
Les années 70 furent celles de mes 20 ans. Ce furent de belles années, et je n’ai jamais été d’accord avec Paul Nizan « J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie. » Mai 68, ce 14 juillet des couches moyennes et le départ de de Gaulle n’avait pas encore produit tous leurs effets délétères. On en était encore au plaisir du recul de l’incontestable esprit de caserne qui régnait en France pendant les 30 glorieuses. Avec les filles tout était plus facile, et le rugby était encore un sport amateur. En politique, l’existence d’un puissant Parti communiste, hégémonique au sein de la classe ouvrière avait quelque chose de rassurant. Et nous nous disions que malgré la guerre froide, la bourgeoisie n’avait quand même pas la partie facile. En tout cas moins qu’en Grèce, au Chili ou en Espagne où elle avait réussi à installer ou maintenir le fascisme.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.

Bonjour, quelques commentaires à la lecture de votre écrit:
– « puissant parti communiste » dont on aimerais bien savoir quels ont été les résultats tangibles
– des militaires qui font le contraire de ce à quoi vous vous attendiez…..surprise pour un gauchiste
– la victoire des sandinistes, on en voit tous les jours le résultat au travers de la politique répressive de Daniel Ortéga et de sa femelle…belle réussite effectivement
– enfin , puisque vous saluez si bien toutes ces révolutions, vous auriez pu aussi saluer les khmers rouges qui venaient , en 1975, de mettre à terre les régimes corrompus de Sihanouk et de Lol Nol ainsi que de toute la bourgeoisie cambodgienne et créer ce peuple nouveau avec l’aide précieuse de la Chine, toujours dans les bons coups celle-là, surtout dans le pillage du pays aidé. Un pillage que l’on peut toujours apprécier en 2026. J’y suis , je peux donc en parler.
On ne peut pas demander à des militaires d’être de bons gouvernants, la France en a connu deux, Napoleon det De Gaulle, ils succedent generalement à de grands desordres et sont là pour retablir l’ordre….ce qu’ils font generalement de façon excessive et provoquent eux-mêmes leur rejet.
Monsieur Michel Papon, ne manquez pas de citer monsieur philippe pétain qui illustre si parfaitement votre commentaire.
De Gaulle fait l’unanimité politique, en effet, qui ne s’est pas recueilli sur sa tombe, passage obligé sous la Vème ?
Pourtant de Gaulle a une face cachée, Ploncard d’Assac l’a révélée, bien sûr, ce dernier est taxé de collabo et de réac’ lorsque ce n’est pas de révisionniste ou d’antisémite.
Raisons de plus pour le lire…afin de le confondre ou pas.
Petain et de Gaulle était pote comme de criminel de guerre avec beaucoup de respect de vivre et d’actualiser LEUR TEMPS.
Vu l’évidence la fenêtre d’ouverture pour que l’identité Française renaisse de sa disparition total de l’histoire de la France durant le temps de voir la guerre 36-47
Elle s’est mélanger dans un ouidour Chine
Zemmour à flirté l’aura.
Et gad s’est fait chrétien.
@Enguerrand
J’ y avais bien pensé mais à la difference des deux autres qui ont cherché et obtenu le pouvoir ( Napoleon disait : il se vole ) Petain est arrivé dans les bagages d’une armée d’occupation ce qui limite la comparaison.
Votre retenue à propos de philippe pétain vous jouera des tours, et non il n’est pas arrivé dans les bagages des allemands pas plus qu’ils ne l’ont placé au pouvoir.
Toutes les cliques de dirigeants en France s’employèrent bien avant l’armistice, à l’excitation de cet appétit de pouvoir qu’il avait exercé pendant l’entre-deux guerres. Le caractère particulier de cette soif de pouvoir de notre pétainiste en chef se révèlera durant son ambassade auprès de franco, laissant déjà peu de doute sur ce qu’il adviendra de notre pays une fois appelé aux affaires par lebrun.
Ces courageuses cliques n’oublièrent pas de le laisser choir sans façon en se tournant définitivement vers les usa.
Elles eurent cependant la « générosité » de laisser le soin de chanter à pleines voix la gloire maréchalesque aux nostalgiques de la collaboration, à quelques oblitérés du bulbe et d’étouffer les leurs pour qu’on les oublie un peu.
Mais on n’a pas oublié !
Eux non plus !
Vous si !