
Éric Tegner est très fâché. Il a raison. Le dire n’est pas prendre sa défense, loin de là. C’est une fois de plus pointer les dérives d’une magistrature qui violant les règles se croit absolument tout permis. Après les tares enfin révélées par l’affaire Lyhanna, ou celles par l’affaire du procureur anti narco trafic chargé de dope jusqu’aux yeux, voilà qu’elle nous expose encore et encore, qu’elle se revendique comme une force politique directe en violation de tous les principes. Le jugement rendu par le tribunal de grande judiciaire de Bobigny contre Éric Tegner est une décision politique parfaitement scandaleuse, rendue sous la présidence d’un magistrat militant. L’affaire Frontières démontre dans tous ses aspects la double tare de la justice en France : une magistrature politiquement dévoyée, et ensuite tous ces courants politiques qui l’instrumentent quand ça les arrange et pleurnichent quand ça leur tombe dessus. Le spectacle ce matin, de la jubilation stupide des médias de la « petite gauche » en fournit une preuve accablante. Parce que dans ce domaine tout le monde sera servi. Sauf évidemment le système Macron au service duquel le corps des magistrats s’est mis résolument. Et qui ne lui fera pas défaut quand il s’agira de truquer la prochaine élection présidentielle.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.
