Clash sur Tocsin : quand les propagandistes d’Israël perdent leurs nerfs

L’incident qui m’a « opposé » à André Bercoff sur l’antenne du média numérique Tocsin est devenu viral. Intervenant depuis Israël et développant les éléments de langage qu’Israël essaie d’opposer à la réprobation mondiale pour les horreurs qu’il accomplit au Proche-Orient, il a perdu ses nerfs et m’a violemment mis en cause. Il m’est apparu nécessaire de clarifier un certain nombre de points et de repréciser s’il en était besoin, à la fois qu’elle était ma position sur l’actuelle situation, et ma légitimité à exprimer mon opinion.

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Régis de Castelnau

5 Commentaires

  1. Visiblement le bocal de cornichons est inépuisable…
    Bercoff, c’est le mélange médiatique de tout ce qui dégoûte un homme bien fait et ça il le sait.
    Mécontent du peu d’effet qu’il produit, il faut qu’il crache avec force ses imprécations; la bouche perpétuellement chargée d’insultes supplée l’absence d’arguments !
    Pauvre Bercoff sa mauvaise langue serait parfaite pour façonner des semelles de galoches, elles ne s’useraient jamais.
    Quant à notre hôte, je me réjouis infiniment de le voir, et l’entendre, fidèle à sa devise.

  2. Au regard de cette séquence lunaire, Toscin a transformé en glas sa prétendue couverture anti-systémique.
    Bercoff, on connaissait ses allégeances, moins celles de Mme Houdakiova qui l’a fait entrer dans la bergerie, si je puis dire.
    Le système est désormais en capacité d’incarner sa propre ligne et celle de ses prétendus opposants, Tocsin en est un exemple frappant.
    Mais le masques finissent toujours pas tomber et notre hôte en a fait les frais, il devra désormais se souvenir que « génocide » est un mot très réservé à la communauté de Lumière. Qu’on se le dise, si Bercoff affirme qu’il n’y a pas de génocide à Gaza, juste une riposte légitime à une horrible attaque du Hamas, c’est que c’est vrai !!! Et puis il parle Arabe, lui, pas comme le goy à la Datcha provencale ! et Toc…sin !

  3. zap
    Co-auteur de Saint-Laurent et moi, une histoire intime (avec la journaliste canadienne Aline Apostolska), Fabrice Thomas était l’invité d’André Bercoff ce jeudi sur Sud Radio. L’occasion pour lui de lever une partie du voile autour de la relation entre Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé, deux hommes qu’il a côtoyés de très près.

    deux hommes qu’il a côtoyés de très près.

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