
Depuis le virage spectaculaire de l’appareil judiciaire notifiant au système Macron qu’il ne devait plus compter sur lui, chaque jour apporte son lot de « signaux » forts ou faibles qui racontent le désarroi, la panique et surtout le sauve-qui-peut. Les plus stupides, les plus incompétents, les plus corrompus, et Dieu sait si le macronisme en a produit, essaient maladroitement de continuer comme si de rien n’était. Les moins stupides, les moins incompétents, les moins corrompus, et aussi soyons fous, les honnêtes, prennent leurs marques. Et surtout leurs distances avec le psychopathe de l’Élysée et sa mafia rapprochée. Le chef du gang quant à lui, armé de son incompétence politique et de sa vertigineuse vanité, continue comme si de rien n’était. Imaginant peut-être pouvoir à nouveau truquer l’élection présidentielle, ou bien même dans sa folie, la reporter pour cause de guerre, comme il a félicité Zelinsky de l’avoir fait. Sauf à provoquer l’explosion en essayant quand même, force est de constater qu’il n’en a plus les moyens. Il faut par conséquent se rendre à l’évidence, l’élection présidentielle de 2027 verra la fin du macronisme. En commençant par le départ de Macron de l’Élysée qui, quel que soit le nouvel élu, signera sa mort politique. Et si l’on se réfère à l’attitude de l’appareil judiciaire, le parcours entre la rue du faubourg Saint-Honoré et la paille humide des cachots pourrait être assez court. Les magistrats ont tant à se faire pardonner, et ce personnage haïssable et haï par les Français a décidément une bonne tête de bouc émissaire.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.
