
Donald Trump nous l’avait promis avant l’intronisation de son deuxième mandat, « je vais arrêter la guerre en Ukraine en 24 heures ».
Eh bien cet engagement de campagne est respecté.
Avec cette particularité, que ces 24 heures sont coincées dans une boucle temporelle. Tout se déroule parfaitement bien, ses émissaires, les Rubio, Kellogg, Witkoff, et autres se trimbalent aux quatre coins de l’Europe, du Moyen-Orient, et surtout pour Witkoff à Moscou taper la discute avec Vladimir Vladimirovitch entre deux visites de la capitale russe. Les Européens se font piétiner en glapissant avant de se coucher. Zelinsky traité de corrompu se fait rabrouer et menacer d’être foutu à la porte, voire envoyé en prison. À la fin de la journée, tout le monde rentre chez soi sans que ça ait bougé d’un millimètre.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.

E. Macron a un comportement belliciste contre la Russie.
Boris Vian est mort en 1959.
Il était jeune (1) : il avait 39 ans.
Il est donc mort 18 ans avant la naissance d’E. Macron.
Pourtant, il avait écrit une lettre à notre actuel président. La voici :
Monsieur le Président
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps
Je viens de recevoir
Mes papiers militaires
Pour partir à la guerre
Avant mercredi soir
Monsieur le Président
Je ne veux pas la faire
Je ne suis pas sur terre
Pour tuer des pauvres gens
C’est pas pour vous fâcher
Il faut que je vous dise
Ma décision est prise
Je m’en vais déserter
Depuis que je suis né
J’ai vu mourir mon père
J’ai vu partir mes frères
Et pleurer mes enfants
Ma mère a tant souffert
Qu’elle est dedans sa tombe
Et se moque des bombes
Et se moque des vers
Quand j’étais prisonnier
On m’a volé ma femme
On m’a volé mon âme
Et tout mon cher passé
Demain de bon matin
Je fermerai ma porte
Au nez des années mortes
J’irai sur les chemins
Je mendierai ma vie
Sur les routes de France
De Bretagne en Provence
Et je dirai aux gens
Refusez d’obéir
Refusez de la faire
N’allez pas à la guerre
Refusez de partir
S’il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président
Si vous me poursuivez
Prévenez vos gendarmes
Que je n’aurai pas d’armes
Et qu’ils pourront tirer
https://www.youtube.com/watch?v=gjndTXyk3mw
(1) Je n’étais pas encore adolescent en 1959, je ne connaissais pas le nom de Boris Vian. Mais je sais qu’un autre jeune était mort la même année : Gérard Philipe. Avec mes parents, on avait vu certains films où il jouait. De plus, il était proche du PCF.
Boris Vian était aussi un spécialiste de l’I.A.
Dans son bouquin « Cantilènes en gelée » (1949) aprés avoir étudié la machine de Turing:
Début
-Socrate est mortel
-Le chat est mortel
=> Donc Socrate est un chat.
End
Peut etre programmé en Python…
Ne vous inquiétez pas. L’armée française n’a pas les moyens de faire la guerre de Macron. Tout cela n’est donc que du théâtre.
Je conseille pour Noël d’offrir à vos enfants et neveux ces films qui représentent au mieux la situation décrite par Régis de Castelnau:
-Le Dictateur de Charlie Chaplin
-La Grande Vadrouille
-Papy fait de la résistance
Les films des Monty Python…Etc
…Merci Régis, Super Résistant!
Si vous avez d’autres films, n’hésitez pas…
allez on se calme , mettre quatre ans pour la Russie conquerir 11 pour cent du territoire ukrainien hors crimée quel exploit ! ou est passé la glorieuse armée rouge? et puis ainsi la russie est loin de menacer l Là il faudra 70 ans pour la russie à conquerir l’ukraine . Faire peur en france pour conserver le pouvoir en faisant croire que la guerre est inevitable entre la france et la russie , , ce n’est pas moi que le dit mais Regis Debray 84 ans mais toute sa tête ; cette guerre rappelle la guerre de finlande 1940 ,
Cher Maître, il faut un peu de temps avant de faire lâcher le pitt-bull européiste… Pour le moment, le maître a changé à Washington et souhaite changer de stratégie (vers une union « boréale » américano-euro-russe). Mais il faut un peu de temps avant que son chien européiste cesse de mordre le mollet russe. Pour le moment, Tonton Donald tire sur la laisse et rabroue son cabot tout en s’excusant auprès du passant importuné : « ne vous inquiétez pas, il est gentil ! »… ah ah ah ! comme quand il y a une altercation de clébards dans la rue !
et Monsieur Vladimir, le voisin de pallier, de foutre de grands coups de lattes dans le pitt-bull qui lui mord le mollet…