République et qui s’explique dans le contexte de l’offensive des #metoo, #balancetonporc et autres joyeusetés sponsorisées par le progressisme universaliste.
    Nous assistons, au nom d’une pseudo liberté de la femme, à une dénégation du patriarcat, de l’homme mâle hétéro et plus globalement des religions, au nom des constructions sociales consubstantielles au progressisme gauchisant.

    Parce que maître Malka, l’avocat de Charlie, pourra nous raconter ce qu’il voudra, blasphémer n’est pas strictement égal à insulter une religion, ou alors je balance sur les réseaux sociaux que la laïcité et le judaïsme, c’est de la merde en barre.

    Cette récupération ad nauseam d’une énorme bêtise d’une ado à peine pubère, est à gerber.
    En outre, les parents de cette jeune fille mineure sont entièrement responsables de l’avoir laissé répandre sa haine sur les réseaux sociaux.

    Oui, il est regrettable qu’elle soit déscolarisée et obligée de se cacher (enfin elle était invitée chez Barthès !), oui il est anormal qu’elle reçoive des menaces de mort, oui le pseudo comique de France Inter n’a pas reçu la même violence en retour de son sketch sur J-C pédé, mais qui sont les responsables de cette situation ?
    Les mêmes qui ont pratiqué la stratégie de l’excuse pendant des décennies, qui ont sponsorisé l’anti France par la repentance ad nausaam et par clientélisme électoral, qui ont fait rentrer une population allogène depuis les années 70, au nom de la croissance et de l’humanisme, population en total échec d’intégration.

    Et ce seraient eux qui prétendraient nous imposer la bonne lecture de l’affaire Mila ?
    Quelle hypocrisie, quelle perversité !

    Belloubet, en première intention, car par la suite, elle a été rappelée à l’ordre, et Royal ont eu raison.
    Mélenchon s’est montré plus prudent et Marine Le Pen a jappé avec Goldnadel, Zineb et Polony, des agents participants à la radicalisation de l’Islam en France par le concept identitaire sponsorisé par le système.

    Encore que Polony, je ne suis pas certain qu’elle le fasse en conscience, mais étant profondément Républicaine et laïque, politiquement, elle est entrainée par ceux qui ont intérêt à monter en épingle le voile Islamique et les affaires du type Mila.
    Je la mets au même niveau qu’un Belattar qui prend bêtement fait et cause contre Mila, ce qui me déçoit profondément, car le catholicisme a besoin d’elle.

    Je rappelle qu’avant la Révolution, avant la domination des lumières, du scientisme et de l’universalisme, la France était la fille ainée de l’Eglise.
    Et on vient diviser les français avec des affaires Mila?

    Pauvre France ! Honte à cette République !
    Que l’anti France soit éradiquée, il faut nettoyer d’urgence les écuries d’Augias !

    • je ne suis pas d’accord

      dire que l’islam est une religion de merde est une opinion comme une autre

      elle te déplaît ? fait-en une raison..ou va te faire voir chez les grecs…

      en vérité, il y a chez les arabes un problème de culture, une incapacité cognitive à penser hors de l’islam…j’y vois là leur médiocrité séculaire, source de tous leurs maux.

      tant pis pour eux et tant mieux pour nous : l’Occident ne serait pas l’Occident sans le blasphème (pour de vrai…et pas juste sa version théorique).

      Geof’-Rey, grand blasphémateur devant l’Éternel (Il est d’accord avec moi…)

      • En vérité, il y a chez les européens un problème de culture, une incapacité cognitive à différencier les réussites culturelles de leur ancêtres et leurs propres capacités individuelles… j’y vois là leur médiocrité séculaire, source de tous leurs maux.

      • Alors allons-y pour les opinions !
        Tu connais le proverbe non ? Les opinions, c’est comme le trou du cul, tout le monde en a un !

        Lorsque je blasphème, je ne suis pas obligé d’être ordurier.

        Si je dis que l’Islam, le catholicisme, le judaïsme , c’est de l’obscurantisme, ce n’est pas équivalent à balancer sur les réseaux sociaux que j’encule l’Islam, le catholicisme, le judaïsme ou que c’est de la merde.

        Si tu ne comprends pas la différence de degré, c’est gravissime et cela explique la décadence occidentale.

        Et va te faire mettre chez les sémites, c’est plus dans la logique sponsorisée par le système actuel.

        Hajime, vrai blasphémateur de la laïcité.

        • Si vous suis ben vous êtes une même personne qui, constatant qu’elle trolle déjà trop sous un pseudo sur ce blog, ait pris le parti de commenter sous d’autres identités. C’est pas très gentil pour l’auteur tout ça, non ?

          • Hélas, vous ne me suivez pas trop bien.
            Ou alors vous me confondez avec quelqu’un d’autre, j’en ai bien peur.

    • Je cite: « La vérité est que Mila a commis deux péchés originels :
      – Confondre blasphème et haine d’une religion.
      – Se répandre sur les réseaux sociaux. »
      A cette philosophie de bazar je répondrais ceci:
      – Mila n’a rien confondu car tout ceci la dépasse largement; au XXIème siècle on reparle du blasphème comme si on était encore sous l’ère de l’inquisition et à coté de ça on brandit la laïcité!
      – c’est sûr, si les réseaux sociaux n’existaient pas ou étaient tout simplement mieux « encadrés » on n’aurait pas tous ces problèmes; je pense que la loi AVIA fera bon ménage dans ce merdier!

      • Que le « on » est haïssable !!!!
        Qui « on » ?

        Oui sur l’anachronisme de la thématique du blasphème au XXIème siècle.
        Mais qui a intérêt à le réactiver en surfant sur les confusions d’une pauvre fille aculturée.?

        Le Bazar, n’est pas philosophique, il s’organise dans le souk et les arrières-cours de la République.

    • Bonjour hajime
      J’ai l impression que votre emportement dessert votre message. Que voulez-vous dire ?
      Je lirais une synthèse de votre pensée avec plaisir…

          • Je n’ai pas vocation à être un détrompeur, en revanche, vous, vous pouvez vous détromper.

          • Mr Hajime
            Je crains de ne pas pouvoir être mené vers la lumière sans votre aide précieuse : qu’implique votre histoire de distinguer blasphémer et injurier?
            Ne voudriez-vous pas que l’on reconnaisse un droit, celui d’une communauté de ne pas être blasphémée, au motif que l’insulte est possible mais le blasphème intolérable?
            Voulez vous que les querelles de cour d’école occupe nos prétoires?
            Un peu de clarté, voyons, concernant ces différences, qui n’en sont peut-être pas, si le point commun entre toutes ces formes c’est l’atteinte seulement morale.

          • L’atteinte morale est à minima bi-directionnelle dans cette pseudo affaire d’Etat.
            Ou alors on hiérarchise les douleurs et les injures, ce qui est la porte grande ouverte aux discussions de bac à sable, je peux vous rejoindre sur ce dernier point.
            Blasphémons, Blasphémons, il en restera toujours quelque chose, peut être, mais l’insulte et surtout l’injure sur la place publique, sont condamnables.
            J’espère vous avoir éclairé, en toute modestie, bien sûr.

  5. Si Mila aurait succombé au charme de sont premier dragueur , elle se serait fait niqué (pauvre fille) comme esclave sexuelle avec une fatwat sur toute sa famille déterrer et a venir , un autre style d’esclavagisme comparativement au pays de l’est .
    Au vu du cerveau de son agresseur , qui s’est présenté dans sa cacophonie de déni sexe comme homo pure
    De la première sourate du Coran,  » les portes » qui renvoi à la prière .
    Un kamikaze qui racheté son âme ou sa perversité et se dissimule sur le premier pigeon venu qui se dévoile dans toutes ses ambiguïté complètement à l’aise ;
    Le dragueur sera de toute façon récidiviste
    et Mila aussi
    Et tout le spectacle pourra s’y inviter
    Nous avons 1,2,3,5,8,13 milliers d’années d’histoire entre barbus et notre animisme à naviguer sur la courbe de fibonacci, et puis il y à les fractales aussi , et puis les maths , la chimie, la physique, les psys du regard , la panoplie des modèles de croyances la gauche la droite.
    Enfin comme macron toxico basic instinct à promis de rembourser la dette , nous avons eu le bénéfice du doute, des éborgnés et enclavés des membres à gogo , mais pas d’explosion nocturne.
    Je pense que la justice surtout en France , prennent conscience qu’il est temps de remettre les pendule à l’heure avant d’être effectivement en traine de pleurer que s’était faute de moyen .
    Car de toute façon la « présence » se cache dans le réchauffement climatique pour remettre de l’ordre.
    «on ne peut prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique»
    Du Macron pur jus dans la lecture des causalités

  6. Effectivement si l’on omet de la séquence instagram qui fasse polémique, qu’avant d’en venir à critiquer l’Islam, Mila rapportait avoir été agressée verbalement par une personne choquée d’une conversation qu’elle avait avec une amie et dont la substance (si l’on peut dire) était en gros « les filles arabes ne sont pas très belles », on manque un épisode.
    Un épisode qui ne dit rien moins que cette jeune fille soit ouvertement raciste, en plus d’être agressive, et que quoi qu’on puisse condamner à raison les réactions que ça ait pu susciter par la suite, il ne s’agisse pas, contrairement à ce que se dise et qu’elle dise, d’une simple histoire de critique de la religion.
    Concrètement, ce qui est monté en épingle ici n’est qu’un « montage ».
    Mila c’est la Greta Thunberg du racisme anti-arabes banalisé qui prospère honteusement dans notre pays.
    Donc merci avant d’aller juger une situation par ouïe dire, de chercher en préalable à établir les faits dans leur intégralité.

    • dire que les filles arabes sont laides, ce n’est pas du racisme…c’est un jugement subjectif, une préférence formulée.

      ou alors, racisme, c’est un mot fourre-tout qu’on peut employer tout le temps, dont le sens est subjectif.

      j’ai la faiblesse de penser que les mots ont encore un sens.

      On a le droit de penser et de dire ce qu’on veut : c’est là une vérité théorique ET pratique…

      Geof’-Rey, neo-communiste belge

      • Dire que les femmes Arabes sont laides, c’est une opinion.
        Dire que les femmes Arabes sont connes et c’est de la merde, c’est un délit d’opinion.

        Encore une fois, essayes encore, Blasphème n’est pas égal à injure.
        « Parole qui outrage la divinité, la religion, le sacré, et, par extension une personne ou une chose considérée comme quasi sacrée » n’est pas égale à « une parole offensante adressée délibérément à une personne dans le but de la blesser moralement, en cherchant à l’atteindre dans son estime de soi, son honneur ou sa dignité. »

        D’autre part, le racisme, ca n’existe pas.
        On peut être xénophobe, arabophobe, judéophobe, mais l’être humain est une race et ses déclinaisons sont des phénotypes.

        Ou alors on remet en cause la définition de races, y compris dans la constitution.
        En revanche, l’anti racisme crée le racisme, de manière indubitable, pour des raisons politiques et de clivage.

        • Haj’,

          insulter qqn, c’est une liberté…comme de traverser un passage pour piéton au feu rouge : une marge de manœuvre à préserver.

          quelle Loi m’oblige à respecter ta religion ? je ne dis pas que c’est morale, j’affirme que c’est de l’ordre de la liberté – c’est çà ou la tyrannie de la bien-pensance

          en fait, tu veux bien que qqn critique ta religion mais selon les formes que TU prescris….inacceptable : tu serais juge ET partie.

          non, 1001 fois non, dire que les arabes sont (culturellement, génétiquement…) des cons, c’est aussi une opinion : y-a-t’il un institut qui fait le tri entre le dicible et l’indicible ? heureusement non…(si tu savais ce que je pense des juifs….)

          essaie d’élever ton niveau : les maghrébins pratiquent les insultes (vulgaires) depuis longtemps (wallah, etc..), tu dois pouvoir y arriver…

          ce n’est pas un concours d’orgueilleux entre toi et moi, c’est juste le « logos » occidental sur ce qu’est la liberté…qqch que le monde arabo-musulman ne parvient manifestement pas à penser conceptuellement.

          ça vous empêche de progresser intellectuellement : tant pis pour toi…

          Geof’Rey, défenseur d’élite de la liberté de conscience

          • La liberté de conscience, un droit de croire ou ne pas croire et si l’on croit, que cela reste dans la sphère privée, de préférence.
            Ai-je bien résumé une des positions de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, dans le concept de neutralité de ce dernier et vis à vis des religions ?
            Neutralité, d’ailleurs qui est débattable de par le droit au blasphème sur la place publique, mais c’est un autre débat.

            L’insulte, l’injure publiques, sont des libertés relatives, puisque soumises au droit pénal, comme l’est un feu rouge grillé.
            Votre exemple n’est donc pas bon.

            Le droit au blasphème, traduire la liberté de blasphème n’a rien à voir avec le droit encadré autour de l’injure ou de la diffamation.
            Cette pseudo affaire Mila, ce n’est pas un concours Lépine autour de la notion de la lettre et l’esprit du droit à blasphémer.

            Si je dis que « l’Islam, le catholicisme ou le Judaïsme, c’est de l’obscurantisme », dans un échange public ou privé, ce n’est pas strictement égal à balancer que « l’Islam, le catholicisme ou le Judaïsme c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul », jeté en pâture sur les réseaux sociaux ?

            Si vous me répondez oui, alors effectivement, le débat est clos, mais attention, il faudra alors accepter le blasphème de la laïcité en retour et en version Mila, car la contradiction ne sera pas oubliée par certains, j’en ai bien peur, c’est donc une boite de Pandore bien difficile à refermer pour la République, qui risquerait de s’ouvrir.

            Déjà que peu ou prou 50% des sondés ne sont pas Mila…

  7. La France est une invention des complotistes
    Aucune trace millénaire dans l’histoire sauf de France d’avec ses complotistes
    Et vos écuries d’Augias !
    depuis il y à eu la peste botulique , la grippe espagnol et puis tout les cerveaux niqué de la Laponie à Navarre
    Comme Dieu le diable n’ aucune réalité existentiel sauf pour les complotistes dans votre slip à se reproduire

    • « La France est une invention des complotistes »

      Belle inversion accusatoire, cher ami !
      Alors que la République est une construction sociale et qu’elle ne vaut pas plus qu’un billet de banque.

      Enorme !

      C’est la fête du slip en Belgique ou quoi ?

      A quoi ca sert les moules si t’as pas les frites, résident de la République !

      • est une construction sociale
        La gaule oui certes entre l’évidence de vie et une construction de plus social.
        certes qu’étais celer avec les romains , comme bonne sympathie de vie .
        Mais je n’y était pas , dans mon imaginaire romain je pense que foncièrement j’ai une notion d’humanité et même d’amour
        Personnellement depuis 2000 ans d’histoire je ne pourrais jamais m’évader me disant que l’affaire est close .
        Mon texte précédent était jutes une validation de 99% de votre texte , mais mal interprété.

        .d’où j’ai mis un coup de pied dans la volaille .
        « Système Macron : quand tombent les masques »
        s’est d’une évidence même qu’ils ne se cachent plus et en fait nous arrivons à les lire
        Sur la forme ils ne se sont jamais cachés
        De plus à Venise ils mettent des masques pour ne par être malade , ne pas être contaminé
        Ceci dit le coronavirus, n’est juste qu’un épisode

        • Ne le prenez pas mal, mais certains vous ont déjà fait le reproche d’une certaine opacité quant à votre style quelque peu alambiqué.
          Je me vois contraint d’en acter la pertinence, tant il est parfois difficile de vous suivre sans tomber dans la mésinterprétation.

          Cela étant dit, on peut digresser et évoquer ce que serait la France, serait, car même l’histoire est incapable de réconcilier tout le monde quant à sa genèse.
          Enfin surtout l’histoire, qui n’est jamais qu’une source à interpréter, n’étant pas une science dure, un euphémisme.

          Dont acte.

          Quant à Macron, attention à ne pas tomber dans la critique monomaniaque d’un monarque que le système semble vouloir déchoir après l’avoir posé sur le trône.

          Coup de pied dans la volaille, oui, mais le plus efficace et de faire tomber le poulailler.
          A métaphore peu ou prou constante, pour se débarrasser des fourmis, on donne un coup de pied à la fourmilière, les plus radicaux la brûlent.

      • sur rt france et ce site ils ne m’ont jamais censuré , même d’avec mes bêtises.
        Assez curieux que le site de Sorel pour une égalité et réconciliation. je passe la levure à écrire un texte qui m’a pris des heures à écrire en bon gaulois et qui est mathématiquement banni comme de la bannette d’un macaque en l’air .
        Perso j’écris avec mon nom et je ne me suis jamais caché , je suis clairement stupide qui n’empêche que j’ai une âme et que j’ai le droit de m’exprimer et que l’inversion accusatoire est une grosse farce d’élément de langage.

        • La liberté d’expression s’arrête là ou commence celle d’autrui.
          C’est vieux comme le monde sur le net post 2.0, des chartres, des règles de modération, des Wiki, pour terminer sur des censures morales et des lois liberticides plus globales, comme le projet de loi Avia.

          Le nouveau monde ressemble fondamentalement à l’ancien, malgré une révolution formelle.

        • Il ne sert à rien de s’énervé car le troll (hajime et consorts) a de la ressource dans le délire!

          • Je sens que le point Godwin n’est plus très loin…
            Encore un effort, cher ami, vous y êtes presque !

      • je te réponds ici vu que ton dernier commentaire n’a pas de bouton réponse..

        Mila a « balancé » sur un support…disons semi-public/privé : ce n’était pas en pleine rue ni sur un quai de gare, ni à froid pour provoquer qui que ce soit (si tu es réglo’, tu seras d’accord avec moi). C’est l’histoire d’un arabe qui trouvé la Mila « trop bonne », etc…mais comme elle préfère les zézettes aux zizis (même très gros)…elle a refusé et il s’est senti humilié (très gros problème – récurrent – chez les arabes et/ou musulmans), et c’est parti en vrille.

        je suis d’accord qu’insulter les gens GRATUITEMENT n’est pas légal (ce que n’a pas fait Mila), je suis d’accord pour dire que la sphère publique implique une certaine réserve, comme la pudeur ou la concorde civile…

        mais le problème ici présent, c’est que DES musulmans n’acceptent pas l’insulte anti-islam, même dans la bouche d’un(e) non-musulman(e) que ce soit dans le privé ou en public (si je parle de l’islam en rue avec un copain tout en marchant, je ne m’adresse pas à l’arabe qui me croise…c’est du privé…qu’en dit la jurisprudence ?).

        comme une sorte de loi supérieure à la liberté d’expression, les non-musulmans devraient s’abstenir…pour ne pas…troubler les musulmans….conneries !!!!!!!!!!!!!

        je te trouve un peu léger sur la formule choisie « islam = merde » : ce n’est pas non plus le summum de l’insulte…

        quand au blasphème anti-laïc…c’est impossible : on n’emprisonne pas le vent.

        comment veux-tu penser la non-pensée, t’exprimer sans langage ? blasphémer, c’est penser par soi-même…comment – donc – critiquer la critique sans sens critique ?

        très cordialement (je comprends que tu n’es pas un idiot et tu sembles honnête : encore un petit effort et un jour tu seras communiste, mon fils…)

        Geof’Rey, neo-communiste belge

        • « je te réponds ici vu que ton dernier commentaire n’a pas de bouton réponse.. »

          Il faut remonter au niveau n+1 dans la hiérarchie, mais à votre décharge, ce n’est pas très intuitif.

          Pour le reste, balancer sur des réseaux sociaux équivaut à colporter, le téléphone arabe quoi, mais à la puissance 10.000, pas tant à cause de l’effet boule de neige, mais surtout à cause de sa vitesse de propagation, dans un temps très court.

          Si vous êtes réglo, là aussi, il faut acter la nouvelle puissance de la propagande numérique.

          Votre scenario du « qui a fait quoi », s’il est plausible, avec ses interprétations qui vous regarde, ne saurait, ni expliquer la chute, ni l’emballement médiatique, ni excuser quoi que ce soit.

          Je pense qu’on peut définir cette sentence comme base de réflexion.

          En revanche, Mila a dépassé le blasphème, quoi que vous pouvez dire, elle a insulter une religion sur la place publique et donc l’ensemble de la communauté de cette religion.

          On est au delà du manque de respect envers l’impétrant frustré.

          Cela étant, dit, si vous êtes réglo, là aussi, tous les ingrédients étaient présents dès le départ pour mettre le feu aux poudres voire au poudrés du nez.
          Une LGBT, femme, probablement athée, se revendiquant laïc, remballant (de quelle manière ?) un jeune arabe, probablement des cités, bien que ce dernier point ne soit pas très important.

          Avouez qu’on ne pouvait difficilement faire mieux dans le choc des valeurs, voire des civilisations, (le grand écart maximal étant, si je puis dire, une juive remballant un arabe).

          D’où les insultes et autres menaces inqualifiables et amplifiées par les réseaux sociaux, surtout récupérées par la sphère médiatique et bien sûr, politique.
          La liberté d’expression, oui, mais pas n’importe quel prix, ou alors on étend son champ d’application, sans restriction, ce qui est dangereux pour la laïcité.

          Cette affaire Mila est contre productive pour la République, c’est une engueulade comme il en existe et il en a existé des millions avant elle, dans l’anonymat le plus complet de la sphère privée.
          En la portant sur la place publique, elle met en danger le principe même qu’elle défend, celui de la laïcité.

          Se pose donc la question de savoir si ce n’était pas, en définitive, un stress-test grandeur nature et concernant ses fondements avant une révision dans les prochaines semaines…

          Thèse ni idiote, ni complotiste mais découlant d’un raisonnement cartésien, donc adogmatique.

          Désolé, je ne suis pas communiste.

          Bien à vous,

          • je ne suis pas d’accord : la sphère publique, ce n’est pas les réseaux sociaux puisqu’il faut vouloir se connecter pour y être soumis… – si un film X me choque, rien ne m’oblige à louer le DVD.

            et que m’importe les nouvelles lois liberticides qui diraient le contraire (vu que l’Europe est entrée en décadence)

            non, Mila n’a pas insulter l’islam sur la place publique (mais sur les réseaux sociaux)

            et quant bien même, elle l’aurait fait (en pleine rue ou sur les réseaux sociaux qui émargeraient de la sphère publique), elle en avait le droit

            puisque faisant suite aux insultes de l’arabe éconduit – disons que sans elles, Mila aurait été dans une position fragile (c’était alors elle qui provoque…et qui met à mal la concorde civile).

            c’est au nom de la paix civile qu’on peut faire taire une Mila provocatrice, c’est au nom de la liberté d’expression bafouée qu’il faut punir tout ceux et toutes celles qui l’ont menacée DE MORT

            car on a le droit de se défendre, et on se défend comme on peut, insultes incluses. moi ? je fais 130 kg pour 1,9m , tu imagines ma réponse à un maghrébin qui m’insulterait (…un inconscient) ?

            tu es intelligent, tu sais donc que la réaction des arabo-musulmans est une tartuferie haineuse, la pseudo-vénération pour l’islam n’étant que le vecteur de la haine anti-blanc…et si tu ne le comprends pas, c’est que tu n’es pas si intelligent que çà.

            que dire de plus ? que dire que l’islam c’est de la merde, c’est une opinion insultante…elle émarge de la liberté d’expression…mais que le faire gratuitement, sur la place publique, pour seulement provoquer, c’est du désordre à ne pas tolérer….

            voilà ma conclusion

          • Je ne vois pas le rapport entre sphère publique et le moyen d’y figurer.
            Lorsque vous sortez de chez vous, vous êtes dans la sphère publique et bien lorsque vous vous connectez, c’est pareil.

            Ce sont deux actes volontaires.

            Et dans les deux cas, vous n’êtes pas responsable du premier guignol qui va vous insulter, si ce n’est qu’en restant chez vous, vous l’auriez évité.

            La suite de votre commentaire m’inquiète, je vous l’avoue.
            Vous semblez cautionner un accroissement des lois liberticides sur constat de décadence.

            Mais quelles sont les causes de cette dernière ?

            La loi affirme que Mila a le droit de blasphémer mais pas d’injurier.
            La laïcité est garante de la liberté de conscience, mais dans la sphère privée.
            Vous dite qu’elle avait le droit d’injurier une religion sur la place publique, ce qui va à l’encontre de votre tropisme affiché pour plus de lois liberticides sur fond de décadence croissante.
            Au contraire, vous êtes contre un accroissement du liberticide, au nom de la liberté d’expression, puisque vous justifier l’injustifiable par les insultes de l’arabe éconduit.
            Insultes dont on connait mal la teneur, convenez-en, si vous êtes réglo, il est plus facile de retrouver celles de Mila et pour cause…

            Si provocation il y a, elle est ici et pas ailleurs.

            La paix civile est garantie, cahin-caha, par la laïcité et cette dernière est gravement attaquée par le traitement médiatique des affaires Mila.
            J’ai peur effectivement que la guerre civile, souhaitée par certains, ne soit aux portes de la République.
            Votre désir d’en découdre avec l’ennemi désigné par ceux-là même ayant intérêt de le faire, me conforte, hélas dans cette idée.

            La réflexion transcende le racisme anti blanc, concept d’ailleurs que l’on pourrait attribuer aussi bien au pouvoir, par son révisionniste colonial permanent et sa stratégie de la repentance, qu’aux allogènes invités en masse par ce même pouvoir et excités par ce dernier.
            Oui, il faut être intelligent, dépasser les conséquences, aussi décadentes soient-elles et en désigner l’origine, les causes, ce qui vous renvoie à ma question du début.

            Le néo-libéralisme fait des ravages, c’est une certitude.

          • Haji’,

            non, non et non…le réseau social, c’est comme un club de fitness : ‘faut vouloir rentrer, s’abonner, vouloir être là. En rue, on ne doit pas se faire agresser mais on ne doit pas agresser qui que ce soit (ce qu’a fait l’arabe)

            dans les casinos, la direction se réserve le droit d’entrée..tu saisis ?

            La suite de votre commentaire m’inquiète, je vous l’avoue.
            Vous semblez cautionner un accroissement des lois liberticides sur constat de décadence. – je ne comprends pas ton propos…

            La loi affirme que Mila a le droit de blasphémer mais pas d’injurier.
            La laïcité est garante de la liberté de conscience, mais dans la sphère privée.

            la Loi décadente/anti-éthique m’importe peu (je l’en…le) ; ceci étant, la laïcité est valide tant dans la sphère publique que privée : on voit qui est le musulman et qui est la laïc dans notre échange !!! Il est là, TON problème

            la laïcité, c’est la liberté de conscience..càd ni l’athéisme militant ni le prosélytisme virulent… – un peu comme du démarchage commercial : on n’est pas obligé, un refus poli est suffisant.

            Vous dite qu’elle avait le droit d’injurier une religion sur la place publique, ce qui va à l’encontre de votre tropisme affiché pour plus de lois liberticides – mon tropisme pour plus de lois liberticides ? tu n’as pas bien saisi mon propos

            Au contraire, vous êtes contre un accroissement du liberticide (ben oui, de fait..quel tropisme ?), au nom de la liberté d’expression, puisque vous justifier l’injustifiable par les insultes de l’arabe éconduit. – l’injustifiable….pour un musulman (ne reporte pas tes valeurs sur les autres)

            Insultes dont on connait mal la teneur, convenez-en, si vous êtes réglo, il est plus facile de retrouver celles de Mila et pour cause… – et pour cause ? sois plus explicite…ne pas avoir signifié les raisons de l’insulte par Mila est volontaire ? il me semble qu’elles ont été diffusées…la gouine n’avait que faire d’un mâââle…quelle manœuvre du deep state ?

            Votre désir d’en découdre avec l’ennemi désigné par ceux-là même ayant intérêt de le faire, me conforte, hélas dans cette idée. – je n’ai pas le désir de me battre avec qui que ce soit (tu fantasmes, là)

            La réflexion transcende le racisme anti blanc, concept d’ailleurs que l’on pourrait attribuer aussi bien au pouvoir, par son révisionniste colonial permanent et sa stratégie de la repentance, qu’aux allogènes invités en masse par ce même pouvoir et excités par ce dernier.

            voilà un paragraphe avec lequel je suis tout à fait d’accord – j’ai écrit çà, d’ailleurs (tu sauras qui je suis par là-même – prise de risque minime)

            https://ripostelaique.com/lafrique-aux-africains.html

          • Non non et non.

            Vous avez une conception très ancienne du tout connecté !
            Aujourd’hui, la connexion est chez vous, via smartphone par exemple, presque à l’insu de votre plein gré.
            Sur un réseau social, vous pouvez être sollicité en live, même chez vous, H24 ou presque pour les plus dépendants.
            Plus besoin de sortir, ce qui n’est pas sans poser de gros problèmes d’ailleurs, les gens s’invitent chez vous, comme la télé auparavant dans les foyers.
            C’est une véritable drogue avec des effets délétères et ce, dès l’adolescence, si les parents ne font pas leur boulot.

            On ne va pas pinailler, Mila a voulu rendre public ses injures, sinon elle se serait contentée d’une dispute à deux, dehors ou à l’intérieur.

            La laïcité peut être effectivement vue comme une nouvelle religion, son périmètre autorisé par la loi est supérieur à la liberté de conscience réduite à la sphère privée.

            Est-ce pour cela que le blasphème est autorisé ?
            C’est une vrai question en tous les cas.

            Un athéisme universel versus un prosélytisme très encadré, c’est comme cela que la République fonctionne.

            Je passe sous silence votre volonté de ranger dans des cases, car même si c’est encore marginal, je connais des arabes et des juifs laïcs ou en tous les cas qui font comme s’ils l’étaient, pas de bruit, sauf si je viens les insulter ou injurier leur religion, bien sûr.

            Ce sont eux qui peuvent nous éviter le clash organisé par qui vous savez, enfin si j’en crois votre adhésion quant à mon analyse des causes, mais pour cela, encore faudrait-il que le pouvoir veuille vraiment une classe moyenne musulmane, ce que sa politique de l’excuse permanente et de subventions infirme totalement, tout en maintenant la grande majorité dans le ressentiment envers la France et la haine.

            Les engagements internationaux aux cotés de l’OTAN n’aident pas non plus, c’est vrai également.

  8. Les médias n’ont pas été très prolixes au sujet de l’enquête préliminaire contre Mila. Je suppose que son but était de s’assurer que l’intéressée n’avait insulté personne, pas tenu des propos racistes. Le cas contraire aurait peut-être donné une autre tournure à l’affaire.

    Pour ce qui est de la scolarisation de Mila, j’ai bien peur qu’il ne lui reste plus qu’une solution de type précepteur. Dans quelque établissement qu’elle aille, il se trouvera un jeune c.. pour faire savoir à toute la cantonade qu’elle s’y trouve, elle ne sera pas en sécurité. Je vois là la raison pour laquelle son retour à l’école est laborieux.

    • « Les médias n’ont pas été très prolixes au sujet de l’enquête préliminaire contre Mila »

      Ca vous étonne ?
      Etant donné que Nunez a saisi « la cellule de lutte contre les crimes de haine ».
      Oui, vous avez bien lu, une cellule sous l’autorité de Beauvau.
      Quant à sa scolarisation perturbée, si l’Etat est capable de lui assurer une protection policière aux frais du contribuable, l’Etat doit être capable de lui trouver une école sous contrat sans allogène se sentant injurié.

      C’est du bon sens.

  9. L’auteur de ces lignes est israélite. Nous aurions entendu un autre son de cloche si Mlle. Mila avait attaqué la religion des Hébreux. C’est à dire que les Bien-Pensants auraient lapidé Mlle. Mila, de facto ou de jure.

    Nous avons à faire, effectivement, à une adolescente d’une bêtise et d’une vulgarité stupéfiante – et qui démontre où en est venu l’Occident. Cette fille est un instrument entre les mains de gens dont la malveillance est désormais notoire.

    En tant qu’Israélite, et donc sémite, il m’est clair comme de l’eau de roche que des groupes d’intérêts financiers privés cherchent un nouveau bouc émissaire – nous-autres Israélites ayant été, pour ainsi dire, « grillés » par les Evènements des années 30 et 40.

    Et cette fois-ci, ce seront les sémites « Arabes », et/ou les Musulmans que l’on cherchera à mettre sur le gril. Par tous les moyens.

    Plutôt que d’accepter la JUSTICE SOCIALE.

    Si la France ne voulait pas de « Musulmans » ou « d’Arabes » elle aurait pu éviter de s’approprier des territoires en Afrique du Nord … qui ne lui appartenaient pas.

    Elle aurait pu éviter d’importer 2 millions de travailleurs d’Afrique du Nord dans les années 50 pour casser les syndicats français et faire baisser les salaires.

    Si la France ne voulait pas avoir des « croyants » chez elle, elle aurait pu faire comme les Saxons et les Vieux Baltes et rester païenne jusqu’au 14ème siècle. Plus FUN, le sacrifice humain.

    Quoiqu’il en soit, dans le mépris affiché par ses élites devant tout être mu par une croyance, des valeurs, un code moral ou d’éthique personnel …. je vois du paganisme.

    En parlant de sacrifice humain, pour sauver la vie de Monsieur Vincent Lambert des millions de gens auraient dû se déverser dans la rue contre GNADENTOD – pour lui, et contre la politique économique adoptée par ceux qui ont dicté sa mort (j’aurai préféré utiliser un terme plus cru).

    Au lieu de cela, ses parents ont été couverts d’insultes.

    L’état actuel des hôpitaux publics montre bien quelle est le but de cette politique: GNADENTOD POUR TOUS. Universalité et équité!

    Et quid des policiers faisant éruption dans l’église de Toulouse? Big Up? Faut-il les décorer?

    En conclusion: le moins que l’on fait mousser cette histoire abjecte de Mlle Mila et de ses détracteurs, mieux ce sera pour tout le monde.

    • « En conclusion: le moins que l’on fait mousser cette histoire abjecte de Mlle Mila et de ses détracteurs, mieux ce sera pour tout le monde. »

      Intervention équilibrée à laquelle je souscris.
      Et une conclusion qu’il faudrait distiller à la médiacratie qui fait monter la sauce, par exemple Cnews, avec maître Krugman et Julien Drey en sauveurs de Mila, en ce moment même, donc de la République et de la laïcité.

      Krugman, je peux comprendre son intérêt de pointer du doigt une communauté, mais Drey, quelle foutaise !
      Le père de l’Anti racisme et de SOS Racisme, le grand responsable de la victimisation des allogènes Français et qui tourne sa veste depuis le début des années 2000 !

      Aucune face, aucune fierté et surtout dans une logique de la haine.

    • L’auteur de ces lignes, sauf erreur de ma part, est Régis de Castelnau.
      Il est israélite ? Première nouvelle.
      Je crois qu’il n’approuve aucune religion.
      Et puisque certains commentateurs semblent obsédés par la religion réelle (et dans la grande majorité des cas supposée) d’ancêtres lointains, je rappellerai les faits suivants.
      L’arrière-grand-père de l’auteur de ce blog était le général de Castelnau (au XXe siècle, pas au Moyen-Age comme suggéré pour d’autres). Edouard de Castelnau fut, en 1924, le fondateur et le président de la Fédération Nationale CATHOLIQUE qu’il présida pendant 20 ans.

      • SANS AUCUN DOUTE PEPE
        Le forum est infiltré par des Soraliens , une formation de Suisse , j’ai pu lire des éléments de langage bien pensé et écris qui renvoyait à la tune pour payer ses procès d’avec le CRIF , mais de manière bon enfant .Du colportage comme des témoins de Jéhovah qui se la jouent réveillé vous et la tour de garde .
        Je pense que s’est un réseau communiste avec une connotation stalinienne dont le crif est en traine de les rendre au silence bonne enfant
        Il doit y avoir un compte en Suisse ou au Gabon ???
        Il est vrai que s’est rigollot et pas rigollot du tout

        • « Le forum est infiltré par des Soraliens  »

          Ca m’étonnerait, c’est une organisation (?) classée à l’extrême droite sur l’échiquier de la censure numérique.
          Or ici, on évoque Marx, Staline, le judéo-bolchévisme, la lutte des classes et la critique du néo-libéralisme est un prérequis.

          Je vois plutôt des thématiques de l’extrême gauche déferler chez notre hôte communiste, mais peut être que je me trompe.

      • Quand Merante dit : l’auteur de ces lignes est Israélite, il parle de lui-même et non pas de Régis de Castelnau. Mais il est vrai que la formulation première peut prêter à confusion mais c’est dissipé quelques lignes plus bas.

  10. Mila a tout mangé le chocolat
    a tout fumé les Craven A
    a tout vidé le rhum-coca
    et dit que l’islam c’est du caca…
    ça n’est rien que des bêtises
    mais elle s’est cru permise
    de balancer sur les réseaux
    et oublié que ses propos
    ça laisse des traces
    qui ne s’effacent.

    Moralité : Il vaut mieux tourner sept fois sa langue dans la bouche du chameau avant qu’il ne déblatère.

  11. Magnifique synthèse ! Pour s’en sortir ? Déjà se débarrasser de l’union européenne dont Macron et sa clique sont les valets. Automatiquement, la France renouera avec la grandeur et les Français avec leur honneur, comme les British : https://www.youtube.com/watch?v=LIgmfpHBiDw

  12. Parce que vous ne mâchez pas vos mots, voici le système Macron mis à nu dans toute sa laideur. Justement parce que tous vos mots ont un sens, nous voyons étalées devant nous toutes les turpitudes et les lâchetés de nombreux composants de la société française. C’est proprement affligeant, désolant. Devant toutes ces ignobles bassesses, on aurait envie de dire : « puisqu’ils veulent tout, qu’ils prennent tout, rien à f….e ». Eh bien non, il faut relever la tête, ne pas laisser tomber ce pays qui nous a tant donné. Merci de brandir l’étendard.

  13. Mila dans sa lecture de la vie en France ( 16 ans elle n’à même pas commencé a se déployer ) et d’avec les réseaux sociaux elle avait le droit juridiquement de s »exposer d’avec son intime conviction de se vivre elle même.dans un pays
    S’est une super vision de liberté en droit
    Point barre
    si on ne peu pas accepter ça alors je me fou des éborgnées
    Cela fait 30 ans que je vie en France étant Belge et franchement je n’ai jamais eu besoin d’être Français ou laïc pour vivre en France et si demain je suis homo j’aimerais bien m’exposè et si s’est en plus pour dénoncer un harceleur sur les réseaux sociaux qui me la renvoi rencontre islam je ne vais surtout pas me gêner.à lui dire que LA religion s’est de la merde .

    • Je vais vous dire un truc, les homos, dans leur immense majorité, se moquent comme de l’an 40 quant à vouloir s’exposer.

      C’est même l’inverse et bon nombre ne se reconnaissent pas dans cet étalement permanent de leur orientation.
      Tout la perversité systémique réside à les rendre voyeurs d’eux-mêmes pour les faire passer comme incontournables, car victimes opprimées.

      Ca ne vous rappelle pas quelque chose ?
      A moi, si.

      Dans une ou deux génération, les homos seront les bouc émissaires comme le sont les musulmans aujourd’hui.

      Une der pour la route, si je me fais harceler, je dépose plainte à la police.
      Se répandre en injures et en insultes en nommant son harceleur sur les réseaux sociaux, c’est prendre un risque inutile, sauf à vouloir faire le buzz et se faire passer comme victime en réactivant des concepts qui puent le rance, comme le droit au blasphème.

      La blasphème est étymologiquement lié à la diffamation, à la volonté de léser, de nuire à une réputation ou à une religion.
      Il doit être encadré par l’Etat de droit.
      Point barre.

      • Je vous tiens, Hajime,
        « La blasphème (…) doit être encadré par l’Etat de droit »
        Savez-vous seulement la porte ouverte par cette idée funeste?
        Si la puissance publique se mêle de limiter la liberté d’expression, c’en sera bientôt fait de la laïcité : retour à une religion d’Etat, au motif qu’on n’a pas le droit de dire ce que l’on veut d’une religion : obscurantisme crasse garanti.
        Réguler les pratiques en ce domaine c’est implicitement reconnaître le blasphème, comme pouvant être poursuivi pénalement…
        Vous avez le droit d’être fervent religieux, mais l’espace public est libéré. Enfin…

        • Ah, mais c’est bien sûr!
          Pour moi c’est clair depuis le début (des élucubrations d’un certain #Hajime);
          c’est un adepte de la religion qui est tellement tolérante avec les blasphémateurs ou autres relapses qu’il vaut mieux les faire taire! Cela évite d’autres méthodes qui pourraient être réprimées par la loi actuelle dans notre beau pays.

        • Vous me tenez ? Avec une laisse j’imagine ? Diable, fichtre, diantre ! et votre acolyte #pastrèscharly qui veut me museler de force ! Sommes-nous encore en République ?

          Outre que je vous ai déjà répondu par ailleurs, sur les dangers d’une hiérarchisation des atteintes à la morale, je propose, notez la différence de nature avec l’imposition de force, de redéfinir, donc de réencadrer ce qu’est le blasphème dans une République, notion ô combien surannée depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

          Bien redéfinir les frontières entre insulte et injure, d’une part, frontières juridiques déjà existantes et les distinguer du droit au blasphème.

          Il est quand même inquiétant que des Torquemada modernes reproduisent peu ou prou les mêmes erreurs que leurs ancêtres du temps de la religion-Roi !

  14. Je poursuis:

    Les « Arabes » et « Musulmans » de France NE SONT PAS ceux qui en ce moment même,

    – déploient l’OTAN et 37.000 troupes US en manoeuvre sur les frontières de la Russie, avec risque de guerre mondiale
    – ont assassiné le Général Soleimani le 2 janvier avec risque de guerre mondiale
    – ont imposé des sanctions mortifères contre la Russie, l’Iran, et une dizaine d’autres pays
    – ont mis en oeuvre les sommations des très-moraux très-probes Commissaires européens (Nelly Kroes! Peter Mandelson! Druncker! etc ) d’ouverture à la concurrence des services publics
    – ont démoli l’hôpital public notamment depuis la Réforme Bachelot d’il y a environ 10 ans. Combien de morts auraient pu être évités? Et combien de suicides du personnel?
    – privatisent à tout va (expropriation sans compensation du bien public) le bien public au profit de fonds d’investissement étranger
    – ont démoli le système d’éducation français
    – ont démoli les Tribunaux français et entravé l’accès à la justice pour tout ceux ne disposant pas d’une imposante fortune personnelle
    – ont démoli la fonction publique et se proposent de détruire le système de retraites par des méthodes s’apparentant à celles des Bolchéviques en 1918 (saisie de caisses indépendantes!!!!), avant de donner le coup de grâce à la Sécurité Sociale et l’Assurance maladie
    – ont concocté une série de lois qui rendent la « liberté de la presse » ou la « liberté d’expression », des termes privés de contenu
    – ont utilisé contre des manifestants français des méthodes de police qui relèvent de XXXXX (censuré).

    Essayons de nous concentrer sur THE BIG PICTURE.

    Et évitons de nous lancer sur chaque fausse piste style « Mila » qui se présente devant nous.

    Même si la fausse piste correspond oh-combien délicieusement à nos préjugés préférés.

    • #MERANTE = #hajime, Je m’interroge en effet;
      des discours pour le moins abscons qui mélangent tout et son contraire, alors que M. de Castelnau écrit clairement et sensément! On peut être d’accord ou pas avec lui mais plus les réponses et contre-arguments sont courts et sensés, mieux on se porte!

      • @charlymesdoun, En dehors de votre appétence pour le hash…tag, déjà légalisé, que proposez vous comme critique construite en dehors des attaques ad hominem ?

        THE BIG PICTURE !

        Concentrez-vous dessus au lieu de fantasmer sur des hypothétiques dons d’ubiquité qu’auraient Pierre, Paul ou Jacques.

        Lorsque le sage montre la lune, charlymesdoun regarde son doigt…

  15. Bravo, analyse et conclusion parfaites.
    Quoi qu’on en pense, Mila a le droit de critiquer une religion.
    et personne n’a le droit de la menacer.
    la lacheté et les compromissions de nos « élites » sont clairement mises à jour.
    notre bonne bourgeoisie préfèrera toujours la collaboration pour pouvoir diner en ville.

    • voilà s’est simple
      Après évidemment nous ne sommes pas spécialement d’accord sur le point de vue de mila, dans le sens ou elle s’expose, mais sur la forme s’est elle qui à raison .
      Ceci dit le dragueur est un malade , et toutes la clique qui on validé la haine sont malade , et tout le suivis comme pipette médiatique d’avec les sponsoring sont malade, et dedans il y à tout de même des politique qui on mis en doute la constitution.
      Ceci dit la constitution devient un chiffon de papier, nous ne pouvons pas condanner macron d’avoir démontré une évidence même.
      De selon de mon point de vue Macron d’avec son sponsoring état profond ont fait juste un test réseau sociaux.
      Macron travaille une future présidentiel qui est assez audacieux dans un no mens land
      Mais qui va s’y risquer ? Au vu des éborgnés pas moi !!!!

    • « Quoi qu’on en pense, Mila a le droit de critiquer une religion. »

      Personne ne dit le contraire.
      Mais blasphémer (sic) n’est pas égal à insulter, à fortiori injurier.
      Or Mila s’est trompé en portant ses injures sur la place publique et en l’habillant d’oripeaux pseudo blasphématoires.
      La Laïcité évoque la liberté de conscience, mais circonscrite à la sphère privée.
      Mais en même temps, elle cautionnerait le droit d’injurier une liberté de conscience sur la place publique ?

      Très discutable et surtout gravement lacunaire.

      On voudrait saper les fondements la République que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

  16. Bonjour
    En general j’aprecie ce que vs ditez mais là non. Ca partait bien pourtant. Et apres on nous balance une fausse gauche vs une vraie. Comme si l’essence meme de la gauche n’était pas l’intolérance et le rejt de ce qui est pour le remplacer par des utopies, des conxepts faisant fi de l’expérience pluriseculaire de toute société. La gauche n’a pas combattu le capitalisme, elle l’a accompagné voire devancé. (a bas les frontieres physique ou non)

    Puis l’auteur rejette la faute sur le peuple qui aprzs avoir jete le traite constitutionnel a voté sakorzy. C’etai mieux en face ? Y avait il une autre alternative ? L’UPR ( vous connaissez ?) n’existait pas. Tous les partis etaient pro soumission europeiste.

    Pour moi
    1 il n’y a pas d’alternetive credible (Meme papy Todd ne defend pas la sortie de l’zuro. Il en a parle un peu mais ne la defend plus).
    2. 40 ans de propagande sur « tt seuls on sera bon a rien. Vive la supranationalite. Les- de 20 ans ont bien appris leur leçon. Et ce ne sont pas les media, même N. Polny et Marianne, qui diront le contraire.

    3. on est un pays de vieux. Et les vieux ca fait pas de revolte et encore moins de révolution.

    Bien a vous
    Franck w

  17. Tout à fait d’accord avec vous, la classe des très riches, des patrons des multinationales a décidé d’en finir avec les velléités des salariés et les ronchonnements de la classe moyenne, un chef, une seule classe servile, pas une tête qui dépasse, marche ou crève. Fini le patronat national, complexé et paternaliste, dépassé le libéralisme décomplexé, il est l’heure de l’ultralibéralisme sans pitié, sans états d’âme, sans culpabilité, ne compte que le bilan comptable, les profits gérés par des technocrates qui ne voient plus que, derrière les statistiques, le jargon et les variables d’ajustement, il y a de pauvres petits être sensibles qui se sacrifient à l’entreprise. Demander leur l’impossible, Seul un salarié mort prouve qu’il n’a pas triché. C’est l’heure de monsieur Smith Adam: des entreprises sans charges ni impôts vendant des produits sans taxes ni contrôles, l’état et la justice n’étant là que imposer ses règles et la police pour les faire respecter.

    Macron n’est là que pour en finir avec le cadavre républicain et faire place net pour ce nouveau monde de progrès, où quelques uns surveilleront les robots, les services de sécurité et de propagande jusqu’à ce que mort s’ensuive pour un salaire de survie juste un peu au dessus du revenu de minimum vital pour le gros du troupeau de chômeurs.

    Quant à la gauche, ce mot a-t-il jamais existé? De vieux grabataires radoteurs en parlent encore. L’évaporée de La Rochelle blasphème Jaurès quant à Olivier Faure, le SAMU et ses défibrillateurs se sont révélés impuissants, ceux qui ont voulu pour son bien le secouer comme un prunier n’ont obtenu aucun résultat, il reste sourd au mot socialiste et vous contemple avec un regard aussi vide que l’espace intersidéral, intersidérant. Il erre toujours en pantoufles dans les couloirs du Palais bourbon à la recherche de l’Assemblée nationale.

    On attend toujours un troisième homme ou une troisième femme. de toute façon personne ne pourra faire pire que Macron ou Le Pen!

  18. Je suis d’accord sur l’essentiel avec l’article ci-dessus (1).
    Sur Mila. Ce qu’ont dit la socialiste Belloubet et surtout l’inévitable Ségolène Royal est totalement scandaleux. Concernant cette dernière, elle fait de la morale en utilisant le terme « respect ». Parce qu’elle en a, elle, du respect ? On a vu comment elle s’est comportée comme « ambassadrice des pôles » et aussi sa calamiteuse gestion financière de l’ancienne région Poitou-Charentes.

    J’ai déjà fait allusion au silence des lobbies « antiracistes », « féministes », « LGBT », lobbies qui montrent une fois de plus qu’ils ne défendent nullement les victimes de racisme, les femmes ou les homosexuels. Ils ne représentent que ce qu’est devenu l’essentiel de la gauche (avec l’extrême-gauche du style NPA Besancenot-Poutou) totalement contaminée par la gauche américaine (2).

    Oui, la démocratie française est très malade.
    L’affaire du traité de Lisbonne (2008) bradant le vote des Français (référendum de 2005) le prouve. Le président UMP Sarkozy avait organisé cela avec son ministre PS, proche de Hollande, JP Jouyet.
    Il y eut aussi la décision du Conseil Constitutionnel, alors présidé par le socialiste Roland Dumas, décidant que les directives de la commission de Bruxelles l’emportent sur les lois votées par nos élus. (Notons que l’Allemagne, pourtant signataire des mêmes traités estime que les circulaires européennes ne doivent pas s’appliquer si elles s’opposent aux intérêts du pays).
    Il y a eu le quinquennat avec élection des députés systématiquement après la Présidentielle. Avec abstentions massives aux législatives et Assemblée Nationale non représentative. Merci au gouvernement Jospin !

    Sous Hollande, on a aussi réduit la démocratie dans les collectivités territoriales.
    Création de grandes régions qui, souvent, ne correspondent à rien historiquement.
    Création de grandes communautés de communes qui enlèvent du pouvoir aux municipalités et qui, parfois, ne correspondaient pas à des activités communes. Décidément, les socialistes du XXIe siècle sont des mégalomanes.

    Autre chose.
    Je suis pour que les femmes soient nombreuses parmi les élus. Autrefois, le PCF était en première ligne pour promouvoir les femmes.
    Mais, l’obligation de la parité, si elle est acceptable dans de grandes villes, est une véritable atteinte à la démocratie dans de petites communes.
    Pour les élections de 2008, la parité était obligatoire à partir de 3500 habitants. Comme il n’est pas toujours facile de faire une liste paritaire, quelques communes avaient une liste unique.
    Au lieu de corriger cela, sous Hollande, on a aggravé les choses. La parité est obligatoire à partir de 1000 habitants. Ainsi; en 2014, dans mon département rural, plus du tiers des communes avaient une liste UNIQUE. Bravo la « démocratie » PS !

    (1) Concernant un article précédent (lié à Robert Badinter), j’étais d’accord sur de nombreux points, mais réticent concernant la critique de Chevènement. J’ai voté pour ce candidat en 2002 (et non pour Robert Hue). Certes, on peut critiquer le fait que JPC n’a pas rompu totalement avec le PS (cf son soutien en 2007 à S. Royal et en 2012 à Hollande), mais j’étais d’accord avec la plupart des idées qu’il défendait. Je suis plus critique contre Mélenchon que contre Chevènement.

    (2) Au début des années 80, G. Marchais et JP Chevènement s’inquiétaient de l’influence grandissante de la gauche américaine sur la gauche française.

  19. Emmanuel Todd montre que la classe dominante, en France, est sans doute le capitalisme financier, mais aussi (et surtout, pense-t-il) la haute fonction publique.
    Cette caste était utile autrefois. Mais, maintenant, c’est une caste parasitaire qui passe du public au privé comme ça l’arrange (cf le livre « les Voraces »).

    Notons qu’autrefois, le recrutement de la haute fonction publique était plus correct.
    Les élèves des grandes écoles venaient, dans les années 50 et 60, à 30% des classes populaires.
    De nos jours, ces classes représentent à peine 10% des élèves de ces grandes écoles.
    C’est le résultat de la désastreuse idéologie du pédagogisme que bon nombre de ministres socialistes de l’Education Nationale (Jospin, Peillon, Vallaud-Belkacem) et le gros de l’administration de l’Education Nationale (de plus en plus calamiteuse depuis 3 décennies) ont imposé depuis la fin des années 80.

    Mais, si la haute fonction publique (et les dirigeants politiques qui en viennent) est de plus en plus issue des classes aisées, la culture n’est pas toujours leur fort. Ainsi, l’été passé, l’hebdomadaire « Marianne » (1) avait une série sur ‘les ignares qui nous gouvernent ».
    Oui, les gens qui nous dirigent n’ont pas la culture de De Gaulle, Pompidou ou Mitterrand (2).

    Notons que, si on fait une analyse marxiste, on considérait autrefois le PCF comme « le parti de la classe ouvrière ». Le PS était proche d’autres couches populaires.
    De nos jours, les partis de la finance sont plutôt les partis de droite (LR) et ceux de la haute fonction publique sont plutôt à gauche (PS).
    Finalement, le macronisme a fait la synthèse des 2. Le macronisme, c’est ce que Marine Le Pen appelait « l’UMPS ». C’est de nos jours le parti principal de la réunion des 2 classes dominantes.

    (1) Je reprécise que j’apprécie Natacha Polony, n’en déplaise à certains sur ce blog. Quelqu’un a écrit que les commentaires de certains allaient dans le sens des idées d’Alain Soral. Je suis allé sur le site de ce dernier (que je ne consultais plus depuis des années). Oui, certains commentaires sont très soraliens.

    (2) J’ai écrit que j’apprécie de moins en moins Mélenchon (positions contradictoires selon les périodes, psychologie de caractériel, ego sur-dimensionné). Pourtant, il faut reconnaitre que c’est un homme cultivé (littérature, histoire, …).

    • Rassurez-vous, nous n’êtes pas seul à parler de la réunion des classes supérieurs de droite et de la gauche; Eric Zemmour appelle cela la fusion entre les bourgeoisies de droite (financiers et entrepreneurs) et de gauche (énarchie, professions libérales élevées) et je suis totalement en accord avec lui. C’est la nouvelle lutte des classes ou des trois états: noblesse (les bourgeois ci-dessus), les catégories intermédiaires sur qui portent toutes les charges et ce qui reste du prolétariat (les Gilets Jaunes et les immigrés non encore assimilés même s’ils n’ont pas beaucoup d’affinité avec les GJ)

      • Sauf que Zemmour fait bien l’impasse sur la critique du Capital et l’aliénation des peuples au dogme capitaliste.

        Zemmour se revendique de la droite bonapartiste, donc de la droite libérale, quoi qu’on puisse en penser, il est donc Républicain et ne critique Mélenchon que pour la forme.

        Le pouvoir mondialisé, c’est l’alliance du Capital avec la sociétal de gauche.

        Zemmour ne critique que 50% du système aliénant, il n’est donc pas totalement crédible.

  20. @PEPE, Transcendons Mila, pour laquelle nous divergeons, mais à la vérité et comme je l’ai déjà formalisé, c’est un épiphénomène récupéré par la médiacratie pour en faire une pseudo affaire d’Etat.
    Une fois que l’on a compris la manipulation, on s’engueule pour le principe (le droit, la liberté toussa, toussa) mais l’essentiel est ailleurs, comme toujours, THE BIG PICTURE comme l’a très bien rappelé un intervenant plus haut.

    Je m’étonne juste que vous soyez encore étonné, justement, du silence de l’anti institutionnel, si vous avez bien suivi, l’anti crée principalement son opposé, mission accomplie avec l’affaire Mila, silence radio, donc.
    Venons-en au coeur de votre intervention :

    D’abord, la démocratie n’est pas malade.
    Le système tente de nous le faire croire, mais le peuple est vivant, culpabilisé par l’anti France, certes, accusé de populisme également, ce qui est tout de même effarant, mais pas mort.
    Pas encore.
    C’est le mode de gouvernance du peuple, donc le système politique de la démocratie, qui bat de l’aile.
    La République vacille car elle est rattrapée par ses contradictions dogmatiques et systémiques.
    On passera sous silence le mode électif, l’entrisme Républicain générant sa propre opposition contrôlée et tuant régulièrement sa véritable concurrence politique, idéologique, le souverainisme, le nationalisme et même le communisme.

    Oui PEPE, le communisme était l’idéologie concurrente au Capitalisme jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin.

    Il faut dire que Marx en avait décliné tous les oripeaux et on peut même affirmer qu’il le connaissait tellement bien, qu’il en avait oublié de lui opposer une idéologie viable, car ne nous mentons pas, la révolution prolétarienne a fait pschittt et le capitalisme s’est développé pour devenir ce Léviathan néo-libéral dans sa forme mondialisée.

    Ensuite, vous êtes nostalgique de la lutte des classes via un PCF assassiné par l’alliance libérale de droite et de gauche, une union de même nature et ne s’opposant que pour la forme, sur le plan sociétal, l’une est conservatrice et l’autre est libertaire, mais cette différence de degré ne pèse pas lourd devant l’intérêt de classe lié au Capital.
    La lutte des classes a été l’objet d’une scission de la gauche bien avant la loi de 1905, d’un coté les purs et durs, si je puis dire et de l’autre, les traitres ayant embrassé le dogme universaliste, humaniste dont les lutte sociétales et qui prospèrent aujourd’hui via le néo libéralisme et le post modernisme progressiste.
    Vous comprendrez donc que je vois une contradiction dans votre éloge d’un Chevènement et votre nostalgie du PCF, indubitablement, le premier ayant participé à la mise à mort du second et sans états d’âme.
    Quant à Mélenchon, cultivé, excellent tribun, certes, mais ça ne pèse pas lourd au regard de l’histoire.
    Son humanisme pro migratoire est indubitablement le signe de son ralliement à la gauche bourgeoise ayant trahi ses idéaux.

    Donc pour vous, un ennemi mortel et par rapport à vos valeurs de gauche que votre appétence quant à sa séduction oratoire, semble vous aveugler.

    Enfin, je vous rejoins quant à la consanguinité de certaines de nos institutions dont vous vous faites l’écho.
    Cela étant dit, je ne comprends pas bien votre volonté d’en féminiser la nature, la consanguinité transcende les sexes, que vous ayez un homme ou une femme, si l’orientation idéologique est la même, le résultat sera identique.
    « Todd montre que la classe dominante, en France, est sans doute le capitalisme financier, mais aussi (et surtout, pense-t-il) la haute fonction publique », écrivez-vous, n’est-ce pas une des formalisations possibles de l’Alliance des bourgeoisies de droite et de gauche?

    Je crois bien que oui.

    Pour conclure, avez vous déjà réfléchi à une idéologie concurrente à cette Alliance délétère?
    Si on formalise que le capitalisme a tué le communisme, que ce dernier a été trahi pas la bourgeoisie de gauche libérale-sociétale, que c’est une alliance du bolchévo-trotskysme et du Capital, n’est ce pas l’Alliance que dénonçait Hitler dans Mein Kampf ?

    Oui PEPE, de manière logique, le national socialisme était la véritable idéologie concurrente de celle qui domine le monde actuellement.

    Une conclusion issue d’un raisonnement historique et logique qui effraie les bien-pensants, certainement, qui sera soumis au reducto a Hitlerum, soyons en également certain, dans une inversion accusatoire qui cachera difficilement qu’une forme de néo-fascisme est au pouvoir en République.

    Et qu’elle veut cacher son totalitarisme derrière sa revendication de la démocratie.

  21. Bonjour,

    Les faits qui me gênent sont les suivants: Une mineure a écrit un post, que certains ont jugés insultants, et a reçu en retour des menaces physiques de mort. Je ne vois pas comment on ne peut pas condamner le fait que la parole, qui plus est celle d’une mineure, puisse avoir pour réponse la violence physique. Peu importe le contenu de ce qui a été dit. Le fait qu’il y ait une discussion sur la légitimité d’une agression physique en réponse à de simples mots est en effet à mon sens assez révélateur d’une dérive intellectuelle, et les tentatives d’élargissement du débat pour tenter de masquer cette réalité est dans le meilleur des cas révélateur d’une grande confusion et dans le pire d’une certaine malhonnêteté.

    • Présenté comme cela, c’est vrai que c’est indéfendable pour les excités biberonnés à l’anti-racisme depuis plusieurs générations.
      Mais la parole n’est pas anodine et ne se contente pas de blasphémer, elle insulte, pire, elle injure, pire, elle porte sa haine sur les réseaux sociaux.

      Il ne s’agit pas ici de cautionner ou de valider, il s’agit d’analyser les manipulations médiatiques quant à récupérer cette affaire.

      Le blasphème n’est pas égal à insulte qui n’est pas égale à l’injure.
      Ou alors ceux qui se battent pour le droit au blasphème cautionnent le droit à l’insulte et à l’injure, bref à la diffamation sans conséquence sur la place publique.
      Ce qui serait fâcheux pour la devise de la République.

      Quant aux menaces de mort, qui s’en étonne encore?
      Le résultat catastrophique d’une politique victimaire ayant cédé la place à une paix sociale qu’elle croit garantir par l’argent du Qatar.

      Un comble !

  22. Chacun est libre d’adorer un dieu qui n’existe pas; le besoin de croire aide à supporter la vie et sa fin certaine…

    • « Dieu existe » n’est ni plus ni moins défendable que « Dieu n’existe pas ».
      C’est juste qu’historiquement, l’une des thèses est très antérieure à l’autre

      Ne pas croire ou croire, sont deux croyances et devraient rester dans la liberté de conscience, donc dans la sphère privée.
      Est un fait que l’Homme a toujours formalisé un besoin de transcendance, bien avant la Torah, bien avant le passage au monothéisme.

      Lucidité ou faiblesse ? Seuls les morts peuvent trancher.

      • Les hommes ont toujours formalisé un besoin de transcendance … ?
        Possible, mais la multiplicité des croyances me semble au contraire prouver que les certitudes ont toujours flanché en matière de puissance divine. Quant aux formalisations, seule l’écriture préalable aux Écritures peut en attester.
        Et espérons que disparaîtront vite les formules trop médiatisées d’une ado en bisbille avec son impact sur le monde.

        • La multiplicité des croyances, comme vous dites, sont effectivement les stigmates de ne pas savoir à quel saint se vouer.
          Ce n’est pas synonyme d’une hésitation quant à la transcendance, c’est une hésitation formelle, certes, mais pas fondamentale.

          Paganisme, polythéisme, monothéisme et même Déisme, sont des rappels à ce besoin intrinsèque de transcendance.

  23. Je n’ai pas parlé de racisme dans ma réponse en exposant les faits qui me semblaient dérangeant, ces faits étant indépendants du sujet abordé justement. Votre réponse est donc que pour vous, selon qu’il s’agisse d’une injure, d’une insulte ou d’un blasphème, les mots d’une jeune fille pourrait dans certains cas justifier l’emploi de la violence ? Ou est-ce le sujet du débat, la religion, qui justifierait d’apporter une réponse physique à la parole ? Comme vous émettez un avis il me semble important de comprendre votre position sur la question afin de comprendre quelles manipulations vous dénoncez. Je crois que la question est justement de savoir ce que vous en pensez avant de savoir ce que vous pensez de ce que les autres disent, puisque de ce que vous pensez découlera votre interprétation. Et à vous lire je n’ai pas clairement compris votre position.

  24. « Votre réponse est donc que pour vous, selon qu’il s’agisse d’une injure, d’une insulte ou d’un blasphème, les mots d’une jeune fille pourrait dans certains cas justifier l’emploi de la violence ? »

    Du tout.
    N’essayez pas de m’enfermer dans une dialectique morale par rapport à cette pseudo affaire d’Etat, c’est peine perdue.
    Le raisonnement doit échapper à cette dialectique, sinon c’est la porte ouverte au grand n’importe quoi.
    J’ai donné une explication claire, nette et précise quant à ma position sur la différence entre blasphème, insulte et injure.
    Prenez au moins la peine de me relire avant de me demander un exercice d’echolalie ou de psittacisme.

    En revanche, à vous lire, il semblerait que sous prétexte de menaces de mort, inadmissibles en l’espèce, vous vous octroyer le droit de justifier tout ce qui précédait et au nom d’un dévoiement de la définition du blasphème.

    Ou alors je n’ai pas clairement compris votre position.

  25. Vous êtes donc contre l’usage de la violence en réponse à des mots, quel que soit le motif et dans ce cas présent même celui du blasphème, puisque vous répondez « du tout ». Pour ce qui est de vos interprétations pseudo-philosophiques des manipulations que vous semblez voir partout ailleurs que chez vous, n’ayant il me semble que posé la question de votre position sur le sujet et ayant eu la réponse à ma question dès la première ligne de votre réponse, elles ne m’ont pas semblé apporter d’autres éléments pertinents. Vous m’excuserez de ne pas développer, ma remarque de départ étant justement de mentionner à quel point il me semblait problématique de noyer les faits sous les digressions et les interprétations, pour finir parfois par les rendre acceptables ou justifiables.

    • Je suis contre la violence, sous toutes ses formes et contre l’instrumentalisation de la haine.

      Je ne peux pas être plus clair.

      Pour le reste, vos attaques ad hominem ne sauraient répondre à une contradiction que j’ai relevé à votre encontre et un peu plus haut et que vous fuyez par des contorsions et autres paraphrases qui ne trompent personne.

      No seulement vous n’adoptez pas une position levant toute les suspicions à votre endroit, mais de plus, vous vous permettez d’apporter un jugement moral sur une affaire qui n’en demande pas.
      Ce qui est aussi grave.

      Alors je vous demande une dernière fois si oui ou non vous considérez que le blasphème se confond avec l’insulte et l’injure et si oui, selon quel statut peut-il le revendiquer ?
      Les mots ont effectivement un sens et un propos diffamatoire n’est pas un blasphème.

      Tout le reste est superfétatoire une fois que l’on a reconnu, en préambule, que des menaces de mort, même verbales, sont inacceptables.

  26. J’ai envie de sortir une énormité car je me suis déjà bien bidonné en vous lisant tous ou à peu près tous (je fais une exception pour notre Maître car, sait-on jamais, je pourrais avoir besoin de ses services si je passe un jour à l’acte quant à mon fantasme majeur -égorger le percepteur au nom d’Odin l’Unique).

    Je crois que le problème c’est LA HAINE (prononcer « haine » avec la conviction rigolarde du suprémaciste Camerounais justement vomi à ce titre, on pourrait même dire « blanchi » quoique personne à gauche n’a encore osé).

    Sans LA HAINE tout devient possible et même le NOM prend les couleurs vives d’un dessin animé américain détourné par un gandhiste cochon (l’islamiste pro-juif se faisant empapaouter par un pape républicain laïc végan, l’antilope taillant une pipe vigoureuse au gros lion etc.).

    Même Macron vous dira que sans la Haine, il ne serait pas obligé de pondre ou faire pondre des lois pour que tout se fasse en même temps.

    • Bah oui, LA HAINE est crée et on y apporte SA solution pour SE légitimer.
      C’est une logique de pouvoir que l’on peut retrouver sous diverses formes dans l’histoire.

      On crée à la fois le problème et la solution.

      Magique non ? et dans l’entre-deux, le peuple, le petit peuple se déchire, s’étripe, se divise sur une petite affaire Mila.

      Pendant ce temps, les grèves, les affaires dans le patinage, Balkany, bientôt Fillon…

      Diviser pour mieux régner, dérivée de la maxime hermétique « Dissoudre et coaguler ».

      Du grand classique.

  27. Dans un de mes commentaires du 6 février, j’ai montré que la parité obligatoire pour les élections municipales avait déjà contribué dans certaines petites villes à ce qu’il n’y ait qu’une liste unique en 2008. A l’époque, la parité était obligatoire à partir de 3500 habitants.

    Sous le quinquennat Hollande, la parité est devenue obligatoire à partir de 1000 habitants. Comme il est plus difficile de faire cela dans les petites communes, cela a conduit en 2014 à un résultat totalement antidémocratique.

    Dans mon département rural, plus du tiers des communes de plus de 1000 habitants avaient une LISTE UNIQUE.
    Les électeurs n’avaient PAS LE CHOIX.
    Impossible de panacher, impossible d’avoir des listes incomplètes. C’est limité aux communes plus petites.
    De plus, l’abstention n’apportait rien puisque la clause selon laquelle pour être élu au 1er tour, il faut 50% des exprimés, mais 25% des INSCRITS, cette clause n’est pas valable aux élections municipales (1).

    Ainsi, il suffit que la liste unique ait 1 voix pour être entièrement élue dès le 1er tour.

    Décidément, chez les socialistes, « l’enfer est pavé de bonnes intentions ». Promouvoir les femmes en politique est une bonne intention. Mais la méthode choisie par le très antidémocratique régime de Hollande a conduit à enlever tout choix aux électeurs de nombreuses communes.

    (1) Au début de ce siècle, Alain Juppé avait été condamné à l’inéligibilité. Il était parti au Québec. En 2006, la condamnation arrivait à son terme. Le maire de Bordeaux et ses colistiers démissionnèrent pour permettre à Juppé de retrouver la mairie.
    Il y eut des élections municipales à Bordeaux. La liste Juppé fut élue au 1er tour avec 56% des exprimés, mais elle n’avait que 24% des inscrits.

    • « Promouvoir les femmes en politique est une bonne intention »

      C’est un mantra ou une conviction issue d’un raisonnement logique?
      Parce que s’il existe une surreprésentation masculine en politique ou à la tête du CAC 40, c’est qu’il y a une raison.
      Pourquoi existe t-il une surreprésentation des garçons en classes préparatoires ingénieurs ? Exemple non exhaustif.
      Je vous le dis de suite, me répondre que c’est la faute d’une société machiste ou misogyne, sera insuffisant, surtout que dans la justice, les femmes y sont plutôt bien représentées, justement.

      PEPE, je veux bien qu’à compétence égale, il y ait plus de parité, par exemple plus de femmes à la tête de Matignon, parce que le peu qu’on ait eu, ce ne fut pas folichon, c’est le moins que l’on puisse dire…
      …Mais que ce paritarisme ne devienne pas un dogme s’inscrivant dans les pas d’un féminisme politique dont l’intérêt premier me parait très éloigné de celui des femmes.

      ps : Témoignage très intéressant de votre expérience d’un bureau de vote et des conclusions que vous en tirez concernant le non choix des électeurs.

  28. Dans un autre commentaire, j’ai fait allusion à l’article de ce blog consacré à Robert Badinter.
    J’approuve de nombreux points de cet article.
    Je pense au rôle de Cohn-Bendit et des gauchistes de mai 68 qui ont vite montré qu’ils sont très utiles à la classe dominante.

    Concernant Badinter, l’auteur constate (avec raison) que, lorsqu’il était président du Conseil Constitutionnel, il accentua le pouvoir de cet organisme, limitant ainsi la souveraineté populaire.
    Il faut dire qu’il ne fut pas le seul à agir ainsi.
    Dès 1971, Jean-Paul Palewski censurait une loi parce qu’elle n’était pas conforme (selon lui) à la déclaration des droits de l’homme.
    En 2008, Sarkozy a renforcé encore le pouvoir du CC avec la Question de Constitutionnalité Prioritaire qui permet au CC de censurer une loi ancienne.
    Plus récemment, Fabius et Juppé ont censuré une loi car elle ne serait pas conforme, selon eux, à « la fraternité ».

    J’ai écrit que je suis plus réticent concernant la critique de Jean-Pierre Chevènement.
    Certes, je comprends le début.
    Avant 1981, le PS de Mitterrand voulait montrer qu’il était plus à gauche que le PCF. A l’époque, Chevènement dirigeait le CERES, aile gauche du PS, il était donc très utile à Mitterrand pour ce jeu politicien.

    En revanche, plus tard, j’ai apprécié bon nombre de positions de Chevènement qui allaient dans un sens différent de l’évolution calamiteuse du gros de la gauche.
    Il a été hostile au traité de Maastricht et à la constitution européenne (2). C’est un souverainiste de gauche, voire, comme l’a écrit un commentateur, un gaulliste de gauche.
    Ministre de l’Education Nationale (1984-1986), il était hostile au pédagogisme. Il était pour un retour (nécessaire) à un enseignement traditionnel.
    Ministre de la Défense (1988-1991), il démissionna quand Mitterrand participa à la calamiteuse guerre du Golfe.
    Ministre de l’Intérieur (1997-2000), il défendait des positions sécuritaires contre le laxisme de la gauche bien-pensante.

    Certes, Il a échoué à faire passer ses convictions et il n’a jamais rompu avec le PS, mais, c’est un des hommes de gauche que j’apprécie le plus.

    (1) Cf l’article de Georges Marchais, alors secrétaire à l’organisation du PCF, dans « l’Humanité » le 3 mai 1968, article intitulé « De faux révolutionnaires à démasquer » (critique des gauchistes).

    (2) Hélas, en 1986, il a approuvé l’Acte Unique. Mais, plus tard, il a reconnu son erreur. Seul le PCF avait voté contre. Le FN s’était abstenu.

    • PEPE, Sur votre soutien inconditionnel à Chevènement, s’il est lié à une vision Gaullienne de gauche (sic) peu ou prou consubstantielle à son refus de Maastricht, tenez, comme Le Pen, Fillon, Pasqua ou Seguin et à contrario de Hamon, Mélenchon ou Jadot, cela vous appartient et possède le mérite d’une certaine cohérence politique, je le reconnais.

      Mais ça me titille quand même un peu, parce que le souverainisme de gauche, il est incarné idéologiquement par l’alter mondialisme Mélenchonien sur l’échiquier politique Républicain, positionnement ô combien tactique pour ne pas laisser cette seule thématique à l’extrême droite.

      Je veux bien qu’il puisse exister des nuances de Grey entre Mélenchon et le vrai souverainisme, celui de Charles Maurras, mais en définitive, qu’est ce qui détermine une différence de nature entre un Chevènement et un Henri Guaino ?

      Là, comme cela, je ne vois pas.

      Leur différence de degré est d’ordre sociétal et autour de l’immigration, certes, mais surtout, ils sont tous les deux des libéraux et c’est pour cela qu’il ne peuvent pas s’émanciper du dogme mondialiste universaliste, malgré des velléités de fuite, comme sur la question de Maastricht.

      Cette prise en étau contradictoire en font des soumis à leur maitre qui tirent les ficelles en République, via des agents comme Badinter, Cohn-Bendit, Palewski, Sarkozy et tant d’autres.

      Résumé trivialement, on ne peut pas être contre tout en y étant.
      Le Pen père, par exemple, le savait pertinemment, lui qui fut persécuté moralement au nom de l’ingénierie à culpabiliser, parce qu’il en faisait nettement plus qu’un Chevènement ou qu’un Gaino, mais en participant également à la farce électorale, lui aussi, parce qu’il ne pouvait pas faire autrement.

      C’est dire qu’à participation peu ou prou équivalente, si sa fille, dans sa stratégie dite de dédiabolisation, est complètement inoffensive pour le système, comme le sont Chevènement et Guaino.

      • La différence entre un Chevènement et un Gaino, je l’ai vécu en 2002 du temps où je soutenais le « Che » (abréviation ridicule) pour les présidentielles en temps que souverainiste de droite.
        À l’époque, Mélenchon en était encore à psalmodier tous les mantras de la gauche marigot historique en bon trotscar toujours, notamment sur la question européenne.
        Aujourd’hui l’identification serait plus simple ; Mélenchon est effectivement un Gaino de gauche (ou vice versa s’il faut vous faire plaisir). Il suffit de relire ce qu’écrivait Gaino à l’époque, « l’étrange renoncement » par exemple.
        Mélenchon pourrait signer encore sans problème ce bouquin puisqu’il reste pour moi ce que l’on a écrit de mieux sur le volontarisme sensé accoucher d’une « autre Europe » mythique.
        Mais en 2002, les nuances ne se traitaient pas par la dialectique mais au ras de la gamelle. Après le fiasco des présidentielles, les chevénementistes canal historique, le Che en tête, retournèrent en rang serré au sein de « la grande famille de la gauche » pour sauver leurs petits meubles électoraux.
        Pourtant, croyez que de la justification dialectique j’en ai bouffé à la louchée. De « souverainiste de l’autre rive » bienveillant et bienvenu, je suis passé sans transition au statut gris de sous-marin de l’extrême droite.
        Indésirable. Oubliée la fraternité des distributions de tract sur les marchés et les collages d’affiche parfois périlleux (il y a décidément beaucoup de molosses dans ce pays).
        Cela même après avoir essuyé un coup de fusil de la part d’un sympathisant FN heureux et fin bourré le soir du 21 avril (c’est vous dire que lorsque j’ai rallié le parti de Philippot j’étais désintéressé et guère rancunier).
        De cette expérience j’ai tiré au moins une leçon. La Grande Famille de la Gauche (et peu importe le degré de parenté, c’est l’héritage qui compte, celui que tout le monde revendique) sera toujours la plus pure et la plus belle, pourvu que l’on sache la purger à temps de tout ces vils qui pourraient ralentir l’inéluctabilité inexorablement rêvée du songe dialectique mis en forme sur terre.
        Je sais aussi que ce qui bloque la vie politique française aujourd’hui, c’est beaucoup plus La Grande Famile, sans cesse renaissante dans sa pureté tel le Phoenix, que ce qui n’en constitue que l’écho trivial, « les fachos » dit l’écho, pour rester dans l’imaginaire familial sans cesse remis en scène.
        Mais je sais bien que la vie politique ne fait pas partie du joyau et qu’un affilié authentique à la seule et vraie Famille trouvera toujours mille et une raisons dûment estampillées pour vous dire que vous perdez votre temps à courir les rues avec votre pile de papiers sous le bras, et tout ça pour remplir une caisse avec d’autres bout de papier.
        Le train de l’histoire est déjà passé, stupide ! Avec La Famille en 1ère classe, où alors cela ne saurait tarder, dira le même mec avec l’assurance technophile d’un conducteur de TGV lequel ne saurait se passer de lui.
        Je pensais à tout cela récemment devant une vidéo chez Aude Lancelin, où l’on voyait le pauvre François Boulo essayer de vendre son pragmatisme (ne pas oublier que lui et les siens ont quand même pragmatiquement foutu un sacré coup de savate dans la fourmilière) à un François Begaudeau surtout fasciné par sa propre aptitude à débusquer ce qui n’était pas dialectiquement marxiste dans les propos de son interlocuteur, le tout sous le regard couveur d’Aude, la Mama familiale, et celui assoiffé d’amour militant d’un chargé de paroisse syndicale lambda.
        Tu es un con, Begaudeau, un con très fin et très cultivé, au demeurant sympathique, mais un con quand même.
        C’était tellement évident, quand tu causais, que ta dialectique t’avais donné à la fois ta position et le privilège immense de pouvoir te penser dans le temps long, celui qui se veut impitoyable pour ceux qui se débattent dans le temps court de l’espérance à petit budget (et pourtant Boulo n’est pas celui qui relève de la plus petite espérance).
        Tout ceci, Hajime, pour vous dire que je suis encore prêt à renfiler mon manteau de nuit pour aller me fondre dans ce que vous avez dialectiquement identifié comme un processus de farce, et la rigueur de votre verbe n’y changera rien.
        Parce que l’espoir, à la mesure de Monsieur tout le monde, c’est pas vraiment le choix ni vraiment le temps.

        • Je cite: « Tout ceci, Hajime, pour vous dire que je suis encore prêt à renfiler mon manteau de nuit pour aller me fondre dans ce que vous avez dialectiquement identifié comme un processus de farce, et la rigueur de votre verbe n’y changera rien. »
          Ouf, merci pour cette synthèse car le troll a de la ressource dialectique mais pas de rigueur intellectuelle et, je pense car je n’en ai aucune preuve, pas beaucoup d’engagement sur le terrain! Ses propos sont tellement décousus qu’on n’arrive pas en faire une synthèse sensée!

        • @LAZEBY, De mon point de vue et j’ai expliqué pourquoi plus haut, Chevènement serait un Guaino de gauche, pas Mélenchon.
          Au delà des idéaux, c’est le marketing politique, trivialement baptisé échiquier politique, qui en commande le positionnement.
          Que certaines préfaces puissent être signées virtuellement ou pas, comme autant d’adhésions morales et tacites, ne pèsent pas grand chose devant les actes.

          Mélenchon a fait campagne pour Maastricht et c’est une tâche indélébile.
          C’est une conclusion lapidaire, certes, mais la rigueur intellectuelle, dont l’Oncle Charlymesdoun n’a qu’une vague idée, nous l’impose et ce, de manière implacable.
          Comme il nous impose de condamner de manière encore plus véhémente la trahison du peuple sur le référendum quant à sa ratification.

          En outre, cette hypothèse d’un Gaullisme élargi de Chevènement à Guaino dont PEPE évoque l’existence, est à inclure à la pensée d’un Carl Schmitt sur les liens extrêmement profonds unissant le gaullisme et la théorie de l’État total, donc en opposition à « l’état de droit » libéral, pour lequel l’homme politique serait « acteur des situations exceptionnelles », sans tomber dans le piège de faire de De Gaulle un Hitler, bien entendu.
          Vous affirmez que « la Grande Famille de la Gauche (et peu importe le degré de parenté, c’est l’héritage qui compte, celui que tout le monde revendique) sera toujours la plus pure et la plus belle. »

          Possible.

          Mais encore faudrait-il en définir les contours, je les devine en filigrane par votre héritage réel ou fantasmé, sous entendu que ce dernier serait consubstantiel à une certaine pureté de son idéal politique, ce qui, de mon point de vue, est antinomique avec une acceptation d’un certain degré de parenté portant en lui les germes du mélange et de sa dilution funestes.
          Funeste, car l’histoire a montré que sa descendance abâtardie, le socialisme sous toutes ses formes, l’a souillé, l’a dénaturé pour finir par le tuer politiquement et surtout, plus grave, idéologiquement.
          Staline avait bien compris le danger, Mussolini également, en opérant une purge dans le PSI, la trahison d’une bourgeoisie et d’intellectuels plus enclins à défendre leurs intérêts personnels plutôt que la mère de toutes les luttes, déjà les prémisses d’une obsession sociétale compatible avec le Capital et fragmentant bien plus tard cette grande famille dont vous vous faites le défenseur un brin nostalgique.

          Oui, moi aussi LAZEBY, je suis plus Rosa Luxemburg que Trotski.

          On passera rapidement, parce qu’on l’a déjà fait ici même, sur Vichy, Déat (SFIO), Doriot (PC) et Laval (SFIO), la grande famille de la collaboration dont d’anciens Dreyfusards encore en vie début WWII, tout du moins jusqu’en juin 1941 pour les communistes, lorsque le pacte Germano-soviétique fut trahi, ils rallient une résistance incarnée alors par les premiers patriotes :

          – En Angleterre, les FFL, les marins de l’ile de Sein et des paras de la France Libre, des aviateurs, et la 13ème DBLE, Honoré d’Estienne d’Orves (Action Française, Royaliste, l’un des premiers mort de la Résistance).
          – Les résistants du maquis déjà en lutte dès 40, à l’image de Georges Guingouin, le libérateur de Limoges, membre du parti communiste Français, dit « Raoul » ou encore « le préfet du maquis ».

          Cette grande famille réunie pour la défense de la souveraineté de la France, avouez-le, n’a strictement rien à voir avec l’immonde farce Républicaine à laquelle nous assistons depuis trop longtemps.
          Elle a une autre dimension, une autre gueule comme dirait l’autre et nous rappelle surtout que le nationalisme et le communisme ne sont nullement antithétiques, pour peu que la survie d’une certaine idée de la France, soit en jeu.
          Or tout l’intérêt de la farce réside à participer du contraire, un clivage organisé par les forces libérales, progressistes et mondialistes, les mêmes qui se gardent bien de rappeler que le fascisme est nativement de gauche, même Hannah Arendt pensait que le fascisme n’était pas totalitaire, en ce sens qu’il n’était pas l’héritier de Savonarole, grand chrétien, qui avait formé des milices à Florence.

          Ces mêmes forces qui posent les égalités suivantes : Révolution = Totalitarisme ; Contre-Révolution = Antitotalitarisme.

          Carl Schmitt, évoqué plus haut à propos du Gaullisme, s’était lui-même largement inspiré de Joseph de Maistre et de Donoso Cortès. Ces deux derniers étaient-ils des partisans de la Révolution ?

          Non bien entendu.

          Ceux ayant intérêts aux rappels incessants aux heures les plus sombres, à l’anti France, sont ceux qui nous divisent pour continuer de régner.
          Alors que l’idée unitaire, l’idée de la patrie n’y possède ni serviteur dévoué ni gardien armé.

          Vous faites le choix de continuer à participer à cette farce, à vous fondre en elle, par soumission à la peur d’un faux saut dans un prétendu déjà connu que les forces antidémocratiques agitent comme étant le risque populo-fasciste, alors que les idées partisanes sont ontologiquement des idées diviseuses en République.

          La neutralité est un mensonge. Il n’y a point d’Etat, sans doctrine d’Etat et vous avez décidé de la cautionner, en conscience.

          Sans honneur, le talent importe peu.

          Vous avez encore le choix entre la guerre et le déshonneur, si vous possédez encore quelques considérations envers vos idéaux premiers, à savoir que « si la richesse ne suffit pas à classer un homme, aujourd’hui plus que jamais, la pauvreté le déclasse. » (Ciceron).

          Sinon, c’est que vous aurez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.

          • Votre dernière sentence -car il s’agit bien de cela–est révélatrice.
            Vous vous arrogez le droit de distribuer des brevets d’honorabilité parce que vous estimez sans doute avoir tout compris et que l’humanité est ce qu’elle est parce qu’elle a tout pour comprendre mais ne veut pas comprendre.
            Ce que vous ne comprenez pas vous même est qu’internet regorge de gens comme vous -chaque blog en a son spécimen attitré- qui s’imagine que le monde entier a les yeux rivés sur ce que vous tapotez sur votre clavier.
            Un Emmanuel Todd dirait que vous êtes le produit normal de l’égocentrisme de classe inhérent à l’éducation supérieure de masse et que la conscience de classe que vous appelez chez les autres ferait bien de vous toucher aussi.
            Pour votre information, je me fiche autant de Rosa Luxembourg que de Trotsky, ces deux spécimens blancs et morts (aïe ! Ne serais-je pas moi aussi un sous-marin non conscientisé du NOM ?).
            Déjà du temps où j’étais encarté au PC -je suis passé par là aussi- je comprenais que la dialectique était comme le shit, essentiellement démobilisatrice au-delà d’une certaine dose.
            Je n’ai retenu du marxisme que ce qu’un sorelien basique en a retenu (aïe ! Un fa ! Un doriotiste !). Un outil d’identification des forces en présence à un moment historique donné et en un endroit national donné.
            Avec l’exigence de Lénine en tête. Que faire ? Oui, mais pas n’importe quoi et avec le plus grand nombre, dans un cadre national donné parce qu’indépassable surtout dans le contexte annoncé d’un reflux de la mondialisation.
            J’ai compris aussi au fil du temps qu’il n’y avait pas de sens de l’histoire et que la croyance au sens de l’histoire menait à l’infini, c’est-à-dire à la métaphysique et au combat éternel du bien contre le mal.
            Je sais bien qu’un christ 2.0 contemporain, un Soral et sa bande au hasard (quoique j’ai au moins de la considération pour la démarche de ceux-là), vous diront qu’il faut NOM-mer les choses et le pouvoir planétaire occulte qui s’agite derrière ses rideaux, mais ce genre de considérations quasi eschatologiques ne m’intéressent pas.
            Au mieux elles ne mènent qu’à l’isolement pur et parfait des héros de clavier dans votre genre, pour qui tout ne se résume qu’à la pureté et à la perfection du discours.
            Vous semblez dire que Churchill entendait la guerre ET Le déshonneur comme un choix mais pour lui la guerre était une donnée, et le choix ne pouvait porter que sur celui des armes, d’où honneur ou non.
            Donc hors sujet en ce qui nous concerne, car s’il y a eu quelqu’un qui tenait compte de ce que vous nom-mez la « farce électorale », c’était bien lui.
            Par ailleurs, je vous rappelle que Guingoin, que j’admire comme de Gaulle l’admirait en aparté du reste, a été aussi maire de Limoges et cela en pleine éclosion de la guerre froide.
            Cette mise au point n’est pas une attaque personnelle, simplement la pose de repères.
            Vous écrivez ce que vous voulez mais je vous invite à avoir plus de recul sur ce que vous écrivez, cela par rapport à la majorité des gens qui ne viennent ici à la base que pour recueillir le point de vue d’un homme de droit (un domaine pour lequel je reconnais être ignare) et qui a le pedrigree pour le faire.
            Une règle d’or que j’ai apprise sur les marchés. Distribuer un tract est nécessaire mais le coller ostensiblement sur le nez du passant est contre-productif.

          • « Un Emmanuel Todd dirait que vous êtes le produit normal de l’égocentrisme de classe inhérent à l’éducation supérieure de masse et que la conscience de classe que vous appelez chez les autres ferait bien de vous toucher aussi. »

            Il me semble que vous vous touchez autant que moi, si ce n’est plus.
            Le glissement insidieux du débat que vous tentez de déplacer sur le terrain de l’honnêteté ou de la rigueur intellectuelle, est des plus fallacieuses, des plus classiques je dirais, il trahi surtout un fermeture d’esprit consubstantielle à l’attaque ad hominem, cette dernière menant inévitablement vers le point Godwin, excitation du clavier oblige.

            Ne comptez donc pas sur moi pour participer à une joute de bac à sable, non seulement j’ai passé l’âge, mais j’ai surtout autre chose à faire que d’éduquer Narcisse.

            Je prends note que la dialectique n’est pas votre tasse de thé, soit, je le comprends aisément étant donné l’aporie de vos raisonnements, comment puis-je m’étonner que Rosa Luxemburg ou Trotski, pour vous, c’est peanuts ?
            Je passe sur votre définition du Marxisme, pas seulement insuffisante, ce serait un moindre mal, mais complètement à coté de la plaque quant à ses objectifs réels, ce qui est plus grave.

            Désolé de vous le dire, mais j’ai bien peur, effectivement, que vous n’ayez rien compris, même sur Churchill.

            Quant à l’histoire ou plutôt l’Histoire, si elle n’a pas de sens autre que celui que l’on veuille bien lui donner, elle a tout de même sa logique, un fil a tirer dans un modèle à priori chaotique.
            Sinon, effectivement, on tombe dans le piège du dogme ou de la croyance, dans l’interprétation orientée et non plus libre.
            De toute évidence, vous en êtes resté à la surface, qualifier de pouvoir occulte (sic) derrière le NOM, alors qu’il s’agit d’une idéologie à part entière, démontre votre appétence pour l’écume des choses.
            Votre remarque sur Guingouin n’apporte strictement rien au débat et est complètement anachronique par rapport au contexte pour lequel il a été évoqué.
            Mais puisque vous semblez absolument vous positionner post libération, on se demande encore pourquoi, sachez que Georges Guingouin, parce qu’il n’avait pas attendu les ordres du parti pour agir, ni la rupture du pacte germano-soviétique, il avait notamment fait détruire des machines agricoles afin d’éviter que les foins des paysans ne soient expédiés en Allemagne, a subi deux tentatives d’assassinat après guerre et un internement en HP alors qu’il n’était pas fou ni dépressif.

            Il a surtout été radié du PC avant une très tardive réintégration, dans une récupération post mortem ad nauseam.
            Peut être que De Gaulle l’admirait, mais à mon avis, cela lui faisait une belle jambe.

            Cette digression et non mise au point, parce que vous confondez les deux, de tout évidence, ne saurait occulter la dialectique de fond, à savoir que le communisme et le souverainisme ne sont pas antithétiques dans l’épreuve, ce que le système tente d’infirmer par des procédés de clivages grossiers et auxquels vous faites l’impasse allégrement.

            « Ce qui est fait est fait : l’Histoire ne repasse pas les plats » écrivait Céline
            Effectivement, vous semblez plus à l’aise pour tracter et repasser les plats que de tenter d’en saisir la trame et parfois son drame.

          • « Il me semble que vous vous touchez autant que moi sinon plus »

            Ça aussi c’est révélateur…

            Cherchez pas le trou dans le clavier, il n’y en a pas.

          • Révélateur de quoi ?
            Vous êtes touché ou coulé ?
            Veuillez, de grâce, quitter votre manteau de nuit et revêtir votre costume d’un improbable Gérard Miller pour me répondre, à moins que le trou en question ne soit un gouffre béant, trop difficile à combler.

  29. Bonjour,

    analyse simple, exhaustive et tellement réaliste, rien ou pas grand chose ne manque.

    Merci.

  30. Un récent sondage d’opinion (paru dans l’Humanité le 13 novembre 2019) indiquait que près des ¾ des Français sont opposés à un duel Macron-Le Pen. C’est pourquoi nous devons préparer dès à présent l’après Macron : une large alliance des progressistes pour faire face au macro-lepénisme rétrograde ! Il faut rompre avec une ligne politique qui divise et oppose les Français qui fracture le pays (entre riches et pauvres,entre Français et étrangers) et aller de l’avant pour construire sereinement même modestement une France + juste et plus respectueuse de l’environnement.

    • Le système prépare, en ce moment même, le post Lepenisme par Zemmourisation des esprits.
      Son problème est que l’opinion publique n’est pas encore prête et qu’un remake de 2017 n’est pas envisageable pour des raisons de paix sociale.
      Comme il n’y a personne face à Macron, entendu dans l’arc Républicain, le système envisage deux possibilités :

      – Macron vs X.
      – Le Pen vs X.
      Entendu que X ou Macron, remporteront 2022.

      Macron est très bas actuellement dans les sondages, peu ou prou comme Hollande à temps de passage constant dans le quinquennat, ce qui affole le système, Macron ou pas Macron ?

      Royal est donc envoyée comme plan B.

  31. Je suis partisan du fait que les femmes soient largement représentées parmi les élus.
    Pendant des décennies, c’est le PCF qui avait le plus de femmes élues.
    Mais, j’ai montré plus haut comment la parité imposée aux élections municipales dans toutes les communes de plus de 1000 habitants aboutit à n’avoir que des listes uniques dans bon nombre de communes dont la population est proche de ce seuil.

    La parité présente d’autres absurdités.
    Pour Noël, l’hebdomadaire « Marianne » a un numéro double avec une 2e partie spéciale.
    En 2018, il faisait allusion aux anciennes chansons que les « ligues de vertu » ne laisseraient pas passer. Ces « ligues », ce sont les lobbies « féministes », « antiracistes », « LGBT » qui ne défendent pas du tout les personnes visées mais qui veulent censurer ce qui ne leur plait pas (1).

    Pour Noël 2019, le titre de la 2e partie de « Marianne » était : « bienvenue en absurdie ».
    Parmi les absurdités, notons ce qui suit.
    La parité est censée promouvoir les femmes. Pourtant, s’il y a plus de femmes que d’hommes, les sanctions financières tombent.
    – En 2012, « Debout la France » (de Nicolas Dupont-Aignan) avait présenté aux législatives plus de femmes que d’hommes. Sanction financière !
    – Même sanction en 2017 pour le Parti Animaliste. Trop de femmes encore !
    – En janvier 2019, l’élection des adjoints au maire de Sarcelles est annulée par la « justice ». Motif ? Trop de femmes sont adjointes.
    – En août 2019, la préfecture de l’Ain inflige une amende à la communauté d’agglomération de Bourg-en-Bresse. Trop de femmes à la direction !
    – Etc …

    Décidément, la bêtise des gens qui nous gouvernent (depuis 20 ou 30 ans) et des administrations diverses et variées n’a pas de limite.

    (1) Il faudrait que je retrouve ce numéro (je ne pense pas l’avoir jeté).
    Je me souviens qu’on citait par exemple une chanson des « Collégiens » (de Ray Ventura) dont le refrain est :
    « ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine
    ça vaut mieux que d’avaler d’la mort aux rats
    ça vaut mieux que de sucer d’la naphtaline
    ça vaut mieux que d’faire le zouave au pont de l’Alma ».

    Et lors du dernier refrain, on finit :
    ….
    ça vaut mieux que d’être chanteur chez Ventura ».

    On n’admettrait plus la chanson car il y a un passage où une dame dit : « Mais, vous m’attrapez les seins ».

    • « Je suis partisan du fait que les femmes soient largement représentées parmi les élus. »

      Oui, d’accord mais pourquoi donc ?
      Vous ne répondez pas fondamentalement à la question.
      Pourquoi sont-elles sous représentées aux plus hautes fonctions de l’Etat ?
      Encore faudrait-il nuancer, Macron ayant appliqué une certaine parité, que ce soit au sein du gouvernement Philippe ou à l’assemblée.

      Vous êtes donc déjà comblé, en quelque sorte.
      Pour quelles plus-values réelles ? Moi, je n’en vois pas, sauf une peut être, j’y reviendrai plus bas.

      Vous montrez que la parité forcée, en quelque sorte, sur base idéologique, est un non sens.
      Oui, mais pourquoi donc voulez-vous plus de femmes parmi les élus?
      Il y a là une contradiction entre ce qui apparait être un mantra et la critique que vous faites de ce dernier.

      Si les femmes étaient strictement égales aux hommes en politique, il y aurait déjà eu une femme présidente de la République ou plusieurs premiers ministres femmes.
      La perfide Albion a réussi à mettre Thatcher à la tête de l’Etat, pour quel lègue historico-politique, à par l’image d’Epinal de « dame de fer » ?

      Moi je note que les femmes en République font souvent le « sale boulot » en incarnant des réformes sociales dont on sait qu’elles sont commandées par l’hyperclasse et répondent à une logique mondialiste.
      Elle sont choisies parce qu’elles ne renvoient pas la même image de « virilité » que celle d’un homme, à tort d’ailleurs, mais c’est ainsi qu’elle sera perçue par le plus grand nombre.
      Sa contestation se fera donc sous l’étendard de l’incompétence plutôt qu’une critique plus martiale, ce qui est toujours un plus pour l’establishment.

      C’est peu ou prou la même ingénierie participant à propulser une jeune autiste pour annoncer la bonne parole climato-catastrophiste plutôt qu’un jeune garçon « normal » et sans histoire.

  32. Eric Zemmour peut être critiqué.
    Dans des commentaires sur ce blog, j’ai parfois critiqué certains aspects de ses positions : il est peu favorable aux femmes en politique, il a tendance à amalgamer Islam (une religion acceptable si ses adeptes se conforment aux lois du pays, comme c’est le cas de la majorité d’entre eux) et islamisme (une idéologie totalitaire que je ne qualifie pas de « fasciste » mais carrément de « nazie »).

    Mais, sur de nombreux points, je suis d’accord avec Zemmour. C’est un homme de droite, mais il fait souvent des analyses marxistes.
    Dans son livre « le suicide français » (2014), il étrille sérieusement (et avec raison) BHL qui avait écrit en 1981 « l’Idéologie Française ».
    Alors qu’il n’est pas communiste, loin de là, Zemmour montre dans son livre de 2014, une sympathie non négligeable pour Georges Marchais et sa campagne de 1981.

    Comme je l’ai écrit plus haut, je suis allé consulter le site de Soral (1ere fois depuis des années).
    Sur ce site, quelqu’un prétend que Zemmour est un communautariste juif.
    Que cette accusation soit valable pour les calamiteux BHL, Kouchner ou feu Glucksmann père, d’accord.
    Je suis parfois d’accord avec Gilles-William Goldnadel. Mais, je reconnais qu’il est parfois communautariste (1).
    Mais, concernant Zemmour, je n’ai pas trouvé de trace de communautarisme chez lui. Lors de la campagne de 2012, Hollande et Sarkozy s’étaient serré la main au diner du CRIF. Zemmour avait critiqué ces diners communautaires :
    https://www.youtube.com/watch?v=ztvdNQhPG14

    Est-ce pour cela que l’inévitable Jacques Attali avait un jour qualifié Zemmour de « juif antisémite » ?

    (1) Notons toutefois qu’à la suite des déclarations de Marine Le Pen en 2017 sur la rafle du Vel d’Hiv, Goldnadel n’était pas sur la même ligne que le gouvernement israélien. Ce dernier faisait comme la gauche bien-pensante française (et comme le sieur BHL). Les autorités israéliennes prétendaient que MLP parlait sur ce sujet comme son père.
    Or, en réalité, elle s’en prenait au gouvernement de Vichy. Mais, comme De Gaulle et Mitterrand, elle disait que ce n’était pas la FRANCE la responsable. Goldnadel, comme les gens de bonne foi, reconnaissait qu’elle avait dit cela.

    • Zemmour est un libéral qui reprend le discours identitaire à son compte, notez tout de même qu’un Français par décret Crémieux est autorisé à faire de l’identitarisme Français au sein de la République universelle, ce qui n’est pas un hasard, d’ailleurs.

      Zemmour est politiquement à droite, mais ayant flairé le danger de la trahison de cette dernière par les humanistes de l’ex UMP/UDF, comprendre la montée du nationo-souverainisme par réaction, il a décidé de virer Bonapartiste et tente une alliance des droites sous bannière judéo-chrétienne, embrayant dans les pas d’un Finkielkraut qui, lui, a tourné sa veste « Touche pas à mon pote » et n’a plus que le concept franco-juif à la bouche pour désigner l’ennemi, l’Arabe.

      Notons d’ailleurs que dans ce marécage, les amalgames Islam = Islamisme ne sont plus combattus aussi férocement comme du temps ou la médiacratie veillait au grain pour réduire tout critique de l’immigration musulmane, en un racisme crasse.

      J’ai entendu ou lu, ne me souviens plus, que Zemmour prenait souvent le Taxi avec BHL, ils seraient copains comme cochons, mais à la limite, ca n’a pas d’importance.

      Car les deux œuvres à leurs intérêts tribalistes.
      Zemmour à droite, BHL à gauche, en hériter de Drumont, en quelque sorte.
      Ils se sont infiltrés politiquement et idéologiquement dans les bourgeoisies de droite et de gauche, libéral-conservateur pour le premier, libéral-libertaire pour le second et les Goldnadel, Zineb, Levy, Einthoven, Glucksman etc… font le SAV de cette stratégie.

      Zemmour est un excellent historien politique, tout ce qu’il raconte post De Gaulle est juste, même si l’angle d’attaque est orientée, ce qui est de bonne guerre.
      Mais Zemmour, chantre du souverainisme identitaire, là, ça n’est pas très crédible, étant profondément Républicain, car objectivement, il doit tout à la République.

      Le jour ou Zemmour dira « Gesta Dei per Francos pro gloria Dei est Mundi salutant » sur les plateaux télés, reprenant Guibert de Nogent, je changerai d’avis sur sa sincérité politique et vis à vis de la France.

      • Zemmour n’est pas libéral, c’est un étatiste pur jus; mais pour comprendre cela il faut d’abord savoir ce qu’est le libéralisme, ou du moins se mettre d’accord sur le mot « libéral »; le libéralisme n’est pas une doctrine économique ni même sociologique mais une notion de droit (cf Bastiat entre autre déjà au 19ème siècle, et un contemporain nommé Charles Gave que je vous engage à lire sur son site « institut des libertés », cela vous apprendra plein de choses sur le libéralisme); et Zemmour est étatiste de même que M. Macron; ils n’ont tous les deux pas un gramme de libéralisme dans leurs discours et pour le second dans ses actes!

        • Voilà qui est mieux, charlymesdoun !
          Enfin, vous vous montrez un peu plus raisonnable que précédemment.
          Zemmour est Etatique dans le sens pour l’Etat de droit, or ce dernier est ontologiquement pro libéral en République, mais pour le formaliser, il faut comprendre le sens et surtout la genèse de la Révolution.

          Politiquement, Macron est ultra libéral, ce qui le différencie, à priori de Zemmour sur l’échiquier politique, le premier étant libéral-libertaire lorsque le second est libéral-conservateur.

          Malheureusement, les positionnements ne peuvent masquer que c’est bien leur alliance d’intérêts qui participe à l’expansion du Capital, ici financier, donc de l’idéologie néo libérale qui est l’Alliance objective des libéraux entre eux, le reste participant du clivage social et sociétal nécessaire à leur maintien au pouvoir.

          Zemmour ne critiquera jamais l’Etat de droit, ni le libéralisme, ni le capital.
          Et pour cause.
          On ne peut pas se revendiquer Bonapartiste et cracher sur la République.

          • Décidément vous n’avez rien compris, de Zemmour en particulier et du libéralisme en général;
            Zemmour répète tous les jours (plusieurs fois) qu’il est absolument contre ce qu’en France, et vous aussi, appelez l' »état de droit »;
            ensuite, si Zemmour et Macron ne sont pas des libéraux je ne vois pas comment ils pourraient être ultra-libéraux!
            Essayez de mettre un peu de rigueur dans votre logorrhée et allez écouter Zemmour (il passe ce soir sur une chaine de télé bien connue et je parie presque à coup sûr qu’il parlera de l’état de droit) et ceux qui parlent du libéralisme (Charles Gave par exemple) et vous comprendrez, peut-être, enfin!

          • Gave…Gave…ca devient surtout gavant cette idolâtrie à peine voilée, au moins autant que l’écholalie d’un Zemmour qui serait contre l’Etat de droit.
            Zemmour n’est pas contre l’Etat de droit , il est contre certains juges et en particulier le syndicat de la magistrature.

            Vous saisissez la nuance ou pas?
            C’est une posture politique et non idéologique.

            La rigueur, Charly, l’honnêteté intellectuelle, demandent un véritable effort de distanciation vis à vis du dogme.
            Zemmour est profondément Républicain, politiquement libéral et participe au drame de la mondialisation, parce qu’idéologiquement, il est capitaliste, tenez, comme Gave !

            Mais libre à vous de vous abreuver à son show quasi journalier sponsorisé par ses petits camarades et de gober son baratin de faux révolutionnaire.

            Vous en avez le droit.

            Mais après, ne venez pas vous plaindre de l’élection de Macron !

  33. Puisque, dans un commentaire, je fais allusion aux « Collégiens » de Ray Ventura (années 30) et à Eric Zemmour, quelque chose me revient.
    Rappelons que les « Collégiens » avaient aussi créé : « Tout va très bien, Madame la Marquise ».

    Entre 2012 et 2015 (1), dans les débats télévisés, les socialistes qui avaient peu d’arguments répétaient ce refrain à leurs interlocuteurs : « vous êtes pessimistes, il faut être optimiste ». Dans tous les débats, on trouvait cette rengaine (2).

    Sur le blog de Zemmour, j’avais écrit un commentaire sur ce sujet.
    J’écrivais que l’hymne des socialistes avait évolué.
    – A l’époque de la SFIO (1905-1969), c’était « l’Internationale ».
    – Sous Mitterrand, c’était « Changeons la vie, ici et maintenant » (musique de Mikis Theodorakis).
    – Sous Hollande, c’était « Tout va très bien, Madame la Marquise ».

    (1) Ils ont tout de même arrêté cette rengaine au moment de la poussée terroriste.
    (2) Dans un sketch, Raymond Devos disait qu’une rengaine, c’est un air qui rentre par les oreilles et qui sort par les yeux.

    • Oui PEPE, chez les socialos, on est passé de l’Internationale à « l’important c’est la rose » pour terminer par « le changement, c’est maintenant ».

      Et aujourd’hui, nous avons le « ni-ni » ou le « en même temps », parce que n’oublions pas que le Banquier de l’Elysée avait sa carte du PS avant de se mettre En marche, avec l’autorisation des libéraux, de droite ou de gauche (l’UMPS).

      La trahison est tellement évidente que je comprends pas celles et ceux qui veulent encore y participer en allant cautionner dans l’urne un tel système en voie de pourrissement avancé.

      En un mot : Changeons le système de gouvernance de notre Démocratie, c’est urgent !

  34. Le site de « Marianne » comprend un gros titre : « Sans courage, sans coeur, sans vergogne : les indécents ».

    C’est une allusion (juste) aux déclarations et comportements récents de : Ségolène Royal, Muriel Pénicaud et Carlos Ghosn.
    Le magazine dit que ces 3 (et d’autres) « remisent toute forme de pudeur et de morale commune ».
    – Muriel Pénicaud : le refus d’allonger le congé des parents qui ont perdu un enfant.
    – Carlos Ghosn réclame à Renault le paiement de sa retraite chapeau.
    – Ségolène Royal (1) qui donne des leçons de « respect » à une adolescente qui est menacée de mort.

    Bien sûr, les articles complets sur ces indécences ne sont pas disponibles sur le site : ils le sont dans le magazine.

    https://www.marianne.net/medias/sans-courage-sans-coeur-sans-vergogne-les-indecents

    (1) Je n’ai pas de sympathie pour Ségolène Royal depuis que je l’entends (1992 : ministre de Mitterrand). Mais, cette fois-ci, je crois qu’elle a « touché le fond » de l’innommable.

    • « Ségolène Royal (1) qui donne des leçons de « respect » à une adolescente qui est menacée de mort. »

      C’est vrai que c’est étonnant.
      Royal, pur produit libéral-libertaire, biberonnée à la sauce de l’anti racisme institutionnel des socialistes, qui ne tourne pas sa veste comme les autres et qui critique Mila.

      Posture ou réelle conviction ?

      La récente réactivation de sa possible candidature pour 2022 peut laisser à penser que c’est une posture.

      Cela étant dit, elle a peut être intégrée que « Votre religion, c’est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir », ce n’était du blasphème, mais de l’injure.

      Ce que je crois également.

      L’un n’empêchant pas l’autre, d’ailleurs.

  35. Dans un de mes commentaires, j’écris que, de 2012 à 2015, dans les débats, les gens du PS nous sommaient d’être optimistes.
    J’ai ajouté que, sur le blog de Zemmour, j’avais écrit que l’hymne des socialistes avait évolué.
    – Sous la SFIO : « l’Internationale » (c’est vrai).
    – Sous Mitterrand : « Changeons la vie, ici et maintenant » (c’est vrai).
    – Sous Hollande : « Tout va très bien, Madame la Marquise » (ça, c’était une plaisanterie de ma part).

    Allez, si on revenait à cette chanson.
    Elle date de 1935, elle était chantée par « les Collégiens » de Raymond (Ray) Ventura (1).

    Une vidéo de 1967, nous montre 5 artistes chantant cette chanson.
    – La Marquise : Sacha Distel (neveu de Ray Ventura).
    – James : Jean-Pierre Cassel.
    – Martin (le cocher fidèle) : Jean-Marc Thibault.
    – Pascal (le chef modèle) : Roger Pierre.
    – Lucas : Jean Yanne.
    https://www.youtube.com/watch?v=T5WdpSPeQUE

    (1) Ne pas confondre avec l’acteur Lino Ventura. Vous savez : celui qui jouait dans « les Tontons flingueurs », « Cent mille dollars au soleil », « Ne nous fâchons pas » et beaucoup d’autres souvent plus sérieux. (Ceci étant : j’adore revoir à la télé quand ils repassent les films cités avant et d’autres avec dialogues de Michel Audiard).

    • Audiard, mythique.
      Il ne pourrait d’ailleurs plus faire les films qu’il a fait, de nos jours.
      Il serait censuré sur ses répliques et autres dialogues par la bien-pensance.

      Dans un tout autre registre, les Clint Eastwood des années 80, notamment la série des « inspecteurs Harry » serait considérée comme raciste et misogyne.

      Autre temps, autre mœurs.

      • Peut-être me suis-je trompé plus haut mais ça ne change rien à la gêne qu’on puisse éprouver au vu du nombre et volume de commentaires que vous vous permettez de poster sur ce blog. Rien n’interdisant de créer soi-même son propre blog pour s’étendre sur ses opinions, quels qu’en soient le sens ou même la pertinence, avez-vous conscience que ces étalages massifs de vos conceptions personnelles polluent littéralement le blog où vous les écrivez au clair détriment de son auteur ?

        • « La liberté s’arrête là où commence celle d’autrui »

          Cet aphorisme, probablement issu des lumières, n’est-il pas un formidable résumé quant à formaliser votre sentiment d’une certaine gêne, que l’on devine, intuitivement, synonyme d’un certain malaise ?

  36. @ Hajime (dernière livraison)

    La bataille navale maintenant !

    Je parie qu’à l’université vous étiez le Capitaine Achab de votre promo (j’ai des lettres, Mon Cher, j’ai arrêté le supérieur au brevet des collèges).

    Au fait, Gérard Miller, c’était pas le percepteur de Rosa Hindenburg ?

    Il faudra que je fasse un tract là-dessus…

    • Un conseil, ne pariez pas trop, sinon vous allez finir sur la paille.
      Sur votre interrogation, c’est possible, en effet.
      Elle se serait fait harponner par lui, ce qui expliquerait son courroux.

      Elle souffle toujours, je l’entends encore, même aujourd’hui ! Elle sa cache à l’eau !

      • Enfin ! Un peu de bon sens.

        Finalement, vous êtes peut-être un type marrant en dehors des cours.

        Cela vous dirait -après la bataille navale- d’aller faire un baby-foot ?

        Surtout que l’observateur doit commencer à se lasser (et puis moi, j’ai mes tracts…).

        • Le bon sens…Parce qu’il serait près de chez vous peut être ?
          Vous ne travaillerez pas pour le CA des fois ?

          Oui vous avez probablement raison, notre hôte doit se lasser, même s’il se régale peut être en douce, je le soupçonne d’être un bon vivant ! Allez savoir pourquoi !

          A vous les tracts et moi, je me ré…tracte.
          Ca me parait équitable.

          Dont acte.

          • Je parlais de notre bon sens commun, pas du bon sens de l’histoire lequel aura ses raisons que notre bon sens ne connaît pas comme d’hab, mais vous semblez bien l’avoir compris ainsi.
            À la prochaine donc. Mes amitiés à Moby (le cétacé blanc, pas l’auteur de « lift me up », excellent au demeurant).

          • Vous n’étiez pas sensé avoir pondu votre dernière livraison depuis belle lurette, vous ?
            Comme quoi le bon sens, s’il existe, n’est pas universel.

            Bon je finalise ma rétractation, avant que notre hôte nous accuse d’OPA frauduleuse sur son excellent blog, au demeurant.

            PS : Moby ? Vous avez des gouts musicaux de chiottes ! Enfin, parait-il qu’ils ne discutent pas, comme les couleurs.
            Vous êtes donc pardonné.

          • (décidément nous sommes trop différents pour en finir jamais)
            Sur « mes goûts de chiottes ».

            Je suis passionné de rock, de son histoire et de ses racines, et le rock est pour moi comme le cochon :
            Tout est bon.
            Mick Jagger a dit un jour « je ne sais pas si le rock est de l’art mais c’est au moins de l’artisanat ».
            Un artisan, un vrai, (je parle des compagnons) accomplit son chef d’œuvre puis fait ensuite des répliques plus ou moins réussies.
            Je procède ainsi pour n’importe quel auteur et n’importe quel courant, je cherche le chef d’œuvre artisanal, ce qui fait qu’au bout du compte j’aime à peu près tout.
            Techno pop à la Moby, punk et néo punk, garage, jazz rock, rock fusion, hard et métal, rock progressif, psychédélique, rock sixties, rockabilly, folk rock, et j’en oublie, sans parler des milles et uns méandres du blues depuis ses origines.
            Donc rien aux gogues à priori, mon ami !

          • Votre éclectisme musical vous honore, mon cher.
            Je suis juste étonné que vous n’évoquiez pas la musique classique, Mozart, Beethov’, les héritiers des lumières…

            Mais peut être que votre vision du chef d’œuvre, en tant que premier jet du compagnon, au sens littéral du terme, est incompatible avec ce genre d’artistes.

            Bon, je vous laisse, je roll donc avant que vous ne rockiez.

          • Non, j’aurais aussi bien pu vous parler de Bach ou Debussy, comme de Charlie Christian ou Chet Baker dans un autre domaine encore, mais qui ne répondent pas au même besoin ni à la même exigence.
            Le rock est l’artisanat musical d’une époque qui correspond à l’essort et à la grande illusion de prospérité des classes moyennes occidentales.
            Il n’est donc pas certain qu’il survive au déclin de celles-ci, comme en témoignent des nouvelles formes d’expression très éloignées de son esprit tel le Rap.
            On l’a beaucoup accusé aussi d’être un « soft power » Anglo-Saxon et certains de ses promoteurs l’envisage aient certainement comme tel.
            Ce qui me fascine pourtant, c’est la manière dont une masse de gens jeunes et moins jeunes se réapproprient cette musique industrielle dans le monde entier pour donner quelque chose qui parle de leur coin de monde à eux.
            Je peux ainsi passer des nuits entières sur des vidéos de musiciens amateurs de tout horizon sur youtube (je suis moi-même musicien amateur).
            D’ailleurs j’y vais de ce pas.

          • Au diable le soft power ! Et vive le hard…Rock Café ! Heu…
            Soft power, participant de l’impérialisme culturel (ici musical) des US ou des Anglophones, à l’instar d’Hollywood pour le 7ème Art, sans aucun doute.

            Avec une ingénierie de substitution au besoin de transcendance, par la starisation à outrance, une forme de déisme en quelque sorte.

            On retrouve ce phénomène également dans le sport et globalement pour tout ce qui relève du spectacle.

            Platon disait que la musique adoucit les mœurs…Certain(e)s devraient en écouter plus, plutôt que de se mettre en scène sur les réseaux sociaux !

          • Vous systématisez trop les choses, d’où dérive vers la polémique.
            Ce que vous dites marche sans doute pour certaines personnes, ce qui leur vaut d’être régulièrement mises en boîte par un public qui devient exigeant, j’ai bien vu l’évolution depuis une quinzaine d’années.
            Je vous fais aussi remarquer à ce sujet que pour acquérir la maîtrise de l’instrument qu’ont certains, il faut aussi avoir écouté énormément de musique et pas uniquement dans le style que l’on affectionne.
            Franchement, je n’hésite plus à dire qu’il y a des interprétations réalisées par des anonymes (beaucoup de filles, ce qui est un autre symptôme) depuis leur chambre à coucher qui valent les originaux ou leur apportent une touche originale.
            Je crois qu’il y a un mouvement dialectique à ce niveau lequel vient précisément s’opposer au soft power et au stars système que vous avez identifié à raison.
            Ce que j’appelle moi la réappropriation.
            Une manière de dire au contraire « Moi je fais aussi bien voire mieux et ne suis pas une star pour autant ».
            Je pourrai vous donner des tas d’exemple en lien -la forme du blog ne s’y prête pas- pour vous montrer des gens qui se comportent à l’évidence comme des interprêtes et non comme des stars.
            Les aspirants stars sont ailleurs, je vais dire une chose horrible, comme il est plus facile pour être célèbre de déclarer vouloir sodomiser dieu ou le diable républicain.

          • Il n’y a pas à systématiser.

            Si on reconnait que la médiatisation à outrance et la surexposition exponentielle, par la grâce des réseaux sociaux, ont contribué à amplifier le phénomène de starisation, on peut également comprendre que cela fonctionne également avec les starlettes de la polémique.
            Ca ne remet nullement en cause la notion de talent, qui, elle, est intrinsèque et ne dépend pas de sa capacité à se diffuser en masse ou pas.

            Vous mélangez deux choses, à croire que vous aimez la salade mexicaine, alors que je vous voyais plus devant un bon morceau de boeuf.

            Plus intéressant est votre concept de Réappropriation.
            Mais je le diviserai en deux parties :

            – Une Réappropriation d’une possibilité technique à s’émanciper de ses contraintes et qui permet de désacraliser le pro avec ses moyens hors budget.
            – Une Réappropriation d’une mise en scène de soi-même de facto simplifiée et consubstantielle à la facilité technique accrue à pouvoir le faire.

            Dans les deux cas, donc, une visibilité accrue sur la place publique et une possibilité réelle de démontrer son savoir-faire, qu’il faut distinguer de talent, ce dernier étant galvaudé par des concepts télévisuels de masse venus des…US !

            Le talent ne se décrète pas, on l’a ou pas et c »est la construction sociale qui le valide ou pas.
            Et c’est justement là que le bât blesse le plus souvent, cette construction biberonnée à la sauce m’as-tu-vu, starise le moindre mot, phrase, punchline, image, film, etc…

            Il y a une perte du réel en quelque sorte.

          • Désolé, je n’ai rien compris.
            On dirait qu’il vous échappe que l’apprentissage d’un instrument est parmi ce que l’on fait de mieux pour se coltiner avec le réel.
            Et en jouer parmi ce que l’on fait de mieux pour donner une réalité à la quête de la beauté et essayer d’en faire profiter les autres, ce qui n’est pas réservé à une élite.
            Le bon côté des réseaux sociaux est d’avoir donné cette opportunité là et c’est uniquement de cela dont je vous parlais.
            L’échelle des talents -bien sûr qu’il n’y a eu qu’un Mozart mais heureusement aussi qu’il y en a eu des millions pour jouer sa musique- et leur exploitation éventuelle par un système économique donné n’est pas mon propos.
            Pour avoir fréquenté des gens dans ma jeunesse qui en ont fait un métier à un haut niveau, je sais ce qu’est le don et le talent (et le travail de forçat qu’il faut pour l’exprimer).
            Je passe aussi chez certaines personnes profanes pour « savoir bien jouer » mais n’ai jamais eu d’autre ambition qu’entretenir un savoir faire et en éprouver du plaisir seul ou en petit groupe.
            Si j’étais plus jeune, j’éprouverais sans doute plus le besoin d’exprimer cette réalité en passant par les réseaux sociaux, sans pour cela me prendre pour une star, ce qui semble aussi être la réalité de nombre de gens que l’on peut y rencontrer.

          • « Désolé, je n’ai rien compris. »

            Ce n’est pas grave, moi j’ai compris que vous aimiez la musique et l’apprentissage d’un instrument.

            N’est-ce pas le principal ?

            Après, le Rock, soft power ou pas, c »est limite digressif et ça fait pisse-vinaigre devant votre défense enthousiaste des vertus artistiques des mélodies.

            Oui la musique peut être une source d’émancipation et de ciment trans-social, à condition qu’elle ne se communautarise pas trop, qu’elle ne devienne pas trop uniforme et qu’elle ne puisse pas prêter, une nouvelle fois, le flanc à la critique et jouant le jeu des spécialistes du clivage permanent.

            Ce qui est le danger qui guette déjà la chanson Française, par exemple, dans un tropisme parallèle et troublant avec la ligue 1 de Foot.

            Mais oui, il y a des perles sur la toile, sans aucun doute.
            En ce sens, il y a une plus grande démocratisation dans le domaine musical qu’auparavant.

            Les mauvaises langues diront plus populaires et moins élitistes.
            Populaires, populistes, on tangente ici le blasphème de la bien-pensance.
            Décidément, tout est politique !

          • Nous sommes d’équerre, Compagnon.
            Il existe un autre élitisme qui parfois rejoint celui que vous dénoncez, et qui prétend couper la musique de son expression charnelle pour en faire un langage abstrait dont la complexité serait le seul critère de valeur.
            Soral avait dit une fois des choses intéressantes à ce sujet à propos de Pierre Boulez et pour expliquer pourquoi celui-ci était devenu l’expression musicale quasi officielle de la mitterrandie.
            Je reste pour ma part un inconditionnel de la mélodie et de la sensibilité de son exécutant et ai fait mienne une boutade fameuse de Miles Davis : « A quoi bon jouer des tas de notes quand il suffit de jouer la bonne », laquelle explique autant ma vénération pour Chet Baker.
            Pour des formes musicales plus frustes, où l’énergie prime, je pourrais citer aussi celle, plus triviale, du bluesman Hound dog Taylor (et sa trogne impossible) « quand je serai mort on dira que je jouais de la guitare comme une merde, mais qu’est ce que je la faisais bien sonner ! »
            Sinon, oui, le repli communautaire est un danger mortel pour la musique et qui a fait sombrer bien des courants. Je pense par exemple au reggae, dont j’ai bien suivi l’explosion (j’étais dans les caraïbes à l’époque) et que j’adorais au début tant j’y retrouvais la religiosité du gospel. Machine commerciale ronronnante à l’imaginaire fermé aujourd’hui.
            Enfin, sur l’apprentissage d’un instrument, je pense effectivement qu’il s’agit du meilleur moyen de réconcilier le rêve avec la réalité la plus coriace.
            Peut-être le meilleur remède contre le syndrôme d’inattention qui frappe tant d’enfants aujourd’hui, abîmés par l’abus des E machins.

          • Au poil, LAZEBY.

            N’ayant aucun sens de la musique et plus globalement de l’art, ce qui est certainement une lacune dans les arts dits sensibles, je trouve vos propos très éclairants.

            Sur votre anecdote quant à Hound dog Taylor, elle m’en rappelle une autre à propos de Marc Knopfler, de Dire Straits.
            Un de ses acolytes affirmait que Marc jouait de la gratte n’importe comment, mais ce n’importe comment, il le faisait à la perfection.

            C’est étonnant, alors que Knopfler est considéré comme l’un des plus grands guitaristes de sa génération et probablement dans le Hall of Fame de son instrument.

            Sur votre conclusion, à laquelle j’adhère, j’y ajouterai un remède contre l’oisiveté, mère de tous les vices… Presley.

    • Au fait, qui est Rosa Hindenburg ? Un jeu de mots ?
      Je connais le maréchal Hindenburg. Dans la 2e moitié de la 1ere guerre mondiale, il fut le chef d’Etat-Major de l’armée allemande (son adjoint était Ludendorff). Puis, de 1925 à 1934, il fut le président de la République allemande (on disait « président du Reich »).
      Quant à Rosa Luxemburg, c’était une spartakiste (communiste) (1) en Allemagne, de nationalité polonaise.
      En janvier 1919, elle fut assassinée en même temps qu’un autre dirigeant spartakiste : Karl Liebknecht. Cet assassinat était organisé par le général Groener et le ministre SPD (social-démocrate) Noske.

      (1) Bien que communiste, elle était parfois en désaccord avec Lénine.

  37. Effrayé par tous ces propos babéliens, je sors de mon silence montagnard, pour ajouter un peu plus de confusion à cet orgasme oratoire.
    Un, je ne peux « juger » de l’affaire Mila, je n’ai pas connaissance des propos qui lui ont été adressé en premier qui permettraient peut-être de mieux comprendre sa conclusion. Si vous oui, merci de me dire où les trouver. Curieux que la presse n’ait mentionné que les propos de Mila, je ne crois pas à l’innocence de la presse!
    Deux, Si Dieu, la vérité, la démocratie absolue…, et si ce Dieu bon, existaient nous n’en serions pas là. Le polythéisme premier était peut-être plus libéral, les dieux au moins avaient les vices humains: ils s’entretuaient, s’injuriaient, violaient, commettaient l’inceste, tuaient et j’en passe. Le monothéisme a peut-être été inventé pour plus de totalitarisme politique guerrier?
    Enfin cette citation atomique: »« Le mot Dieu n’est pour moi rien d’autre que l’expression et le produit des faiblesses humaines, et la Bible un recueil de légendes vénérables mais malgré tout assez primitives.  Pour moi la religion juive est, comme toutes les autres religions, l’incarnation d’une superstition primitive . Et le peuple juif auquel j’appartiens fièrement, et à la mentalité duquel je me sens profondément ancré, n’a pas pour autant une forme de dignité différente des autres peuples. Je refuse de croire en un Dieu qui joue aux dés avec le monde  », écrit Albert Einstein en 1954, un an avant sa mort, Quant à Freud, pour lui ce n’était qu’une illusion.
    Rendons à Dieu et à César…Ce qui m’inquiète c’est ceux qui profitent de la polysémie du langage, les amalgames, les sophismes, les généralités…Les »musulmans » alors qu’il y a comme chez les chrétiens des variantes souvent fort opposées, Daesh s’en prend à ceux qui ne lui obéissent pas, les chiites et les sunnites se massacrent…Dieu, que de crimes commet-on en ton nom!
    Bien » pacifiquement » vôtre…, je retourne aux cimes!

    • « Je refuse de croire en un Dieu qui joue aux dés avec le monde »

      Ahem, je me sens obligé de replonger, désolé !
      Par soucis également d’éviter les amalgames, les sophismes, les généralités…

      Cette sentence déterministe, il l’avait répété pour contester l’école de Copenhague en physique quantique, jusqu’à ce que l’expérience d’Alain Aspect, cocorico, démontra qu’il n’y avait pas violation des lois de la théorie de la Relativité et donc pas de variables cachées, contrairement à ce qu’il pensait

      C’est l’éternel débat entre les probabilistes et les déterministes, débat transdisciplinaires, d’ailleurs.
      Einstein ne réfutait ici donc pas Dieu, il réfutait l’idée d’un monde chaotique et hasardeux, ce qui n’est pas la même chose.

      Au passage, Einstein, de par ses travaux, avait rendu possible les réactions nucléaires en chaine et d’autre part, de par la lettre qu’il avait envoyé à Roosevelt et préfigurant le projet Manhattan, il fut responsable indirectement de la bombe A.

      L’Histoire affirme qu’il regretta d’avoir signé cette lettre et qu’il fut dévasté après Hiroshima et Nagasaki, mais il fut tout de même le père de la bombe A.

      Comme quoi, les plus grandes horreurs de l’humanité ne sont pas l’apanage des religions, elles peuvent être la conséquence du scientisme universel.

  38. Freud à inventé l’eau chaude et Einstein en a trouvé la formule, sans plus.
    Les religions n’ont été que la réponse la plus commode à ce qui taraude l’humanité depuis le fond des âges et la distingue de l’animalité par la conscience qu’il en a : la violence et la mort.
    Une réponse aussi incertaine ne peut donc que prêter à des interprétations infinies, à la mesure des jeux de pouvoir contingents.
    Mais vous voulez mettre quoi de tangible à la place ? La Raison, La République, Le Socialisme, La Planète (dernière trouvaille du genre)?
    Résultats mitigés assurés car le tangible n’assure pas mieux l’obligation de résultat, qui est de maintenir le lien qui nous identifie tous dans le temps et l’espace.
    Il reste la hauteur des cîmes comme vous dîtes ; attitude éminemment religieuse s’il en est, mais dont bien peu sont capables.
    Je me fichais autant que vous de l’affaire Mila, épiphénomène dans un océan de bêtise, mais qui pose chez nous un problème d’ordre public entre des croyants et des incroyants.
    D’où l’intervention légitime de notre aubergiste. Je ne sais plus quel doyen à dit que le droit servait de morale à ceux qui n’en ont pas (je fais régulièrement des efforts pathétiques pour lire des bouquins de droit).
    Ne devient-il pas une sorte de religion minimale obligée ?

    • La conscience de la violence et de la mort, seule, n’explique pas ce besoin de transcendance.

      D’ailleurs certains animaux la possèdent de manière indubitable, comme les éléphants, car s’ils rendent hommages à des congénères défunts, c’est qu’il ont la notion de la mort et donc, savent faire la différence avec le vivant, d’une manière ou d’une autre, sans surinterpréter les prétendus cimetières éponymes qui, s’ils sont troublants, ne sauraient acter un caractère sacré, c’est impossible à démontrer au delà de l’instinct ou de l’acquis.

      Ici se posent les limites du langage consubstantielles à la capacité à raisonner dans l’abstraction, ce qui distingue l’Homme de l’animal, du moins le croit-il, dans sa supériorité à fabriquer des concepts et surtout à les formaliser.

      Si la conscience de la violence et de la mort n’explique pas tout, en revanche, la conscience d’évoluer dans un monde infiniment grand et surtout de s’interroger sur son origine, sa fin et surtout sa place dans l’univers, peut déboucher sur un besoin de transcendance.

      Vous avez raison, le polythéisme était plus à son image, les dieux étaient plus humains, avec leurs forces et leurs faiblesses, tout en le surplombant par leur toute puissance, quand même, sinon ils ne seraient pas des dieux.

      Avec le monothéisme, on passe de la toute puissance à une figure plus tutélaire et morale, le bien et le mal, le droit divin.
      Vous écrivez qu’un doyen aurait écrit que « le droit servait de morale à ceux qui n’en ont pas », je pense qu’il doit se fonder d’abord sur la raison et ensuite sur une certaine morale.

      C’est cette séquence qui doit arbitrer une pseudo affaire comme celle de Mila, un épiphénomène dans un océan de bêtise, comme vous dites.

  39. Pour avoir échappé, provisoirement évidemment, à ma mort annoncée, je n’ai trouvé trouvé aucun secours ni en je ne sais quel sauveur, en quelque religion que ce soit, philosophie qui ne m’ont parues que littérature, réflexions, tricots de bons vivants à l’heure du fromage. Ma seule question sans réponse fut: Mais quelle injustice! Pourquoi s’en prendre à un « génie » tel que moi et laisser vivre ce voisin pourri de tous les vices? Ne restait plus qu’à accepter ma mort et de me préparer au grand voyage. Finie l’insouciance! Sachant ce que veut dire « être mortel », je sais aujourd’hui par conséquence ce que vivre veut dire, avoir conscience de chaque seconde de sa vie, en jouir loin des vanités, des valeurs qui occupent la plupart des « vivants ».

    • Réduire la transcendance à une roue de secours, me parait très réducteur.

      Tout au plus, elle permet d’appréhender la vie sous un angle philosophique, après, libre à chacun d’en faire une béquille à l’absurdité d’une vie réduite à l’Homme, à son nombrilisme et d’y trouver, sinon une source d’espérance, tout du moins, un sens.

      La tragédie Humaine, c’est de ne pas avoir choisi de vivre tout en sachant comment elle va se terminer, à quelques variations de souffrances près.

      Seuls le « quand » et le « comment » sont réellement éventuellement anxiogènes, le « pourquoi » étant infini, insondable et la marque indélébile du questionnement de l’humanité depuis qu’elle existe.

      Et même les plus vaniteux et les plus grands jouisseurs n’y échappent pas, malgré leur posture de trompe-la-mort.

      « Sic transit gloria mundi. Vanitas, vanitatum et omnia vanitas.  » ‘(Ecclésiaste)

  40. Puisque j’ai fait allusion plus haut aux hymnes des socialistes (réels pour 2 et supposé par moi pour 1).
    Il est vrai que le PS de Mitterrand avait pour emblème la rose au poing.
    En revanche, la chanson « l’important, c’est la rose » n’était pas un hymne du PS. C’est une chanson de Gilbert Bécaud, datant semble-t-il de 1967 :
    https://www.youtube.com/watch?v=m4Lh8dm00lo

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