
Alors comme ça Lionel Jospin est mort et c’est longues déplorations dans la fausse gauche. Vous me direz de la vraie, il ne reste pas grand-chose. On va me répondre qu’il y a bien Mélenchon. Peut-être, peut-être, mais Lionel Jospin, quoique le trotskiste Lambertste comme Mélenchon, n’était pas de gauche lui.
Comme d’habitude on va se confronter au triptyque qui s’impose à la mort d’une personnalité.
Soit adopter la position des Romains qui disaient que des morts on ne peut dire que du bien (de mortuis nihil nisi bonum). C’est commode et profondément hypocrite.
Et il y a Voltaire qui nous disait : « nous devons des égards vivants, aux morts nous ne devons que la vérité ». Simplement la civilité ordinaire veut que l’on attende quelques jours.
Enfin il y a mon cher Westlake pour lequel : « d’un mort si vous ne pouvez pas dire de mal, ne dites rien ». Ça tombe bien, j’ai quelques petites choses en travers de la gorge. Donc je vais en dire du mal. Pour réfuter quelques uns des lieux communs que l’on va entendre.
N’oubliez pas, cher Maître, l’ignominie de l’agression contre la Serbie !
Bonjour,
Les anciens Romains portaient au pinacle ceux qu’ils considéraient comme ayant été de bons gouvernants. Il les déifiaient même. Ils condamnaient les autres à ne pas accéder à cette sorte de paradis. Leur mémoire était honnie.
Cdt.
M.D
J’ai conservé precieusement un extrait d’un discours dans lequel il parlait de « crime de la pensée »…
Ce qui resume parfaitement la personnalité de ce triste individu habitant à l’epoque non loin de chez moi la ruelle obscure « rue du Regard »….