
Lorsque nous avons dénoncé la manipulation grossière que caractérisait le retrait de la proposition de loi Yadan de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, nous eûmes droit à une jolie bordée de quolibets. Les plus modérés nous qualifiant de « pisse vinaigre » pour ne pas saluer la formidable victoire des larges masses rassemblées derrière Mathilde Panot.
Nouvel épisode de ricanements après la publication de l’article où l’on essayait d’expliquer la manœuvre. Même si en la circonstance, il n’est pas agréable de répéter aujourd’hui que nous avions entièrement raison, force est de constater la mise en place des mâchoires du piège à cons.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.

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