
J’ai vu la deuxième partie. Qui est donc « pire », puisqu’elle complète magnifiquement la première.
Alors on ne va pas faire de critique cinématographique classique, faire l’éloge de la réalisation, du jeu des acteurs pour émettre un avis global. Ce film ne mérite qu’un qualificatif : indispensable.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.

Cela n’apporte rien sur la véritable Histoire. On attends toujours le vrai de Gaulle.
Qui fut adroitement soutenu par Staline.
Leclerc, aprés avoir réussi un cesser le feu face à Giap en Indochine, et promesse de négos, fut retrouvé mort dans son avion au dessus de la Libye (Tunisie).
Il allait en Algérie, pour rencontrer les indépendantistes…
D’Argenlieu (Un gaulliste?), un autre type à particule, est venu foutre sa merde en Indochine par la suite. Résultat; une guerre qui dura 25 ans et des millions de morts chez les indochinois. Bravo!
Ensuite on sait que Moulin fut trahi par les proches de de Gaulle…Bravo!
Et je ne parle pas de la probable nullité de ce film, sur la vraie raison de la défaite si rapide en 40: La trahison des élites
Alors bon, visiblement un film de propagande qui aligne les poncifs. On est loin de la réalité.
De Gaulle: « Ce fut épouvantable ». Oui exact. Surtout en France chez les élites.
Et pourquoi sortir ça en ce moment?
pourquoi « surtout chez les élites » ? … les élites sont le reflet du peuple… De Gaulle a des mots extrêmement durs sur le peuple français autant que sur ses élites… il faut en finir avec la réécriture gauchiste de l’histoire… « l’esprit d’abandon » est bien partagé dans toutes les classes sociales, et l’esprit de résistance aussi… Quant à De Gaulle, il fut inflexible aussi contre Staline, refusa d’abandonner la Pologne à son sort, et en voulut aux Anglo-Américains de leur abandon de l’Europe-de-l’Est. Là encore il faut regarder les choses en face : De Gaulle pensait qu’on devait s’entendre avec les Russes (qu’il n’appela jamais soviétiques) mais pas qu’on devait leur abandonner les peuples d’Europe-de-l’est. … De Gaulle a des baffes à distribuer à beaucoup de narratifs de beaucoup d’obédiences. Pas seulement chez les zélites. Il pensait que Thorez méritait le poteau d’exécution.
Des documentaires nombreux sur l’Allemagne des années 30 nous montrent la hantise que representait l’ascension du PC qui fut la cause de l’emergence du NSDAP beaucoup plus que l’adhesion au programme indigeste de Mein Kampf; cette hantise etait partagée autant en France qu’en Angleterre ou au Vatican et explique l’indulgence manifestée par les elites occidentales tant le risque d’un « octobre » allemand etait vivace…
oui, bien sûr le Vatican… et pourquoi pas les sionistes ou les illuminatis ? … évidemment que nombre de personnes redoutaient une révolution communiste… d’autant qu’à cette époque le communisme c’était les purges staliniennes et la collectivisation forcée… En revanche, Staline qui redoutait l’effondrement de son propre régime n’a pas hésité à signer avec Hitler pour se partager la Pologne et pour soutenir la machine de guerre nazie contre la France et l’Angleterre… De son côté, De Gaulle était un réac’, militariste, hiérarchiste et nationaliste, qui pensait que Mussolini valait mieux que Staline (sic! ) … Donc bon… le mieux est peut-être d’éviter les narratifs manichéens sur l’époque, car on risque tous d’y prendre des baffes.
en effet, la plupart des pionniers de la résistance furent des réac’, des fachos, des royalistes, des catholiques, des anti-républicains… A mon avis, aucun des chefs et pionniers de la France libre ne passerait aujourd’hui le « fachomètre » gauchiste ah ah ah ! … la ripoublique fut sauvée par des réac’. … Quant à Jean Moulin, le héros immolé de bravoure et d’audace, il était de la jaquette précieuse… Voilà le bois dont on tira les héros et les combattants. C’est loin du politiquement-correct, du séparatisme puritain et des formules émollientes de Merluchon et Macrounet.
le sang immortel des Castelnau finira pas remonter à la surface « et boira le communisme comme le buvard boit l’encre » ! … la chevalerie française n’a jamais attendu la gauche pour honorer le travail, protéger le droit et la justice, exercer ses responsabilités et secourir des pauvres… bien le bonjour monsieur le comte.