
Mais dites donc Madame Braun-Pivet, vous passez votre temps à réaffirmer votre soutien sans faille à l’Ukraine, à justifier le soutien militaire que lui apporte Macron, mais aucune chance de vous entendre la moindre réserve sur le culte pro-nazis, que voue l’Ukraine d’un Zelinsky que vous avez reçu dans notre hémicycle. Les statues du génocidaire Bandéra, pas de problème, les défilés et cérémonies sous oriflammes nazis, tout va bien. Le transfert dans le « Panthéon » ukrainien des cendres d’un autre génocidaire, devant la stèle duquel votre cher Zelinsky s’est agenouillé, « c’est cool ». On s’arrêtera là pour les exemples. En notant simplement la fermeté des Polonais, pourtant russophobes, devant ces infamies. Toute à vos petites préoccupations politicardes, cette fermeté sur les principes, vous est absolument étrangère. Alors comme ça, l’holocauste, c’est « l’abîme dans lequel l’Europe a sombré » ? Détestable astuce que cette façon de prétendre que la destruction industrielle des juifs d’Europe, événement unique s’il en est, est autre chose que d’abord et avant tout UN CRIME ALLEMAND. Et tous ces faits alors que le peuple allemand savait tout. Comme en a fait la démonstration implacable Nicholas Stargardt dans son livre « La guerre allemande, portrait d’un peuple en guerre ». La participation « de « l’Europe », fut celle de dictatures clientes de l’Allemagne, et de collaborateurs eux-mêmes pro nazis comme par exemple l’Estonie de Kaja Kallas premier État « libre de juifs » en 1941, ou bien évidemment l’Ukraine avec les héros dont raffole aujourd’hui votre ami Zelinsky.
Avant de partir, merci de m’offrir un café.
